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Pratchett - Vie de l'auteur - Shadowscriptorem
Posté le 30 mars 2017
 Il y a des dizaines d’auteurs que j’aimerais rencontrer, avec qui je voudrais avoir la chance d’échanger au moins une fois. Terry Pratchett est de loin l’auteur que j’aurais le plus voulu rencontrer. Hélas, ce ponte de la fantasy nous a quitté en mars 2015, atteint de la maladie d’Alzheimer.

Si j’ai envie de vous parler de cet auteur aujourd’hui, c’est parce que son œuvre compte énormément pour moi. C’est la première saga depuis Harry Potter qui me passionne autant. Mais c’est récemment que je me suis intéressée à l’auteur lui-même et j’ai découvert un personnage atypique et humble dont j’aimerais vous raconter quelques moments importants de la vie.

« Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s’est passé. »

The Hades Business

Terry Pratchett est né en 1948, en Angleterre. C’est alors qu’il n’avait que treize ans qu’il est publié pour la première fois. La nouvelle intitulée The Hades Business (l’Affaire d’Hadès, en français), est publiée par John Carnell dans sa revue Science Fantasy Magazine en 1963.

Dans le recueil de nouvelles A Blink on The Screen (Fond d’Ecran), publié en 2012, Terry Pratchett revient sur cette première publication de façon très touchante.

    « Si je me colle un doigt dans chaque oreille et me mets à chanter ‘lalalala’ à tue-tête, je ne vous entendrai peut-être pas lire cette histoire. »

Il explique comment l’élève discret qu’il était a pu briller pour la première fois grâce à son talent en étant publié dans le journal de l’école. Il y raconte aussi comment, avec un peu de culot, il a réussi à faire publier sa nouvelle dans un grand magazine SF et fantasy d’Angleterre, et ainsi gagner les 14 livres sterling qui lui ont permis d’acheter sa première machine à écrire.

    « Allez-y, lisez. Je ne vous entends pas ! Lalalalala ! »

Dans ce recueil de nouvelles, on découvre un auteur plus qu’humble mais surtout touchant dans le regard critique et amusé qu’il porte sur son œuvre.

The Colour of Magic

En 1965, Terry Pratchet quitte le lycée à 17 ans pour travailler dans un journal, The Bucks Free Press. C’est grâce à ce travail qu’il recontre un éditeur, Peter Bander van Buren, qui décide avec son associé de publier en 1971 Le Peuple du Tapis, une nouvelle de Pratchett, alors que ce dernier n’a que 23 ans.

La Huitième Couleur, premier roman des Annales du Disque-Monde est publié en 1983, mais ce n’est qu’en 1987 que Pratchett peut commencer à vivre de ses livres. Il en est alors au quatrième tome de sa saga qui fait déjà fureur en Angleterre. En 1998, il reçoit un prix de la Queen’s Birthday Honours List. Il croit à un canular mais finit par accepter le prix.

At last, Sir Terry…

Lorsqu’en 2007, Terry Pratchett est diagnostiqué d’une forme rare d’Alzheimer, il décide de commencer une campagne de sensibilisation à cette maladie. D’un autre côté, il poursuit son travail d’auteur et donne des millions de dollars à la recherche sur Alzheimer.

En 2009, il est anobli par la Reine Elizabeth, et là, je cite sa biographie : « bien qu’il soutînt que le plus grand service qu’il ait rendu à la littérature a été d’éviter d’en écrire. »

En 2010, dans un texte intitulé Shaking Hands with Death, diffusé sur la BBC1, l’auteur parle de son combat contre la maladie, ainsi que de ses démarches pour plaider en faveur d’une réforme de la loi anglaise sur le suicide assisté. Par la suite, Terry Pratchett a réalisé un documentaire récompensé d’un BAFTA et d’un Emmy, Choosing to Die, où il accompagne un homme qui a choisi le suicide assisté en Suisse.

Terry Pratchett continuera d’écrire des romans jusqu’à la fin, pour les Annales du Disque-Monde, mais aussi avec d’autres auteurs tels que Stephen Baxter. Enfin, en mars 2015, il meurt, entouré par sa famille dans sa maison.

La Mort est un personnage important de l’œuvre de Terry Pratchett, qu’il dépeint avec humour. C’est donc par sa voix que ses proches ont annoncé au monde entier la triste nouvelle.

Un créateur de joie

La raison pour laquelle je voulais vous parler de cet auteur, c’est qu’il est un créateur de joie, littéralement. Ses bouquins sont ingénieux, plein d’humour et portent un regard critique sur notre société différent. Quand j’ai lu pour la première fois la biographie de Pratchett, j’ai été impressionnée par son parcours, mais aussi par l’humilité dont il semblait faire preuve. C’est un personnage de la littérature qui ne s’est jamais présenté en tant que tel.

Alors voilà, c’était un article pas du tout objectif sur un des auteurs qui m’inspire le plus ! J’espère que ça vous a plu, je compte bien vous parler d’autres gens cools comme Terry Pratchett. Et vous, quel auteur vous a inspiré ?

Biographie librement adaptée et traduite à partir de celle disponible sur le site internet de Terry Pratchett.

 Justine - Shadowscriptorem


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Kay - Les Chevaux Célestes - L'ours inculte
Posté le 30 mars 2017

Bon d’accord, voilà, j’ai lu Les chevaux célestes de Guy Gavriel Kay, avec toutes ces belles choses qu’internet dit dessus, je me suis senti un peu obligé. Et j’ai mis du temps, parce que c’est un gros machin, mais j’y suis arrivé ! Youpi !

Ce roman raconte les péripéties de Shen Tai en Kitai, un empire fictif fortement inspiré de la chine de… Euh… J’y connais rien alors on va juste dire « de la Chine de y’a longtemps ». Pour honorer le deuil de son père, Tai part pendant deux ans et demi creuser des tombes pour les guerriers tombés pendant la bataille de Kuala Nor, à laquelle a participé le paternel. Pour le remercier de son dévouement, l’impératrice consort du Tagur (leur ennemi pendant cette bataille) lui offre non pas un, ni deux, mais 250 chevaux Sardiens, une race quasi-légendaire dans son pays. On pourrait croire que c’est plutôt sympa de sa part, mais notre fossoyeur réalise que ce cadeau (très très très) démesuré va attirer beaucoup d’attention sur lui, jalousies, malveillances et complots divers alors qu’il avait rien demandé. Ouais, ça fait un peu « problème de riches » quand même, mais ça va nous ouvrir les portes d’un roman complexe et riche. Le pauvre va en plus échapper à une tentative d’assassinat… qui n’a strictement rien à voir avec cette histoire de chevaux, on empile les emmerdes.

Forcé de revenir au cœur de la Kitai, Shen Tai va être propulsé en plein milieu d’intrigues politiques chez les puissants, il recroisera des personnes qu’il avait connues avant ses deux ans de retraite chez les fantômes. Mais entre temps, le monde a bien changé. Il va devoir s’adapter à ce nouveau monde, et aux responsabilités qui lui tombent sur le coin de la gueule alors qu’il voulait juste creuser des tombes tranquillou. Ce cadeau qu’il a reçu déstabilise tellement l’équilibre du pouvoir que tout le monde s’y intéresse, chacun à sa manière. La politique dépaysante se mêle alors aux intrigues familiales et personnelles de notre héros dans une trame subtile et maitrisée, et c’est là qu’on comprends un peu l’aura de ce bouquin. C’est pas de l’épique tonitruant ou du grim dark poisseux, mais simplement des personnages qui se débattent dans des jeux de pouvoir inextricables.

 On fera un grand voyage dans ce pays fictif, on y reconnaitra sans peine les « inspirations » de Guy Gavriel Kay pour les peuples décrits, on a les pseudo-chinois, les pseudo-mongoles, les pseudo-tibétains, etc… Mais ça fonctionne vraiment bien ! On ne suivra pas que Tai d’ailleurs, puisqu’un autre pan de l’intrigue nous trimballera dans les steppes de ces barbares du nord, au-delà de la muraille. L’auteur arrive à poser son ambiance tout en finesse, à faire sentir au lecteur cette atmosphère exotique qui nous change encore une fois de la fantasy « européanisante ». On s’imprègne des coutumes de ce peuple, on en découvre les valeurs et les règles sociales très codifiées, voir tout le monde coller le front par terre dès que l’empereur pointe un bout d’orteil est assez rigolo d’ailleurs.

Par contre le livre est relativement lent, ne vous attendez pas à de l’action badaboum et des duels virevoltants toutes les deux pages. On a bien quelques bastons, mais le gros de l’histoire se passe dans des dialogues, des silences, des moments de calme mais qui installent une tension palpable. Il faut tenir compte du rang de chacun, du rôle de chacun, peser ses mots et ses moindres gestes. Même les grandes scènes de batailles sont contournées, on ne nous montre que les « creux », les coulisses, le reste étant rapporté ensuite. Mais attention, lenteur ne veut pas dire qu’on s’emmerde (et j’en suis le premier surpris), on n’avalera certes pas le livre en deux après-midi mais chaque moment de lecture est un régal. On oscille entre l’émerveillement et la tension qui grimpe, on guette les moindres gestes de chacun, c’est d’une précision hallucinante.

Ce qui nous fait accrocher à toutes ces intrigues complexes (mais très compréhensibles grâce au talent de mise en place de Kay), ce sera surtout notre attachement aux personnages. Il y a bien sûr Shen Tai qui brille par sa finesse, mais aussi le facétieux poète Sima Zian ou encore la guerrière Kanlin Wei Song, et encore beaucoup d’autres. Chacun est une pierre de cet édifice précis et subtilement construit, aucun n’est sous-exploité ou mal traité, on a une galerie de personnages parfaite. Malgré un empire gouverné par des hommes, on remarque que Kay a aussi fait se croiser les destins de plusieurs femmes exceptionnelles qui ont chacune leur caractère (et font parfois tourner ces messieurs en bourrique).

Fresque asiatique aux personnages exceptionnels et à l’intrigue très solide, Les chevaux célestes emporte le lecteur dans un beau voyage immersif au tempo planant. On se laisse promener en Kitai avec plaisir, et on y reviendra pour Le fleuve céleste… Dans pas très longtemps…

 

L'ours inculte



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Sawyer - L'artefact - Albédo
Posté le 30 mars 2017

Voici un roman dont le premier chapitre se clos avec brutalité. Notre héros Conrad Harris décède en mission lors d’un affrontement contre les Krells, et tout son équipe avec.  Inutile de dire que cela fait un choc.

Dans un futur assez lointain, l’humanité a colonisé la Voie Lactée mais s’est cassée les dents sur une espèce d’aliens particulièrement agressive et vindicative.  Cette rencontre du troisième type a dégénéré en une guerre presque totale bien que le berceau de l’homme ne soit pas (encore) menacé. A la régulière, les Krells sont imbattables, ils représentent la machine de guerre biomécanique parfaite. Aussi, les scientifiques ont-ils réussi à développer un programme de simulants,  des clones dont l’ADN a été modifié pour en faire de super soldat. La doublure peut être sacrifié lors d’une mission tandis que son « pilote » survit. La référence à Lazarre paraît donc toute indiquée. Une référence qui montre la volonté de proposer une sf plus réfléchie qu’une simple baston galactique.

L’artefact explore une sf militaire largement différente des grandes sagas du genre. Nous sommes plus proche de Scalzi, Heinlein et Poul Anderson que de David Weber ou Jack Campbell dont les empires stellaires luttent entre camps humains.

Le nom de Poul Anderson peut effectivement surprendre car  rarement l’auteur est associé à de la sf militaire. Pourtant le programme simulant – qui voit des hôtes génétiquement modifiés et dont les traits n’ont plus grand chose d’humain – ressemble fort à celui de Jupiter et les Centaures (ou alors le film Avatar). Conrad et sa troupe combattent à distance, leur corps reposant dans des cuves tout en étant reliés à leur doublure guerrière.  Lors de leur décès, ils retrouvent leurs esprits loin du combat, leur enveloppe à l’abri dans un liquide amniotique de synthèse. Une pratique propice à sauver des vies mais qui « dédramatise » et aseptise la guerre. La mort s’éloigne par l’intermédiaire de ces interfaces simulantes, la réalité du combat aussi, et réduit le tout à un jeux vidéo ?….Une thématique fort captivante qui est proposée par l’auteur, alors que ses protagonistes deviennent des virtuoses dans cette confrontation virtuelle.

Physiquement, ils sont sains. Psychologiquement, c’est une autre affaire.

En effet, Jamie Sawyer propose un roman qui va au-delà d’un simple récit plein de bastons, de testostérone et du claquements sourds de munitions en tout genre. En cela, il se rapproche de John Scalzi et du Vieil Homme et la guerre, en s’interrogeant sur la place de l’homme face à la guerre, au combat et à la mort. Il dépeint des personnages rongés par le combat, à la fois traumatisé par ces morts répétitives, ce jeu de dupe avec la faucheuse mais aussi sous l’influence grandissante de cette sensation d’immortalité, cette addiction au bourre-pifs, à la boucherie et au danger.

Tous les protagonistes sont touchés à divers niveaux et vivent cette addiction de manière différente, de Blake, jeune homme souhaitant mettre un terme à l’aventure au Capitaine Conrad Harris, en cas typique du junkie soufrant de stress post traumatique. Un personnage, finalement assez proche de Rambo dans son rapport à la guerre (dans le premier film pas les autres machins). D’ailleurs, l’officier ne peut plus se passer de ces incursions, et il ne vit plus que pour le prochain affrontement, son enveloppe charnelle réelle devient finalement plus qu’une contrainte.

[…]

C’est par l’intermédiaire de nombreux flashback sur son enfance et les prémices du programme simulant que le lecteur se familiarise avec son passé et sa personnalité. L’auteur en profite pour nous dépeindre son histoire du futur, les événements qui ont amené cette guerre et la tournure prise par le conflit interstellaire.

Le premier contact a eu lieu par hasard, mais tout de suite la hache de guerre fut de sortie. Les Krells sont des aliens coriaces, adaptables et taillés pour le combat. La description de quelques spécimens fait inévitablement penser aux Aliens du 8° Passager, avec leur carapace en chitine, l’aspect gluant, les éperons et les dents. Leurs organisation fait davantage penser aux extra-terrestres de la [Stratégie] Ender d‘Orson S. Card avec des formes primaires dirigeant les autres, telle une reine sa colonie d’abeilles. Mais, ce sont surtout les arachnéides de Starship Troopers qui me sont venus à l’esprit.  A leur image, les Krells ont la capacité à se projeter dans l’espace, des formes diverses et variés adaptées aux besoins, (même des vaisseaux spatiaux biomécanique), ainsi qu’un bio-plasma comme munition/arme. Même la situation désespérée de l’équipe est similaire au roman de Heinlein.

Et l’artefact dans tout cela ? C’est un mystère et l’objet de la mission de Conrad Harris. Ils sont envoyé dans le Maelstrom en territoire Krell pour secourir une expédition scientifique. Impossible dans dévoiler de trop, car il s’agit là du cœur du récit et d’ailleurs de son intérêt. Jusque là je n’avais rien trouvé de révolutionnaire ou de transcendant au roman du britannique. En revanche, ensuite, le mystère concernant l’artefact s’épaissit et amène une densité à l’univers. Les jeux d’influence, un poker menteur et les trahisons se succèdent à un rythme enlevé. Les combats sont violents, nombreux et soignés.

Ainsi, le roman en soi m’a-t-il bien plue; sans atteindre totalement mes attentes. L’univers est prometteur, la rivalité entre deux espèces alléchante, et l’auteur nous propose une réflexion intéressante sur l’addiction à la violence, la guerre et la mort. [...] Je suivrai la suite des aventures de Lazare en guerre.

Albédo - Albédo



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Vial - Santé, le trésor menacé - Gestions hospitalières
Posté le 30 mars 2017
Pour la première fois en 2016, l’espérance de vie a baissé.

Les hôpitaux tuent, les médicaments tuent, beaucoup plus que la voiture ou le cannabis : tous les ans, une ville de la taille d’Angoulême ou Bastia est rayée de la carte. Les petits hôpitaux sont voués à disparaître d’ici dix à quinze ans. Les personnes âgées et les personnes handicapées subissent un véritable enfermement. La désertification s’accentue. Pendant ce temps-là, le « Dr Google » s’apprête à prendre le relais de notre vieille Sécurité sociale avec une offre de santé globale. D’où qu’on l’observe, notre système de santé est en panne. Simples citoyens, patients, professionnels, nous avons tous été témoins, quand ce n’est pas victimes, de ses dysfonctionnements. Plus grave encore, nous avons perdu confiance dans l’un des fondements de la Ve République, dont la médecine publique est une composante essentielle.

Voici le bilan rigoureux et sans concession d’un observateur convaincu que la santé participative est la seule alternative à l’effondrement de notre système de santé. L’auteur, expert et acteur de l’innovation en santé, propose de concevoir en commun dispositifs, aides techniques, services et organisations de demain afin d’apporter des réponses concrètes aux enjeux de la collectivité et aux aspirations de chacun.

Antoine Vial a le grand mérite de porter un regard acéré sur l’exercice médical et la santé publique. Médecin ayant l’expérience de l’humanitaire, vingt ans directeur des programmes médicaux de France Culture, proche de la revue Prescrire, il cultive l’esprit du doute et de la critique constructive. Il passe brutalement de l’autre côté le jour où son fils est victime d’un très grave accident de montagne : le médecin comprend ce que vit le patient et fait de cette épreuve un nouveau challenge en construisant avec son fils et le CNRS un système de communication et de contrôle de l’environnement. Il devient le militant de la coconstruction et cofonde le forum des living labs, considérant les usagers (professionnels, patients) comme acteurs. La connaissance générée par les usagers, par les capteurs change la donne. Son ouvrage dresse un état des lieux sévère et une liste de menaces : impasses thérapeutiques, crise de confiance, remise en cause du principe de solidarité, émergence des GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) qui ne tarderont pas à investir pharmacie et assurance.  Face à l’épreuve, il reste cependant optimiste et créatif.
 


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Gess, Lehman - L'homme truqué - Grégoire de Tours
Posté le 30 mars 2017
Le 146e RI est basé à Toul en 1914 et il est donc composé de Lorrains en majorité, fin mai 1918 il participe effectivement à l’offensive du Chemin des Dames. L’album commence à mettre en trois pages celle-ci. Une double-page montre le capitaine Lebris soigné dans une mystérieuse clinique afin qu’il puisse retrouver la vue.

Toutefois il s’avère que cette aide a été prodiguée par de mystérieux extra-terrestres. Cet ouvrage est une adaptation d’un roman de Maurice Renard paru en 1921, il y est mis d’ailleurs en scène de manière explicite à la page 23. Ce roman de science-fiction reflète l’importance en nombre des gueules cassées et autres invalides et l’espoir de pouvoir les guérir entre autres par l’usage du radium, d’où l’importance jouée ici par Marie Curie.

Dans un style qui rappelle celui des BD avec super-héros américains dans les années 1930 et l’insertion ponctuelle de plusieurs unes de journaux français à sensation, les illustrations portent un grand dynamisme.
 
Alexandre - Grégoire de Tours


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Le mois de l'imaginaire : octobre 2017
Posté 24 mai 2017 -

  logomoisimaginaire.jpg

Chers lecteurs,

Cette année, aura lieu au mois d’octobre la toute première édition du Mois de l’Imaginaire : une grande fête dédiée aux littératures de l’imaginaire impulsée par un collectif d’éditeurs.

Au travers de multiples initiatives lancées à la fois par les maisons d’éditions, les libraires, mais aussi par vous, lecteurs, le Mois de l’Imaginaire entend célébrer la science-fiction, le fantastique et la fantasy, et faire du mois d’octobre un rendez-vous annuel pour tous les amateurs et les curieux.

Sur cette page, vous pourrez suivre toutes les actualités liées à cet événement et découvrir les nombreuses initiatives que vous réserve le Mois de l’Imaginaire : parutions exceptionnelles, opérations spéciales et rencontres en librairie, dédicaces, jeux-concours et plein d’autres surprises.

Tous ensemble, nous prendrons la parole pour partager avec vous nos coups de cœur, notre actualité et nos évènements.

N’hésitez pas à nous suivre, à liker et à partager ces posts !

À très vite, et rendez-vous en octobre en librairie pour célébrer l’Imaginaire !

 

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Notre collection poche débarque!
Posté 24 mai 2017 -

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Voilà bientôt 30 ans que notre collection s'étoffe, et nombre des livres que nous avons publiés ne sont disponibles qu'en grand format. Certains libraires s'étant montrés encourageants, voire insistants (merci!), L'Atalante Poche voit donc le jour et arrive dans les rayons le 25 mai prochain avec 6 premiers titres. Rendez-vous chez votre libraire !

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Jean-Claude Dunyach, lauréat du prix Imaginales
Posté 23 mai 2017 -

Bravo à Jean-Claude Dunyach, lauréat du prix Imaginales dans la catégorie nouvelle pour Le clin d'œil du héron

   heron_site.jpg

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En mai 2017, tous les ebooks de Régis Goddyn à 4,99e
Posté 02 mai 2017 -

Le premier tome du Sang des 7 rois est arrivé aux éditions L’Atalante par la poste en février 2012. Il a été publié un an plus tard, suivi des six autres livres de la saga en seulement trois ans : le temps pour le cycle de Régis Goddyn de devenir un incontournable de vos liseuses. Au mois de mai, nous vous proposons de découvrir Le sang des 7 Rois à petit prix.

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Manuscrits
Posté 27 janvier 2017 -
Nous avons pris la décision, à partir du 1er février, d’interrompre la réception de manuscrits pendant quelques mois et nous réfléchissons à une nouvelle méthode pour les traiter. Tous les manuscrits déjà reçus avant cette date seront lus. Cependant, n’hésitez pas à préparer vos textes, à les peaufiner, car nous vous signalerons comment les envoyer, et surtout quand. Alors suivez-nous sur les réseaux sociaux, des informations arriveront d’ici l’été.
Stay tuned !
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L'Atalante
Posté 21 janvier 2013 -

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Honor Harrington
Posté le 05 mai 2017 par Spyro1
Une éternité que je ne suis pas passé ici!!!

enfin a priori le forum est très en sommeil depuis quelques temps.....

je viens de finir coup sur coup, "les bas-fonds de Mesa" et le recueil de [...]