Après la dérouillée que s'est prise la Flotte manticorienne et la chute subséquente du néfaste gouvernement Haute-Crête, Willie Alexander a été nommé Premier Ministre, et son frère Premier Lord de l'Amirauté. Sur le plan politique, Manticore est donc mieux armée, mais le Royaume est en guerre, et les politiques de restriction budgétaire du gouvernement précédent pèsent lourdement sur sa capacité militaire, tant offensive que défensive. Aussi Honor Harrington, "porte-bonheur" de l'une, "croque-mitaine national" des autres, est-elle renvoyée sur le front. Ce qui l'arrange, d'une certaine façon, au moment où, dans sa vie privée, une conséquence imprévue de son retour de chez les morts va changer sa vie. Et pas seulement la sienne. (...) C'est un plaisir de retrouver un meilleur équilibre entre scènes intimes et actives. Ces dernières sont d'ailleurs décrites avec tout le talent que l'on connaît à l'auteur, et l'on ne s'y ennuie pas un instant. Il a eu l'habileté de prendre des idées non seulement dans les lentes évolutions de la marine à voile, mais aussi dans les furtives opérations sous-marines, et ces ambiances de combat très variées sont très plaisantes à retrouver ainsi combinées et transposées. Par ailleurs, l'évolution des différents personnages, qu'il s'agisse de Honor elle-même, de ses officiers "habituels" ou des chats sylvestres et de leurs rapports avec l'humanité, est très intéressante. Mureliane (15/12/2009)

Weber - Coûte que coûte (vol. 1) - Les Chroniques de l'imaginaire

Après la dérouillée que s'est prise la Flotte manticorienne et la chute subséquente du néfaste gouvernement Haute-Crête, Willie Alexander a été nommé Premier Ministre, et son frère Premier Lord de l'Amirauté. Sur le plan politique, Manticore est donc mieux armée, mais le Royaume est en guerre, et les politiques de restriction budgétaire du gouvernement précédent pèsent lourdement sur sa capacité militaire, tant offensive que défensive.

Aussi Honor Harrington, "porte-bonheur" de l'une, "croque-mitaine national" des autres, est-elle renvoyée sur le front. Ce qui l'arrange, d'une certaine façon, au moment où, dans sa vie privée, une conséquence imprévue de son retour de chez les morts va changer sa vie. Et pas seulement la sienne.

(...) C'est un plaisir de retrouver un meilleur équilibre entre scènes intimes et actives. Ces dernières sont d'ailleurs décrites avec tout le talent que l'on connaît à l'auteur, et l'on ne s'y ennuie pas un instant. Il a eu l'habileté de prendre des idées non seulement dans les lentes évolutions de la marine à voile, mais aussi dans les furtives opérations sous-marines, et ces ambiances de combat très variées sont très plaisantes à retrouver ainsi combinées et transposées.

Par ailleurs, l'évolution des différents personnages, qu'il s'agisse de Honor elle-même, de ses officiers "habituels" ou des chats sylvestres et de leurs rapports avec l'humanité, est très intéressante.

Mureliane (15/12/2009)

Publié le 24 janvier 2013