Fiction: Babaluma, Roland C. Wagner Temple Sacré de l'Aube Radieuse sait rendre service à ses amis. Il est même prêt à répondre à leurs sollicitations , à l'heure où les gens sans imagination sont déjà couchés. Pour retrouver le véritable père de Ramirez, Tem (un diminutif assez pratique) est même prêt à partir à l'aventure dans le Plessis- Robinson, inquiétante bourgade que certains appellent familièrement Mickeyville. Lorsque même les chauffeurs de taxi ignorent l'emplacement d'une localité, il est souvent préférable de passer son chemin. Mais le detective privé transparent des futurs mystères de Paris est suffisamment indifférent et blasé pour revenir de tout, même des pièges de la psychosphère. Et puis on peut bien affronter tous les diables, quand on'est aidé par des archétypes bienveillants et des inteligences artificielles anarchistes. Et les diables ne manquent pas. Roland C. Wagner, après quelques temps d'absence, renoue avec les aventures de son privé au chapeau vert fluo.  Avec une élégance monchanlante, et un humour froid, peut-être légèrement cynique, il poursuit le récit d'un monde définitivement marqué par l'incarnation de l'inconscience collectif. Sans en avoir l'air, il réinvente l'histoire du bien et du mal. Les chats sont definitivement du côté du bien. T.H, Dauphiné Libéré, 24-06-2002

wagner - Babaluma - Dauphiné Libéré

Fiction: Babaluma, Roland C. Wagner

Temple Sacré de l'Aube Radieuse sait rendre service à ses amis. Il est même prêt à répondre à leurs sollicitations , à l'heure où les gens sans imagination sont déjà couchés. Pour retrouver le véritable père de Ramirez, Tem (un diminutif assez pratique) est même prêt à partir à l'aventure dans le Plessis- Robinson, inquiétante bourgade que certains appellent familièrement Mickeyville.

Lorsque même les chauffeurs de taxi ignorent l'emplacement d'une localité, il est souvent préférable de passer son chemin. Mais le detective privé transparent des futurs mystères de Paris est suffisamment indifférent et blasé pour revenir de tout, même des pièges de la psychosphère. Et puis on peut bien affronter tous les diables, quand on'est aidé par des archétypes bienveillants et des inteligences artificielles anarchistes. Et les diables ne manquent pas. Roland C. Wagner, après quelques temps d'absence, renoue avec les aventures de son privé au chapeau vert fluo. 

Avec une élégance monchanlante, et un humour froid, peut-être légèrement cynique, il poursuit le récit d'un monde définitivement marqué par l'incarnation de l'inconscience collectif.

Sans en avoir l'air, il réinvente l'histoire du bien et du mal. Les chats sont definitivement du côté du bien.

T.H, Dauphiné Libéré, 24-06-2002

Publié le 6 mai 2009

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