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Hardinge - Le chant du coucou - Sometimes a book
Posté le 14 novembre 2018

Quand j’ai vu cette merveilleuse couverture en librairie associée à Frances Hardinge, une autrice dont j’avais déjà lu L’île aux mensonges, et dont j’avais adoré la plume, je n’ai pas pu résister à ce nouveau roman.  

J’ai retrouvé dans ce nouveau roman le style très reconnaissable de Frances Hardinge et sa plume enchanteresse et poétique. Ce roman est beaucoup plus sombre que le précédent avec une part de fantastique plus marqué. Il est très difficile de parler de ce nouveau roman et de le résumer. L’autrice nous prouve une nouvelle fois que son imagination n’a aucune limite à travers un roman que l’on peut sans aucun doute qualifier d’ovni livresque.

Le Chant du coucou
c’est un roman qui mélange les styles et les genres de manière très subtile et étonnante.  Le roman se déroule dans les années qui suivent la Première Guerre mondiale, dans une famille très stricte et traditionnelle. À cette ambiance plutôt pesante, l’autrice ajoute avec une plume très douce un univers complètement loufoque et décalé et réussit à rendre le tout compatible ! Ce roman dégage donc une atmosphère incroyable dont seule Frances Hardinge a le secret, et on ne peut qu’être à la fois émerveillé et horrifié par tous ces éléments se mélangeant ! Car oui, les personnages ne sont pas épargnés et les situations dans lesquels ils se retrouvent sont à la fois complètement invraisemblables et très peu enviables. Je suis même parfois restée bouche-bée par la cruauté de certains retournements de situation !

Cependant si vous aimez les livres d’action très addictifs, Le Chant du coucou ne sera peut-être pas fait pour vous. On est dans un roman d’ambiance au rythme assez lent. Personnellement, j’ai trouvé le rythme parfait, car j’aime les romans qui prennent leur temps et ne recherche pas l’action à tout prix, mais je l’ai trouvé quand même long à lire. Même si le rythme est lent, l’intrigue est extrêmement riche, il y a énormément de suspens, de rebondissements, les révélations arrivent au bon moment pour qu’on reste captivé par le récit et je ne me suis donc pas ennuyée une seule seconde. L’histoire est en plus hyper originale, avec des créatures que je n’avais jamais vues auparavant… Les personnages sont également très bien construits. Ils sont justes et attachants et, même si plusieurs personnages peuvent paraître extrêmement étranges voire antipathiques au début, on apprend à les connaître et à les apprécier au fil du récit !

Encore une fois, je ne suis pas déçue par Frances Hardinge qui nous offre un roman étonnant qui mélange les ambiances et les genres. Le rythme est lent, mais l’intrigue est si prenante et mystérieuse qu’on ne peut lâcher le roman avant la fin !

-  Sometimes a book, le 14 novembre 2018.



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Pratchett - Au guet ! - Le petit chat de bibliothèque
Posté le 07 novembre 2018

Sans surprise, une très bonne lecture, c’était un cycle qui me faisait très envie dans l’univers du disque-monde, bien sûr pour les dragons, mais aussi car j’avais vu beaucoup d’illustration du guet. Le début introduit le jeune Carotte qui vit avec sa famille de nains, alors qu’il n’en est pas un lui-même, il doit donc partir afin de trouver un monde qui lui conviens mieux, en chemin il apprend par cœur les commandements du guet. On se rend vite compte que la plupart des employés ne le connaissent pas et l’applique très peut et mal, cela donne des situations très drôle. Le capitaine Vimaire est absolument génial, surtout lorsqu’il parodie Clint Eastwood, je vous laisse découvrir ce passage. Je recommande cette lecture, drôle et réfléchis à la fois.

« Il tourna les pages raides fasciné en même temps qu’horrifié. Elles ouvraient sur un autre monde, un monde de problèmes tout à fait stupéfiants. Gorge en plaques. Pillons noirs. Poumon sec. Stocage. Vertigo. Nausées. Pleurs. Calculs. C’était étonnant, se dit-il après avoir lu quelques pages, qu’un dragon des marais ait jamais survécu pour voir un second lever du soleil. Même la traversé d’une chambre devait passer pour un exploit biologique. »

- Le petit chat de bibliothèque, le 5 novembre 2018.



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Dufour - Entends la nuit - Le Bibliocosme
Posté le 07 novembre 2018
Après la SF, place à la fantasy-urbaine

Cela faisait longtemps qu’on avait pas entendu parler de Catherine Dufour au sein des littératures de l’imaginaire (la dernière sortie SF de l’auteur datait de 2009 et elle s’était depuis consacrée à d’autres écrits comme un guide pour les petites filles qui ne veulent pas finir princesses, ou encore une une vie sexuelle de Lorenzaccio). L’auteur nous revient donc cette année chez l’Atalante avec un roman de fantasy urbaine présenté par l’éditeur comme un « anti-Twilight tout en humour ». C’est à la suite d’un article réalisé pour le monde diplomatique et consacré aux deux phénomènes littéraires que sont « Twilight » et « Cinquante nuances » que Catherine Dufour a eu l’idée d’écrire sa propre romance torturée. Pari risqué, car l’équilibre est souvent difficile à trouver entre la transposition pure et simple et la parodie sans nuances. L’auteur s’en sort cela dit remarquablement bien et nous livre ici un texte qui, quoique bourré d’humour, n’en dépeint pas moins une histoire d’amour tragique, tout en abordant quantité de thèmes en lien avec la société d’aujourd’hui. [Je précise que, même si je vais prendre garde à ne pas trop en révéler sur l’intrigue, je suis néanmoins obligée de mentionner dans le dernier paragraphe deux ou trois éléments qu’on ne découvre qu’un peu tardivement dans le récit.] Le roman met en scène Myriame, une jeune femme qui vient d’être embauchée sur Paris par une boîte dans laquelle elle est censée faire de la veille informatique. Là, elle se retrouve confrontée à un homme en particulier, un des grands pontes de l’entreprise, avec lequel elle ne communique que par mails et coups de fil interposés. La relation commence assez mal, pourtant, très vite, Myriame se sent irrésistiblement attirée par cet étrange jeune homme aux manières vieillottes mais impeccables, qui manifeste pour elle un intérêt appuyé. Déjà difficile en raison de leurs positionnements hiérarchiques respectifs, la situation de nos deux tourtereaux va se complexifier encore davantage lorsque notre héroïne va apprendre la véritable nature de son patron…

Une romance dénuée de mièvrerie

Le roman reprend tous les codes des romans/films du style « Twilight » ou « Cinquante nuances », notamment en ce qui concerne les personnages. On retrouve en effet un homme au statut « élevé » (parce que plus riche et plus beau que les autres) autour duquel plane une aura de mystère, et une héroïne un peu paumée qui ne s’intéresse que de loin aux choses de l’amour et qui va laisser cet homme charismatique prendre les commandes de sa vie. De ce point de vue là, Catherine Dufour reste fidèle à ses inspirations, ce qui pourra, dans un premier temps, ennuyer ou agacer une partie de son lectorat. Et puis, au fil du récit, l’auteur s’écarte de plus en plus de la trame classiquement adoptée par ce type de romance pour nous délivrer un tout autre message. L’héroïne, d’abord, se révèle rapidement bien plus dégourdie et autonome que les femmes qui l’ont précédé dans ce rôle (même si, étant donné la passivité des donzelles mises en scène par Stephenie Meyer et E. L. James, ce n’était pas franchement difficile). Certes, Myriame tombe bel et bien sous le charme de son irrésistible patron surnaturel, au point de le laisser prendre un certain nombre d’initiatives à sa place, mais elle n’en garde pas moins tout au long du récit un recul qui lui permet de prendre conscience de l’étrangeté et de la nature malsaine de cette relation dont elle tente de reprendre le contrôle. Si l’héroïne se révèle aussi attachante, c’est aussi et surtout grâce à son sens de la répartie qui lui permet de remettre régulièrement à sa place son « prince charmant » au moyen de répliques bien senties dans lesquelles elle ne s’embarrasse d’aucune politesse et ne recule devant aucun tabou. Le fait que la narration soit endossée par la jeune femme pendant toute la durée du roman implique inévitablement que le pendant masculin du duo soit plus en retrait (ce qui permet d’ailleurs de renforcer le mystère qui entoure sa personne). Celui-ci remplit pour autant parfaitement son rôle de prince charmant prédateur, se montrant tour à tour vulnérable ou tyrannique, effrayant ou charmant.

Une satire du monde du travail moderne

L’un des principaux atouts du roman tient cela dit moins à la qualité de l’histoire d’amour dépeinte qu’aux thématiques sociétales mises en avant par l’auteur. Les circonstances dans lesquelles se rencontrent les deux personnages servent ainsi surtout de prétextes pour aborder la situation du monde de l’entreprise aujourd’hui. Catherine Dufour nous dépeint une compagnie dans laquelle tous les employés sont contrôlés et surveillés en permanence par leur hiérarchie et leurs collègues, et où la quête de rentabilité aboutît à des situations complètement absurdes (états lamentable des toilettes pour que les employés y passent le moins de temps possible, logiciel de surveillance installés sur les ordinateurs…). Et le pire dans tout cela, c’est qu’il ne s’agit même pas des délires d’un auteur de SF paranoïaque mais bien de techniques employées dans certaines entreprises aujourd’hui. L’auteur aborde également la précarité dans laquelle ces sociétés maintiennent leur personnel, composé très majoritairement de femmes (évidemment, puisqu’on peut les payer moins cher !). Le roman aborde aussi de manière plus subtile un sujet qui n’est jamais traité dans ce type de romance, à savoir les différences en terme de « classes sociales » des deux amants. On a en effet constamment à faire à un homme appartenant à l’élite de la société et qui va tenter de faire entrer la pauvre petite employée/lycéenne/étudiante de base (rayez la mention inutile) dans son monde, dont elle doit bien sûr apprendre les codes. Ce fantasme de l’homme richissime tombant sous le charme d’une femme de « petite » condition n’est évidemment pas nouveau, mais l’auteur lui donne ici une réponse pour le moins inattendue qui m’a, personnellement, beaucoup plus amusée que toutes les versions proposées précédemment (qui finissent quasiment toutes par un happy-end hautement improbable). Cette profondeur, le roman de Catherine Dufour la tient, entre autre, de ses nombreuses influences, parmi lesquels on peut citer, par exemple, Balzac (dont certains vers ont été choisis pour servir de titre au roman) ou encore Shakespeare (et notamment le personnage de Richard III dont on retrouve ici certains répliques).

    La voix continue, crissant dans les ténèbres. Elle me raconte les gigantesques incendies ravageant les hameaux de paille au pied des châteaux de pierre, vaporisant les taudis pour se débarrasser des pauvres, morts ou vivants. Et plus tard, les bulldozers qui écrasent les places, les rues, les cours, les cimetières, les halles, les docks, les ossuaires et les carrefours, qui gomment les villages, les villes, les lieux et leur mémoire – pour les remplacer par des tours qu’on fait imploser tous les trente ans, ville nouvelle, ville vide, sans histoire et sans esprits – tandis que beaux quartiers, châteaux et palais sont sanctuarisés. Alors c’est ça. Lutte des classes minérale.

Quand le surnaturel s’invite à Paris

Parmi les autres points positifs, il convient également de mentionner la qualité du décor qui occupe une place centrale dans le récit. Loin de se limiter au rôle de paysage plaqué en simple fond, la ville de Paris est au contraire très bien utilisée par l’auteur qui nous la fait arpenter d’une manière peu commune. Le café de Flore, l’académie française, les catacombes, le toit de l’Opéra Garnier, la tour Saint-Jacques… : c’est qu’on en voit, des monuments de la capitale, au cours des pérégrinations de nos deux héros. ! Des monuments que l’on connaît tous mais que l’auteur nous dévoile ici sous un tout autre jour, faufilant ses personnages dans les rares interstices urbains qui existent encore aujourd’hui. Ces ballades dans les murs de Paris sont évidemment l’occasion de rappeler à la fois quelques uns des épisodes les plus importants de l’histoire de la ville (la Révolution, le siège des Prussiens…), mais aussi des anecdotes plus croustillantes ou plus sanglantes qui participent à rendre le décor vraiment vivant aux yeux du lecteur. Tout cela n’aurait évidemment pas pu être possible si l’auteur n’avait pas fait le choix de mettre en avant une créature surnaturelle dont le sort est intimement lié aux murs et aux pierres, à savoir les lémures. Évoqués dès l’Antiquité par les Romains, les lémures sont les spectres d’hommes et de femmes ne parvenant pas à trouver le repos et hantant par conséquent la demeure dans laquelle ils ont péri. Considérés comme des esprits malfaisants, ils sont souvent assimilés à d’autres créatures horrifiques tels que les fantômes ou encore les vampires, et c’est avec eux que notre héroïne va avoir maille à partir. L’idée est originale, et le traitement qu’en propose l’auteur encore davantage, ce qui donne lieu à des scènes parfois franchement cocasses qui permettent au roman d’adopter de temps à autre un ton plus léger. Cela fournit également à l’auteur l’occasion d’aborder des thèmes eux aussi peu communs, à savoir la préservation du patrimoine ou encore les politiques d’urbanisme (qui trouvent ici une justification pour le moins… étonnante).

Pari réussi pour Catherine Dufour qui nous offre avec Entends la nuit un roman qui n’échappe pas à quelques écueils mais qui se révèle dans l’ensemble cohérent et surtout très rafraîchissant. Une histoire d’amour improbable dénuée de toute mièvrerie, une héroïne avec du mordant, des promenades extraordinaires dans les murs de Paris, des problématiques liées au monde de l’entreprise : autant d’ingrédients détonnant que l’auteur est parvenu à arranger de manière surprenante pour un rendu réussi. A noter que la scène finale n’exclue pas une suite, chose que l’auteur ne réfute d’ailleurs pas…


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Heliot - Frankenstein 1918 - Lanfeust Mag
Posté le 06 novembre 2018

Des troupes de « non-nés » dans les troupes britanniques...
Après des années de combat, la première guerre mondiale a été gagnée par les Prussiens en 1933. Le chancelier Göring occupe toute l’Europe, et le sud de l’Angleterre est invivable depuis que s’est abattue l’ère hivernale suite aux bombardements allemands. Dans les années soixante, un jeune universitaire français découvre les mémoires de Winston Churchill, obscur politicien anglais, qui aurait échafaudé un plan pour gagner la guerre dès le début du conflit : utiliser les travaux d’un certain Victor Frankenstein, scientifique de la fin du XVIIIe siècle, pour créer une armée de « non-nés ». Mais ce n’est rien comparé au journal du soldat au matricule 15-006, surnommé Victor, le premier non-né viable créé par les anglais en 1915...

Dans ces temps où l’uchronie est à la mode, Johan Heliot en est peut-être le plus brillant pourvoyeur. D’une idée toute simple, il construit une uchronie originale (sans nazi) avec une narration osée : nous donner le résultat catastrophique de la première guerre pour nous révéler au fur et à mesure de l’histoire les raisons de cet échec. Si le récit est un peu laborieux durant les premiers chapitres, il décolle quand on arrive au point de vue de Victor, le premier « non-né », sur lequel repose l’enjeu de la guerre. Heliot développe ainsi un point de vue anti-militariste, où on ne justifie pas les moyens, s’ils sont odieux, pour arriver à ses fins et sur la noirceur de l’âme humaine qui joue à Dieu et
n’hésite pas à jeter ses jouets.
Un prolongement du roman de Mary Shelley, passionnant, brillant... et surtout trop court !

- Loïc Nicoloff et Lyla Calypso, novembre 2018.



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Bordage - Gigante - ActuSF
Posté le 06 novembre 2018

Un voyage initiatique et dépaysant

Zaslo Merticant est un jeune ethnolinguiste nourri par un but : celui de tuer son père. Il débarque alors sur Gigante, nourri par ce fantasme, avec le souhait d’enfin pouvoir croiser son géniteur et accomplir son vœu le plus cher. Mais sur Gigante rien ne se passe comme on le souhaite. Cette planète aux proportions dix mille fois supérieures à la Terre oblige les humains à reconsidérer leurs vies autrement. Zaslo va suivre un long voyage d’introspection et reconsidérer tout ce qui fondait son identité jusqu’à aujourd’hui. Il va rencontrer l’amour, des peuples à la philosophie de vie totalement différente de lui, et affronter les aléas d’une planète à la fureur destructrice, entre autres.

Je dis oui
 
Avec Gigante, Pierre Bordage nous montre encore ici son talent de conteur. Il tisse subtilement son intrigue, permettant au lecteur d’aborder entièrement ses personnages, grâce aux journaux intimes de Zaslo et Madilia. Plus qu’une banale histoire d’amour sur fond d’aventure et de recherche d’artefacts extraterrestres, on se sent radicalement dépaysé dans Gigante. J’ai ressenti la chaleur écrasante de la planète, j’ai imaginé le chant de Sarabiséens, j’ai eu peur lors des terribles orages électriques que produit cette planète aux conditions climatiques infernales.

Là où Pierre Bordage est très bon, c’est que dans un décor totalement fictif, tous ses mots et ses interrogations ont une portée totalement universelle. La quête identitaire de Zaslo est finalement un peu celle de tout être humain, et j’aime ainsi me sentir proche de ces personnages à la fragilité émotionnelle qui nous parle à tous. Seul reproche que je pourrais faire à ce roman, c’est certainement le passage dans la jungle qui traîne un rien en longueur et la conclusion qui semble un peu trop précipitée. Néanmoins la trame est plus que bonne et si vous ne l’avez pas encore lu, je vous recommande chaudement ce roman si vous avez envie de vous évader un peu.

- Salomé Lelièvre, novembre 2018.



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Offre numérique : Mémoires de Lady Trent à 4,99e
Posté 09 novembre 2018 -

Le dernier tome des Mémoires de Lady Trent sort ce mois-ci : Le Sanctuaire ailé !
À cette occasion, le reste de la série est à prix réduit en numérique.

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La pratique de l’Hilketa selon John Scalzi
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L’hilketa est un sport inventé aux États-Unis où deux équipes de onze joueurs ont pour principal objectif d’arracher la tête à l’un de leurs adversaires puis de la lancer ou de la porter entre les poteaux de but.

Ils marquent ainsi des points auxquels peuvent s’ajouter ceux attribués en récompense d’actions défensives ou offensives. En raison de la violence de cette discipline, aucun organisme humain n’est présent sur le terrain pendant la partie

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Posté 17 octobre 2018 -

Écoutez l'émission ici

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Texto, le nouveau roman de Dmitry Glukhovsky
Posté 24 septembre 2018 -


 

À paraître en janvier 2019.

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Posté 01 février 2018 -

La session de janvier de réception des manuscrits est close. Avec 885 titres reçus, nous avons du pain sur la planche ! C’est pourquoi, si vous souhaitez nous envoyer votre texte, nous vous prions d’attendre que nous ouvrions une nouvelle session – nous l’espérons courant 2019. Cela dépendra du temps que nous prendront le grand nombre de textes reçus. Suivez-nous sur les réseaux sociaux au fil des mois pour plus d’informations.

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