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Dufour - Entends la nuit - Alternantes
Posté le 17 octobre 2018


Dufour - Entends la nuit - Just A Word
Posté le 17 octobre 2018

Interview Entends la Nuit
Catherine Dufour is back !

    Neuf ans ! Il aura fallu neuf ans pour vous voir revenir à l’imaginaire avec Entends la nuit. Pourquoi ces détours littéraires ? Que vous ont-ils apportés ?


Bon sang, neuf ans ! Non, je ne crois pas qu’il s’agisse d’un retour. D’abord, parce qu’Entends la nuit n’a rien à voir avec ce que j’ai pu écrire en science-fiction ou en fantasy autrefois. C’est du pur fantastique.
Ensuite, parce que j’ai continué à publier des nouvelles, surtout de science-fiction, pendant toutes ces années — réunies bientôt dans un recueil. Plus que d’un détour littéraire, disons que j’ai rencontré, au début des années 10, des gens très cool chez Fayard et que j’y suis restée. Je continue à travailler chez eux, d’ailleurs.

    “J’ai voulu mettre en scène le dénominateur commun de tous nos effrois !”

    Une jeune femme brûlante de désir, un homme ténébreux et mystérieux mais aussi dangereux au possible, des monstres sanguinaires en goguette… Vous vouliez concurrencer Twilight et consorts ?


Voilà.
L’amour peut-il exister entre une jeune fille fauchée et un jeune homme riche ? Eh bien non ! La richesse, ce n’est pas le fait d’un individu.
C’est une caste, et elle est pleine de piranhas.

    Au départ, Entends la nuit effraie par son monde du travail écrasant et totalement sous contrôle. Une expérience que vous avez-vous-même vécue ou une totale appropriation ?


Je crois que c’est le monde du travail, ni plus ni moins. Vu du bon côté de la barrière, d’ailleurs : ces jeunes gens ont un contrat, un bureau personnel, du chauffage, une cantine, des congés — toutes sortes de luxes de plus en plus rares.

    Le personnage de Vane est un lémure et non un vampire. Pouvez-vous nous en dire plus sur ces créatures et comment vous est venue l’idée de les utiliser dans votre roman ?


J’ai beaucoup lu des folkloristes comme Seignolle, Lecouteux ou Van Gennep. Derrière tous les lutins, les elfes, les trolls, les sorcières et autres vampires, c’est toujours le même peuple qui transparaît : les ancêtres. Les morts. Non pas qui reviennent : qui ne sont jamais partis.
Dis manibus sacrum locus, consacré aux dieux mânes de ce lieu. J’ai voulu mettre en scène le dénominateur commun de tous nos effrois.

    De son côté, Myriame est une jeune femme à l’humour particulièrement caustique…ce qui ne l’empêche pas de dégouliner d’amour pour Vane. Ce qui est dangereux est-il forcément plus attirant ? À quel moment la pulsion de mort prend le pas sur la passion ?


Si quelqu’un un aime quelqu’un là-dedans, ça doit être Vane. Myriame, elle, est poussée par la curiosité surtout, par l’avidité aussi — elle dégouline, mais pas précisément d’amour. Il ne me semble pas qu’elle dispose d’une seconde pour aimer Vane. Quant à savoir ce qui est le plus mortifère, entre une vie de salariée pauvre et monter à l’assaut d’une montagne de pognon, je ne me prononcerai pas. Ce qui est attirant dans le danger, c’est qu’il fait fuir l’ennui — et l’ennui est mortel.
Disons que Myriame est coincée de tout côté.

    Autre personnage majeure de votre roman : Paris. La ville des Lumières n’est pas qu’un simple décor pour Entends la nuit, n’est-ce pas ? Est-elle un monstre elle aussi à sa façon ?


Bien vu. C’est le personnage qui me plait dans ce roman.
J’adore cette ville, ses toits, ses catacombes, ses recoins hantés. Au Palais Royal, je me plais à suivre des yeux les fantômes des femmes révolutionnaires en bonnet rouge, et la silhouette de Proust dans le jardin des Tuileries — aussi celles des moines bêchant le sol du jardin du Luxembourg, du temps où celui-ci s’appelait Vauvert. Il y a le petit Musset bouquinant sous un arbre, Hugo qui allait chercher son lait dans une ferme du Mont Parnasse, Châteaubriant qui cachait ses amours dans une maison de campagne de Port Royal, Hemingway qui regardait les troupeaux de chèvres gambader sur le boulevard Saint Michel — Je ne m’en lasse pas…

    Pensez-vous donner une suite à Entends la nuit dans les neuf ans à venir ?


C’est ce qu’il y a de commode avec les morts : on peut abuser de leur compagnie pendant pas mal d’années !

    “J’adore cette ville, ses toits, ses catacombes, ses recoins hantés.”

    Vous avez des projets en ce moment ?


Plein !
Notamment une biographie d’une pionnière de l’informatique, un livre sur le Bataclan [Dont Catherine évoquait déjà l’existence dans cette interview], un recueil de nouvelles. Bref, je ne m’ennuie jamais !

    Et pour finir, si vous pouviez choisir un bel homme ténébreux dans la littérature pour parcourir en amoureux les catacombes, qui choisiriez-vous ?


Un mec avec un plan et une bonne frontale !

- Nicolas Winter, le 15 octobre 2018.



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Heliot - Frankenstein 1918 - L'Horizon et l'Infini
Posté le 17 octobre 2018

Frankenstein 1918 est le livre parfait pour continuer ce fantastique hommage à Mary Shelley, cette uchronie qui nous propose une réalité alternative à partir de la première guerre mondiale sort de l’ordinaire, ce récit est captivant et plein de surprises.
Le premier non-né viable sera appelé Victor et son parcours deviendra le fil conducteur de ce roman qui se lit avec grand plaisir page après page.
Une évolution plus qu’intéressante de Victor et une chute en enfer de Churchill.
Johan Heliot nous conduira aussi en 1958 avec les deux jeunes historiens qui verront leur vie bouleversée par la découverte d’une partie des écrits concernant les non-nés.
Ma partie préférée du roman et celle de la rencontre avec Victor et du récit de « son histoire » avec la famille Currie.
Winston Churchill ( le vrai ) disait :
“La grande leçon de la vie, c’est que parfois, ce sont les fous qui ont raison.”
Difficile aussi de définir avec certitude qui sont les fous dans ce livre qu’il faut absolument lire.
Les éditions L’Atlalante sont une valeur sure pour moi et suis ravie de la découverte de ce bel ouvrage, un grand merci !

- Blog L'Horizon et l'Infini, le 16 octobre 2018.



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Brennan - Une Histoire Naturelle des Dragons - Exploration livresque
Posté le 17 octobre 2018

Isabelle, soit Lady Trent, est une naturaliste et elle a un caractère très différent des autres femmes de son époque qui sont très prudes. Comme le roman est écrit comme les mémoires écrites par Lady Trent, on la voit jeune et on découvre en même temps qu’elle l’existence des dragons et de ses différentes espèces (petit coup de cœur pour l’idée des Lucions^^) et les avancées de la société car les dragons sont encore en partie assez méconnus.

Le fait de lire ce que la « vieille » Lady Trent écrit à propos de ses aventures de jeunesse est un petit plus, elle a plein de mordant, et ses petites piques sarcastiques et critiques dans le texte m’ont faite souvent sourire. C’est ce qui me l’a rendue plus sympathique car même si jeune elle bouscule déjà les convenances, je l’ai trouvée parfois trop coincée, elle m’agaçait parfois, même si je peux comprendre que son comportement est en raccord avec son époque, qui ressemble à l’Angleterre victorienne. Mais dans l’ensemble elle reste un personnage très attachant.

J’ai aimé le rythme de l’histoire, il n’y a pas de temps mort, il se passe toujours quelque chose et l’intrigue prend forme au fur et à mesure du livre. Et j’ai adoré explorer ce monde si différent du nôtre avec elle, découvrir les différents peuples et leurs cultures, leurs passés. Le petit point faible pour moins concerne les personnages secondaires qui ne sont pas trop approfondis, dont par exemple son mari, j’aurais aimé en savoir un peu plus sur son entourage même si je comprends que, comme précisé dans le texte, elle se concentre surtout sur le côté de ses recherches.

Au final, cette lecture frôle le coup de cœur, j’ai passé un très bon moment et j’ai hâte de lire la suite afin de découvrir ce que la suite réserve à Lady Trent et je suis curieuse de découvrir les autres dragons qui peuple ce monde :)

-  Blog Exploration Livresque, le 15 octobre 2018.



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Heliot - Frankenstein 1918 - La Rivière des mots
Posté le 15 octobre 2018

Un livre intense, prenant, dur mais intéressant. Le contexte plaira à tous les amoureux de l’histoire, même s’il n’est pas nécessaire d’avoir une grande connaissance en la matière. Le fantastique est léger, Johan Heliot réussit le tour de force d’ancrer le surnaturel au réel, de sorte qu’on perde pied dès le début, de sorte qu’on ne puisse plus tirer le vrai du faux. J’ai eu du mal à entrer dedans sur les soixante-dix premières pages mais ça en valait la peine ! Une histoire glaçante sur fonds de vérité, en quête de qui est l’homme et qui est le monstre.

-  La rivière des mots, le 10 octobre 2018.



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Offre numérique : Mémoires de Lady Trent à 4,99e
Posté 09 novembre 2018 -

Le dernier tome des Mémoires de Lady Trent sort ce mois-ci : Le Sanctuaire ailé !
À cette occasion, le reste de la série est à prix réduit en numérique.

ladytrent_site.jpg

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La pratique de l’Hilketa selon John Scalzi
Posté 06 novembre 2018 -

L’hilketa est un sport inventé aux États-Unis où deux équipes de onze joueurs ont pour principal objectif d’arracher la tête à l’un de leurs adversaires puis de la lancer ou de la porter entre les poteaux de but.

Ils marquent ainsi des points auxquels peuvent s’ajouter ceux attribués en récompense d’actions défensives ou offensives. En raison de la violence de cette discipline, aucun organisme humain n’est présent sur le terrain pendant la partie

Lire la suite sur le blog

hilketa.jpg

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"Entends la nuit" sur Alternantes
Posté 17 octobre 2018 -

Écoutez l'émission ici

 catherine-dufour_couv_s.jpg

 

 

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Texto, le nouveau roman de Dmitry Glukhovsky
Posté 24 septembre 2018 -


 

À paraître en janvier 2019.

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Manuscrits
Posté 01 février 2018 -

La session de janvier de réception des manuscrits est close. Avec 885 titres reçus, nous avons du pain sur la planche ! C’est pourquoi, si vous souhaitez nous envoyer votre texte, nous vous prions d’attendre que nous ouvrions une nouvelle session – nous l’espérons courant 2019. Cela dépendra du temps que nous prendront le grand nombre de textes reçus. Suivez-nous sur les réseaux sociaux au fil des mois pour plus d’informations.

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L'Atalante
Posté 21 janvier 2013 -

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