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Brennan - Le voyage du Basilic - Blog-o-livre
Posté le 16 décembre 2017
J’ai de nouveau passé un très bon moment de lecture avec le troisième tome de ce cycle qui a réussi à se renouveler assez pour ne pas m’ennuyer, malgré que la magie de la découverte soit passé. L’intrigue, construite dans les grandes lignes de la même façon que les précédentes, s’avère efficace et bien porté par un rythme posé et entraînant. Elle est un peu coupée en deux parties, la première se consacrant sur l’héroïne, sa chasse aux dragons, ses relations et sa vision du monde, puis dans un second temps un aspect plus politique. L’univers continue à se densifier, bien porté par le dépaysement que propose ce voyage. Les descriptions le rendent aussi vivants et captivants et donne envie d’en apprendre plus. L’héroïne continue à gagner en densité et surtout à évoluer et changer au fil des pages et des tomes. Elle va ainsi devoir faire avec son fils, mais aussi un nouveau personnage Suhail, qui va la pousser à réfléchir. Ce qui est dommage, même si moins présent que les tomes précédents, c’est que les autres personnages qui gravitent autour, mis à part les deux cités plus haut, manquent parfois un peu de profondeur. Ensuite, je regrette aussi que la conclusion soit un peu traitée rapidement. Alors, rien de trop bloquant tant j’ai de nouveau été emporté, mais voilà ça se ressent légèrement. La plume de l’auteur est toujours aussi soignée, captivante et vivante et ce troisième tome confirme tout le bien que je pensais du cycle. Je ne vais pas tarder à me lancer dans la suite.
 


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Le Guin - Lavinia - Albdoblog
Posté le 16 décembre 2017

Lavinia – fille du roi des Latins avant l’illustre Rome antique – est «destinée» à devenir l’épouse d’Enée qui fut l’objet d’un célèbre (et incontournable) poème épique : l’Énéide, de Virgile. Or, dans cette œuvre, le poète ne la cite qu’une fois, jamais il ne lui donne la parole, jamais il ne lui prête la moindre action phare. C’est tout juste si le lecteur, au détour d’une ligne, prend connaissance de son existence et de son futur rôle. Elle est en fait une simple figurante.
  
Dans le roman d’Ursula Le Guin, Lavinia prend bien plus de consistance. L’auteur utilise une astucieux procédé pour écrire son roman, et l’attacher à l’univers de la Fantasy. C’est en effet, Virgile  lui-même qui va insuffler le premier souffle en couchant son nom sur le papier et entamer une relation « spectrale » avec la jeune femme.  Et Lavinia va alors prendre son destin en main.Initialement, Lavinia, fille de Latinus (roi des Latins) est fiancée à Turnus – parent de sa mère avec laquelle elle entretient une relation distante et teintée d’amertume.
L’arrivée d’Enée l’apatride bouleverse ces projets de mariage.
 
Virgile, au crépuscule de sa vie – qui contera l’épopée de son époux des siècles plus tard – apparaît d’une manière spectrale dans la vie de Lavinia et va influer sensiblement sur sa destinée. Le poète se pose en trait d’union entre la passé et le futur, mais également entre le roman et le poème épique. Il se fait à la fois prophète et confident, provoquant sans doute l’avènement de Rome des siècles plus tard…
 
Il est impossible de ne pas s’attacher à cette jeune femme lumineuse, qui refuse d’être une femme trophée/objet en s’aliénant en partie sa propre mère. Elle choisit une route différente, pleine d’obstacles et de réprobation qu’elle affronte avec bravoure. Comme dans l’essentiel de ses romans, les personnages, et notamment cette jeune femme, sont vivants, intéressants et crédibles. Il m’a été difficile de ne pas faire un trait d’union avec les plus connus des récits de Racine et ses tragiques destins féminins. C’est d’ailleurs un peu cette similitude d’époque et « d’esprit » qui m’a beaucoup plu  et attitrée dans Lavinia ( j’aime les pièces de théâtre et l’œuvre de Racine, entre autres).
 
La fibre anthropologue de Le Guin est nettement perceptible dans le traitement de cette société antique. Non seulement, elle maîtrise la place de la femme, la religion, les liens et traités entre tribus/villes, mais, elle  insuffle une véracité remarquable et très visuelle. Cet aspect « sciences sociales », la nature même de cette fantasy autre, le rythme pas des plus soutenus, pourraient toutefois rebuter des amateurs de magies chatoyantes qui recherchent un roman à base historique ET plein d’action.
 


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Le Guin - Lavinia - Au pays des cave trolls
Posté le 16 décembre 2017

Lavinia a obtenu le Locus Award 2009, le prix de la plus prestigieuse revue américaine consacrée au domaine de l’imaginaire.

Ursula Le Guin est une auteure américaine reconnue dans les domaines de la fantasy et de la science-fiction. Elle a écrit des romans, nouvelles, poèmes et livres pour enfants.  Son premier grand succès est le roman La Main gauche de la nuit publié en 1969. Ce roman sera récompensé par les prix Nebula en 1969, puis Hugo en 1970. Parmi ses romans, on peut citer le cycle de l’Ekumen et le cycle de Terremer. Lavinia est un roman indépendant né de la passion de l’auteure pour l’œuvre de Virgile.

Dans l’Énéide, Virgile parle très peu de Lavinia, seconde épouse d’Énée. Ursula Le Guin a décidé de lui consacrer un roman pour rendre hommage à l’œuvre de Virgile. Le roman raconte ainsi la vie de Lavinia mais également la fondation de la ville de Lavinium directement liée au destin de Lavinia.

Lavinia est une princesse latine vivant dans une ville proche de la région de Rome. Elle est la fille de Latinus, le roi des latins et d’Amata. Pour une princesse, elle a eu une enfance assez libre mais aussi tragique marquée par la mort de ses deux frères et la folie de sa mère. Une fois arrivée en âge d’être mariée, Lavinia est très courtisée, son statut étant assez enviable. Le prétendant le plus assidu est son cousin Turnus mais Lavinia va consulter les oracles afin de l’aider dans ses choix. C’est alors que le poète (Virgile mais pas cité dans le texte) lui apparait pour lui annoncer son destin: épouser Énée et lui donner un fils.

Lavinia est ainsi le récit d’une femme qui choisit son destin, et son prétendant contre l’avis de sa mère et arrive à s’imposer auprès de son père en sachant les conséquences de ses choix. En effet, la guerre est en toile de fond du récit: la guerre de Troie avec le passé d’Énée et la guerre à venir liée à la situation de Lavinia et de l’arrivée des étrangers. La guerre est vue par les femmes tout au long du récit, que ce soit Lavinia ou les femmes ou filles de soldats. Ce point de vue est très intéressant et peu utilisé en fantasy.  Il rend le récit de la guerre à la fois plus réaliste et plus poignant. Lavinia est un personnage attachant et intéressant, c’est une femme forte même si ce n’est pas une guerrière ou une magicienne, elle va au bout de ses idées. Les autres personnages, à part Énée sont assez peu développés, le roman étant raconté à la première personne.

Le choix de Lavinia n’est pas sans conséquence pour son pays avec la guerre entre les compagnons d’Énée et son peuple, pour un prétexte futile (la blessure d’un cerf à la chasse) et des conséquences personnelles pour elle et sa famille. Cependant, elle ne prend pas sa décision au hasard, elle est aidée par le poète qui lui dit son avenir. Cette mise en abime de l’histoire est intéressante et originale, elle replace Lavinia dans le récit de Virgile. Mais elle est aussi un peu gênante, car on sait à l’avance ce qui va se produire et le roman se révèle un peu sans surprise. C’est plaisant aussi de savoir comment les choses vont se produire mais on en sait presque trop dès le début et j’ai trouvé cela dommage.

Le roman ne raconte pas seulement la vie de Lavinia mais aussi comment la ville de Lavinium fut fondée. La ville fut fondée par Énée en l’honneur de sa femme. Énée et Lavinia eurent un fils. Parmi les descendants d’Énée, on trouve Jules César et les romains considéraient Énée comme le père fondateur de leur civilisation. Énée est ainsi un personnage important dans la mythologie romaine et la partie de sa vie contée dans ce roman est moins connue que celle relative à la guerre de Troie.

Lavinia est donc un roman offrant un univers antique avec un aperçu détaillé de la société romaine avec tout ce que l’on pouvait y rencontrer, allant des liens familiaux, à l’aspect religieux et à l’organisation des cités. C’est un roman sur le destin d’une femme et les répercutions de ses choix. Il est intéressant sur bien des points mais ce n’est pas mon préféré de l’auteure, le manque de surprises m’ayant un peu dérangée.

- Célindanaé, le 11/04/17. 



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Dunyach - L'enfer du troll - Au pays des cave trolls
Posté le 16 décembre 2017

Jean-Claude Dunyach est un auteur français de romans et de nouvelles. Il travaille également chez Airbus et se sert de son expérience de l’entreprise dans son roman L’Instinct du troll. Il a obtenu de nombreux prix et son roman Étoiles mourantes écrit en collaboration avec Yal Ayerdhal  a obtenu le Prix Ozone 2000.

Le 19 mars 2015 est une date importante pour nous les trolls des cavernes. En effet, c’est la date de sortie de L’instinct du troll de  Jean-Claude Dunyach, livre qui met en scène un personnage principal… Troll !!. Du coup, dans le calendrier troll des cavernes (oui ça existe, avec des superbes photos d’ailleurs et pas du genre que vous croyez, juste des photos de famille), il y a les livres datant d’avant 2015 estampillés livres avant J.C. et les livres d’après 2015 appelés livres après J.C. Le 19 mars est même devenu un jour férié chez les trolls pour que ceux-ci puissent dignement fêter l’événement. Le 25 mai, date de sortie de l’Enfer du troll, pourrait aussi devenir férié, ce qui nous permettrait de faire le pont et de pouvoir le garder.

Avant J.C., les trolls des cavernes étaient seulement apparus chez un écrivain étrange du nom de J.R.R. Tolkien (qui a 3 initiales dans son nom, à part pour se la péter ?) qui s’était inspiré des contes scandinaves pour ses trolls, et encore ceux que l’on voit dans le Hobbit sont des trolls des collines. Le troll des cavernes n’ayant eu l’intérêt de cet auteur que pour une brève apparition dans  Le Seigneur des anneaux en 1954 où il meurt sous les coups de valeureux et mièvres héros de pacotilles. J.R.R. Tolkien a représenté les trolls comme étant immenses, pas très intelligents, très forts et très laids, vivant principalement la nuit car ils se changent en pierre sous l’effet du soleil d’où leur amour des cavernes. Jean-Claude Dunyach a lui su voir notre amour immodéré des pierres précieuses, de l’eau ferrugineuse (qui donne parfois des problèmes de boisson), des mines, de la nourriture, la vraie, constituée de pierres de qualités, enfin de tout ce qui fait un vrai troll. Alors quand une suite à ce fabuleux livre sur les trolls a été annoncée, nous avons été joie et félicité, enfin autant qu’un troll peut l’être bien entendu, et avons patiemment attendu. Cette attente fut un vrai enfer pour nous les trolls, je vous l’assure. Et quand Jean-Claude Dunyach a demandé si des blogueurs voulaient lire son livre en avance, nous nous sommes portés volontaires et nous le remercions chaleureusement d’un câlin troll.

Jean-Claude Dunyach a repris les aventures de ce troll qui l’avait inspiré dans son premier livre dans laquelle il vivait 4 trollesdrôles d’histoires. Il n’y a cette fois qu’une seule histoire, portée par non pas un, mais par deux trolls. En effet, Jean-Claude Dunyach a eu le génie de donner un rôle d’importance à une trollesse, compagne de Monsieur troll (ils n’ont pas de nom, si ce n’est le chef pour monsieur et ma compagne pour madame). Que serait un troll, sans sa chère et tendre ? Bien peu de choses ! D’ailleurs, il existe un vieux proverbe troll venant d’un dénommé Grudu qui dit que sans sa moitié un troll n’est rien d’autre que mi-troll, mi-scorpion et re mi-troll derrière. Madame trolle apparaissait déjà dans L’instinct du troll mais pas dans un rôle de première importance. La présence de Madame permet d’avoir un point de vue féminin mais aussi de nombreux traits d’humour sur le couple ainsi que des allusions et scènes coquines (ben oui l’amour chez les trolls de cavernes ça existe, l’utilisation du charbon en tant que jouet pimentant la relation).

On retrouve également d’autres personnages présents dans le premier récit des aventures de Monsieur troll: Sheldon et Brisène, et Cédric le fameux stagiaire (formaté avec soin par monsieur troll). Cédric va devenir très proche d’un elfe, Seth (certainement fan de musique faisant du bruit au nom étrange et très métallique), nouvel arrivant dans le récit. Les elfes sont souvent les héros dans les romans, et ici ce n’est (enfin) pas le cas. Ce fourbe d’elfe apparait sous son vrai jour, préférant se cacher plutôt qu’affronter ses ennemis de front comme un vrai homme troll. Sheldon et Brisène sont en voyage de noces et c’est le point de départ de la mission de nos amis trolls. Mais chose inédite, cette fois, ils disposent d’un budget pour mener à bien leur mission. C’est à nouveau l’occasion pour l’auteur d’utiliser sa culture du monde du travail pour la mêler à la fantasy avec beaucoup d’humour. Celui-ci est bien entendu présent tout au long du roman par des situations comiques ou par des jeux de mots (comme dirait maitre Capello, un troll bien connu de chez nous qui aime les lettres et les chiffres).

Les péripéties  que vont rencontrer nos amis trolls sont nombreuses. Ils vont devoir faire face à  des zombies, des dangereux consultants auxquels il ne vaut mieux pas se fier, un gobelin amateur de grenades, un vieux magicien au nom étrange venu d’un univers très très lointain : Dayo et qui parle bizarrement. Tout cela va leur apprendre (et à vous aussi fidèle lecteur) qu’il ne faut pas se fier aux apparences:

  • Un troll peut en cacher un autre
  • Un troll peut faire preuve d’intelligence et sauver le monde
  • un elfe peut se reposer sur ses lauriers (les elfes passant beaucoup de temps à s’occuper des fleurs, et même pas dans le but de les manger!).
  • les trolls aiment les pierres précieuses mais pas pour le profit troll.

Si vous avez aimé L’instinct du troll, vous aimerez surement ces nouvelles aventures de Monsieur troll. Si vous ne l’avez pas aimé, vous n’avez rien à faire là! :). Si vous ne l’avez pas lu, ceci n’est pas normal et vous devez refaire vos quêtes de niveau 1 sous peine de châtiments corporels. Ce roman est dans la même lignée que le premier et apporte de la détente et du rire, ce qui est important pour la santé du cerveau que l’on soit troll ou non d’ailleurs, le troll étant tolérant (à part avec les elfes qui se la pètent avec leur petite flammèche….). C’est un roman marrant et pas prise de tête, ce qui est parfait pour un troll! Et même s’il y a quelques lourdeurs (après tout le mot régime n’existe pas en langue trolle) on les pardonnera bien, le propos du livre étant avant tout de nous donner le sourire, ce qu’il réussit très bien.

- Célindanaé,  le 08/05/17.



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Brennan - Le tropique des serpents - Au pays des cave trolls
Posté le 16 décembre 2017
J’ai beaucoup aimé le premier tome de cette série qui a obtenu le prix Imaginales dans la catégorie roman étranger traduit et il me tardait de lire la suite. J’ai donc lu ce tome dès sa sortie. Il est à la fois semblable au premier par sa construction et sa focalisation sur le personnage principal mais aussi différent par le fait qu’il permet de mieux cerner l’univers des romans.
Le roman est toujours raconté à la première personne par le personnage de Lady Trent âgée qui raconte ses mémoires comme dans le premier tome. L’action se déroule 3 ans après la fin du premier livre et la vie d’Isabelle a changé. Son travail commence à être reconnu et elle ne part pas en expédition en tant que « femme de » mais en tant que membre à part entière. Isabelle Trent est à la fois attachante et passionnante. C’est un personnage fort, avec du caractère. Elle sait ce qu’elle veut et comment y parvenir et doit toujours s’imposer dans un monde d’hommes. C’est une femme, scientifique et mère dans ce tome.
Si vous n’avez pas lu le premier tome, cette chronique risque de spoiler (désolée). Elle se retrouve en plus mère célibataire et il est très difficile de tout concilier, ses aspirations et son quotidien. Cet aspect même s’il n’est pas au centre du roman a son importance dans l’histoire et dans ce que veut montrer l’auteure. Il touchera certainement plus son lectorat féminin :).
Ce nouveau tome nous fait découvrir un nouveau continent qui ressemble trait pour trait à l’Afrique. La description du pays où se déroule l’action (l’Erigie) est vraiment très bien faite et contribue à l’aspect immersif de ce roman.On est tout de suite plongé dans ce nouveau décor et les illustrations et surtout les très belles descriptions des paysages nous entrainent dans les pas de l’héroïne, on est comme happé par ces décors et on suit avec plaisir les aventures de Lady Trent. Cet aspect est pour moi un des gros points forts du roman. Le ton général et la trame du roman ressemblent assez au tome 1, cependant le fait que l’on change de continent apporte un plus et renouvelle l’intérêt de l’univers. Isabelle est également confrontée à des problèmes de luttes politiques qui la dépassent mais auxquels elle est obligée de faire face. Il est parfois compliqué de suivre les différents partis impliqués dans les luttes politiques à cause des noms qui ne sont pas faciles à retenir mais cette dimension apporte un plus au roman.
On retrouve en effet une trame scénaristique assez similaire au premier ( expédition, aventures, problèmes pendant l’expédition et conséquences). Cependant, l’ajout de nouveaux personnages, de nouveaux pays et de nouveaux dragons permet de passer outre.
Le personnage de Nathalie en particulier est également un personnage féminin assez fort et qui ressemble assez à Isabelle même si elle n’a pas fait les mêmes choix. Cependant, comme dans le premier tome, la narration à la première personne fait que les personnages secondaires passent au second plan. C’est parfois dommage car on aurait bien aimé en savoir un peu plus sur eux, mais Isabelle est un personnage tellement fascinant que cela ne m’a pas gêné plus que ça.
J’ai donc passé à nouveau un très bon moment avec ce tome 2 des aventures de Lady Trent. On y retrouve le même esprit que dans le premier avec à nouveau de très belles illustrations. Le personnage d’Isabelle Trent est toujours aussi passionnant et les dragons n’ont pas livré tous leurs mystères. L’aspect naturalisme mêlé d’aventures est toujours bien traité et le rythme du roman est un peu plus intense que dans le tome 1. Il est cependant dommage que les personnages secondaires aient si peu d’importance. Ce défaut sera peut être corrigé par la suite. Il me tarde de lire la suite des aventures de Lady Trent et de découvrir de nouveaux dragons.
Note: 8.5/10


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