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Glukhovsky - Métro, interview - ActuSF
Posté le 30 mars 2017

Auteur de la série phare de science fiction, Métro, Dmitry Glukhovsky évoque pour nous Métro 2035 qui doit sortir d’ici quelques jours aux éditions l’Atalante.

ActuSF : Bonjour Dmitry Glukhovsky. Métro 2035 sort le 23 mars 2017 chez L’Atalante en France et conclut la trilogie. Dans ce roman Artyom essaie de trouver une solution pour permettre aux gens de remonter vivre à la surface. Qu’espère-t-il capter avec sa station radio ? Et en quoi cela va-t-il l’aider à réaliser son but ?

Dmitry Glukhovsky : Dans Métro 2033, le seul endroit habité au monde est le métro de Moscou. Ses habitants ont tenté de nombreuses fois d’entrer en contact avec d’autres survivants mais sans succès. Ils ont donc de bonnes raisons de croire qu’il n’y a personne d’autre qui a survécu. Pour eux, impossible donc de sortir du métro.
 
Les gens ont accepté cela et ne combattent plus pour trouver une possibilité de s’enfuir ailleurs. Tout le monde sauf Artyom pour qui c’est une croisade très personnelle. Pour des raisons liées à son enfance, il veut trouver la sortie du métro. Dans Métro 2033 c’était le point de départ. Quand il était petit, il était motivé par ce désir de se rappeler des lieux de son enfance, de se souvenir du visage de sa mère et de revoir ce monde magique perdu pour toujours. Il a ouvert un portail au jardin botanique et il a laissé les Noirs entrer dans le métro.
 
Métro 2035 est une suite de Métro 2033. Artyom est maintenant devenu un adulte et un héros. Il veut capter des signaux afin de découvrir d’eventuels endroits habités, pour faire ensuite sortir les gens du métro et démarrer une nouvelle vie pour l’humanité. Il est entièrement convaincu que, coincés dans les souterrains, les gens vont bientôt se transformer en animaux, en monstres ou en Morlocks comme chez H. G. Wells.
 

Les mutants seront moins présents dans ce troisième volume. Quel sera alors le véritable ennemi d’Artyom ?

Je dois bien prévenir les lecteurs en France, comme je l’avais fait en Russie. Métro 2035 c’est une suite directe de Métro 2033. Métro 2034 était plus un spin-off, avec un personnage principal différent d’Artyom.
 
Par contre, du point de vue du genre littéraire, c’est différent. Métro 2033 était un mélange entre fantasy urbaine, critique sociale, science-fiction et dystopie. Métro 2035 est une dystopie politique et sociale. J’y parle des thématiques qui m’ont frappé après les évènements de l’année 2012, lorsque la classe moyenne a essayé de protester contre les résultats manipulés des élections en Russie. Il s’en est suivi une énorme réaction d’ultra-conservatisme ainsi que le développement d’une rhétorique nationaliste…
 
Les dirigeants russes ont tenté, par exemple, de supprimer la souveraineté de l’Ukraine après la conquête de la Crimée. Une guerre a commencé à l’Est de ce pays, à cause du comportement plutôt Hitlérien de Vladimir Poutine. Cette réalité dystopique m’a inspiré pour continuer la grande saga de Métro et pour la conclure avec une perspective très différente de celle du début, dix ans plus tôt. Métro 2033 a été écrit à l’époque de la Russie après la chute de l’Union soviétique : une civilisation post-idéologique, apparaissant sur les ruines d’une précédente et un peu parasite (quand on était dans les années 1990), avec beaucoup de libertés, mais sans certitude. Nous ne savions pas ce que le futur allait nous apporter et nous avions peur du lendemain. Nous n’avons pas su produire ou créer quelque chose, nous avons simplement continué d’exploiter l’héritage idéologique, économique et culturel de l’Union soviétique. C’était ça la métaphore dans Métro 2033. Je décrivais une société vivant dans les souterrains et dans les catacombes construits par leurs ancêtres. C’était notre vie dans les années 1990.
 
Métro 2035 est par contre un portrait de la Russie telle qu’elle est devenue vingt ans après. L’idée était de montrer la différence entre ces deux Russie. Toutes les générations n’ont pas l’opportunité de voir comment naissent les états fascistes - même si maintenant, Poutine semble reculer. Nous y étions, nous avons vu ses méthodes, les techniques pour que les gens perdent la raison, confondent mensonges et vérités et acceptent avec facilité l’image d’un ennemi qui leur est imposé. C’est cette découverte que j’ai vécue et que j’ai sentie très importante à transmettre, à mettre sur papier. C’est ça le but le Métro 2035.
 
Donc oui, c’est un livre très politisé. J’ai senti que ça allait vite devenir un cirque si je commençais à y mettre des monstres et des mutants et à les mélanger à des messages politiques. J’avais moins envie de divertir le lecteur que de lui faire passer un message. Je veux que les gens sentent et voient quand les vérités cessent d’être des vérités, quand il n’y a plus d’objectivité, quand les politiciens ont juste le désir d’être au pouvoir et peuvent rendre toute la population complètement folle - et avec quelle facilité cela peut arriver ! On le voit actuellement un peu aux États-Unis un peu avec Trump, mais pas encore en France. Du coup, il n’y avait plus d’espace pour les monstres, les créatures et les mutants. C’est toujours un homme qui est le pire ennemi d’Artyom.
 

Dans l’univers de Métro le danger de mort est omniprésent, avec des mutants, des radiations, des satanistes, des nazis… Pourquoi avoir opté pour un univers aussi sombre, aussi pessimiste ?

Je dois vous avouer que j’avais un choix très difficile à faire. Un choix entre un conte magique avec des lapins sympathiques et roses, et cette histoire-là avec mutants, souterrains, radiations et guerre nucléaire. J’ai eu beaucoup d’hésitations, beaucoup de doutes. J’ai dû consulter mes parents, mon psychiatre, etc. Et à la fin j’ai décidé de commencer cette histoire de Noirs, de métro, de guerre atomique et une critique sociale, une parodie politique, plutôt qu’un conte magique. Mes expériences personnelles, sociales et politiques avaient plus de liens avec cette dystopie sous la forme d’un roman de science fiction.

Un des thèmes qui vous tient à cœur est la manipulation de la population par la propagande. Pourquoi choisir ce sujet ?

Pour préciser un peu, je dirais que c’est parce que j’ai la chance -ou pas - d’habiter en Russie. Ce qui se passe est tragique. Je crois que la France, du point de vue de la manipulation politique, a beaucoup souffert dans les années 1940. Mais elle a pu rester saine grâce à une grande diversité d’opinions et ses médias réparties équitablement entre chaque partis politiques. Vous avez un vaccin plutôt efficace contre la manipulation. Chez vous, il y a une vraie compétition politique avec des groupes qui veulent gagner cette lutte et conquérir le pouvoir dans l’intérêt de la nation et de la société.
 
Ce n’est pas comme cela chez nous. Ici, il y a l’élite, qui ne veut aucun changement et qui en a peur, parce qu’ils croient peut-être, non sans raison, que cela ne mettrait pas seulement fin à leur carrière politique, mais aussi à leur carrière économique et peut-être à leur vie. Leur but est de nettoyer, voire de stériliser tout le champ politique en écartant toutes menaces. Donc, chez nous, c’est une société de manipulation. C’est très éducatif à observer. On apprend beaucoup de choses sur nous-même et sur l’âme humaine, la construction de la société, les relations entre le peuple et l’élite.
 
En Russie, c’est un peu plus cynique et simple que chez vous. Nous sommes plutôt dans le 1984 d’Orwell. Cet auteur a eu la chance de visiter l’union soviétique pendant les années 1930 comme employé des services secrets anglais. On ne peut pas rater une telle opportunité de voir un pays dans lequel la dystopie cesse d’être de la science-fiction pour devenir une réalité. C’est très important d’archiver ces expériences.


Que pouvez-vous nous dire du jeu Métro 2036 est-il toujours développé par 4A Games ? Ce jeu sera-t-il la suite directe de Métro 2035  ? Artyom sera-t-il le personnage principal ?

Je ne suis pas autorisé à en parler (rire). J’ai déjà été puni par les compagnies de jeux pour avoir diffusé des informations, et cette fois je ne peux rien dire. Mais je crois que bientôt, on va avoir des nouvelles...

Vous êtes l’investigateur d’une grande série de romans autour de l’univers de Métro 2033, avec beaucoup d’auteurs différents. Certains ont même été traduits en France, pouvez-vous nous en dire un mot ?

Il y a plus de 76 romans publiés en Russie, dont une partie est aussi disponibles en France, en Allemagne, en Pologne, en Corée du Sud, en Hongrie, en Italie, en Espagne… C’est un projet qui a démarré en 2009, juste après la sortie de Métro 2034. Le but est de permettre aux lecteurs et aux fans d’explorer l’univers de Métro 2033 et d’avoir leur mot à dire dans cette saga.
 
Ça a fonctionné admirablement bien. Parmi ces 76 livres, on a des œuvres qui ont été écrites par des débutants (plus d’une moitié), mais aussi des œuvres créés par des étrangers, comme des Italiens, des Polonais… C’est devenu un projet culturel international.
 
Bien sûr, en fonction de la nationalité de l’auteur, il y a des approches qui sont très différentes. Par exemple pour l’auteur italien qui a déjà écrit une trilogie, les thèmes principaux sont les relations entre l’homme et Dieu, sur une terre abandonnée par Dieu. C’est un thème très intéressant. Pour nous qui sommes dans un pays athée, les éléments les plus importants du post-apocalyptique sont la survie, la nostalgie du passée, les opportunités perdues et la reconstruction de la société. Nous ne pensons pas autant aux questions religieuses. Il y a également un roman écrit par un auteur Cubain alors que Fidel Castro était encore en vie. C’est une satire de ce cadavre vivant qu’était Castro. Il décrit une société où personne ne sait si le leader est vraiment vivant ou mort.
 
C’est un projet qui a connu un joli succès, surtout si on le compare aux franchises américaines soutenues par les grands films d’Hollywood. Nous nous n’avions rien de tout cela, nous avions juste l’enthousiasme, deux jeux vidéos qui recrutaient quelques lecteurs et la qualité de l’histoire. J’en suis très content, même si je me suis éloigné de cette série il y a cinq ans. Maintenant, c’est un projet qui a une vie propre.
 

Une adaptation de votre roman Métro 2033 en film est actuellement en cours de production. Pouvez-vous nous en parler ?

Pour l’instant nous travaillons avec deux personnes. Le premier est Michael De Luca, le producteur de Sin City, Cinquante Nuances de Grey et The Social network. Le second s’appelle Stephen L’Heureux, avec un nom de famille parfaitement français, bien qu’il soit Irlandais. Les deux sont en train de créer un scénario. Maintenant reste à voir si le projet va aboutir. Je suis devenu beaucoup plus calme et moins exigeant. J’ai compris que pour une raison que j’ignore, le cinéma et moi, ça ne marche pas très bien. J’avais de nombreux adaptations de mes livres au cinéma qui avaient attiré l’intérêt des réalisateurs et des producteurs, mais à chaque fois quelque chose ne se passait pas comme prévu et mettait fin aux projets.
 
Je suis donc maintenant un peu plus cool et j’ai décidé de me concentrer sur mes prochains livres, parce que c’est beaucoup moins frustrant. Tu sais que tout dépend de toi et que tu y consacres assez de temps, d’efforts et de talent, alors ça va fonctionner. Les films et la télévision dépendent beaucoup de gens qui n’ont rien à voir dans l’histoire, qui n’y comprennent rien, et qui ne s’y intéressent pas… C’est comme une loterie et je suis un peu fatigué de jouer à ce Loto.

 

Prévoyez-vous de passer en France prochainement ? Pour une séance de dédicaces par exemple.

Oui, je dois me rendre à Paris pour le salon du livre, j’y serai du 24 mars au 26 mars. Il va y avoir des dédicaces chez L’Atalante et le Livre de poche qui vient de republier mon premier roman Métro 2033 en français en format poche. Je suis invité par ces deux maisons d’éditions pour des dédicaces.

Quels sont vos prochains projets ? Pensez-vous un jour écrire une suite à la trilogie Métro ou un spin-off ?

Je pense que j’en ai terminé avec l’univers de Métro. Ça fait déjà vingt ans que je suis bloqué dans les souterrains et j’ai besoin de voir un peu le soleil. (rires)
 
Je suis en train d’écrire un nouveau roman, qui ne sera pas un polar mais plutôt un roman dramatique et avec des touches de polar. Il devrait sortir en russie fin mai début juin. Nous allons voir prochainement pour sa traduction française.

Léopold Mathieu - ActuSF



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Suhner - ActuSF
Posté le 29 mars 2017
Il y a quelques jours, on découvrait sept planètes rocheuses présentes autour de l’étoile Trapist-1. Il n’en a pas fallu plus pour inspirer Laurence Suhner, qui écrit alors une nouvelle nommée Le Terminateur.

La nouvelle de cette enseignante, auteure de BD et de romans SF, est publiée dans le magazine Nature. Désormais, la NASA elle-même se dit intéressée et aimerait la publier sur son site internet.

Suite à ce succès, Laurence Suhner prévoit d’écrire une version longue à Le Terminateur.
 


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Suhner - Publiée dans la revue Nature - Le Temps
Posté le 29 mars 2017

Dans la dernière parution de la revue Nature, on découvre ce que les scientifiques ont appelé Trapist-1, soit un système stellaire composé de sept planètes. C’est de cette trouvaille que s’inspire la romancière romande Laurence Suhner dans sa dernière nouvelle.

Passionnée par le monde scientifique, et plus précisément l’astrophysique, la Genevoise écrit des récits de science-fiction. «L’échelle, le vertige de l’univers spatial enflamme mon imagination», dit-elle. C’était sans compter sur une équipe de scientifiques qui lui ont proposé d’écrire quelques nouvelles en lien avec leurs recherches. L’idée était que les lecteurs puissent s’approprier le domaine et surtout le comprendre, dans la mesure du possible

Démocratiser l’astronomie

Au travers de l’écriture, il s’agit donc de se rapprocher du public, mais également de donner une nuance plus émotionnelle à un sujet parfois complexe: «L’idée était que les lecteurs puissent s’approprier le domaine et surtout le comprendre, dans la mesure du possible.» C’est alors que Laurence Suhner se met à l’œuvre et rédige en un mois, après la trilogie QuanTika, la nouvelle Le Terminateur.

La romancière nous fait voyager à travers le temps et l’espace. Nous sommes là, dans un futur lointain, sur Trappist-1, renommé Nuwa par des colons terrestres qui attendent encore un contact pacifique avec les indigènes du système Trappist-1. Entre ombres et lumières, familier et inconnu, distance et proximité, Laurence Suhner nous dépeint un univers extraordinaire sans manquer toutefois de réalisme.

Sollicitée par la NASA

Il n’est pas inhabituel pour une grande revue scientifique de publier des œuvres de science-fiction: Nature le fait régulièrement depuis 2007. La revue dévoile le texte de Laurence Suhner en même temps que l’article traitant de la découverte de ce système potentiellement habitable. La nouvelle est également publiée sur le site de Trappist, générant alors une myriade de clics. La NASA a déjà approché la Genevoise pour lui proposer d’être publiée sur son site. Elle projette ainsi d’écrire une version longue du Terminateur. En plus de son métier d’enseignante, de sa passion pour la BD, et l’écriture de plusieurs textes de SF, cette autodidacte mordue de science croule donc sous les propositions. Peut-être entendra-t-on parler d’elle jusque dans les étoiles, qui sait…

Valentina San Martin - Le Temps



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Dunyach - L'instinct du Troll - Le Bibliocosme
Posté le 29 mars 2017

Quand on parle de « light fantasy » aujourd’hui, on pense évidemment aussitôt à Pratchett et ses « Annales du Disque-monde ». Certains auteurs français se sont pourtant eux aussi essayés à marier humour et fantasy : c’est le cas notamment de Catherine Dufour (« Quand les dieux buvaient »), Fabrice Colin (« A vos souhaits ») ou plus récemment de Jean-Claude Dunyach qui signe avec « L’instinct du troll » un recueil de quatre nouvelles franchement désopilantes. Il faut dire que son idée ne manque pas de panache : transposer le monde du travail en entreprise dans un univers fantasmé peuplé de nains, elfes, trolls, licornes et autres créatures surnaturelles. Vous imaginez un peu des héros obligés de produire un planning prévisionnel avant de partir en mission ? Ou des « forêts maléfiques » transformées en parc naturel dans lequel les espèces les moins ragoutantes sont désormais protégées ? Ou des chemins balisés indiquant la route la plus courte pour trouver la tanière de dangereux sorciers ? « -On va jeter un coup d’œil avant de rentrer. C’est juste à côté. -Juste à côté comment ? Je me méfie avec vous ! -Le chemin est un peu compliqué, admets-je. On va devoir franchir les falaises du Désespoir, affronter les périls du col des Assassins et nous enfoncer dans les marais de la Mort sinueuse. Après, c’est fléché. » Guère étonnant dans ces circonstances que l’auteur ait choisi pour héros un troll chargé de l’exploitation d’une mine et de la gestion de sa masse salariale (des nains particulièrement zélés) tout en étant forcé de se coltiner le pire fléau que son patron pouvait lui imposer… : un stagiaire !

Les quatre nouvelles du recueil nous permettent chacune de découvrir un aspect différent du management exercé par les humains sur leurs homologues magiques. Et c’est justement de ce décalage entre une vision très contemporaine du travail et des personnages issus du folklore ou de la mythologie évoluant dans un décor à forte influence médiévale que se déclenche l’humour. « –Vous voulez que je vous fasse un paquet cadeau ? On a de très jolis fourreaux pour enterrement de vie de garçon. -Vous avez de la graisse pour la lame ? -On ne s’en sert plus, sourit-il. On a des lingettes autonettoyantes. Parfums soir de bataille, vieux cuir ou entrailles fumantes. Je vous mets lesquelles ? » Les dérives de la bureaucratie, l’inutilité de la tonne de paperasse qu’on nous impose de remplir, le décalage entre les ordres émanant de la direction et la situation sur le terrain… : autant de thématiques abordées ici par l’auteur qui grossit (à peine) le trait pour provoquer l’hilarité du lecteur... et ça fonctionne ! Dans « Respectons les procédures », nouvelle préalablement publiée dans l’anthologie « Magiciennes et sorciers » et chargée d’ouvrir le recueil, notre sympathique troll se retrouve par exemple sanctionné pour ne pas avoir rapporté ses notes de frais. Et peu importe si la mission fut un succès ou non : ce qui compte, c’est de suivre les procédures à la lettre. « Même si elles ne servent à rien » ! Dunyach n’hésite pas non plus à se réapproprier certains mythes bien connus, proposant, entre-autre, un détournement pour le moins culotté d’un des plus célèbres épisodes de la légende arthurienne. Attention vous risquez de ne plus voir Excalibur de la même façon !

Pari réussi pour Jean-Claude Dunyach qui signe avec « L’instinct du troll » un recueil très amusant reprenant des thématiques propres au monde du travail d’aujourd’hui pour les appliquer à des créatures qu’on imaginait pourtant jusqu’à présent bien loin de telles considérations. De quoi faire travailler vos zygomatiques !

Boudicca - Le Bibliocosme



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Kay - Le Fleuve céleste - Babélio
Posté le 29 mars 2017

J'ai enfin fini mon premier Guy Gavriel Kay ! Depuis le temps que j'entendais chanter les louanges de cet auteur, j'en étais presque intimidée !
Comme c'est le deuxième livre qui se situe dans la Kitai, cette Chine médiévale imaginaire, j'avais un peu peur d'être gênée dans la compréhension de l'histoire ou dans le plaisir de lecture par manque de référence mais ça n'a pas du tout été le cas.

C'est un livre au style particulier, à éviter si vous êtes en quête de rythme effréné, de rebondissements et d'action à tout va. Non. Pour l'apprécier à sa juste valeur, Il vaut mieux laisser de côté l'impatience et se laisser porter par les mots tels les flots d'un fleuve, lents mais puissants.

C'est vraiment très bien écrit. Les phrases sont belles et travaillées sans donner une impression de laborieux. La Kitai est un pays décrit avec une richesse de détails incroyable et on sent l'érudition minutieuse de l'auteur pour la rendre aussi vivante et vraisemblable. C'est impressionnant comme il a réussi à rendre l'ambiance de son livre aussi prégnante. C'est sans conteste le grand plus du roman, même pour les lecteurs qui comme moi ne sont pas spécialement attirés par la fiction historique.

[…]

C’était une très belle découverte et je ne manquerais pas d'explorer le passé de la Kitai avec Les Chevaux célestes !

Miney - Babélio

 



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Le mois de l'imaginaire : octobre 2017
Posté 24 mai 2017 -

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Chers lecteurs,

Cette année, aura lieu au mois d’octobre la toute première édition du Mois de l’Imaginaire : une grande fête dédiée aux littératures de l’imaginaire impulsée par un collectif d’éditeurs.

Au travers de multiples initiatives lancées à la fois par les maisons d’éditions, les libraires, mais aussi par vous, lecteurs, le Mois de l’Imaginaire entend célébrer la science-fiction, le fantastique et la fantasy, et faire du mois d’octobre un rendez-vous annuel pour tous les amateurs et les curieux.

Sur cette page, vous pourrez suivre toutes les actualités liées à cet événement et découvrir les nombreuses initiatives que vous réserve le Mois de l’Imaginaire : parutions exceptionnelles, opérations spéciales et rencontres en librairie, dédicaces, jeux-concours et plein d’autres surprises.

Tous ensemble, nous prendrons la parole pour partager avec vous nos coups de cœur, notre actualité et nos évènements.

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À très vite, et rendez-vous en octobre en librairie pour célébrer l’Imaginaire !

 

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Notre collection poche débarque!
Posté 24 mai 2017 -

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Voilà bientôt 30 ans que notre collection s'étoffe, et nombre des livres que nous avons publiés ne sont disponibles qu'en grand format. Certains libraires s'étant montrés encourageants, voire insistants (merci!), L'Atalante Poche voit donc le jour et arrive dans les rayons le 25 mai prochain avec 6 premiers titres. Rendez-vous chez votre libraire !

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Jean-Claude Dunyach, lauréat du prix Imaginales
Posté 23 mai 2017 -

Bravo à Jean-Claude Dunyach, lauréat du prix Imaginales dans la catégorie nouvelle pour Le clin d'œil du héron

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En mai 2017, tous les ebooks de Régis Goddyn à 4,99e
Posté 02 mai 2017 -

Le premier tome du Sang des 7 rois est arrivé aux éditions L’Atalante par la poste en février 2012. Il a été publié un an plus tard, suivi des six autres livres de la saga en seulement trois ans : le temps pour le cycle de Régis Goddyn de devenir un incontournable de vos liseuses. Au mois de mai, nous vous proposons de découvrir Le sang des 7 Rois à petit prix.

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Manuscrits
Posté 27 janvier 2017 -
Nous avons pris la décision, à partir du 1er février, d’interrompre la réception de manuscrits pendant quelques mois et nous réfléchissons à une nouvelle méthode pour les traiter. Tous les manuscrits déjà reçus avant cette date seront lus. Cependant, n’hésitez pas à préparer vos textes, à les peaufiner, car nous vous signalerons comment les envoyer, et surtout quand. Alors suivez-nous sur les réseaux sociaux, des informations arriveront d’ici l’été.
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Posté 21 janvier 2013 -

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Honor Harrington
Posté le 05 mai 2017 par Spyro1
Une éternité que je ne suis pas passé ici!!!

enfin a priori le forum est très en sommeil depuis quelques temps.....

je viens de finir coup sur coup, "les bas-fonds de Mesa" et le recueil de [...]