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Scalzi - Le vieil homme et la guerre - CritiquesLibres
Posté le 19 novembre 2017

En veux-tu de la bonne SF ?

Le vieil homme et la guerre, c'est une histoire du futur, un futur guerrier où les combats se mènent loin de la Terre contre des Aliens de tous poils. Le héros vieillissant et veuf choisit donc de s'engager en échange d'une deuxième jeunesse et nous découvrons donc cet univers de combats par ses yeux avec des révélations et des explications progressives sur un univers foisonnant et finalement pas si manichéen que ça (gentils soldats de la Terre contre vilains Aliens). 
Le livre est plein d'idées intéressantes et commence donc comme un petit roman d'aventure pour se complexifier au fur et à mesure. Devrait combler pas mal de fans de SF et de Space-Opera particulièrement.

- Olivier-Charly, le 4/02/09 



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Eschbach - Aquamarine - MJ is reading
Posté le 19 novembre 2017

J’ai découvert ce livre sur le compte Instagram des éditions L’Atalante et je dois vous dire qu’autant la couverture que le résumé m’ont séduite.

Saha est une jeune fille qui a toujours dû éviter toute activité aquatique pour des raisons médicales ce qui l’a bien sûr isolée dans une ville où tout tourne autours de la mer. Et puis un jour elle est poussée dans un bassin et survit malgré le fait d’être resté une quinzaine de minutes sous l’eau sans respirer…

J’ai lu ce livre comme on boit du petit lait. Tous les personnages sont travaillés qu’importe leur importance dans l’histoire. À l’exception d’un seul que j’aurais voulu voir un peu plus développé et présent, et c’est mon seul bémol pour l’entièreté de ce livre.

Côté personnages, on a bien sûr Saha, adolescente mal dans sa peau, qui a du mal à s’intégrer et qui a appris depuis toujours à avoir peur de l’eau. Elle est en plus victime de brimades d’où l’accident du bassin. On a une véritable évolution du personnage où elle va finir par s’affirmer, s’épanouir et s’accepter.

Et puis il y a Pilgrit, adolescent qui dit tout ce qui pense et ne supportant pas l’injustice. C’était tellement agréable d’avoir un amitié fille-garçon entre deux hétéros. Parce que oui les filles peuvent avoir des amis garçons sans que ceux-ci soit gai. J’ai beaucoup aimé la relation entre Saha et lui, comment leur amitié se met en place et aussi le fait qu’ils aient des points de désaccord mais que ça ne mettent pas tout de suite un froid intersidéral entre eux.

Côté univers, on est dans un monde futuriste (année 2151), plus précisément en Australie dans une zone néo-traditionaliste, c’est-à-dire une zone où on a mis le holà sur tout ce qui est manipulation génétique entre autre. On a moult détails sur comment on en est arrivé là et c’est toujours appréciable de connaitre les raisons de pour quoi ça a mal tourné. Bon, ce n’est pas l’apocalypse mais ce n’est pas non plus un futur qui me fait rêver.

J’ai aussi aimé la complexification progressive de l’intrigue : on n’est pas seulement sur une quête d’identité. Le plus ? Tout cela est parfaitement intégré dans la vie quotidienne de Saha ce qui rend le tout encore plus réaliste puisque cela permet une plus grande description de l’univers et que cela ne signifie pas que le monde cesse d’exister à partir du moment où l’intrigue commence.

Bref, j’ai adoré cette lecture de science fiction dans un cadre maritime. Je la recommande vivement !

- MJ, le 25/06/17 



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Carey - Celle qui a tous les dons - MJ is reading
Posté le 19 novembre 2017

Nous sommes dans un monde post-apocalyptique, plus précisément dans une Angleterre ravagée par les Affams (des zombies) après la Cassure survenue 20 ans plus tôt. Un programme de recherche pour trouver une solution à l’invasion d’Affams est la principale raison de la base où démarre l’histoire. Base où se trouve une classe d’enfants un peu particuliers.

Il y a plusieurs forces dans ce livre : le peu d’information que l’on a avant de commencer la lecture nous amène à nous questionner sur ces enfants, sur qui ils sont, sur pourquoi ils sont là, sur les Affams, sur la raison de la base, etc. L’autre force est l’utilisation de plusieurs points de vue comme celle de Mélanie, une des enfants, celle de l’institutrice, de la scientifique et des militaires. Les personnages se différenciant réellement de par leur profession et leur âge, cette utilisation apporte réellement quelque chose au récit. Bien évidemment, le point de vue de Caldwell (la scientifique) étant assez incompréhensible parce que je ne suis pas neurologue mais il était indispensable parce que c’était par celui-ci que l’on découvrait et comprenait la nature des Affams.

Ce livre était extrêmement bien rythmé, avec beaucoup d’action et cette angoisse que l’on retrouve dans tout bon livre avec du survivalisme, un mystère qui tourne autours de la question Affams, sur leur nature et sur la possibilité de trouvé un vaccin/antidote.

Et la fin! Bon sang, cette fin elle n’a peut-être l’air de rien comme ça mais elle renferme tellement de choses que plus j’y réfléchissait plus je voyais tout ce qu’elle impliquait. Ce n’est vraiment qu’à la toute fin que l’on comprend le titre du livre et elle est parfaite dans le sens qu’elle mélange à la fois tragédie, fatalité et espoir. Cette une fin qui fait réfléchir et c’est le genre de fin que j’adore.

Bref, j’ai dévoré ce livre et je le conseille vraiment à tous les fans de zombies.

- MJ, le 6/09/16 



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Correia - Magie brute - AGN
Posté le 19 novembre 2017

Les Chroniques du Grimnoir forment une trilogie : Magie Brute / Malédiction / Foudre de Guerre.

Évoluant dans un univers qui fleure bon les vieux romans noirs, Jake Sullivan me fait penser à ces personnages de privé, désabusés mais fidèles à leur éthique personnelle, qui vont jusqu’au bout de la mission, quoi qu’il leur en coûte. Correia a créé une uchronie fascinante peuplée de personnages héroïques, de traitres et d’ennemis.

On ne s’ennuie à aucun moment : dans chaque tome, l’histoire démarre sur des chapeaux de roues et tient en haleine jusqu’au dernier chapitre en empruntant des chemins inattendus.

- Agn33, le  15/11/17



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Correia - Malédiction - emaginarock
Posté le 19 novembre 2017

Dans l’excellent Magie brute, roman fantaisiste, inventif et bourré d’action, nous découvrions la Confrérie du Grimnoir, chevalerie occulte rassemblant des « actifs » à même de déjouer les plans infâmes du Japon. Avec Malédiction, sa suite directe, nous retrouvons la Confrérie du Grimnoir, et notamment des personnages  empruntés autant à la fiction qu’à la réalité tels que Jake Sullivan, Faye Vierra, Edgar J. Hoover, le concepteur d’armes à feu John Moses Browning, Francis Stuyvesant, et le scientifique Buckminster Fuller, aux inventions réelles duquel sont faites de nombreuses allusions. Cette confrérie occulte est ici confrontée à un problème nouveau : une conspiration gouvernementale destinée à mettre tous les « actifs » hors-la-loi.

On pourrait dès lors penser qu’il ne s’agit que de l’énième revisitation d’un thème classique, qui, depuis A la poursuite des Slans d’Alfred Elton Van Vogt jusqu’à ses déclinaisons cinématographiques contemporaines, par exemple les X-Men, met en scène les dérives racistes, discriminantes, voire fascinantes d’une Amérique qui ne parvient pas à phagocyter son passé esclavagiste ni à empêcher ses dérives politiques, et considère ceux qui sont différents comme des gens à contrôler, enfermer, ou éliminer à tout prix. Mais s’il emprunte à cette thématique, Larry Correia est trop malin pour s’y laisser enfermer ou faire trop ouvertement de son roman une œuvre à message.

Car si cette thématique apparaît bel et bien comme un des éléments constitutifs de l’intrigue, elle est surtout prétexte, comme l’ensemble du monde construit par Correia, à une succession de péripéties et de retournements de situation particulièrement spectaculaires qui fait des Chroniques du Grimnoir un équivalent romanesque des films d’action à grand spectacle, les défauts hollywoodiens en moins. Si l’inévitable malédiction de Malédiction est qu’arrivant après Magie brute, l’effet de surprise ne peut plus fonctionner de manière aussi radicale, force est d’avouer que le plaisir est intact et qu’entre poursuites, combats, confrontations avec les terribles gardes de fer de l’Impérium, manipulations retorses, inventions (on se souviendra longtemps du téléphone spirite d’Edison) et dialogues pleins d’humour, l’on avale les quatre-cent-soixante pages de ce roman sans s’ennuyer un seul instant.

En mêlant personnages réels et inventés, en inventant, comme à Moses Browning et Fuller, des destins nouveaux, en réécrivant un passé alternatif, les Chroniques du Grimnoir s’inscrivent, nous l’avions écrit dans notre chronique de Magie brute, dans une démarche steampunk. Si Malédiction semble basculer par moments dans le récit plus ouvertement fantastique, avec recours à quelques monstres et dieux anciens, la touche finale, elle, est on ne peut plus explicite : tout se termine sur la vision de formidables ballons dirigeables, emblématiques du genre s’il en est, et sur le départ des chevaliers du Grimnoir survivants vers de nouvelles aventures. 

- Alaric, le 17/07/13 

 



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En novembre, tous les ebooks de David Weber à 4,99e
Posté 13 novembre 2017 -
davidweber_site.jpgEn novembre, tous les ebooks de David Weber sont à prix réduit. Profitez-en pour découvrir la saga Honor Harrington.
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Becky Chambers, lauréate du prix Julia Verlanger
Posté 07 novembre 2017 -

Becky Chambers est l'heureuse lauréate du prix Julia Verlanger 2017 pour ses deux romans : L'espace d'un an et Libration.

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PRIX ELBAKIN.NET 2017
Posté 25 septembre 2017 -
Le roman Le Fleuve céleste de Guy Gavriel Kay est le gagnant du prix Elbakin.net 2017 dans la catégorie "meilleur roman fantasy traduit" !
Tous les gagnants ici.
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Manuscrits
Posté 27 janvier 2017 -

Serez-vous la nouvelle plume publiée pour nos 30 ans ?

Le mois de janvier 2018 marquera la reprise de la réception des manuscrits. Envoyez-nous votre texte du 1er au 31 janvier. Nous avons enchanté notre boîte mail, afin qu’elle transforme en citrouille tous les messages reçus à partir du 1er février minuit.

Ne serons lues que les œuvres de fiction : fantastique, science-fiction et fantasy. Rappel : nous ne publions plus de romans jeunesse, ni de bandes dessinées, ni de polars.

Les questions que vous ne manquerez pas de vous poser :

- Où l’envoyer ? À cette adresse : manuscrits@l-atalante.fr

- Comment savoir si mon manuscrit a été reçu ? Au cours des deux premières semaines de février, vous recevrez un accusé de réception qui vous expliquera la suite des opérations.
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Posté 21 janvier 2013 -

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Honor Harrington
Posté le 11 octobre 2017 par Nynn
Ha ha, je vais peut-être me remettre à fouiller dans le site de DW moi ! A la fois pour Honor et Sanctuaire. Mare d'acheter des tas de "tome 1" pour trouver enfin une vraie série intéressante et [...]