L'atalante éditions
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  • Insomniaques et ferroviaires

Georges J. Arnaud

La Congrégation des assassins

La Congrégation des assassins

Date de parution : février 1999

Série : Hyacinthe et Narcisse Roquebère enquêtent…
Livre : 3



ISBN10 : 2841720969
ISBN13 : 9782841720965

Nombre de pages : 176
Prix : 10,00 €
État : épuisé

1830. Les pluies de la fin mars bloquent une diligence dans un relais campagnard de Bourgogne. Trois policiers y font irruption et se saisissent de l'un des passagers, Albert Danancier, drapier parisien. On apprend le lendemain qu'il s'est fait abattre alors qu'il tentait de fuir. Hyacinthe Roquebère ne résistera pas à l'appel de sa jeune et jolie fille, Pauline, qu'une extravagante reconnaissance de dettes signée par son père met aux abois. Car derrière la « Compagnie des âmes pures » qui en exige le paiement se tapit la redoutable « Congrégation », cette organisation d'ultras dont les tentacules atteignent les centres nerveux du Royaume. Revoici Hyacinthe et Narcisse Roquebère, avoués à Paris, aux prises avec le crime et la conspiration. Mystère, suspense et coups de théâtre sont au rendez-vous.
  • Détails
Langue originale : français
Date de parution en langue originale : 1999

Version : livre papier
Éditeur : L'Atalante
Format : 13 x 18 x 1,3 cm
 
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  • Revue de presse
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Bordage - Dernières nouvelles de la Terre - La liberté
Posté 08 septembre 2010 -

Quand de 2297 un hologramme rend visite, de nos jours, à Pierre Bordage pour lui signifier tout l’intérêt de ses textes de science-fiction, l’auteur en profite pour citer ses sources et répéter son plaidoyer pro domo en faveur de ce genre littéraire encore souvent considéré avec mépris. C’est la première nouvelle du recueil Dernières nouvelles de la terre…, qui est en fait une collection de textes courts parus pour la plupart dans de précédentes anthologies. Les mythes antiques, Homère, mais surtout les textes sacrés et les grandes épopées mystiques habitent les textes de Bordage. Comme une tentation d’y voir le terreau de la science-fiction. Et, comme si souvent dans cette littérature, on ne baigne pas dans l’euphorie…

Chez Bordage, l’individu semble enfermé dans une prison spatio-temporelle. Enfermé par ses désirs, sa raison, ses croyances, peinant à se libérer. Et c’est toute l’expression de ce fantasme de dématérialisation – voyager dans le temps notamment – que travaillent ses textes. Avec quelques belles réussites comme la visite à Jules Verne enfant.

 

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Grossman- Les Magiciens- Elbakin
Posté 08 septembre 2010 -

Note du lecteur : 8/10

Rapidement, il apparaît que les éléments “sulfureux” souvent mis en avant ne sont pas si nombreux : les personnages, heureusement, ne passent pas leur temps à boire ou à coucher à droite à gauche. Ce sont juste des jeunes gens, pas encore des adultes, un peu paumés, à l’image de Quentin, le “héros” du roman, ou en tout cas souvent mal dans leur peau, malgré l’assurance de façade affichée par certains.

Cet aspect-là est traité avec justesse et une certaine amertume. Voire une certaine complaisance pour le spleen qui semble coller aux pas de “Q”. […]

Si les Chroniques de Fillory évoquées dans le roman sont un reflet du Narnia de C.S. Lewis, Quentin et les autres ne sont pas de simples faire-valoir. Ils sont au contraire bien plus humains que des parangons de vertu, et la vision de l’auteur se veut donc sans concession dans cette optique. Plus qu’une véritable quête, plus que la découverte d’un monde où la magie existe, avec ses codes et ses références souvent directes à Harry Potter (ah, la bourbasse…) et autres, Grossman nous dépeint de “grands ados” empêtrés dans leurs contradictions et cherchant désespérément quel sens donner véritablement à leur existence.

Par conséquent, le roman se livre parfois à une véritable mise en abyme, serpentant entre fiction et réalité. Tout cela ne signifie pas que l’auteur traite par-dessus la jambe son canevas magique, et plus largement la fantasy. Au contraire. Brakebills et ses rituels sont bien pensés, on passe facilement la porte de cet univers, avec ses différentes sortes de magie, leurs mécanismes, ses figures marquantes, ses secrets et ses dangers… 

[…]

C’est bien en effet un conte cruel que Lev Grossman nous offre ici. A nous de savoir si l’on est prêt à sauter le pas. “Tôt ou tard, la magie mène toujours au mal”, nous dit-on. Savoir s’en accommoder n’est évidemment pas simple. Et, comme les protagonistes du roman, il faut être prêt à ouvrir les yeux sur certaines réalités que l’on aurait préféré ignorer. […]

Une plume qui fait mouche plus souvent qu’à son tour, tour à tour plate ou pointue (sans parler de la qualité de la traduction de Jean-Daniel Brèque). Impossible donc de nier ses qualités, quand bien même le voudrait-on ardemment par instants.

 

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