L'Agence de l'Aube Radieuse a le vent en poupe, et beaucoup de clients. L'un d'eux inquiète suffisamment Tem pour qu'il renonce à entrer dans l'immeuble qu'il était censé infiltrer. D'autres sont vraiment très surprenants. Ainsi, l'inspecteur Marcellin Trovallec fait appel à Tem d'abord pour l'aider à élucider l'énigme de l'évasion d'Onésime Drond, alias Odon ; puis "le Dénébien", qui se révèle finalement assez amical pour fléchir Eileen, qui ne le portait pas dans son coeur, non sans raisons, entraîne le détective sur les lieux d'un massacre stupéfiant, un vrai carnage à l'arme blanche, comportant une menace explicite envers Tem. D'après la police, cette tuerie est signée Odon. Tem, lui, n'en est pas tout-à-fait sûr. Et d'ailleurs, Odon lui-même l'engagera pour démontrer son innocence, mission que Tem accomplira avec une aide bienvenue, mais très surprenante, pour lui et pour le lecteur fidèle des Futurs Mystères de Paris. On retrouvera aussi dans cet opus de vieilles connaissances telles que le Baron Roux, la Marquise, ou le Ror-Chat. Passionnant ! Les personnages de la série, sans perdre leur caractère "zinzin" si attachant, acquièrent de plus en plus de complexité. L'action est incessante, et tient le lecteur en haleine tant et si bien qu'on pourrait en oublier combien l'auteur manie en virtuose le langage et les multiples fils qui composent son oeuvre. Dans une interview récente, Roland C. Wagner disait n'être pas las de son héros, et c'est évident à la lecture de ce neuvième opus d'une série qui ne manifeste aucun signe d'essoufflement. Au contraire, les notions sur lesquelles elle est basée (la psychosphère, les archétypes...) s'éclairent, se précisent, sans que cela devienne le moins du monde ennuyeux. L'auteur réussit ce trop rare équilibre entre information et amusement du lecteur qui est la marque de l'excellente SF. A lire et à relire, c'est un pur bonheur ! Mureliane (05/05/2006)

Wagner - Mine de rien - Les Chroniques de l'imaginaire

L'Agence de l'Aube Radieuse a le vent en poupe, et beaucoup de clients. L'un d'eux inquiète suffisamment Tem pour qu'il renonce à entrer dans l'immeuble qu'il était censé infiltrer. D'autres sont vraiment très surprenants. Ainsi, l'inspecteur Marcellin Trovallec fait appel à Tem d'abord pour l'aider à élucider l'énigme de l'évasion d'Onésime Drond, alias Odon ; puis "le Dénébien", qui se révèle finalement assez amical pour fléchir Eileen, qui ne le portait pas dans son coeur, non sans raisons, entraîne le détective sur les lieux d'un massacre stupéfiant, un vrai carnage à l'arme blanche, comportant une menace explicite envers Tem. D'après la police, cette tuerie est signée Odon.

Tem, lui, n'en est pas tout-à-fait sûr. Et d'ailleurs, Odon lui-même l'engagera pour démontrer son innocence, mission que Tem accomplira avec une aide bienvenue, mais très surprenante, pour lui et pour le lecteur fidèle des Futurs Mystères de Paris. On retrouvera aussi dans cet opus de vieilles connaissances telles que le Baron Roux, la Marquise, ou le Ror-Chat.

Passionnant ! Les personnages de la série, sans perdre leur caractère "zinzin" si attachant, acquièrent de plus en plus de complexité. L'action est incessante, et tient le lecteur en haleine tant et si bien qu'on pourrait en oublier combien l'auteur manie en virtuose le langage et les multiples fils qui composent son oeuvre. Dans une interview récente, Roland C. Wagner disait n'être pas las de son héros, et c'est évident à la lecture de ce neuvième opus d'une série qui ne manifeste aucun signe d'essoufflement. Au contraire, les notions sur lesquelles elle est basée (la psychosphère, les archétypes...) s'éclairent, se précisent, sans que cela devienne le moins du monde ennuyeux. L'auteur réussit ce trop rare équilibre entre information et amusement du lecteur qui est la marque de l'excellente SF. A lire et à relire, c'est un pur bonheur !

Mureliane (05/05/2006)

Publié le 29 janvier 2013

à propos de la même œuvre