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Carey - Celle qui a tous les dons - Le chat du Cheshire
Posté le 17 avril 2018
J'ai déjà lu des livres sur les zombies et les mondes post-apocalyptiques, mais je pense que Celle qui a tous les dons se classe parmi mes préférés. Bien rythmé, beaucoup d'actions, des personnages qui ne sont ni noir ni blanc, le mystère et la peur engendré par les Affams, la lutte pour trouver un remède, la survie... Oscillant entre fatalité et espoir, on s'interroge, on réfléchit. La fin est, je trouve, particulièrement réussie et laisse entrevoir une multitude de possibilité.
Si vous aimez les zombie, le post-apocalypse, ne ratez pas Celle qui a tous les dons !
 
 


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Chambers - L'espace d'un an - Bib'azar
Posté le 12 avril 2018
Difficile de présenter ce petit OLNI (Object Littéraire Non Identifié) de Science Fiction sans en dire trop ou trop peu.

Rebroussez chemin si vous êtes à la recherche d'une aventure épique. Mais si vous êtes curieux.se, pas d’inquiétude : on ne s’ennuie pas une seconde. En réalité l'auteur réussit même le tour de force de nous faire espérer qu'aucun élément perturbateur ne vienne faire commencer l'aventure.

Embarqué à bord d'un vaisseau qui fore l'espace afin de créer des raccourcis entre différentes zones galactiques, on découvre avec Rosemary (petite humaine fraichement embauchée dans l'équipage) cet univers haut en couleur.
Les différentes espèces aliens et leur cohabitation à bord sont autant de prétextes pour interroger nos habitudes sociales. Rapport à soi, au genre, à l'esprit, à la violence, à la famille, à l'expression, à la norme... Sans que rien d'épique ne se produise, c'est mille trouvailles, mille idées que Becky Chambers nous offre sur un plateau.

Dans ce roman, pas d'alarmisme cependant. Tout est doux, reposant, optimiste. Sans tomber un instant dans le mièvre, l'auteur fait simplement preuve de tolérance et de confiance, nous poussant gentiment à envisager de nouveaux points de vue, sans chercher à nous convaincre.
Simplement à ouvrir notre regard d'une autre manière.

J'ai rarement lu quelque chose d'aussi réconfortant et intelligent à la fois. Une merveille proposée par les éditions de l'Atalante.



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Eschbach - L'or du diable - Scifiuniverse
Posté le 10 avril 2018
Je veux de l'or ! Que diable !
 
Andreas Eschbach est le fer de lance de la science fiction allemande et l'Atalante une maison qui nous a habitué à des ouvrages de grande qualité. C'est donc avec intérêt que j'ai ouvert le nouvel ouvrage de l'auteur d'Un milliard de tapis de cheveux, un classique sf à lire si vous ne connaissez pas encore. Dans sa série Jesus Video, Andreas Eschbach avait écrit sur les boucles temporelles. Dans L'or du diable, il place son récit à deux époques distinctes : de nos jours et en l'an de grâce 1295.

Nous suivons la vie d'Hendrick Busske, employé d'une entreprise de placement financier allemand. Il doit assurer un séminaire à Zurich et s'inquiète de ne pas en être capable. La veille, se promenant dans les ruelles de Zurich, il furète chez un vieux bouquiniste et commence à lire un livre ancien. Ce livre parle d'une armure en or, un or qui pleure. Le livre étant déjà réservé, il ne peut l'acquérir et profite de l'inattention du bouquiniste pour dérober le manuscrit. Dans sa chambre d'hôtel, il lit l'histoire de Scoro, un homme qui va être capturé par un chevalier car il a avec lui une pierre rayonnante permettant de fabriquer de l'or. Sans en dévoiler plus, il s'agit évidemment d'alchimie et l'or obtenu passera rapidement pour maudit ou diabolique. Le lendemain, Hendrick se sert de préceptes alchimiques lus pour motiver ses auditeurs. Cela cartonne ! Il décide de tout lâcher pour lancer ses propres séminaires de développement personnel et placement rentable. Rapidement, il devient un gourou de la finance, se penche sur la question de l'alchimie pour petit à petit en apprendre plus sur les secrets de cet art mystique. Mais d'autres personnes s'intéressent aussi à ces mystères... Chevaliers de l'ordre teutoniques, véritables alchimistes, millionnaires excentriques, nombreux sont ceux qui vont interférer avec sa vie.
 
Ce roman est un thriller ésotérique mâtiné de surnaturel autour du thème de l'alchimie. Bien au-dessus d'un Da Vinci Code de Dan Brown et moins érudit que Le pendule de Foucault d'Umberto Eco, L'or du diable est facile à lire, très immersif et joue avec deux époques en variant les styles. Les passages contemporains ont une écriture vive et dynamique, le récit médiéval a un ton plus soutenu et le vocabulaire de l'époque. En effet, ces passages anciens sont les extraits de manuscrits volés, trouvés ou gardés en secret tout au long de l'histoire d'Hendrick. Ce sont les moments le splus intéressants du roman, on a très vite envie de savoir la suite de l'intrigue médiévale, tant le récit est vivant, et les références à l'alchimie précise et intriguante. Le thème de l'alchimie et de la pierre philosophale n'est pas traité comme dans un Fullmetal Alchemist, le but n'est pas seulement de transformer le mercure en or, ce n'est plus seulement l'immortalité, et des questions philosophiques se posent tout au long du livre sur le matérialisme, le bonheur, le hasard et le talent. Le roman pose la question du surhomme mais aussi de ce dont on se satisfait ou pas pour être heureux. Ainsi, Hendrick n'est pas un héros attachant, il a ses faiblesses, ses failles mais a cette tendance à n'être jamais heureux qui le rend agaçant. A côté, les autres personnages présentent également des doutes et des faiblesses, et aucun n'est aussi parfait qu'il le souhaiterait. Cela rend humain ces personnages et nous renvoie à nos propres faiblesses. Le frère du héros, Aldabert, apporte à l'histoire et notamment à la vision de l'alchimie un aspect scientifique pertinent.  La fin du roman offre une réponse mais laisse en suspend quelques questions sur l'alchimie, comme si l'auteur n'avait pas voulu trancher entre la science ou la magie. 

L'or du diable est un roman qui se lit aisément tant on veut en savoir plus sur les mystères de l'alchimie ! L'alternance entre un récit contemporain d'un héros qui devient gourou de la finance et de l'histoire médiévale de la pierre philosophale crée un rythme soutenu et un certain suspense. Les questions philosophiques que pose le livre et ses multiples références aux légendes anciennes sur l'alchimie sont passionnantes. On ne sait toujours pas vraiment au final si elle est plus proche de la science ou de la magie. Et quel est le rôle du diable dans tout cela ? 
 


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Chambers - L'espace d'un an - Quel bookan !
Posté le 10 avril 2018
Le Voyageur, vaisseau tunnelier qui a pour mission de creuser des trous de ver dans l'espace, reprend sa route avec à son bord une nouvelle recrue. Rosemary, jeune humaine de Mars, s'est construit une nouvelle identité pour fuir son passé et s'est faite embauchée comme greffière.
Au sein de de cet équipage fait de membres pour la plupart issus d'espèces extra-terrestres, elle trouvera sa place et une place de choix.
 
[...] 

Quelques mois plus tard...

Comme d'habitude j'ai attaqué ce roman en ne sachant quasi rien de son contenu, je n'en attendais rien de particulier sinon que de me laisser happer par l'histoire. Je n'étais surtout pas préparée à ce que j'allais y trouver. A savoir, une histoire construite quasi à 100% sur ses personnages et leurs relations, interactions, avec en prime quelques éléments de background galactique.

J'avoue avoir craint au départ que le vocabulaire spécifique à l'univers SF décrit corse un peu ma lecture. Puis sont arrivés les premiers dialogues et ça a tout de suite donné un côté plus "humain" à cette entrée en matière particulièrement SF. Ils m'ont tout de suite plu ces échanges, par leur dynamisme, par leur piquant et humour, par ce qu'ils laissaient entrevoir des personnages et de l'histoire, par les émotions qu'ils suscitaient.
Pour autant, je n'avais pas quitté cette position de lectrice attentiste. Je me disais encore "quand est-ce que ça va bouger?" Alors je lis, je prends du plaisir (pas encore au point de me précipiter sur le roman) mais je reste dans l'expectative. Le fil narratif me laisse encore perplexe, le style ne retient pas plus que ça mon attention. J'attends.

Puis, je me rends compte que je m'habitue au vocabulaire spécifique (aidée sans doute en cela par les jeux SF auxquels je joue depuis longtemps). Je m'habitue aux membres de l'équipage, je m'attache à eux, je les trouve drôles, amicaux, inspirants, intrigants. Une des choses qui me ravit le plus dans cette lecture c'est le melting-pot d'espèces. Il me ramène justement à ce que je trouve et aime dans le jeu de rôle SF Mass Effect. La description de certains personnages extra-terrestres du Voyageur est comme un miroir des personnages du jeu. J'apprécie.
Mais soyons clair, si cela renforce mon adhésion à l'univers, tout ne tient pas à ça. Becky Chambers a apporté un tel soin à l'équipage du Voyageur que c'est comme si vous étiez montés à bord du tunnelier en compagnie de Rosemary. Vous faites petit à petit connaissance de chacun d'eux, vous découvrez leur histoire individuelle, d'où ils viennent, ce qu'ils sont, à quoi ils aspirent et vous apprenez à les aimer tels qu'ils sont. Même le plus antipathique d'entre eux. 
Et alors vous arrêtez d'attendre de l'action à tout-va et vous savourez ce que Becky Chambers vous offre. Des ami.es, une famille et une réflexion sur les relations et interactions inter-espèces. Il est alors question d'acceptation de l'autre, de ses différences. Il est alors question de s'ouvrir à d'autres visions des rapports, qu'ils soient amicaux, amoureux ou sexuels, d'en revoir nos conceptions parfois étriquées. Encore une fois, c'est quelque chose qui est déjà très présent dans le jeu Mass Effect et que je trouve d'ailleurs très appréciable pour son ouverture d'esprit sur le sujet.
Becky Chambers nous présente un récit basé sur des relations inter-espèces qui s'affranchit des barrières culturelles, de genres et ethniques. Je trouve ça intéressant et forcément d'actualité.

Au-delà de cet axe narratif centré sur les personnages, le récit s'ouvre quelque peu aussi à ce qu'il se passe dans l'univers spatial. Suffisamment pour comprendre que les Terriens ont foiré à un instant T, qu'ils ne sont pas une espèce dominante dans l'univers, qu'ils ont réussi à intégrer de peu une Union Intergalactique faite d'espèces extra-terrestres bien plus évoluées qu'eux et que l'Espace n'est pas exempt de conflits militaires et commerciaux mettant en péril cette unité. Certains regretteront peut-être que ces enjeux guerriers ne soient pas plus développés mais franchement, à titre personnel, ça m'a convenu. Par ailleurs, si l'action est quelque peu limitée dans L'espace d'un an, le roman n'en est pas non plus totalement exempt. Quelques évènements surviennent de temps à autre pour secouer un peu tout ce beau monde et leur montrer (si tant est qu'ils aient oublié) que dans l'infini de l'espace, ils ne sont que peu de chose.

Un dernier point que j'ai trouvé très intéressant dans ce roman, c'est sa portée linguistique. Il y est beaucoup question de langues, de modes de communication, parfois au-delà du langage parlé. C'est vraiment instructif de voir comment ces langages façonnent les personnages du roman, leurs relations à l'autre et au-delà comment ils façonnent le monde dans lequel ils évoluent.

Partie mitigée, j'ai terminé L'espace d'un an conquise par ses personnages, par son univers. Je me suis installée petit à petit à leurs côtés et je m'y suis sentie tout à fait à mon aise. Franchement, cela me plairait de les retrouver.
Je sais pour autant que ce n'est pas un titre qui fait/fera l'unanimité. D'aucuns ni trouveront pas leur compte, arc narratif trop axé sur les personnages, pas assez d'actions, de véritables fil conducteur, univers pas assez exploité. D'autres, tels que moi, seront tout à fait séduits par l'histoire de cet équipage, par ses individualités, par l'aspect culturel et linguistique, par une ambiance relativement cosy, surtout résolument positive.
J'ai juste envie de dire lisez et jugez sur pièce.
 


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Scalzi - Le vieil homme et la guerre - Le Bibliocosme
Posté le 10 avril 2018
La traduction d’un titre peut parfois être lourde de sens : ici, le choix du Vieil homme et la guerre renvoie clairement à l’œuvre d’Ernest Hemingway où nous suivons un vieux marin en lutte ; de même, dans ce roman de John Scalzi, nous suivons un vieux guerrier en lutte, et c’est peu de le dire.

Un pitch qui parle tout de suite
« J’ai fait deux choses le jour de mes soixante-quinze ans : je suis allé sur la tombe de ma femme. Puis je me suis engagé. » Il faut dire que l’incipit de ce roman est accrocheur. Que peut bien espérer la population vieillissante de la Terre en s’engageant dans l’armée spatiale à ses soixante-quinze ans ? C’est ce à quoi répond le récit de John Perry dont nous découvrons la tragique histoire. Veuf et désillusionné, il est désormais paré pour affronter sa fin de vie en cédant aux sirènes de l’armée qui recrute les vieillards depuis des années, leur promettant une nouvelle vie sous les drapeaux en défendant la Terre de vilains extraterrestres.

De l’intérêt de réfléchir avant de taper
Étonnamment, alors que le lecteur s’attend à découvrir rapidement ce qu’il advient de ces vieillards engagés, John Scalzi ménage le suspens sur leur devenir une fois leur contrat d’engagement signé. Cela est l’occasion de souligner l’humanité des protagonistes. Ainsi, le héros John rencontre Thomas, Susan, Harry, Jesse et Alan qui, comme lui, ont déjà vécu une vie longue, pas toujours belle, mais remplie d’expériences diverses qu’ils commencent à échanger. Leurs corps ne sont plus en bon état et se demandent bien à quoi ils vont bien pouvoir servir. Sans dévoiler le moyen pour atteindre ce stade, l’armée qui les recrute leur offre un tout nouveau corps pas inépuisable, mais avec des capacités tout de même largement surhumaines qu’il va leur falloir apprendre à gérer et à utiliser au mieux. Désormais, ils sont des soldats surentraînés, avec une sagesse de vieillard et un corps de super-héros, autant dire que les envoyés sur le front peut faire des étincelles. Oui, mais voilà, contre qui sont-ils envoyés ? L’auteur le dévoile volontairement tardivement et dans ce récit, cela reste même très flou : des extraterrestres puissants confrontent les humains venus de la Terre qui ne semblent pas être tout blancs non plus. En gros, il y a de vilaines bestioles en face, avec des rites guerriers pas toujours très compréhensibles, donc l’armée spatiale humaine met le paquet pour s’imposer. La psychologie n’est pas le fort de cette organisation, au contraire du héros qui se pose constamment des questions et multiplie les cas de conscience malgré sa remarquable propension à se glisser dans la peau d’un leader militaire.

De la SF militaire qui se veut humaine
Finalement, le temps passe très vite dans la nouvelle vie de John et revoir les quelques amis qu’il a pu se faire ici ou là devient très hypothétique. C’est une belle histoire dans l’ensemble, même si bon nombre de chapitres ne mettent pas en valeur l’anatomie humaine tant on saute parfois de charnier en carnage. Chaque nouvelle mission permet au héros de briller mais annonce aussi son lot de tragédies. À l’occasion de l’une d’elles, il se surprend à vouloir fouiller un peu les dessous de certains régiments spéciaux de l’armée. Clairement, en apprendre de trop s’avère pour lui tout aussi dangereux que de ne pas savoir, mais pour le vieillard qu’il est toujours, cela devient indispensable de répondre à des questions longtemps tues.

Le Vieil homme et la guerre propose une aventure rondement menée avec son lot de tragédies humaines, de péripéties rythmées et d’idées convaincantes. La fin se veut un peu ouverte, car des suites ont été produites ensuite, mais on peut tout à fait s’arrêter là avec le sentiment d’avoir découvert une belle histoire de science-fiction militaire.
 


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Offre numérique : La Flotte perdue à 4,99e
Posté 07 mai 2018 -

À l’occasion de la sortie d’Avant-garde, préquelle de La Flotte perdue, nous en profitons pour mettre un coup de projecteur sur la série principale de Jack Campbell ! Les six tomes de La Flotte perdue sont à découvrir en numérique à prix réduit.

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La série de Marie Brennan sélectionnée pour le Prix Hugo
Posté 17 avril 2018 -

Les Mémoires de lady Trent, pentalogie fantasy consacrée à l'étude des dragons de Marie Brennan, dans la sélection pour le Prix Hugo de la meilleure série ! Nous en profitons pour vous annoncer que le quatrième tome, Le Labyrinthe des gardiens, arrivera en mai chez vos libraires.

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Un hors-série du Point Pop illustré par John Howe
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Partez avec Le Point Pop sur les traces de Tolkien dans un numéro collector illustré par le célèbre John Howe !
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Où sont les extraterrestres ? dans Sphères d’Influence, bien sûr !
Posté 12 avril 2018 -

Vous avez eu la chance de découvrir où étaient passées toutes ces civilisations extraterrestres qui sillonnent l’univers depuis bien longtemps. Celles que nous désespérons de ne jamais trouver. C’était dans Grand Central Arena, une sorte de modèle réduit de l’univers tout entier ! Quant à ceux qui n’ont pas encore lu le roman de Ryk E. Spoor, ne continuez pas la lecture de cet article avant de vous l’être procuré. Ça sent la divulgation… je vous aurais prévenus.

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Manuscrits
Posté 01 février 2018 -

La session de janvier de réception des manuscrits est close. Avec 885 titres reçus, nous avons du pain sur la planche ! C’est pourquoi, si vous souhaitez nous envoyer votre texte, nous vous prions d’attendre que nous ouvrions une nouvelle session – nous l’espérons courant 2018. Cela dépendra du temps que nous prendront le grand nombre de textes reçus. Suivez-nous sur les réseaux sociaux au fil des mois pour plus d’informations.

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Posté 21 janvier 2013 -

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