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Vagabonds des airs Camille Brissot
Vagabonds des airs
Camille Brissot
Date de parution 21 mai 2015
Les Dames blanches Pierre Bordage
Les Dames blanches
Pierre Bordage
Date de parution 21 mai 2015
Espoir-du-Cerf Orson Scott Card
Espoir-du-Cerf
Orson Scott Card
Date de parution 21 mai 2015
Origines Laurence Suhner
Origines
Laurence Suhner
Date de parution 24 avril 2015
La Science du Disque-monde IV Terry Pratchett/Ian Stewart/Jack Cohen
La Science du Disque-monde IV
Terry Pratchett/Ian Stewart/Jack Cohen
Date de parution 24 avril 2015
Mósa Wòsa Nathalie Le Gendre
Mósa Wòsa
Nathalie Le Gendre
Date de parution 24 avril 2015
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Glaive imparfait Jack Campbell
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Date de parution 25 juin 2015
Skarabapur Kai Meyer
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Structura Maxima Olivier Paquet
Structura Maxima
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Date de parution 25 juin 2015
La maison d'acier David Weber
La maison d'acier
David Weber
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Les sentinelles endormies Andreas Eschbach
Les sentinelles endormies
Andreas Eschbach
Date de parution 20 août 2015
La montagne blanche Poul Anderson
La montagne blanche
Poul Anderson
Date de parution 20 août 2015
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Livre9
La maison d'acier
David Weber
Date de parution 21 août 2015
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Des ombres dans la pierre
Andreas Eschbach
Date de parution 22 janvier 2015


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Bordage - Les dames blanches - lelittéraire.com
Posté 26 mai 2015 -

Comment l’humanité réagirait-elle face à l’inconnu ? C’est une des ques­tions que nombre de roman­ciers se sont posés. Puis, selon leur sen­si­bi­lité, ils ont tenté d’apporter des réponses. Pierre Bor­dage, en maître-créateur d’Anticipation, pro­pose une vision per­son­nelle d’une grande cohé­rence face à une inva­sion d’un genre bien par­ti­cu­lier.
Un matin de novembre, dans les Deux-Sèvres, Léo, âgé de trois ans et cinq mois appelle Elo­die, sa maman. Il voit, par la fenêtre, une forme blanche, une énorme sphère par­faite. Il sort de la pièce et court vers elle. Elo­die ne peut le rat­tra­per avant qu’il ne dis­pa­raisse dans la bulle. Elle tente, sans suc­cès, de per­cer cette étrange enve­loppe. La gen­dar­me­rie ne croit pas à sa ver­sion et la soup­çonne d’actes graves. Le gou­ver­ne­ment dépêche un com­mando spé­cia­lisé. Mal­gré les charges explo­sives de plus en plus fortes la sphère résiste. Il faut l’apparition d’une autre bulle, au Turk­mé­nis­tan, avec une mère qui pleure son enfant dis­paru dans la sphère, pour que la ques­tion soit exa­mi­née différemment.

Depuis trois mois, Camille est jour­na­liste à Femme(s). Nou­velle, et la plus jeune, elle est char­gée des repor­tages dont per­sonne ne veut. C’est donc elle qui doit rédi­ger un article sur ces mys­té­rieuses bulles à la mul­ti­pli­ca­tion rapide et sur les dis­pa­ri­tions induites d’enfants. Basile s’intéresse depuis son plus jeune âge à l’ufologie. Il est per­suadé que ces sphères ont un but paci­fique. Il réus­sit à s’approcher d’une, mal gar­dée. Peu après, il res­sent une intense cha­leur mais s’évanouit. Les sphères, et les dis­pa­ri­tions d’enfants de moins de quatre ans, pro­li­fèrent. Mal­gré tous les essais, per­sonne ne réus­sit à détruire une Dame blanche, comme elles sont appe­lées.
C’est en Inde que naît l’idée d’utiliser des petits orphe­lins comme bombes vivantes pour ten­ter de les détruire de l’intérieur. L’explosion amène une dimi­nu­tion notable de leur volume… volume qu’elles retrouvent peu après. Ces Dames blanches émettent des ondes qui influent sur les réseaux magné­tiques, élec­triques. Leur pro­li­fé­ra­tion amène des per­tur­ba­tions impor­tantes et, depuis deux mille ans, les pro­grès tech­niques de l’humanité régressent. L’humanité semble condam­née car après dix ans, on en dénombre plus de sept cent mille…

À par­tir de cette situa­tion, qui n’est pas sans rap­pe­ler celle de Ravage, le magni­fique roman de René Bar­ja­vel paru en 1943, Pierre Bor­dage déve­loppe une intrigue d’une magni­fique homo­gé­néité. Il intro­duit une dis­pa­ri­tion inex­pli­cable des enfants, ima­gine et déve­loppe une suite de situa­tions tout à fait conforme à ce qui pour­rait exis­ter face à un tel phé­no­mène. Le pre­mier ques­tion­ne­ment est rela­tif à l’origine de ces bulles. Sont-elles le fruit de muta­tions aux pro­ces­sus incon­nus, une arme nou­velle inven­tée par un des­pote détra­qué (et cela ne manque pas !) ou ont-elles une pro­ve­nance extra­ter­restre ?
Il décrit le dérou­le­ment des réac­tions humaines et déploie une vision réa­liste et prag­ma­tique de celles-ci, ins­tal­lant une gra­dua­tion des sen­ti­ments et des déci­sions. Après la sur­prise, l’incrédulité, l’émotion cau­sée par ces enfants dis­pa­rus, c’est le sou­la­ge­ment de ceux qui ne sont pas concer­nés. Si le seul dan­ger concerne les enfants de moins de quatre ans, il faut les gar­der sous haute sur­veillance jusqu’à “l’âge du sou­la­ge­ment”. Les déci­sions sont prises sans recul, sans études réelles selon les conseils d’experts — mais d’experts en quoi puisque rien n’est connu ? L’humanité intègre le phé­no­mène et s’adapte. Les condi­tions de vie évoluent tenant compte de l’absence d’électricité et de magné­tisme. Si les orphe­lins com­mencent à man­quer, on édicte des lois pour pal­lier ce manque…

Pierre Bor­dage, en démiurge, conçoit une intrigue d’une remar­quable attrac­ti­vité. Il mène celle-ci sur plu­sieurs décen­nies, fai­sant vieillir ses per­son­nages, croi­ser leur par­cours, se marier, se sépa­rer, faire face aux aléas de la vie avec cette épée de Damo­clès dont per­sonne ne sait ce qu’elle peut déclen­cher, ni à quel moment. Toutefois, il ne se borne pas à énumé­rer les incon­vé­nients ame­nés par ces Dames, il en retient des avan­tages comme la quasi dis­pa­ri­tion des conflits, le recul de l’influence des grandes reli­gions…
Il emploie son récit pour illus­trer, à tra­vers les réac­tions et les atti­tudes de ses pro­ta­go­nistes, nos tra­vers, nos angoisses, nos besoins, nos attentes et une triste réa­lité. Il pro­pose, pour mon­trer les réac­tions et de les sen­ti­ments, des images adap­tées avec des touches tout en déli­ca­tesse, sans mas­quer, sans nier, cepen­dant, la bru­ta­lité du monde, de la société par­fai­te­ment inégalitaire.

Dans Les Dames blanches, Pierre Bor­dage pro­pose, en quarante-et-un cha­pitres, une forme nar­ra­tive peu com­mune. Cha­cun d’entre eux est dédié à un per­son­nage dif­fé­rent tout en met­tant en scène des acteurs déjà ren­con­trés et forme, ainsi, une véri­table chaîne humaine. Il offre une conclu­sion habile, au terme d’un récit remar­quable tant pour une intrigue d’une grande sub­ti­lité que pour les émotions pro­fondes expri­mées et l’humanisme qui baigne toute l’histoire. Ce roman qui asso­cie la science-fiction, le thril­ler et l’anticipation, est égale­ment une ode à l’être humain et à sa fra­gi­lité.
Une fois encore, Pierre Bor­dage offre une his­toire magni­fique et ajoute un joyau lit­té­raire de plus à une biblio­gra­phie qui en com­porte déjà un nombre excep­tion­nel­le­ment élevé.

lelittéraire.com - Serge Perraud

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Dunyach - L'Instinct du Troll - Appuyez sur la touche lecture
Posté 12 mai 2015 -

“L'entreprise ne peut exiger la loyauté de ses salariés : elle doit la mériter" (Charles Handy)

Bon, évidemment, en choisissant une phrase d'un professeur émérite de la London Business School pour ouvrir ce billet, je me complique la vie. Car, c'est un livre très drôle dont nous allons parler aujourd'hui, malgré cette thématique que certains jugeront peut-être rébarbatif. Oui, nous allons parler d'un roman très drôle, et en plus, c'est un roman de fantasy, alors, mesurez un peu l'exploit de l'auteur et la tâche qui attend le modeste blogueur que je suis pour vous en convaincre. Pourtant, en rassemblant quatre nouvelles mettant en scène son personnage fétiche du Troll dans son milieu naturel, une mine dont il est l'un des cadres, Jean-Claude Dunyach relève parfaitement le gant. Vous vous ennuyez au bureau ? Vous trouvez votre patron casse-c..., euh pieds, vos stagiaires neuneus et vos collègues gris et poussiéreux ? Alors, "l'instinct du Troll", désormais disponible aux éditions de l'Atalante est fait pour vous (et pour mon poste de vendeur en télé-achat, je crois que je ne suis pas mal...) !

"L'instinct du Troll", ce sont donc quatre nouvelles, mais elles s'enchaînent et se complètent parfaitement, et c'est comme si on avait, au final, un roman entre les mains. Un roman qui raconterait la vie quotidienne d'un cadre d'une entreprise de taille moyenne, avec ses missions, ses initiatives, les vicissitudes du job et, parfois, un léger découragement qui donne envie de distribuer de la mandale à la ronde...

Le Troll bosse dans une mine où il doit perpétuellement surveiller les mineurs, des nains particulièrement studieux qui, si on les laissait faire, auraient tôt fait de tout transformer en un immense gruyère. Alors, il faut calmer les ardeurs et rationaliser, ce que ce brave Troll des montagnes essaye de faire de son mieux, en gardant un calme toujours précaire.

Oui, notre Troll, qui n'a pas de nom, en tout cas, pas dans ce recueil-ci, est parfois un peu soupe-au-lait. Solide comme le roc qu'il est et dont il est issu, abreuvé d'eau ferrugineuse (vous connaissez le refrain, je n'insiste pas), nourri aux gemmes, les plus précieuses étant les plus savoureuses, notre antihéros mène sa barque comme il peut dans un monde où il ne se sent pas toujours à sa place.

C'est un solitaire qui a, quoi qu'on en pense, l'amour du travail bien fait et son poste lui convient parfaitement, courroie de transmission entre la direction et la base, avec une certaine marge de manoeuvre qui lui permet d'intervenir à sa guise, c'est-à-dire avec une brutalité de bon aloi, mais aussi, parce que c'est parfois nécessaire, tact et doigté.

Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes, si on n'avait pas décidé de lui refiler dans les pattes... un stagiaire ! Cédric, un gentil garçon, gentiment de bonne famille et gentiment pistonné. Et qui n'y connaît gentiment rien, au monde de l'entreprise, du management, de la mine, et de tout le tralala. Au Troll de former cette bleusaille...

Et ce n'est pas simple, car les missions qu'on va leur confier demandent de l'expérience et de l'autorité. Voire, un soupçon de roublardise. Et, si rien ne marche, quelques bourre-pifs et un sérieux ravalement des façades, pas seulement celles qu'on doit aux maçons. Reste à savoir si la pédagogie made in Troll peut servir à Cédric pour devenir le dirigeant de demain...

Sans oublier les procédures, c'est le b.a.-ba du boulot, les procédures. Par exemple, ne jamais oublier les notes de frais lorsqu'on travaille hors les murs. Et, parfois, le Troll est étourdi, il lui faut repartir, le long du fleuve Affligé, au-delà des falaises du Désespoir, jusqu'aux marais de la Mort Sinueuse, à travers des régions où on n'aime pas toujours les Trolls...

Mais, ce premier périple n'est rien, vraiment rien, à côté d'une expédition aux archives. Une autre mission terriblement délicate, mais tellement formatrice pour le stagiaire, qui va pouvoir apprendre les écueils à éviter absolument. Force est de constater, page après page que le jeune homme a encore beaaaaucoup à apprendre avant de pouvoir espérer postuler à un poste de direction.

Il s'accroche, pourtant, et devient même un bon compagnon pour le Troll, lancé dans des missions délicates, mais cruciales pour l'évolution de la mine. Et pas seulement en interne, mais aussi pour sa réputation. Son image. Car l'entreprise est en pleine mutation et entend bien entrer dans une nouvelle ère : celle d'un libéralisme effréné, avec lequel notre brave Troll n'est plus vraiment en phase.

Difficile de vous raconter ce livre, mais, faites-moi confiance, Jean-Claude Dunyach mène parfaitement sa barque. Avec ce génie de faire du bureau, disons les choses ainsi, et de l'entreprise, un univers de fantasy en y appliquant, avec finesse, humour et pertinence, des archétypes et des créatures qu'on s'attendrait à voir évoluer différemment.

Mais, rassurez-vous, il y a aussi de l'action, du suspense et une galerie de personnages qui vaut le coup d'oeil, de Sheldon, le roi des nouvelles technologies, à la Trollesse, le grand amour de notre Troll qui n'a pas de coeur de pierre, et quelques autres personnages plus secondaires, mais qui apportent tous leur écot au bon moment que l'on passe à cette lecture.

En plaçant le Troll dans des situations du quotidien de la vie au bureau, que nous serons nombreux à reconnaître, et en les transposant dans un univers de fantasy où l'on retrouve tout ce qui fait le charme de ce genre littéraire, on obtient un décalage qui lui-même suscite le sourire, car, évidemment, il se moque gentiment des codes en vigueur.

Il se permet même, pour notre plus grand plaisir, de revisiter certains mythes, comme celui du Roi Arthur et d'Excalibur, passé à la moulinette dunyachienne pour un irrésistible et franc moment de rigolade. Rarement cela m'arrive, mais il a fallu que je m'arrête, parce que je riais, seul dans ma chambre, comme un zozo... Irrésistible, je vous dis. Et tellement, euh... visuel.

Bien sûr, c'est potache, mais que ça fait du bien ! Le jeu et le mélange des genres, les images que suscite la fantasy pour évoquer le quotidien qui est celui de beaucoup (pour la mine, remplacer ça par le travail à la chaîne, l'open-space, bref, l'univers qui vous convient, que vous connaissez le mieux), tout cela contribue à exorciser ce qui, une fois le livre refermé, n'est pas toujours très drôle à vivre.

Et l'analyse que fait Jean-Claude Dunyach, fin observateur et lui-même sans doute proche du Troll (pas physiquement, hein, n'exagérons pas), est très pertinente. A la fois sur le rôle du cadre, le fonctionnement de l'entreprise et sur cette évolution qui fait la passer d'un capitalisme de papa à la mise en place d'un capitalisme financier à outrance.

On croise même un personnage qui est une espèce d'Arlésienne, laissant sa trace partout mais sans jamais qu'on le rencontre, et qui incarne cette profonde métamorphose du milieu dans lequel évolue le Troll. Une espèce de fondu qui débride les nains comme d'autres les moteurs et les laissent creuser des trous comme s'ils usinaient des pièces mécaniques. Formidable monde où l'on fabrique des trous que tout le monde s'arrache ensuite...

La dernière nouvelle, même si elle regorge de gags et de moments drôles (Jean-Claude, je veux l'adresse du salon de coiffure de la Trollesse, j'ai besoin de me faire beau pour les Imaginales), possède d'ailleurs une tonalité différente, plus nostalgique, plus angoissée, aussi, peut-être, devant ces changements à marche forcée qui modifient la routine et l'ordinaire bien rôdé du Troll.

Eh oui, on peut jouer la satire, la caricature, écrire un roman qui a pour but de distraire et d'amuser le lecteur, et pourtant, ne pas perdre de vue le fond. Parfois, la fantasy est vue comme un genre déconnecté du réel, certains lecteurs l'aiment même pour cela. Ici, pas besoin de chercher les passerelles entre l'univers de l'écrivain et notre douillet petit monde : cela saute aux yeux, et c'est efficace.

Soyez attentifs aux titres des quatre nouvelles qui composent ce recueil, car ils sont particulièrement bien choisis et, je ne pense pas me faire des idées, peuvent être lus à plusieurs niveaux. Celui du récit lui-même, mais aussi, comme des principes en vigueur dans ce monde-ci, dans l'univers impitoyable du travail.

Ils donnent le ton, dès la première ligne de ces chapitres et, d'une certaine façon, leur graduation croissante est aussi un indicateur : on va du superflu à l'essentiel, de la paperasserie de base que sont les notes de frais, aux contrats les plus importants qu'on cherche à honorer en toute discrétion, sous couvert d'autres festivités plus présentables.

Le Troll n'est pas un rebelle, mais il a son petit caractère et son petit confort, aussi. J'ai écrit le mot routine, un peu plus haut, je crois, mais il y a de ça dans ce que l'on découvre de la vie du Troll. Or, pendant que l'entreprise évolue, lui aussi connaît des bouleversements dans son existence. Pas seulement celle au bureau, induite par les changements de l'entreprise, mais aussi dans sa vie privée.

Les objectifs, ceux de l'entreprise et ceux du Troll, évoluent et il se pourrait bien qu'ils divergent (et divergent, c'est énorme !). Ce que le Troll gagne en "humanité", l'entreprise le perd. Quand je parle d'humanité pour le Troll, comprenons nous bien, ce n'est pas Shrek hésitant entre devenir un homme ou rester un ogre lorsqu'il embrassera Fiona.

Non, simplement, le personnage renfermé, renfrogné, solitaire et isolé, volontairement isolé, qu'on découvre dans les premières pages, ressent peu à peu le besoin de renouer des relations trollesques, de retrouver son passé, jeté aux oubliettes, de ne plus faire de son job une priorité absolue, mais de penser un peu à lui.

Une vraie rupture qui contraste avec l'évolution d'une entreprise qui en demande toujours plus, pousse aux cadences infernales, impose des objectifs fortement à la hausse, se moque complètement des ravages qu'elle commet sur l'environnement... Bref, se détache d'une réalité dans laquelle elle s'intégrait jusque-là.

Oui, là encore, je donne une image sombre de ce livre, mais, j'insiste, on rit énormément des vicissitudes que rencontrent le Troll, de la naïveté un peu couillonne du stagiaire, du geek Sheldon, perdue dans un monde à lui, en quête d'une princesse tout aussi perchée que lui, de la Trollesse tellement nature, etc.

Vous voulez rire en lisant de la fantasy ? Rire tout court en lisant un livre ? Et rire, oui, mais pas bêtement, ou sans perdre de vue l'essentiel. Rire pour exorciser, rire pour dénoncer. Allez, lancez-vous, je ne crois pas que vous le regretterez, parce que cette farce tient parfaitement debout. Et l'on devrait, mon petit doigt me m'a dit, bientôt retrouver de nouvelles aventures de ce Troll, peu engageant de prime abord, et pourtant si attachan.

Joyeux-drille - www.appuyezsurlatouchelecture.blogspot.fr - 11 mai 2015

 
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Rencontre avec Patrick Couton, traducteur de Sir Terry Pratchett!
Posté 26 mai 2015 -

Ce dimanche 31 mai, retrouvez Patrick Couton, traducteur de Sir Terry Pratchett, à la librairie "Le Merle Moqueur" (Paris), dès 15h, pour une rencontre inédite! Saisissez cette occasion pour venir échanger avec celui qui a travaillé sur les textes originaux de l'univers du Disque-monde!

Toutes les infos sont sur le site de la librairie !

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Un petit-déjeuner avec M.R. Carey
Posté 19 mai 2015 -

Et bien c'est possible à Épinal durant le FESTIVAL DES IMAGINALES.

Comme chaque année, les Imaginales organisent des rencontres privilégiées avec les auteurs autour d'un petit-déjeuner.
Et cette année encore, ActuSF est partenaire et vous propose de déguster thé, café, croissants et pain frais en compagnie de M. R. Carey, l'auteur de "Celle qui a tous les dons".
Le petit déjeuner aura lieu le vendredi 29 mai matin à partir de 9 h.

Attention, places limitées !
Si vous êtes intéressés par cette rencontre, merci d'envoyer un mail à marie.mqz@gmail.com avec pour objet "Petit déjeuner Imaginales" contenant vos nom, prénom et numéro de téléphone.
Premier arrivé, premier servi ! Le prix est à la charge des participants. Le lieu sera révélé la semaine des Imaginales.

 

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Les nominés aux prix des Imaginales!
Posté 11 mai 2015 -

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Cette année, L'Atalante voit trois de ses publications nominées!
Catégorie "Roman francophone": Jean-Claude Dunyach avec Instinct du Troll.
Catégorie "Nouvelle": Orson Scott Card avec Père-des-pierres, Jean-Daniel Brèque à la traduction.
Catégorie "Prix spécial du jury": Sir Terry Pratchett est nommé avec Ankh-Morpork, guide illustré traduction de Patrick Couton.
Retrouvez les listes sur le site officiel des Imaginales !
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Une tournée en France pour M.R. Carey!
Posté 11 mai 2015 -

Eh oui, l'auteur de Celle qui a tous les dons sera en tournée-dédicace en France dès la fin du mois de mai! Ne ratez pas ces occasions uniques de le rencontrer!

#Paris: le 27 mai, à la librairie "La Dimension Fantastique ". Une rencontre est organisée entre l'auteur et des blogueurs, dès 17h: un événement ouvert au public!

#Épinal: lors du festival "Imaginales ", Mike Carey sera au rendez-vous du jeudi 28 au dimanche 31, tous les matins et après-midis!

#Nantes: une séance de rencontre-dédicace à la librairie "L'Atalante ", à partir de 17h, le 1er juin!

#Rennes: la librairie "Critic " recevra également Mike Carey, pour une séance de dédicaces à partir de 16h, le mardi 2 juin!

#Tours: dernière séance de dédicaces à la librairie "Imaginaute ", le mercredi 3 juin!

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IMAGINALES 2015 !
Posté 11 mai 2015 -

Pierre Bordage, Camille Brissot, Mike Carey, Jeanne A-Debats, Jean-Claude Dunyach, Anne Fakhouri, Régis Goddyn, Alain Grousset, Laurent Genefort, Jeanne Faivre d'Arcier, Jean-Marc Ligny, Olivier Paquet, Carina Rozenfeld, Laurence Suhner: telle est la liste des auteurs présents aux Imaginales (Épinal) du 28 au 31 mai prochains! Alors n'hésitez pas pour venir les rencontrer! Plus d'info ici.

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2015, le premier semestre !
Posté 23 mars 2015 -

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Tout 2014 !
Posté 16 septembre 2014 -
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Tout 2013 !
Posté 27 novembre 2013 -
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Manuscrits
Posté 22 janvier 2013 -
Les conditions de soumission de manuscrits viennent de changer. N'hésitez pas à aller les consulter ici .
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L'Atalante
Posté 21 janvier 2013 -
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Toute l'actu
  • Forum de L'Atalante
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Honor Harrington
Posté le 13 avril 2015 par Spyro1
ben in fury born, est une réédition de "path of the fury" paru sous le titre "la voie des furies" qui est sorti chez l'atalante.....

par contre je viens de m'apercevoir sur le wiki de david weber, [...]