En plus de nous faire voyager dans une atmosphère baroque et bigarrée, ce texte instaure une réflexion intéressante sur la monstruosité, confirmant au fil des pages que celle-ci est avant tout le produit de la violence des hommes. L’autrice de Méduse parvient encore une fois à nous désorienter par ses talents de conteuse et sa maîtrise de l’art de la chute, qui donne à son œuvre un cachet incomparable.