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Correia - Magie Brute - Le Livroblog
Posté le 13 janvier 2018

De la magie, des êtres dotés de super-pouvoirs, un côté steampunk, un peu d'humour, des héroïnes intéressantes, quelques zombies et surtout beaucoup d'action dans ce roman.

J'ai trouvé l'écriture très agréable, l'univers bien consistant. Voilà un mélange des genres qui fonctionne du tonnerre! C'est loin d'être toujours le cas. J'ai aussi apprécié le remaniement de l'Histoire, les combats épiques et l'ambiance générale tout au long de l'histoire.

C'est très bien ficelé, à la fois distrayant et captivant. J'ai suivi avec intérêt Faye, Jack Sullivan et la destinée des chevaliers du Grimnoir. 

- Hilde, le 11/06/14. 



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Chambers - L'espace d'un an - Dans la biblio de Koko
Posté le 13 janvier 2018

Les tribulations du Voyageur, parti pour un trajet d’un an jusqu’à une planète lointaine, composent la tapisserie chaleureuse d’une famille unie par des liens plus fondamentaux que le sang ou les lois : l’amour sous toutes ses formes.

Où on va suivre l’équipage du Voyageur pendant un an.

Je sens que vous allez me dire que je suis tâche. Le principe est noté dans la traduction du tire… Je vous avais dit dans Diomède Alpha : crevée, tout ça. Hop ! Science-Fiction. Space Opera ! Wouhou ! Et oui, m’intégrer dans un équipage d’un vaisseau spatial, c’est un peu ma sucrerie suprême. Certains ne comprendraient pas l’intérêt de la chose et pourtant : partager les aventures d’une dizaine de personnes, voir les intéractions entre les personnages, c’est un peu comme partir en vacances et s’attacher à des compagnons de voyage.

Qui plus est, c’est un équipage multi espèces, multiplanétaires aussi. Ils ont une vie déjà bien accomplie au début du roman. Ils vivent une vie de voyageurs, s’aiment, se disputent, sauvent leur vie et mènent leur train train quotidien. Et c’est bien tout l’intérêt de ce roman puisque nous suivons un long trajet sans sauver le monde ce qui est plutôt reposant.

Ce roman montre que ce sont les différences entre nos compagnons qui fait la richesse de nos équipages.

En effet, nous avons trois humains, un clone, une IA, une reptilienne, un cuisinier bizarre et un panda ? Ils ont tous une culture différente, une histoire différente, que ce soit une histoire de peuple ou une histoire personnelle. Pendant tout ce roman, on va bien entendu découvrir la vie dans un vaisseau de tunnelier mais on découvrira bien sûr la culture de toutes ces personnages.

Bref, un pur délice et toujours, sans sauver le monde (cela nous change).On pourra en tirer des réflexions sur la tolérance, les différences, l’amour, le pardon, la guerre, la religion, les civilisations. Cela nous donne un roman extrêmement riche et je fus triste de débarquer du Voyageur à la fin de cette année pour les laisser vivre leur vie.

- Koko, le 28/12/17. 



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Kay - Les Lions d'Al-Rassan - Vous connaissez peut-être ?
Posté le 13 janvier 2018

Je vous invite à découvrir Les Lions d’Al-Rassan de Guy Gavriel Kay. Ce roman m’a transportée au sein du fabuleux empire d’Al-Rassan, où j’ai pu voir se dessiner, page après page, une véritable légende.

Anciennement écrasant de grandeur et de magnificence, l’empire d’Al-Rassan a éclaté en cités-États rivales suite à l’assassinat du dernier calife. Les conquérants asharites sont désormais un peuple de savants et d’artistes qui passent beaucoup de temps à guerroyer entre eux. Seul peut-être Almalik, roi de la grande cité de Cartada, pourrait rétablir l’unité de l’empire, soutenu par le légendaire Ammar ibn Khairan, poète, diplomate et soldat.
Une unité qui deviendra vite nécessaire car une autre menace pèse sur l’Al-Rassan, celle des royaumes jaddites du nord de la péninsule, divisés, certes, mais avides de reconquérir le pays dont ils s’estiment dépossédés. Rodrigo Belmonte est le plus prestigieux de leurs chefs de guerre.
C’est dans l’exquise cité de Ragosa que se rencontreront Ammar et Rodrigo, pour un temps exilés au service du même monarque. Entre eux, la figure exceptionnelle de Jehane bet Ishake, fille du peuple Kindath et brillant médecin.

Les Lions d’Al-Rassan est un roman qui mêle historique et fantasy mais qui est tellement plus que ça. Il est question de guerre, de stratégie, mais aussi d’amour, d’amitié, de destinée… C’est l’histoire de héros partis sauver le monde, mais cette quête devient une poignante histoire d’amour, de loyautés divisées, et de ce qui arrive aux femmes et aux hommes lorsque le durcissement des croyances finit par refaire, ou détruire, un monde.

Et si l’histoire en elle-même est absolument extraordinaire, tout l’impact de cette œuvre réside, pour moi, dans la plume de son auteur. Guy Gavriel Kay a un don certain pour dessiner des personnages à la fois typiquement héroïques, et en même temps si proches de nous, humains lambda. On ressent la complexité de chacune des émotions qu’ils ressentent, de leurs personnalités respectives. Leur unicité les rend vraiment réalistes. Ajoutez à cela :

·          de la poésie

·         un monde riche, fabuleux et qui pourtant nous semble si réel (sûrement car Kay s’est inspiré de légendes, du folklore de notre monde, et surtout de l’Espagne des Maures du XIe siècle) 

un - récit qui tantôt s’étend dans la longueur pour nous faire ressentir la puissance de certains instants, et tantôt s’accélère, nous entraînant à la suite de la quête de nos trois protagonistes et vous avez un voyage merveilleux, qui, une fois le livre refermé, nous laisse plein de nostalgie, de bonheur et de mélancolie.

Parlons de la fin d’ailleurs. Non je ne vais rien vous divulgâcher (oui un mot bizarre, mais si parfait) c’est promis.

Cet auteur a un tel don. Lorsque l’on ferme son livre, on est à la fois triste et heureux. Triste d’avoir fini, mais heureux d’avoir eu la chance d’être témoin d’une telle histoire. Sans parler du fait que, on a beau avoir imaginé toutes les issues possibles, la fin est toujours surprenante. Et pourtant, une fois le livre fermé, on ne peut imaginer une meilleure façon de clore une telle histoire. Pas une bonne fin dans le sens « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants », juste une fin à la fois surprenante, parfaite et inévitable.

Pour résumer, ce livre est génial car :

·          Les personnages sont à la fois trop cools et super bien caractérisés

·          La plume de Kay est poétique, prenante, pleine de surprises (La traduction est d’ailleurs très bonne !)

·          On voyage, on est transporté, et tout ce qu’on ressent ! Mon petit cœur en était tout essoufflé.

Attention cependant :

·          C’est un pavé

·         Certaines scènes peuvent être choquantes

·          Le départ est un peu lent

Mais bien évidemment ces trois petits points (surtout le premier) ne devraient absolument pas vous dissuader de vous lancer, d’apprécier, de vous régaler, et de revenir me remercier avec des étoiles dans les yeux (ou me dire que je vous ai trahis, que c’était nul et de me jeter des pierres m’expliquer pourquoi).

Oh, et en plus cette édition de chez l’Atalante est splendide et fera joli dans votre bibliothèque.

- Lucie, le 10/12/17



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Pratchett - Pyramides - Se nourrir de livres
Posté le 13 janvier 2018

Nous voilà propulsés dans l’Egypte ancienne, dépeinte par Terry, avec son humour. Nous faisons connaissance avec Teppy, qui termine son diplôme d’assassin (oui oui, il y a un diplôme d’assassin ! ). Or, lorsque l’on est le fils du pharaon, que celui-ci est rappelé par la Mort pile à la fin des études de Teppy, obligé de monter sur le trône, cela ne se passe pas forcément de la meilleure manière qui soit, bien au contraire.

Bon, je l’admets, il faut avoir quelques atomes crochus avec l’Egypte ancienne et la Grèce antique. Si c’est le cas, vous allez passer un excellent moment, entre repères historiques, humour et descriptions loufoques. Aneth, l’embaumeur royal, et son assistant, Gern, sont à mourir de rire. Terry est le seul auteur à faire adorer ses personnages atypiques : ici, c’est un chameau mathématicien répondant au nom de Salebête. Et c’est un pilier de l’histoire !

Le sujet est intéressant car il développe le problème de l’autoritarisme, du pouvoir et de sa quête, le choc des générations, les dangers de « la folie des grandeurs ».

J’ai encore passé un super moment de lecture avec Terry. Une valeur sûre pour moi ! Et pour vous ?

- Soniaboulimiquedelivres, le 3/01/18. 



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Kay - La chanson d'Arbonne - Le Bibliocosme
Posté le 19 décembre 2017

S’il y a bien un auteur qui fait aujourd’hui figure de référence dans le domaine de la fantasy historique, c’est incontestablement Guy Gavriel Kay. Outre la Chine des Tang puis celle des Song revisitée dans ses deux derniers romans, l’auteur s’est également penché sur cinq autres périodes allant de l’Empire romain sous Justinien à l’Espagne de la Reconquista en passant par l’Angleterre du IXe siècle ou encore l’Italie de la Renaissance. Parmi tous ces ouvrages il en est toutefois un qui manquait à ma collection, et pour cause, puisqu’il se révèle aujourd’hui impossible à trouver en librairie et même difficile à trouver d’occasion (ou en tout cas à un prix raisonnable). Quel dommage, pourtant, de passer à côté d’une telle œuvre, car « La chanson d’Arbonne » figure sans aucun doute parmi les meilleurs ouvrages de l’auteur et vaut certainement un « Tigane » ou un « Lions d’Al-Rassan ». C’est du côté de la France que Guy Gavriel Kay vient ici chercher son inspiration, et plus spécifiquement du sud de l’hexagone. Nous voici donc transportés dans une Occitanie du XIIIe siècle fantasmée, paradis des troubadours et des musiciens vantant dans de magnifiques poèmes les charmes des nobles dames des cours d’amour. Au Nord, le royaume de Gorhaut considère toutefois d’un mauvais œil la place récurrente accordée aux femmes et à la musique dans la culture arabonnaise et entend bien profiter de cette « faiblesse » pour accaparer les terres de son voisin (et, accessoirement, mettre fin au culte de la déesse Rian, considéré par les adorateurs de Coranos comme une hérésie). Le contexte fait assez clairement référence au conflit qui opposa au cours du XIIIe siècle le royaume de France (Gorhaut) aux régions méridionales (Arbonne), annexées à la couronne à l’occasion de la croisade des Albigeois.

Les références à l’histoire ne s’arrêtent pas là, certains protagonistes faisant distinctement écho à des personnalités historiques plus ou moins connues parmi lesquelles on peut notamment citer Alinéor d’Aquitaine (les lecteurs plus érudits que moi reconnaîtront certainement bien d’autres mentions à des troubadours ou souverains de l’époque mais j’avoue avoir des lacunes sur cette période). Mais ce qui est surtout remarquable ici (et c’est un aspect que l’on retrouve dans la totalité des romans de Guy Gavriel Kay), c’est sa volonté de rendre compte de la complexité et de la richesse de la civilisation qu’il met en scène. Loin de se contenter d’évoquer l’Occitanie médiévale par le biais d’un simple décor, l’auteur a recueilli une vaste documentation sur la culture de l’époque, mettant ainsi en lumière ses particularités et ses caractéristiques les plus admirables. La musique occupe ainsi une place centrale dans le récit, troubadours et ménestrels ayant trouvé sur ces terres ensoleillées un environnement favorable au développement de leur art que le lecteur aura à plusieurs reprises l’occasion d’admirer. La place de la femme dans cette société arabonnaise se trouve également au cœur du récit qui fait la part belle à l’amour courtois, cette manière ritualisée de courtiser une femme sans l’offenser ni elle ni son mari au moyen de poèmes et chansons. Ce respect mâtiné d’admiration dont font preuve une partie des personnages masculins pour leurs homologues féminins renforce évidemment la sympathie du lecteur pour cette culture capable d’envisager les relations hommes/femmes d’une autre manière que celle du rapport dominant/dominée qu’on imagine pourtant prévaloir à cette époque (et qu’on retrouve effectivement chez leurs voisins du Gorhaut).

En terme de construction narrative, on retrouve ici la patte de l’auteur qui opte pour un nombre de scènes finalement assez limité (une quinzaine pour un roman de plus de trois cent pages) mais toutes soignées et ciselées avec une patience et un talent difficiles à égaler. Chez Guy Gavriel Kay chaque mot compte, chaque phrase prononcée par les personnages aura des répercussions par la suite, de même que chaque silence. Il en résulte des scènes d’une intensité dramatique bouleversante et qui resteront vivaces dans l’esprit du lecteur bien après la dernière page refermée (un aspect que l’on retrouve aussi dans la majorité de ses autres romans mais sans doute pas avec la même force). Difficile ainsi d’oublier le magistral duel opposant Blaise et l’Arabonnais, ou l’épreuve remportée par Valéry lors de la grande foire, ou le combat de Rosala pour préserver sa liberté et celle de son fils, ni, bien sûr, le troubadour de Bertrand de Talair chantant son amour pour son pays dans une auberge pleine de poètes et de musiciens émus aux larmes par la prestation du vieil homme (« Lisseut entendit alors Ramir de Talair dire, avec une tristesse douce et voilée, ces paroles qu’elle n’oublierait jamais : Voulez-vous me permettre de corriger une chose que j’ai dite tout à l’heure ? Je vous avais annoncé que je ne chanterais pas une chanson d’amour d’Anselme. En y repensant, je m’aperçois que je me suis trompé. Tout compte fait, c’était une chanson d’amour »). Si la plupart des échanges entre les personnages se déroulent dans un cadre intimiste, le roman comporte malgré tout son lot de scènes spectaculaires lors desquelles l’auteur peut là encore faire la démonstration de l’étendue de son talent, celui-ci excellant tout autant à dépeindre les affres de l’amour que ceux de la guerre.

Difficile, donc, de ne pas se montrer admiratif de l’art et la manière dont Guy Gavriel Kay fait preuve pour construire son récit dont la fin fait brillamment et tragiquement écho au début, preuve s’il en fallait que, dans les romans de l’auteur, le moindre détail a son intérêt. En dépit de toutes les qualités déjà évoquées tant au niveau de la construction de l’histoire que de la reconstitution historique, il reste encore à aborder le principal point fort de ce roman : les personnages. Qu’ils soient chefs de guerre ou musiciennes, nobles dames ou chevaliers, femmes en détresse ou mercenaires accomplis, tous révèlent une complexité et une humanité qui ne pourra qu’aller droit au cœur du lecteur Chez Guy Gavriel Kay rien n’est jamais tout noir ou tout blanc : tous doutent, se trompent, tentent de se convaincre qu’ils ont fait les bons choix et surtout tous révèlent une force insoupçonnée quand vient le temps des épreuves. On l’a souligné plus tôt, les personnages féminins occupent une place de premier plan dans le drame qui se joue alors en Arbonne ce qui n’empêche pas l’auteur de proposer de très beaux portraits d’hommes. Il y a bien sûr Blaise, hanté par la défaite de son peuple et par le conflit qui l’oppose à sa famille. Il y a aussi Bertrand de Talair et Urté de Miraval, unis tant par la haine qu’ils se portent que par l’amour qu’ils éprouvaient pour la belle et défunte Aelis. Et puis il y a Cygne, dirigeante capable et sensible s’efforçant de faire le deuil de son amour, ou encore Lisseut, la troubadour au talent sur le point d’éclore. Et puis il y a tous ces personnages secondaires auxquels l’auteur parvient à donner une véritable consistance et pour lesquels on se prend aussitôt d’affection : le sage et fidèle Valéry, l’espiègle Rudel, les troubadours Rémy, Alain et Aurélien, le triste frère de Blaise… Autant de figures que l’on oublie pas.

 

 

Écrit en 1993, « La chanson d’Arbonne » est l’un des premiers romans de Guy Gavriel Kay et, à mon humble avis, l’un des meilleurs. Vibrant hommage à la beauté et la subtilité de la culture occitane du Moyen-age, l’ouvrage bouleverse par la profondeur de ses personnages et surtout par la qualité de la plume de l’auteur, capable de donner vie à des scènes d’une puissance à couper le souffle que le lecteur gardera en mémoire bien après sa lecture achevée.



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Entreprenez en Paix (SPACE O.P.A)
Posté 20 février 2018 -

Dans ce livre écrit en 2000, à la folle époque de la première bulle Internet, Greg Costikyan a déjà saisi les caractéristiques du XXIe siècle commençant. Vous y trouverez en particulier ceci : « Bienvenue dans l’Amérique du vingt et unième siècle : nos présidents ne sont plus des présidents mais se contentent de jouer ce rôle à la télé » ! Pas mal, non ?

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Redécouvrez le grand classique de Thomas Malory
Posté 20 février 2018 -
Après plusieurs mois d'absence des étals de vos librairies, Le roman du roi Arthur et de ses chevaliers de la Table Ronde est de nouveau disponible.

Achevé en 1470, réagencé et publié par l'imprimeur Caxton en 1485, l'ouvrage n'a pas cessé d'être réédité en Angleterre ; il est la référence arthurienne de toute la culture anglo-saxonne. De siècle en siècle, il a inspiré les grands poètes, plus tard les cinéastes. Il figurait aussi parmi les quatre livres que Lawrence d'Arabie emportait dans ses sacoches de selle quand il partait pour de lointains voyages.

Un grand classique à découvrir, si ce n'est déjà fait.malory2.jpg

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Prix Bob Morane 2018 : finalistes
Posté 08 février 2018 -
La liste des finalistes du prix Bob Morane 2018 a été révélée. Nous sommes ravis d'y trouver trois ouvrages publiés aux éditions L'Atalante.
Catégorie Romans étrangers : Libration de Becky Chambers
Catégorie Nouvelles : Faux-semblance d'Olivier Paquet et Le Terminateur de Laurence Suhner.
 
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Offre numérique : 3 romans de John Scalzi à 4,99e
Posté 05 février 2018 -
À l'occasion de la sortie du nouveau roman de John Scalzi, La Controverse de Zara XXIII, découvrez trois autres de ses livres à prix réduit.
Seulement en février : ici et partout ailleurs. scalzi_site.jpg
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Manuscrits
Posté 01 février 2018 -

La session de janvier de réception des manuscrits est close. Avec 885 titres reçus, nous avons du pain sur la planche ! C’est pourquoi, si vous souhaitez nous envoyer votre texte, nous vous prions d’attendre que nous ouvrions une nouvelle session – nous l’espérons courant 2018. Cela dépendra du temps que nous prendront le grand nombre de textes reçus. Suivez-nous sur les réseaux sociaux au fil des mois pour plus d’informations.

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Posté 21 janvier 2013 -

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