Dieu en a assez des bêtises des terriens. Il faut y mettre un terme ! Ange de seconde zone, Ananayel hérite de cette mission. À lui de donner les coups de pouce judicieux qui inciteront les humains à réaliser leur autodestruction. L'ange sélectionne quelques spécimens : une employée en mal d'amour, un pompier irradié à Tchernobyl, un dissident chinois, un cambrioleur américain, une brésilienne activiste et une prostituée kenyane. Il les réunit dans l'espoir de les manipuler de façon diabolique. Mais sur sa route justement, vont se manifester quelques envoyés du démon. Ils veulent garder le monde comme il est, avec sa vermine... Westlake, d'ordinaire spécialiste des romans noirs à l'humour frénétique, n'a pas son pareil pour narrer cette épopée planétaire qui se dévore d'une traite. Même s'il se veut plus grave pour décrire quelques tares qui polluent la Terre, on retrouve au fil des pages son imagination prodigieuse, sa fantaisie permanente. Ses marques de fabrique en quelque sorte. Claude Mesplède

Westlake - Trop humains - C. Mesplède

Dieu en a assez des bêtises des terriens. Il faut y mettre un terme ! Ange de seconde zone, Ananayel hérite de cette mission. À lui de donner les coups de pouce judicieux qui inciteront les humains à réaliser leur autodestruction. L'ange sélectionne quelques spécimens : une employée en mal d'amour, un pompier irradié à Tchernobyl, un dissident chinois, un cambrioleur américain, une brésilienne activiste et une prostituée kenyane. Il les réunit dans l'espoir de les manipuler de façon diabolique. Mais sur sa route justement, vont se manifester quelques envoyés du démon. Ils veulent garder le monde comme il est, avec sa vermine... Westlake, d'ordinaire spécialiste des romans noirs à l'humour frénétique, n'a pas son pareil pour narrer cette épopée planétaire qui se dévore d'une traite. Même s'il se veut plus grave pour décrire quelques tares qui polluent la Terre, on retrouve au fil des pages son imagination prodigieuse, sa fantaisie permanente. Ses marques de fabrique en quelque sorte.

Claude Mesplède

Publié le 7 mai 2008