Grand Prix Tour Eiffel de science-fiction 1999 pour Étoiles mourantes (en collaboration avec Ayerdhal), traduit dans de prestigieuses revues et anthologies, en Europe et aux États-Unis, Jean-Claude Dunyach est un maître de la nouvelle. Cette intégrale, qui débute ici, est donc plus que justifiée. Imaginaire flamboyant, subtilité de la narration, force des personnages, tout concourt à faire de ces recueils un festival d'intelligence. Certains textes atteignent une force émotionnelle rare, comme La Station de l'Agnelle, histoire tragiquement humaine qui donne à juste titre son nom au premier volume. On citera, dans une autre veine, l'hilarant Mémo pour action, issu du second volume Dix jours sans voir la mer : cette satire du fonctionnement des entreprises est trop bien vue pour qu'on puisse imaginer que notre auteur n'a pas eu en main quelques documents de la même eau (l'astéroïde et les dinosaures intelligents en moins !) pour nourrir son imaginaire... L'intégrale des nouvelles de Dunyach ? Un régal ! Vite, la suite. Stéphanie Nicot

Dunyach - La Station de l'Agnelle - Stéphanie Nicot

Grand Prix Tour Eiffel de science-fiction 1999 pour Étoiles mourantes (en collaboration avec Ayerdhal), traduit dans de prestigieuses revues et anthologies, en Europe et aux États-Unis, Jean-Claude Dunyach est un maître de la nouvelle. Cette intégrale, qui débute ici, est donc plus que justifiée. Imaginaire flamboyant, subtilité de la narration, force des personnages, tout concourt à faire de ces recueils un festival d'intelligence. Certains textes atteignent une force émotionnelle rare, comme La Station de l'Agnelle, histoire tragiquement humaine qui donne à juste titre son nom au premier volume. On citera, dans une autre veine, l'hilarant Mémo pour action, issu du second volume Dix jours sans voir la mer : cette satire du fonctionnement des entreprises est trop bien vue pour qu'on puisse imaginer que notre auteur n'a pas eu en main quelques documents de la même eau (l'astéroïde et les dinosaures intelligents en moins !) pour nourrir son imaginaire... L'intégrale des nouvelles de Dunyach ? Un régal ! Vite, la suite.

Stéphanie Nicot

Publié le 14 février 2008

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