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Leboulanger - Malboire - Les lectures de Sophie
Posté le 12 octobre 2018

Ce roman est à la fois très malaisant et plein d’espoir… Mais surtout, ce livre est plein de poésie. Camille Leboulanger a une plume rare et belle. Les phrases sont ciselées, chaque mot trouve sa place et son sens de manière évidente.

J’avais découvert ce jeune auteur dans un style différent avec Bertram le Balladin il y a quelques mois. Son thème alors était l’absence de papier et donc d’écriture, compensée par la musique. Ici aussi, l’écriture est très peu présente. L’urgence de la survie a éloigné le besoin d’apprendre à lire et écrire. Traité de manière tout à fait différente, le pouvoir des mots reste central dans ce livre.

Au début de l’histoire, Zizare, qui ne porte pas encore de nom, erre dans la Malboire. C’est quand il est sorti de la boue par Arsen qu’il commence à apprendre les mots, et à les poser sur ce qu’il vit et ce qu’il a vécu. Au départ, son vocabulaire tourne autour de la Malboire et de l’eau, élément vital s’il en est, mais qui a disparu de la surface de la planète au profit de cette boue toxique nommée Malboire. A force de vouloir toujours plus de tout, l’Homme a par le biais des pesticides réussit a tuer l’eau potable. Il ne reste que la pluie. C’est du moins ce que croient les survivants. Sauf un, Arsen, qui est persuadé qu’il reste de l’eau sous la Malboire. Certitude qu’il a transmise à Zizare. Ensemble, ils vont forer la terre, sans jamais perdre espoir, et pendant ce temps, Arsen va transmettre a Zizare ce qu’il sait du Vieux Temps, et surtout lui apprendre les mots. C’est ce qui lui permet de nous transmettre cette histoire.

Plus il avance dans son récit, plus son vocabulaire s’étoffe. Chaque nouvelle découverte dans son road-trip amène la découverte ou la création de nouveaux mots. Un certain nombre de néologismes font d’ailleurs leur apparition dans le récit, car Zizare se trouve face à des éléments et des concepts qui lui sont inconnus. Et pour comprendre et assimiler ces nouveautés, il lui faut les nommer.

Cette histoire qui se situe dans un futur terriblement plausible pour notre planète. Le manque d’eau potable sera un enjeu crucial des décennies à venir. Camille Leboulanger nous livre ici une version cruelle de ce futur, où les grands groupes chimiques ont gagné et on tué la terre et l’eau. C’est une version de notre futur tellement plausible qu’elle en est effrayante. Comme le dit l’éditeur, ce roman se lit au futur antérieur. On a à fois l’impression que ces événements sont loin de nous, mais qu’ils ont en même temps un côté inéluctable.

L’auteur nous livre ici un cri d’alarme, mais surtout une fable écologique pleine de poésie et d’espoir, malgré les erreurs humaines. Une quête de l’eau, de la vie, du renouveau, au travers des mots. Le langage et la compréhension du monde qui nous entoure sera notre salut. Tant que nous ne comprendrons pas, ou n’admettrons pas l’urgence de la situation, nous risquerons de nous trouver un jour, nous ou nos descendants, confrontés à la Malboire.

Ce roman a été un coup de cœur pour plusieurs raisons, la première étant l’incroyable plume de Camille Leboulanger, et son amour des mots qui transpire de son texte. La deuxième est que ce texte nous donne une possibilité de plus d’ouvrir les yeux, et d’éviter, peut-être, s’il n’est pas trop tard, la catastrophe écologique qui nous fonce dessus.

Ce livre a été publié dans la collection La dentelle du Cygne, et c’est vraiment de la dentelle. Camille Leboulanger est un auteur à suivre. A même pas trente ans, c’est son troisième roman publié, sans compter quelques nouvelles dans des anthologies, et j’ai bien l’intention de découvrir son premier texte, que je n’ai pas encore lu, et qui semble lui traiter de l’absence de nuit, paru aussi chez L’Atalante.

- Sophie, le 04 octobre 2018. 



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Dufour - Entends la nuit - Just A Word
Posté le 12 octobre 2018

Cela faisait neuf ans qu’on l’attendait : Catherine Dufour revient enfin à la littérature de l’Imaginaire après quelques détours par l’Histoire, le théâtre et les grandes dames. Point de futur post-apocalyptique arôme punk mais un retour vers le fantastique à l’humour grinçant et contagieux qu’elle affectionne tant.

Entends la nuit, publié cette fois aux éditions L’Atalante, explore Paris et ses vieilles pierres pour dénicher les lémures, des êtres inquiétants mais aussi étrangement sexy…

C’est le CDD de votre vie !

Tout commence avec l’arrivée de Myriame, une jeune femme au caractère bien trempé, à la Zuidertoren, une société parisienne coincée entre les immeubles grisâtres de Bercy. Joie et bonheur, Myriame accède au rêve capitaliste moderne : le CDD (et peut-être un jour le CDI, soyons fous !). En prime, un bureau qui porte le chiffre 327 avec des murs glacés façon Igloo pleureurs et un logiciel espion nommé Pretty face qui s’assure que vous travaillez comme il faut derrière votre écran. Sur Pretty face, Myriame aperçoit un homme étrangement attirant, un visage trop beau pour être vrai, un Loki peu loquace. Rapidement, elle comprends que derrière Loki se cache Sir Duncan Vane, l’un des dirigeants de la Zuidertoren. Lorsque celui-ci commence ouvertement à lui faire des avances et qu’elle tombe peu à peu dans ses filets, c’est le coup de foudre assuré…littéralement !

Le monde du travail, monstre moderne

Catherine Dufour troque les vampires de Twilight pour des aristocrates suradaptés au monde capitaliste moderne, écrasant leurs employés et les gardant bien sagement dans le pas cadencé du monde de l’entreprise. Dans Entends la nuit, c’est d’abord par la situation peu enviable de nouvelle employée dans une grande boîte lambda que Catherine nous entraîne. Bien vite, elle bascule cependant dans l’étrange et donne aux supérieurs hiérarchiques des atours surnaturels, des bêtes intrigantes et distantes que l’on ne comprend pas et qui effraient autant qu’elles attirent. Dès lors, le roman se focalise sur la romance quasi-sadomasochiste entre Duncan Vane et Myriame, un noble froidement séduisant et une femme ordinaire au caractère revêche. Petit à petit, on comprend que Duncan n’est pas humain et que Myriame vient de mettre le pied dans un nid de serpents.

Mânes and woman

Au lieu de réutiliser directement le mythe du vampire, Catherine Dufour ressuscite celui du lémure, fantôme malfaisant de la mythologie romaine, et celui des mânes, les esprits des ancêtres. Elle transforme momentanément sa romance en une (re)découverte de ces légendes oubliées et tente d’en faire l’ombre tutélaire des mythes plus modernes tels que le vampire, la goule ou le zombie, simples incarnations de ces anciennes divinités. Entends la Nuit reprend ensuite le chemin de la romance et montre le jeu de séduction dangereux qui se joue entre Myriame et Vane. Cette ennuyeuse romance pourrait égarer plus d’un lecteur…s’il n’y avait pas le truculent humour et le franc-parler d’une Catherine Dufour pleinement consciente du potentiel parodique et bouffon de la situation qui permet tout juste à ce cache-cache amoureux de ne pas virer au Twilight-bis faussement rebelle. Myriame n’est pas Bella et reste toujours lucide sur la pulsion de mort qui l’habite et lui fait côtoyer un monstre, un vrai, capable de l’absorber purement et simplement s’il le souhaite. Avec des répliques féroces et un rythme finement calibré, Catherine Dufour se tire de ce mauvais pas pour soutirer des sourires complices au lecteur.

Le sang des pierres

Mais surtout, la vraie originalité d’Entends la nuit, c’est de replacer Paris au centre du jeu. Oubliez la quête du sang, ici la pierre fait la loi. Incarnés dans les murs et les catacombes, les lémures offrent un lustre nouveau au patrimoine parisien, rappel inattendu de la puissance du temps et de ces grandes bâtisses qui nous observent vivre et mourir à travers les siècles. Normal dès lors que les lémures se comportent comme des nobles d’un autre temps, figures déplacées dans un monde moderne qui ne croit plus en eux. Modernité et patrimoine se tirent la bourre à qui mieux mieux et finalement la romance pourrait bien se trouver ailleurs que dans les draps de Myriame. Peut-être qu’Entends la nuit aime davantage Paris qu’elle n’aime ses frivolités amoureuses qui finiront inévitablement dans les flammes. Peut-être.

On frôle la catastrophe ! Catherine Dufour se met en tête d’écrire une romance fantastique avec toutes les scènes langoureuses que cela présuppose mais…non, Catherine Dufour reste Catherine Dufour avec son humour caustique qui emporte finalement le tout. Ajoutez une délectable métaphore sur le monde du travail et un amour de Paris qui flamboie à travers les créatures fantastiques hantant ces pages et vous obtenez un roman addictif et drôle à souhait.

Note : 8/10

-  Nicolas Winter, le 08 octobre 2018.



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Kay - Tigane - Les blablas de Tachan
Posté le 12 octobre 2018

J’ai choisi pour recommencer à lire Guy Gavriel Kay : Tigane, son titre qui se passe dans un monde inspiré de l’Italie de la Renaissance et qui est réputé pour être son titre qui a le plus de magie parmi ceux parus chez l’Atalante, parce que je dois dire que je voulais le lire chez cet éditeur tant leurs éditions de belle facture m’attirent. De ce côté, aucune déception, la parution est de qualité avec un papier épais, une couverture mystérieuse qui colle bien au titre et une reliure solide et souple à la fois vu le nombre de pages et le format. La traduction est fluide et il y a reproduit les cartes nécessaires à la compréhension de l’histoire. Vraiment j’aime beaucoup leur travail.

Pour ce qui est de l’histoire maintenant, comme je le désirais j’ai beaucoup aimé. J’avais peur d’une certaine complexité qui m’aurait gênée, ce n’est pas du tout le cas. Grâce à la plume simple et dynamique de l’auteur – sans que ça lui enlève la poésie dont il sait faire preuve – la lecture est aisée. Les pages se tournent rapidement. Le rythme est rapide. L’auteur a un talent inné pour donner très envie de lire la suite sans pour autant faire appel à cet effet de manche qu’est le cliffhanger. Il sait faire rebondir son histoire dans des directions inattendues et surtout il a su créer un univers cohérent, riche et très réaliste malgré la présence de la magie.

En effet, Guy Gavriel Kay est un conteur né. Il a un talent rare pour développer des personnages terriblement simples et attachants dans un univers fort complexe lui. Nous suivons donc trois groupes de personnages dans une sorte d’Italie de la Renaissance morcelée en plusieurs royaumes dont une grande partie a été conquise par 2 grands et terribles mages, qui sont en fait des tyrans. [...]

Les tyrans auraient très bien pu ne pas être des mages, ça ne m’aurait pas gênée, la magie est secondaire ici, c’est juste une justification facile à leur puissance et main mise. En lisant cette histoire, je n’ai pu m’empêcher d’y trouver l’écho de la lente constitution de l’Italie qu’on connaît à présent avec l’unification des différents royaumes. On devine donc dans les grandes lignes ce qu’il va se passer mais c’est plus les chemins empruntés pour ce voyage qui comptent et là, l’aventure est au rendez-vous. Entre batailles, épisodes mystiques, découvertes intérieures, révélations personnelles et passé étouffant qui nous rattrape, on ne s’ennuie pas un instant. L’écrivain passe en plus d’un lieu et d’un point de vue à l’autre avec beaucoup d’aisance, ce qui dynamise encore notre lecture de ce titre.

Porté par une sensibilité douce-amère, ce roman est donc dans la lignée des titres tragiques et classiques à la Hugo ou à la Dumas. C’est pour lui le moyen de porter des thèmes emblématiques : la perte de liberté, l’occupation et donc la quête de liberté et le patriotisme. On sent d’emblée que le dénouement ne sera pas un happy-end mais qu’importe, l’auteur nous emporte tellement bien dans les déchirements des aspirations de ses personnages. Ici, c’est l’émotion qui prime avec l’attachement non seulement aux personnages mais aussi à leur cause.

Je ne regrette absolument pas d’avoir voulu lire ce titre pour découvrir Guy Gavriel Kay. Je pense même me pencher plus sérieusement sur cet auteur même s’il faut reconnaitre qu’il faut du temps pour digérer tout ce qu’il a à raconter et que ces autres titres qui m’intéressent se passent dans des univers moins proches et connus de moi : l’Empire Byzantin et la Chine, mais je suis prête à me lancer dans cette découverte.

Tigane, que le souvenir que j’ai de toi soit comme une épée dans mon âme.
- Tampopo24, le 31 août 2018. 


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Bordage - Les Dames Blanches - Entre les pages
Posté le 12 octobre 2018

Elles font des dizaines de mètres de haut, elles sont partout sur la planète, elles se posent surtout dans des zones où la nature est très présente, elles sont indestructibles, attirent les enfants de moins de 4 ans à elles et les absorbent. On les surnomme les bulles, parfois les grosses dondons mais surtout les dames blanches. De quel monde viennent-elles ? Pourquoi les jeunes enfants sont-ils leurs seules cibles ? Que veulent-elles aux hommes ? Sont-elles vraiment une menace ?

Lorsque la première bulle arrive sur TerreLéo s’enfuit vers elle et s’évanouit à l’intérieur. Elodie, sa mère, est interrogée par Camille, jeune journaliste à qui on a confié cet étrange sujet qui fascine tout le monde. Elle-même est mise sur la route de Lucho, artificier obligé de tenter des explosifs toujours plus forts sur les envahisseuses, sans succès. Sur celle de l’ufologue Basile également. Basile qui a une vision différente des bulles. Ces personnages, le lecteur les suit pendant une cinquantaine d’années. Il les voit être privés de toute technologie, une telle régression est inédite. Il voit leurs enfants grandir, quand ils en ont la chance, dans une société qui vit avec les bulles, évoluer dans un monde où l’homme, ayant perdu repères, valeurs, étant devenu fanatique, est prêt à l’impensable pour percer le mystère de ces dames blanches.

Les dames blanches est un roman de science fiction de Pierre Bordage. Il se demande comment l’être humain est capable de réagir face à quelque chose qu’il ne connaît pas, ne maîtrise pas. Jusqu’où il serait capable d’aller ? Il développe son histoire sur plusieurs générations, utilise des personnages récurrents auxquels s’attacher est inévitable et des protagonistes qui n’apparaissent parfois que le temps d’un chapitre. Ainsi, il est évident que chacun, peu importe ce qu’il fait, ce qu’il faisait avant, où il habite ou habitait est touché par ce qui arrive. Les inspirations bibliques et mythologiques cuirassent le texte bouleversant de bout en bout. Un mystère symbole de la maternité irrésistible, oui, un suspens frustrant, oui, mais une invitation intense à la réflexion aussi. Magnifique !

- Blog Entre les pages, le 04 octobre 2018.



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Costikyan - Space O.P.A. - Lire peu ou Proust
Posté le 12 octobre 2018

Une lecture fait parfois corps avec son lecteur. De quoi faire dire au lecteur parlant de sa lecture : parce que c’est elle, parce que c’est moi.

L’ouvrage parle de finance. Mais pas de finance internationale. La finance est, là, intergalactique. Le billet vert a laissé place aux petits hommes verts. In Mars We Trust.

Le titre français est Space O.P.A. Pas mal du tout. Le titre original est First Contract. Bien aussi. Le mot 'contact' avec un  -r le transforme en $.

Notre espèce mérite d’entrer dans la communauté galactique. C’est ce que vient annoncer aux humains une délégation. Pour la forme, l’originalité est permise. C’est plus plaisant. Dans Space O.P.A, la créature qui vient d’ailleurs a une forme qui évoque la limace.

Que viennent proposer ces créatures d'un autre monde ?

Le voyage interstellaire,  la vie éternelle, une énergie illimitée, la fin du besoin, de la haine, de la guerre, de la peur. En échange, ceux qu'on pourrait appeler des Limartiens demandent la planète Jupiter.

« L’opinion mondiale se rallia au secrétaire général. À quoi pouvait bien nous servir Jupiter ? »

Ce roman est malin. Et si le contact avec une vie extraterrestre se faisait par des échanges financiers, des accords multilatéraux sur le commerce intergalactique, bref par le pognon ? La vision du Martien devient bien terre à terre. A tomber sur les fesses SF. Cela relève de l’alien fétide et capitaliste.

Et pourtant…cela semble aller tellement de soi.

L’homme a créé Dieu à son image, il pourrait faire de même avec tous les E.T qu’il imagine… Cela dit, il avait commencé avec cette pseudo-soucoupe semblable à une assiette à tarte…(la faim donne parfois de ces hallucinations).
L’homme peut aller encore plus loin. Il a grandi. Il serait temps qu’il assume son esprit mercantile et qu’il abandonne ses soucoupes et fasse de l’extraterrestre un capitalovni, un dur en affaire, un inhumain…ou un trop humain.

Oui, il faut des petits hommes verts qui aient envie de devenir milliardaires.

-  Le pistolero, le 08 octobre 2018.




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