Après un récit post-apo et un conte horrifique remarquable, Premee Mohamed s’attaque à une dystopie décrite du point de vue d’une jeune courtisane, déchirée entre la possibilité d’une rébellion et la peur de perdre la relative sécurité de sa Maison. En peu de pages, l’autrice aborde le thème de la valeur d’une vie selon son statut social, de la domination, et de la difficulté d’essayer de s’en défaire alors qu’on a pourtant si peu à perdre. Brillant !