Le voyage dans le temps est l'un des sujets les plus classiques de la SF. Vernor Vinge parvient néanmoins, dans La Captive du temps perdu, à le renouveler singulièrement : dans un futur lointain, l'humanité se réduit à trois cents personnes qui vivent dans des bulles de stase, à l'abri du temps. Car, au cours du XXIIIe siècle, l'humanité a mystérieusement disparu ! Les voyageurs temporels ont échappé à l'Extinction, mais sans espoir de retour. Tout irait cependant bien pour ces quasi immortels, si Marta Korolev n'était pas victime d'un "attentat temporel" : un criminel machiavélique l'a naufragée hors des bulles. C'est le crime avec préméditation le plus atroce : livrer un être humain à l'écoulement normal du temps... Quarante ans de temps de vie redevenus réels. Une véritable condamnation à mort ! La Captive du temps perdu, histoire d'un crime au paradis futuriste, est un polar de science-fiction, avec victime, suspects et enquêteur. Un petit roman inventif et bien mené. Stéphanie Nicot

Vinge - La Captive du temps perdu - Stéphanie Nicot

Le voyage dans le temps est l'un des sujets les plus classiques de la SF. Vernor Vinge parvient néanmoins, dans La Captive du temps perdu, à le renouveler singulièrement : dans un futur lointain, l'humanité se réduit à trois cents personnes qui vivent dans des bulles de stase, à l'abri du temps. Car, au cours du XXIIIe siècle, l'humanité a mystérieusement disparu ! Les voyageurs temporels ont échappé à l'Extinction, mais sans espoir de retour. Tout irait cependant bien pour ces quasi immortels, si Marta Korolev n'était pas victime d'un "attentat temporel" : un criminel machiavélique l'a naufragée hors des bulles. C'est le crime avec préméditation le plus atroce : livrer un être humain à l'écoulement normal du temps... Quarante ans de temps de vie redevenus réels. Une véritable condamnation à mort ! La Captive du temps perdu, histoire d'un crime au paradis futuriste, est un polar de science-fiction, avec victime, suspects et enquêteur. Un petit roman inventif et bien mené.

Stéphanie Nicot

Publié le 15 mai 2008