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Grossman - La Terre du magicien - Ange et Lit
Posté le 02 novembre 2017

Nous y voilà donc, le dernier tome, la fin d’une trilogie qui m’aura fait rêver jusqu’au bout.  J’aurais mis un sacré moment à me décider de lire ce dernier tome, mais j’ai toujours du mal à dire au revoir à des personnages auxquels je me suis attachée au fil des pages.

Ce tome nous permet de voyager entre deux mondes :

Nous suivons Quentin après son bannissement de Fillory. Il retourne à Brakebills pour y enseigner, mais par un ensemble de circonstances, même l’école qui a fait de lui ce qu’il est, ne veut plus de lui. Quentin est seul, sans lieu où se réfugier. C’est à ce moment-là qu’il trouve une lettre, lui proposant de se rendre à un mystérieux rendez-vous.

Perdu, plus seul que jamais et hanté par son passé, Quentin se rend à ce rendez-vous et se retrouve enrôlé dans un groupe de mercenaires qui ont pour mission de voler une mallette pour le compte d’un mystérieux client. Pensant avoir tiré un trait définitif sur Fillory, le jeune homme remarque rapidement que l’univers de ses romans d’enfance n’en a peut-être pas terminé avec lui.

En parallèle, nous suivons les aventures des souverains de Fillory, c’est-à-dire Eliott, Janet, Poppy et Josh. Nous allons plus particulièrement suivre Eliott et Janet, partis dans une quête suite à une révélation d’Ambre, le dieu bélier du monde qu’ils gouvernent.

Fillory est en train de mourir. Les deux souverains, dans leur quête, rencontrent eux aussi des personnages appartenant à leur passé mais aussi font un bilan sur les changements opérés dans leur vie depuis leur arrivée sur cette terre.

J’avais une certaine appréhension quant à ce dernier tome. J’avais peur d’être déçue, peur que ce tome ne m’emmène pas là où je le souhaitais. Mais je suis plus que satisfaite de ce dernier tome. Il clôture avec une telle beauté les aventures de Quentin ! Ce dernier fini enfin par avoir son Happy Ending, car je dois bien l’avouer, à la fin de chaque aventure sur Fillory, notre personnage principal en prenait pour son grade, c’est toujours à lui qu’arrivaient les malheurs. Je sais que les épreuves qu’il a endurées lui ont permis de devenir l’homme qu’il est à la fin du récit, mais voilà, j’aurais voulu que le sort s’acharne un peu moins sur lui et qu’il ait, lui aussi, à un moment le droit de goûter à la victoire. Et ce fut enfin le cas dans La Terre du Magicien.

J’ai adoré que, dans ce roman, nous suivions d’un côté Quentin sur Terre et de l’autre Eliott et les autres souverains de Fillory. J’ai beaucoup apprécié le fait que deux quêtes pourtant diamétralement opposées finissent par être liées. Au fil de la lecture, on prend conscience de certains événements des tomes précédents et on comprend leurs impacts dans le dénouement.

J’ai grandement apprécié que certains personnages oubliés fassent leur retour dans ce tome, pour qu’on puisse également leur faire nos adieux. Et c’est fou de voir leur évolution depuis le tout premier tome. On a l’impression d’avoir passé des années avec eux, d’avoir vécu mille aventures alors qu’il n’y a eu que trois tomes.

– J’étais parfaite. J’étais immortelle. J’étais heureuse. Tu m’as pris tout cela. Tu t’attendais à des remerciements ? C’est ça ? Je ne voulais pas redevenir humaine, mais tu m’as traînée de force dans ce corps.

Elle leva les mains comme si c’était de la viande de mauvaise qualité, des abats de boucherie.

– J’ai tout perdu par deux fois. La première, j’ai tout sacrifié. Mais la seconde, tu m’as tout volé.

19 oct. 2017 



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Chambers - Libration - Lalibrairiefantastique
Posté le 02 novembre 2017

J'ai découvert Becky Chambers avec L'espace d'un an, aussi paru aux éditions L'Atalante l'année dernière. J'avais refermé L'espace d'un an en me disant que ses personnages hauts en couleur, plein d'humanité et son univers riche et fascinant allaient terriblement me manquer.

Libration est le deuxième roman de l'univers de Becky Chambers. On y retrouve l'un des personnages secondaires intervenant dans le premier opus (Poivre), qui nous dévoile ses origines et son histoire.

L'univers de Becky Chambers, c'est une Union Galactique (l'U.G) composée de différentes races extraterrestres (les Intells) dont l'humain est l'un des derniers ressortissants - et l'un des moins évolués. Au fil des romans, on comprend que l'humanité à rendu la Terre inhabitable, n'a survécu que grâce à la colonisation et habite désormais sur Mars ainsi que sur d'autres planètes extraterrestres où les différentes races cohabitent en paix. Une paix issue de nombreuses guerres dévastatrices entre les Aandrisk, les Aeluons, les Grums ou encore les Harmagiens.

C'est certainement la découverte des moeurs et de l'histoire des différentes races intelligentes qui peuplent l'espace qui rend les oeuvres de Becky Chambers aussi fascinantes : lorsqu'elle nous parle des guerriers Aeluons, race humanoïde qui n'a pas de cordes vocales et qui communique à travers les différentes couleurs qui pigmentent leurs joues, ou bien des reptiles Aandrisk et de leur plumes chatoyantes qui ont une vision étonnante et complexe de la famille, desHarmagiens aux nombreuses tentacules qui trouvent les êtres humains particulièrement laids, ou encore du peuple Sianat dont certains vivent en symbiose avec des parasites leur permettant de devenir les meilleurs scientifiques et explorateurs de l'espace (et réduisant considérablement leur espérance de vie).

Si Libration est en lien direct avec L'espace d'un an, les deux peuvent tout de même se lire indépendamment - même si je conseille de commencer par le premier paru pour une meilleure compréhension de l'univers. 

Libration raconte l'amitié qui va lier Poivre, une jeune humaine mordue de tech au passé tourmenté et de Sidra, une intelligence artificielle qui se trouve transféré illégalement dans un corps biologique et qui lutte pour trouver sa place entre l'univers robotique et l'univers des Intells.

Becky Chambers aborde différents thèmes que l'on retrouve actuellement beaucoup dans la SF (et même dans l'actualité !) mais à sa sauce ; des intelligences artificielles qui luttent pour trouver une place dans un monde d'Intells où ils ne sont pas reconnus, le rapport au genre via le sexe des Aeluons, les rapports sociaux entre chaque espèce et les liens qui se tissent à travers la mixité des races et des classes sociales, le clonage et son éthique, l'eugénisme et ses dérives... etc. Elle explore le rapport des humains avec les modifications génétiques par le biais des origines de Poivre et de son compagnon Bleu : Poivre était utilisée pour des usines de triage de tech dès la naissance, et Bleu a été abandonné par sa famille à cause d'un handicap alors qu'il devait être parfait. 

Vraiment, l'auteur réussit encore avec son deuxième roman un tour de force. Ses livres ne sont jamais violents, ce ne sont pas des space-opéra qui décrivent de longues batailles spatiales, ni des enquêtes scientifiques jalonnées de meurtres et disparitions mystérieuses et de théories complexes, c'est plutôt la cohabitation dans l'univers d'espèces différentes et des liens qui se tissent entre eux. Tous les personnages de Becky Chambers sont réellement attachants et intéressants. Ce sont souvent des marginaux dans leur propre monde, soit parce qu'ils ont des façon de vivre considérée comme déviantes dans leur culture, ou des handicaps impardonnables par leur propre peuple, ou un passé empreint traumatisant qui les a poussé à s'éloigner de leur foyer d'origine. Ces blessures, ces différences, les rendent d'autant plus aimables, car ce sont des personnages qui possèdent en conséquence une grande ouverture d'esprit et une nature profondément généreuse.

L'espace d'un an et Libration pourraient être ce qu'on appelle des Feel good books, on en sort la tête farcie de bons sentiments et, diantre !, ce que ça fait du bien ! Enfin un roman de science-fiction avec des extraterrestres travaillés et originaux (tant au niveau de leur histoire que de leur description physique, ça change des bébêtes à la Alien ou des petits bonshommes verts) et qui ne sont pas les méchants de l'histoire !

Enfin un univers où l'on sort de sa lecture avec des étoiles plein les yeux et l'envie de visiter toutes ces incroyables planètes - qu'elles soient arides, plongées dans la nuit, glaciales ou densément peuplées - et de découvrir l'histoires et la culture de tous ces différents peuples.

Libration, comme L'espace d'un an, bouscule et marque profondément. Becky Chambers sait parfaitement mener sa narration, elle arrive à alterner ses descriptions et découvertes de folklores et cultures avec des chapitres pleins de suspense. Elle sait faire monter la pression mais n'en fait jamais trop. Certains s'attendront peut-être d'ailleurs à plus d'action, mais les romans de Becky Chambers ne sont pas des des page-turner américains où les péripéties s'enchaînent à un rythme effréné, au contraire l'auteur n'hésite pas à nous plonger dans le quotidien de ses personnages, leurs petites joies et leurs routines apaisantes. Pour autant je ne me suis jamais ennuyée, car ces moments plus contemplatifs apportent toujours quelque chose.
Ce sont des romans qui utilisent parfaitement la science-fiction pour être les vecteurs de messages qui me semblent aujourd'hui essentiels.

Et que dire des dialogues de Becky Chambers ! Ses personnages ont certes une histoire passionnante, mais ce sont les dialogues très spontanés qui soutiennent aussi le roman. Ils représentent bien la liberté et la joie de vivre qui animent ses personnages.  L'écriture de Chambers n'est pas riche et soutenue, elle utilise un langage familier naturel, instinctif, qui nous rapproche encore plus des personnages. Elle m'a fait rire de nombreuses fois grâce à sa plume, qui passe aisément du mélodrame à l'humour. J'apprécie aussi beaucoup l'utilisation du "iel" pour le rapport au genre. Certaines des espèces décrites par l'auteur n'ont pas deux genres définis comme le nôtre, et sa façon de l'inscrire dans l'histoire semble parfaitement naturelle et tout à fait rafraichissante.

En bref, pour moi Libration et L'espace d'un an piochent habilement dans des références telles de Firefly (pour les dialogues et les personnalités) ou Farscape(pour la diversité des races extraterrestre et la richesse de leur background) avec leur propre touche d'originalité. Les amateurs de SF plus classique devrait tout à fait y trouver leur compte, et les non-lecteurs de SF devraient aussi se laisser charmer. Pour ce qui est des fans de romans bourrés d'action, c'est plutôt raté.

Je les conseille donc fortement (et j'ai conseillé L'espace d'un an à tour de bras depuis sa sortie en librairie !), je les relirai avec grand plaisir et espère vraiment que l'auteur continuera à explorer l'Union Galactique pour nous abreuver de romans de SF aussi bien ficelés et nous faire découvrir l'étendue de son imagination.

Guixxx, 19 oct. 2017. 



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Scalzi - Les Brigades fantômes - La vie page à page
Posté le 02 novembre 2017
J'avais beaucoup aimé Le vieil homme et la guerre, le roman de science-fiction de John Scalzi qui a fait un tabac il y a quelques années. Voici mon avis sur le deuxième tome de la série !

Ce roman est le second tome de la série inaugurée par Le vieil homme et la guerre que j'avais adoré, et dans mon enthousiasme, je n'avais pas osé continuer la série immédiatement, je la gardais en réserve en cas de besoin urgent de bonne lecture.

Au début, j'ai été un peu décontenancée : l'histoire commence avec une série de personnages que je ne connaissais pas du tout, alors que je m'attendais à retrouver John Perry, le "vieil homme" du premier tome, comme personnage principal. Autant vous le dire tout de suite : John Perry est presque entièrement absent de cette aventure. Ca ne veut pas dire qu'il a disparu, ni qu'il ne s'agit pas réellement d'une suite : l'intrigue se déroule dans son univers, certains personnages principaux lui sont proches, et le résultat de cette aventure aura un effet direct sur son avenir à lui. 

L'intrigue est typique des romans de John Scalzi, donc forcément elle m'a beaucoup plu : de l'action, des manœuvres politiques, des personnages à l'humour ravageur et aux répliques acérées, des rebondissements, et vu la série, quelques actions type space opéra. Clairement ce n'est pas le roman qui va changer le genre, mais c'est celui qui a trouvé son créneau et y excelle. Il étend aussi le décor surprenant de cette série qui se déroule dans un univers dont le contexte historique et politique restait un peu flou à la fin du premier tome.

Le personnage principal de ce roman est particulièrement intéressant, je trouve. L'auteur a décidé d'extrapoler l'aspect futuriste le plus difficile à accepter du monde qu'il a inventé et de l'illustrer au travers d'un personnage franchement sympathique. Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de s'identifier ou d'apprécier un personnage principal pour apprécier un roman, mais l'empathie que ce héros-ci fait naître chez le lecteur est un des atouts de ce roman.

Voilà, en gros : je me suis beaucoup amusée. John Scalzi est décidément un auteur qui ne me déçoit jamais, et je peux déjà vous l'annoncer : j'ai directement enchaîné avec le tome 3 de la série Le vieil homme et la guerre qui s'intitule La dernière colonie
 


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Meyers - La Guerre des vœux - Elbakin
Posté le 17 octobre 2017

Les Seigneurs des tempêtes continue son bonhomme de chemin avec ce second tome et autant le dire tout de suite, ce second tome est tout aussi bon que le premier, si ce n’est plus. On y retrouvera donc Tarik et Sabatea à Bagdad et Junis auprès des Seigneurs des tempêtes.
Encore une fois, l’ambiance et les décors rencontrés représentent le gros point fort de ce roman, qui sert une histoire dynamique, intelligente et entraînante d’un bout à l’autre. Qui dit nouveau lieu, dit nouveaux personnages et encore une fois on se retrouve avec un éventail assez hétéroclite. Que ce soit Almarik le Byzantin ; Kalhis, le conseiller du roi ou encore Ifranji et « Face de nuit », les « Laurel & Hardy du désert » comme j’aime à les appeler, chacun apportera sa pierre à l’édifice et aura son rôle à jouer dans la guerre qui se fait de plus en plus proche entre les Humains et les Djinns. Guerre qui fait déjà rage entre les créatures magiques et les Seigneurs des tempêtes menés par Maryam et Jibril, un enfant pas comme les autres.
Comme dans le premier volume, le début prend son temps pour mettre les intrigues en place avant d’accélérer le rythme sans que ce dernier ne devienne brouillon pour autant. On comprend au fil des pages que cette guerre qui menace est bien plus complexe que ce que l’on nous a présenté dans le premier tome et certaines révélations vers la fin du tome s’avèrent tout bonnement géniales.
Nous avons donc droit à un second tome haut en couleur, qui dépasse largement le statut de volume de transition pour nous plonger d’ores et déjà dans une attente fébrile.

8.0/10

Par Asavar, le 22/03/2015



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Costikyan - Space OPA - Courrier français
Posté le 13 octobre 2017

Il faut toujours se méfier des extraterrestres, pn le sait depuis que H. G. Wells a écrit sa "Guerre des Mondes". Et de plus en plus, parce qu'ils ont bien changé, les fourbes ! Plus question d'envahir la terre en zigouillant tout ce qui bouge avec des pistolets à rayons... Les voilà maintenant dans la peau d'ignobles capitalistes ne connaissant que la dure loi du marché, et l'OPA qu'ils ourdissent contre la planète, irrémédiablement colonisée et exploitée comme le fut le tiers-Monde en son temps, est fatale à plus d'une entreprise... Ainsi, Joseph Mukerjii se retrouve du jour au lendemain sur la paille. Comment rebondir, si ce n'est partir à la conquête de la Galaxie ?

Cette conquête absolument hilarante, Greg Costikyan, nous la raconte, avec force coups de griffe bien appuyés sur un monde déshumanisé où l'Argent (cici, le dollar) est roi. Un roman féroce et irrésistible, dans la lignée des meilleurs textes de Robert Shecklay, où le rythme et la fantaisie ne faiblissent jamais.

Christian Robin, Courrier français, N°3065 13 juin 2003. 



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En novembre, tous les ebooks de David Weber à 4,99e
Posté 13 novembre 2017 -
davidweber_site.jpgEn novembre, tous les ebooks de David Weber sont à prix réduit. Profitez-en pour découvrir la saga Honor Harrington.
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Becky Chambers, lauréate du prix Julia Verlanger
Posté 07 novembre 2017 -

Becky Chambers est l'heureuse lauréate du prix Julia Verlanger 2017 pour ses deux romans : L'espace d'un an et Libration.

chambers.jpg espace-d-un-an.jpg chambers_libration1.jpg

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PRIX ELBAKIN.NET 2017
Posté 25 septembre 2017 -
Le roman Le Fleuve céleste de Guy Gavriel Kay est le gagnant du prix Elbakin.net 2017 dans la catégorie "meilleur roman fantasy traduit" !
Tous les gagnants ici.
kay_fleuve-celeste.jpg kaysite.jpg
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Manuscrits
Posté 27 janvier 2017 -

Serez-vous la nouvelle plume publiée pour nos 30 ans ?

Le mois de janvier 2018 marquera la reprise de la réception des manuscrits. Envoyez-nous votre texte du 1er au 31 janvier. Nous avons enchanté notre boîte mail, afin qu’elle transforme en citrouille tous les messages reçus à partir du 1er février minuit.

Ne serons lues que les œuvres de fiction : fantastique, science-fiction et fantasy. Rappel : nous ne publions plus de romans jeunesse, ni de bandes dessinées, ni de polars.

Les questions que vous ne manquerez pas de vous poser :

- Où l’envoyer ? À cette adresse : manuscrits@l-atalante.fr

- Comment savoir si mon manuscrit a été reçu ? Au cours des deux premières semaines de février, vous recevrez un accusé de réception qui vous expliquera la suite des opérations.
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L'Atalante
Posté 21 janvier 2013 -

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Honor Harrington
Posté le 11 octobre 2017 par Nynn
Ha ha, je vais peut-être me remettre à fouiller dans le site de DW moi ! A la fois pour Honor et Sanctuaire. Mare d'acheter des tas de "tome 1" pour trouver enfin une vraie série intéressante et [...]