En perdition au sein d'une épouvantable tempête qui a déjà coulé la moitié de leurs vaisseaux, Sir Georges Wincaster et les siens se disent qu'ils n'atteindront jamais la France où ils devaient rallier les armées du roi Edouard III. Mais un impossible objet, grand comme une montagne, les surplombe subitement, aspire les vaisseaux, et les anglais effarés se retrouvent face à des êtres qui, à l'évidence, ne sont pas humains. L'un d'entre eux leur explique qu'ils sont à présent sa propriété, mais que tout se passera bien pour eux tant qu'ils lui obéiront.   En fait, il s'avère que dans cette Fédération dont fait partie ce " commandant " que Sir Georges désigne in petto sous le terme " bouffon/diablotin ", il est interdit d'utiliser des armes modernes contre les peuplades primitives de planètes barbares, mais pourvues de richesses naturelles que lesdits primitifs refusent de céder. Des armes modernes, d'accord... mais bien sûr les longs arcs droits des anglais du XIVe siècle n'en sont pas ! Ce sont pourtant des armes quasi invincibles. Mais Sir Georges se lasse rapidement de gagner des batailles pour le " commandant ". Le problème, c'est qu'il n'a pas le choix. Pas seul.   Ce roman d'action est plaisant par l'idée de départ : le savoir-faire extraordinaire des archers anglais du XIVe siècle, comme la révolution technique qu'a représentée l'arc droit qu'ils utilisaient, méritait largement d'être rappelé, et exploité dans un roman. David Weber gère aussi habilement le choc et l'incompréhension de ces médiévaux intelligents face à une culture dont la technologie les dépasse de très loin.  Les personnages sont sympathiques et attachants, et l'auteur montre bien le langage archaïque de ses héros. Le traducteur a visiblement respecté cela à la lettre, n'hésitant pas à ressusciter d'anciens termes.   Mureliane Les Chroniques de l'Imaginaire

Weber - L'option Excalibur - Les Chroniques de l'Imaginaire
En perdition au sein d'une épouvantable tempête qui a déjà coulé la moitié de leurs vaisseaux, Sir Georges Wincaster et les siens se disent qu'ils n'atteindront jamais la France où ils devaient rallier les armées du roi Edouard III. Mais un impossible objet, grand comme une montagne, les surplombe subitement, aspire les vaisseaux, et les anglais effarés se retrouvent face à des êtres qui, à l'évidence, ne sont pas humains. L'un d'entre eux leur explique qu'ils sont à présent sa propriété, mais que tout se passera bien pour eux tant qu'ils lui obéiront.
 
En fait, il s'avère que dans cette Fédération dont fait partie ce " commandant " que Sir Georges désigne in petto sous le terme " bouffon/diablotin ", il est interdit d'utiliser des armes modernes contre les peuplades primitives de planètes barbares, mais pourvues de richesses naturelles que lesdits primitifs refusent de céder. Des armes modernes, d'accord... mais bien sûr les longs arcs droits des anglais du XIVe siècle n'en sont pas ! Ce sont pourtant des armes quasi invincibles. Mais Sir Georges se lasse rapidement de gagner des batailles pour le " commandant ". Le problème, c'est qu'il n'a pas le choix. Pas seul.
 
Ce roman d'action est plaisant par l'idée de départ : le savoir-faire extraordinaire des archers anglais du XIVe siècle, comme la révolution technique qu'a représentée l'arc droit qu'ils utilisaient, méritait largement d'être rappelé, et exploité dans un roman. David Weber gère aussi habilement le choc et l'incompréhension de ces médiévaux intelligents face à une culture dont la technologie les dépasse de très loin. 
Les personnages sont sympathiques et attachants, et l'auteur montre bien le langage archaïque de ses héros. Le traducteur a visiblement respecté cela à la lettre, n'hésitant pas à ressusciter d'anciens termes.
 
Mureliane
Publié le 26 septembre 2011

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