Ce roman efficace, effréné, prenant et très bien tourné a su toucher mon petit côté rôliste et rappeler à mon souvenir nombre de copains gamers et heures passées sur la toile... Les allusions à des séries, jeux et autres petits détails de la culture pop/geek parsèment ces pages, et je dois l'avouer, pour mon plus grand plaisir. Un roman citant dès l'ouverture Minus et Cortex (mais si, voyons, les rats de labo des Animaniacs de la Warner...) ne peut pas me décevoir, ai-je pensé en commençant ma lecture. Je ne m'étais pas trompée. Car Walter John Williams sait dépeindre des personnages attachants et tout à fait vrais, les coller dans une ambiance de crise (économique siouplé) et nous ficeler ça dans un scénario très efficace, prenant et bien foutu (...). Je garderai de ce roman un excellent souvenir, celui que l'on a après avoir clos un très bon page-turner : efficacité de la plume et du scénario, plaisir complet du lecteur.   Meor, 25 février 2010, librairie.critic.over-blog.fr

Williams - Ceci n'est pas un jeu - Critic Blog

Ce roman efficace, effréné, prenant et très bien tourné a su toucher mon petit côté rôliste et rappeler à mon souvenir nombre de copains gamers et heures passées sur la toile... Les allusions à des séries, jeux et autres petits détails de la culture pop/geek parsèment ces pages, et je dois l'avouer, pour mon plus grand plaisir. Un roman citant dès l'ouverture Minus et Cortex (mais si, voyons, les rats de labo des Animaniacs de la Warner...) ne peut pas me décevoir, ai-je pensé en commençant ma lecture. Je ne m'étais pas trompée. Car Walter John Williams sait dépeindre des personnages attachants et tout à fait vrais, les coller dans une ambiance de crise (économique siouplé) et nous ficeler ça dans un scénario très efficace, prenant et bien foutu (...). Je garderai de ce roman un excellent souvenir, celui que l'on a après avoir clos un très bon page-turner : efficacité de la plume et du scénario, plaisir complet du lecteur.

 

Meor, 25 février 2010, librairie.critic.over-blog.fr

Publié le 2 mars 2010

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