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Sawyer - L'artefact - Les Vagabonds du rêve
Posté le 03 avril 2017

La Vieille Terre n’est guère plus vivable. Désormais, après avoir colonisé puis décimé toutes les planètes du système solaire, elle reste le cœur d’un immense ensemble de mondes regroupés autour de l’Alliance, une des deux forces qui en recherchent chacune la domination.
La guerre entre l’Alliance et le Directoire passe néanmoins au second plan avec un ennemi plus redoutable encore, les Krells, dotés d’un armement qui, pour être basé sur des technologies biologiques, n’en est pas moins surpuissant.
L’humanité n’est pourtant pas en reste puisqu’elle s’est créé des défenseurs exceptionnels, les simulants. Des clones surpuissants, dotés d’une technologie meurtrière, et personnalisés en fonction de chacun de leurs opérateurs qui les dirigent à distance. Ainsi, lorsqu’un de ces simulants est tué, son corps d’origine, malgré la souffrance de cette mort, se réveille-t-il indemne dans sa cuve et peut-il reprendre le combat dans une autre enveloppe.
Une telle innovation a changé le cours de la guerre même si nombre de ces soldats n’ont jamais réellement combattu en personne.
Le capitaine Harris, un des plus remarquables d’entre eux, est devenu une légende, mort tant de fois sous sa forme de Sim qu’il a fini par être surnommé Lazare. Mais il est aussi devenu en quelque sorte accro à cette puissance simulée et n’a pas été capable de saisir la chance qui lui était offerte d’une vie plus « ordinaire », celle qu’il aurait pu mener avec Elena, qu’il a perdue.
Ce premier tome commence donc par l’attaque d’un vaisseau krell qu’il mène avec son équipe, sur un mode assez caricatural d’ailleurs, qui permet de découvrir le mode « simulant », avant de revenir à la réalité. Une réalité plutôt douloureuse puisque ce retour à la « vraie vie » ne saurait modifier le passé.
Il n’empêche pas davantage le souvenir de la mort de son simulant. Une expérience acquise dans ces combats qui rend le capitaine Harris, malgré – ou grâce à – un caractère assez individualiste, d’autant plus précieux à sa hiérarchie.
Il va donc être choisi pour une opération bien spéciale, la mission Clef de voûte. Aller, sinon récupérer, du moins s’assurer du devenir d’une équipe de scientifiques envoyée dans le Maelstrom, pour étudier l’extraordinaire artefact découvert sur une planète krell.
Son équipe et lui embarquent donc sur l’Orégon, un vaisseau aux équipements plus pointus qu’ils aient jamais imaginés, pour se retrouver au cœur de l’espace ennemi.
Et d’ennemis, il ne manque pas. Et ils ne seront pas uniquement extérieurs. Non seulement parce que l’auteur, par une succession de flash-back, laisse découvrir peu à peu les failles et les atouts de son héros, mais peut-être aussi parce que cette fois, après avoir été soldat d’élite dans une guerre virtuelle, il pourra prendre conscience de son rôle et de ses capacités in real life.
Une réflexion intéressante dans un décor de batailles spatiales assez grandioses qui inaugure bien de cette série qui commence juste.

Hélène Marchetto - Les Vagabonds du rêve



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Kay - Le Fleuve céleste - Les Vagabonds du rêve
Posté le 03 avril 2017
Tout comme Les Chevaux célestes, ce nouvel ouvrage se situe lui aussi dans la lointaine Kitai. Mais plus tard, bien plus tard. Non au temps de sa splendeur, mais au tournant de son déclin, quand ce n’est plus la musique des Ming que l’on entend en sourdine, mais les échos mourants de la dynastie Song débordée par les barbares du Nord.
Point de mises à mort raffinées ici, que ce soit par la lame, le poison ou la poésie. Plutôt la force brutale, la ruse, la tromperie.
Ainsi en va-t-il de toutes les civilisations qu’elles croissent puis meurent dans tout l’éclat de leurs derniers feux.
Il y a de la magie dans l’écriture de Kay. Pas de celle qui déploie pouvoirs ou effets spectaculaires, dont il use avec grande parcimonie. Une vraie magie, invisible, qui vous transporte hors du temps pour mieux vous le faire vivre. Une façon de détourner l’histoire qui ne se contente pas de l’enseigner mais en fait pénétrer le sens. Et que dire de la poésie ?
Pas un de ses romans où cela ne se ressente et probablement davantage encore avec celui-ci.
Peut-être est-on plus lent à y entrer, car les personnages sont multiples et les chemins par lesquels ils se rejoindront détournés, on s’y prend toutefois plus fortement encore. Sans doute parce que l’histoire elle-même se double d’une réflexion poussée sur le pouvoir, sur ses liens avec l’art et, plus simplement, sur ces convictions intimes qui, aux moments-clefs de votre vie, vous font prendre une direction totalement imprévue ou vous ramènent au contraire sur le chemin premier.

Deux personnages de premier plan.
Le jeune Ren Dayan. Il ne rêve que de gloire, de reprendre aux barbares les « quatorze préfectures » perdues et de rendre à la Kitai toute la puissance et l’éclat d’antan.
C’est une chose que rêver mais, pour le jeune fils d’un petit fonctionnaire lettré d’une lointaine province, cela n’a rien d’évident. Surtout dans un pays qui a appris à se défier de son armée et lorsqu’un coup de pouce du destin semble vous propulser dans une tout autre direction, bien peu propice à une vie d’honneurs et de victoires.
Rien qui soit susceptible de le rapprocher de Lin Shan. fille unique qu’un père très aimant, avec une témérité inaccoutumée, a voulu élever en garçon, tout en veillant avec soin à lui choisir un fiancé qui n’en serait pas offusqué.
Ainsi sait-elle tirer à l’arc à une époque où les hommes de cour, eux-mêmes, n’ont plus goût à ces activités militaires démodées. Elle est également fort érudite et, si elle sait jouer du pipa avec grâce, compose ses propres poèmes et chansons.
Sa rencontre inopinée chez Xi Wengao, haut fonctionnaire en disgrâce, avec Lu Chen, célèbre poète sur la route de l’exil, fait partie de ces instants où le destin bascule.
Pour les individus. Et pour beaucoup plus qu’eux seuls. Car ce ne sont pas seulement les vies de Ren Dayan et de Lin Shan qui en seront bouleversées, mais celles de l’Empire kitan tout entier, depuis l’empereur et ses ministres jusqu’au plus obscur des petits fermiers dans les territoires confisqués par les Xiaolu. Et de tant d’autres !
L’auteur trace ici une fresque d’une telle ampleur – à la mesure de cet Empire – que tous les personnages, même ceux dits secondaires, nombreux, y prennent une intensité particulière qui attache le regard. Peut-être à la manière de ses longs rouleaux où la minutie du pinceau donne une vie propre à la moindre petite silhouette perdue en arrière-plan.
En s’inspirant ici librement, à sa manière si particulière, d’une célèbre poétesse et d’un non moins célèbre général chinois, si éloignés qu’ils nous soient dans le temps et l’espace, Kay nous permet de ressentir le souffle de l’histoire et, aussi, la nostalgie qui s’attache à toutes fins, fussent-elles celle d’une civilisation.
Un très grand auteur, sans doute un de mes préférés, et un très grand livre. À vrai dire, un splendide mémorial aux héros perdus d’un empire défunt. À lire ! Et de ceux que je relirai avec le même plaisir.
 Hélène Marchetto - Les Vagabonds du rêve
 


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Pratchett - Birdworld - ActuSF
Posté le 03 avril 2017
En Angleterre, Birdworld, un parc animalier, ouvre pour les vacances de printemps sa dernière attraction : le Parlement des Chouettes de Terry Pratchett.
 
L’attraction, dans laquelle les visiteurs pourront découvrir de nombreuses espèces de chouettes, mais aussi en apprendre plus sur ces oiseaux et leurs conditions de vie, a été créée pour rendre hommage au romancier anglais, qui était un grand admirateur de ces rapaces. De nombreux clins d’oeil au Disque-Monde, son cycle de romans fantastique singulier à l’humour décapant, seront disposés à l’intérieur du Parlement des Chouettes.
 


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Pratchett - Vie de l'auteur - Shadowscriptorem
Posté le 30 mars 2017
 Il y a des dizaines d’auteurs que j’aimerais rencontrer, avec qui je voudrais avoir la chance d’échanger au moins une fois. Terry Pratchett est de loin l’auteur que j’aurais le plus voulu rencontrer. Hélas, ce ponte de la fantasy nous a quitté en mars 2015, atteint de la maladie d’Alzheimer.

Si j’ai envie de vous parler de cet auteur aujourd’hui, c’est parce que son œuvre compte énormément pour moi. C’est la première saga depuis Harry Potter qui me passionne autant. Mais c’est récemment que je me suis intéressée à l’auteur lui-même et j’ai découvert un personnage atypique et humble dont j’aimerais vous raconter quelques moments importants de la vie.

« Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s’est passé. »

The Hades Business

Terry Pratchett est né en 1948, en Angleterre. C’est alors qu’il n’avait que treize ans qu’il est publié pour la première fois. La nouvelle intitulée The Hades Business (l’Affaire d’Hadès, en français), est publiée par John Carnell dans sa revue Science Fantasy Magazine en 1963.

Dans le recueil de nouvelles A Blink on The Screen (Fond d’Ecran), publié en 2012, Terry Pratchett revient sur cette première publication de façon très touchante.

    « Si je me colle un doigt dans chaque oreille et me mets à chanter ‘lalalala’ à tue-tête, je ne vous entendrai peut-être pas lire cette histoire. »

Il explique comment l’élève discret qu’il était a pu briller pour la première fois grâce à son talent en étant publié dans le journal de l’école. Il y raconte aussi comment, avec un peu de culot, il a réussi à faire publier sa nouvelle dans un grand magazine SF et fantasy d’Angleterre, et ainsi gagner les 14 livres sterling qui lui ont permis d’acheter sa première machine à écrire.

    « Allez-y, lisez. Je ne vous entends pas ! Lalalalala ! »

Dans ce recueil de nouvelles, on découvre un auteur plus qu’humble mais surtout touchant dans le regard critique et amusé qu’il porte sur son œuvre.

The Colour of Magic

En 1965, Terry Pratchet quitte le lycée à 17 ans pour travailler dans un journal, The Bucks Free Press. C’est grâce à ce travail qu’il recontre un éditeur, Peter Bander van Buren, qui décide avec son associé de publier en 1971 Le Peuple du Tapis, une nouvelle de Pratchett, alors que ce dernier n’a que 23 ans.

La Huitième Couleur, premier roman des Annales du Disque-Monde est publié en 1983, mais ce n’est qu’en 1987 que Pratchett peut commencer à vivre de ses livres. Il en est alors au quatrième tome de sa saga qui fait déjà fureur en Angleterre. En 1998, il reçoit un prix de la Queen’s Birthday Honours List. Il croit à un canular mais finit par accepter le prix.

At last, Sir Terry…

Lorsqu’en 2007, Terry Pratchett est diagnostiqué d’une forme rare d’Alzheimer, il décide de commencer une campagne de sensibilisation à cette maladie. D’un autre côté, il poursuit son travail d’auteur et donne des millions de dollars à la recherche sur Alzheimer.

En 2009, il est anobli par la Reine Elizabeth, et là, je cite sa biographie : « bien qu’il soutînt que le plus grand service qu’il ait rendu à la littérature a été d’éviter d’en écrire. »

En 2010, dans un texte intitulé Shaking Hands with Death, diffusé sur la BBC1, l’auteur parle de son combat contre la maladie, ainsi que de ses démarches pour plaider en faveur d’une réforme de la loi anglaise sur le suicide assisté. Par la suite, Terry Pratchett a réalisé un documentaire récompensé d’un BAFTA et d’un Emmy, Choosing to Die, où il accompagne un homme qui a choisi le suicide assisté en Suisse.

Terry Pratchett continuera d’écrire des romans jusqu’à la fin, pour les Annales du Disque-Monde, mais aussi avec d’autres auteurs tels que Stephen Baxter. Enfin, en mars 2015, il meurt, entouré par sa famille dans sa maison.

La Mort est un personnage important de l’œuvre de Terry Pratchett, qu’il dépeint avec humour. C’est donc par sa voix que ses proches ont annoncé au monde entier la triste nouvelle.

Un créateur de joie

La raison pour laquelle je voulais vous parler de cet auteur, c’est qu’il est un créateur de joie, littéralement. Ses bouquins sont ingénieux, plein d’humour et portent un regard critique sur notre société différent. Quand j’ai lu pour la première fois la biographie de Pratchett, j’ai été impressionnée par son parcours, mais aussi par l’humilité dont il semblait faire preuve. C’est un personnage de la littérature qui ne s’est jamais présenté en tant que tel.

Alors voilà, c’était un article pas du tout objectif sur un des auteurs qui m’inspire le plus ! J’espère que ça vous a plu, je compte bien vous parler d’autres gens cools comme Terry Pratchett. Et vous, quel auteur vous a inspiré ?

Biographie librement adaptée et traduite à partir de celle disponible sur le site internet de Terry Pratchett.

 Justine - Shadowscriptorem


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Kay - Les Chevaux Célestes - L'ours inculte
Posté le 30 mars 2017

Bon d’accord, voilà, j’ai lu Les chevaux célestes de Guy Gavriel Kay, avec toutes ces belles choses qu’internet dit dessus, je me suis senti un peu obligé. Et j’ai mis du temps, parce que c’est un gros machin, mais j’y suis arrivé ! Youpi !

Ce roman raconte les péripéties de Shen Tai en Kitai, un empire fictif fortement inspiré de la chine de… Euh… J’y connais rien alors on va juste dire « de la Chine de y’a longtemps ». Pour honorer le deuil de son père, Tai part pendant deux ans et demi creuser des tombes pour les guerriers tombés pendant la bataille de Kuala Nor, à laquelle a participé le paternel. Pour le remercier de son dévouement, l’impératrice consort du Tagur (leur ennemi pendant cette bataille) lui offre non pas un, ni deux, mais 250 chevaux Sardiens, une race quasi-légendaire dans son pays. On pourrait croire que c’est plutôt sympa de sa part, mais notre fossoyeur réalise que ce cadeau (très très très) démesuré va attirer beaucoup d’attention sur lui, jalousies, malveillances et complots divers alors qu’il avait rien demandé. Ouais, ça fait un peu « problème de riches » quand même, mais ça va nous ouvrir les portes d’un roman complexe et riche. Le pauvre va en plus échapper à une tentative d’assassinat… qui n’a strictement rien à voir avec cette histoire de chevaux, on empile les emmerdes.

Forcé de revenir au cœur de la Kitai, Shen Tai va être propulsé en plein milieu d’intrigues politiques chez les puissants, il recroisera des personnes qu’il avait connues avant ses deux ans de retraite chez les fantômes. Mais entre temps, le monde a bien changé. Il va devoir s’adapter à ce nouveau monde, et aux responsabilités qui lui tombent sur le coin de la gueule alors qu’il voulait juste creuser des tombes tranquillou. Ce cadeau qu’il a reçu déstabilise tellement l’équilibre du pouvoir que tout le monde s’y intéresse, chacun à sa manière. La politique dépaysante se mêle alors aux intrigues familiales et personnelles de notre héros dans une trame subtile et maitrisée, et c’est là qu’on comprends un peu l’aura de ce bouquin. C’est pas de l’épique tonitruant ou du grim dark poisseux, mais simplement des personnages qui se débattent dans des jeux de pouvoir inextricables.

 On fera un grand voyage dans ce pays fictif, on y reconnaitra sans peine les « inspirations » de Guy Gavriel Kay pour les peuples décrits, on a les pseudo-chinois, les pseudo-mongoles, les pseudo-tibétains, etc… Mais ça fonctionne vraiment bien ! On ne suivra pas que Tai d’ailleurs, puisqu’un autre pan de l’intrigue nous trimballera dans les steppes de ces barbares du nord, au-delà de la muraille. L’auteur arrive à poser son ambiance tout en finesse, à faire sentir au lecteur cette atmosphère exotique qui nous change encore une fois de la fantasy « européanisante ». On s’imprègne des coutumes de ce peuple, on en découvre les valeurs et les règles sociales très codifiées, voir tout le monde coller le front par terre dès que l’empereur pointe un bout d’orteil est assez rigolo d’ailleurs.

Par contre le livre est relativement lent, ne vous attendez pas à de l’action badaboum et des duels virevoltants toutes les deux pages. On a bien quelques bastons, mais le gros de l’histoire se passe dans des dialogues, des silences, des moments de calme mais qui installent une tension palpable. Il faut tenir compte du rang de chacun, du rôle de chacun, peser ses mots et ses moindres gestes. Même les grandes scènes de batailles sont contournées, on ne nous montre que les « creux », les coulisses, le reste étant rapporté ensuite. Mais attention, lenteur ne veut pas dire qu’on s’emmerde (et j’en suis le premier surpris), on n’avalera certes pas le livre en deux après-midi mais chaque moment de lecture est un régal. On oscille entre l’émerveillement et la tension qui grimpe, on guette les moindres gestes de chacun, c’est d’une précision hallucinante.

Ce qui nous fait accrocher à toutes ces intrigues complexes (mais très compréhensibles grâce au talent de mise en place de Kay), ce sera surtout notre attachement aux personnages. Il y a bien sûr Shen Tai qui brille par sa finesse, mais aussi le facétieux poète Sima Zian ou encore la guerrière Kanlin Wei Song, et encore beaucoup d’autres. Chacun est une pierre de cet édifice précis et subtilement construit, aucun n’est sous-exploité ou mal traité, on a une galerie de personnages parfaite. Malgré un empire gouverné par des hommes, on remarque que Kay a aussi fait se croiser les destins de plusieurs femmes exceptionnelles qui ont chacune leur caractère (et font parfois tourner ces messieurs en bourrique).

Fresque asiatique aux personnages exceptionnels et à l’intrigue très solide, Les chevaux célestes emporte le lecteur dans un beau voyage immersif au tempo planant. On se laisse promener en Kitai avec plaisir, et on y reviendra pour Le fleuve céleste… Dans pas très longtemps…

 

L'ours inculte



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