L'équipe "de couverture" du duo de choc part pour Mesa, où les membres dudit duo sont arrivés séparément. La situation sur place va se révéler prometteuse et pleine de surprises. Pendant ce temps, Oravil Barregos n'oublie pas qu'il a signé un traité de défense avec Torche, et Luis Roszak aussi tient à ce que les obligations de Maya quant à cet accord soient respectées. Surtout s'il est question de l'Edit éridanien. Dans ce volume, on voit enfin de l'action. On a aussi, enfin, des notions sur la société mesane, et la surprise majeure pour les personnages en est une aussi pour le lecteur, même si les auteurs l'ont longuement préparée. Les personnages secondaires du clan Butry, notamment Ganny El, sont plaisants et apportent beaucoup à l'intrigue, au-delà de leur valeur pratique. L'action du tome complet (les deux volumes) se déroule donc après La couronne des esclaves, dont il est la suite directe, en même temps que Coûte que coûte et, pour la fin, que En mission, ce qui fait que, une fois la dernière page tournée, on a l'impulsion à peu près irrésistible de se jeter sur ce dernier pour le lire ou le relire en ayant enfin en tête tous les éléments à propos des pérégrinations des "super-agents-plus-du-tout-secrets". Pour la vision d'ensemble de l'univers, de l'intrigue et des personnages créés par David Weber autour d'Honor Harrington, c'est donc un must absolu. De surcroît, il est vraiment très plaisant à lire, comme son prédécesseur d'ailleurs. La "patte" d'Eric Flint est sensible, à mon avis, notamment dans l'importance donné au corps des personnages, qui n'éprouvent par exemple pas la nécessité d'être mariés (ni fidèles en ménage) pour filer dans le lit le plus proche. La bataille spatiale du deuxième volume est aussi palpitante que d'habitude avec Weber, et en somme c'est un duo d'auteurs qui fonctionne parfaitement. Enfin, la traduction de Michel Pagel rend très bien le style enlevé de l'anglais. Quand on est fan, il ne faut donc pas hésiter à se jeter sur cette nouvelle sortie, même si Honor Harrington elle-même n'y fait pour ainsi dire pas d'apparition, puisque la seule est une redite, mais qui a le mérite de replacer exactement l'action de ce tome dans la trame de l'histoire principale. Mureliane

Weber - Torche de la liberté 2 - Les chroniques de l'imaginaire

L'équipe "de couverture" du duo de choc part pour Mesa, où les membres dudit duo sont arrivés séparément. La situation sur place va se révéler prometteuse et pleine de surprises.

Pendant ce temps, Oravil Barregos n'oublie pas qu'il a signé un traité de défense avec Torche, et Luis Roszak aussi tient à ce que les obligations de Maya quant à cet accord soient respectées. Surtout s'il est question de l'Edit éridanien.

Dans ce volume, on voit enfin de l'action. On a aussi, enfin, des notions sur la société mesane, et la surprise majeure pour les personnages en est une aussi pour le lecteur, même si les auteurs l'ont longuement préparée. Les personnages secondaires du clan Butry, notamment Ganny El, sont plaisants et apportent beaucoup à l'intrigue, au-delà de leur valeur pratique.

L'action du tome complet (les deux volumes) se déroule donc après La couronne des esclaves, dont il est la suite directe, en même temps que Coûte que coûte et, pour la fin, que En mission, ce qui fait que, une fois la dernière page tournée, on a l'impulsion à peu près irrésistible de se jeter sur ce dernier pour le lire ou le relire en ayant enfin en tête tous les éléments à propos des pérégrinations des "super-agents-plus-du-tout-secrets". Pour la vision d'ensemble de l'univers, de l'intrigue et des personnages créés par David Weber autour d'Honor Harrington, c'est donc un must absolu.

De surcroît, il est vraiment très plaisant à lire, comme son prédécesseur d'ailleurs. La "patte" d'Eric Flint est sensible, à mon avis, notamment dans l'importance donné au corps des personnages, qui n'éprouvent par exemple pas la nécessité d'être mariés (ni fidèles en ménage) pour filer dans le lit le plus proche. La bataille spatiale du deuxième volume est aussi palpitante que d'habitude avec Weber, et en somme c'est un duo d'auteurs qui fonctionne parfaitement.

Enfin, la traduction de Michel Pagel rend très bien le style enlevé de l'anglais. Quand on est fan, il ne faut donc pas hésiter à se jeter sur cette nouvelle sortie, même si Honor Harrington elle-même n'y fait pour ainsi dire pas d'apparition, puisque la seule est une redite, mais qui a le mérite de replacer exactement l'action de ce tome dans la trame de l'histoire principale.

Mureliane
Publié le 1 décembre 2012