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Pratchett - Le fabuleux Maurice et ses rongeurs savants - Noosfere
Posté le 28 janvier 2018
     Que se passe-t-il quand l'intelligence s'éveille, et que la complexité d'une pensée consciente vient remplacer la simplicité routinière de l'instinct ? Que l'on commence à se préoccuper des sentiments de ses proies et de ceux des partenaires sexuels potentiels, au lieu de suivre aveuglément la pulsion primitive qui pousse à se nourrir ou s'accoupler ? Quand on découvre que le Livre où l'on a cru pouvoir puiser la nouvelle Sagesse indispensable pour comprendre l'existence n'est qu'une histoire symbolique destinée aux enfants ? Sur quoi, si ni l'instinct ni le Livre ne le disent plus, fonder la connaissance du Bien et du Mal, surtout lorsque l'on se retrouve confronté à une situation paroxystique qui met en jeu (on pourrait presque dire en joue) le devenir de votre espèce ?

     Toute ressemblance de ce questionnement avec l'Histoire de l'Homme ne saurait bien entendu être fortuite. Dans ce roman initialement destiné à la jeunesse, où les personnages principaux sont un chat rusé et faussement cynique, des rats embarqués à leur corps plus ou moins défendant dans la grande aventure de l'Intelligence, et un gamin à l'air stupide, Pratchett use de la fantasy, selon son habitude, comme d'un moyen pour entrouvrir les portes d'un questionnement philosophique sur la réalité humaine. Procédé qui n'a rien d'inhabituel sous sa plume, mais qui prend ici un intérêt supplémentaire, en lui permettant d'aborder pour un public jeune des questions qui sont le plus souvent considérées comme trop complexes pour lui être accessibles.

     L'histoire ? Maurice, un vénérable greffier (il a, somme toute, déjà consommé quatre de ses neuf vies) devenu intelligent en croquant malencontreusement un rat contaminé par la Conscience, va profiter de l'aubaine pour s'en mettre plein les poches en exploitant habilement la crédulité des êtres humains. Une petite magouille pépère et sans danger, du moins le croit-il, sur les traces du joueur de fifre de Hamelin. Un gamin à l'air bête apte à jouer du pipeau, une bande de rats conscients et super entraînés, grands connaisseurs en poisons et pièges en tout genre, et le tour est joué. Il suffit de grignoter quelques denrées par-ci par-là, de danser sur les tables et de laisser le plus de traces odorantes possibles, et les hommes couvrent aussitôt d'or le premier gamin qui se prétend capable de bouter les rongeurs hors du village. Sauf que... sauf que l'intelligence se croit toujours plus forte qu'elle n'est et qu'elle n'a pas conscience de tout ce que peut cacher le Réel, un Réel informé par les peurs, les contes, autant que par les lois physiques qui régissent l'univers...

     Le fabuleux Maurice et ses rongeurs savants nous permet ainsi d'assister aux premiers émois de la conscience, à la découverte du symbolisme, des craintes irraisonnées et du Mal, aux balbutiements de la réflexion éthique, à la lutte entre la confort psychologique des réponses toutes faites et l'angoisse parfois insupportable de la pensée autonome. « Nous », car même si Pratchett fait tout pour rendre son livre accessible à un public jeune, notamment en limitant au maximum les allusions au Disque-Monde où l'intrigue est censée se situer, il montre qu'enfantin ne rime pas nécessairement avec infantile. Nous sommes loin ici d'un roman de fantasy traditionnelle à la Harry Potter. Le roman est souvent sombre, parfois tortueux, et l'on peut même penser qu'un grand nombre de ses interrogations (notamment sur le rôle du conte dans la réalité humaine) risque d'échapper totalement à la majorité des enfants de 10 à 12 ans, supposés constituer sa cible principale. Il est même finalement, parfois bien plus sérieux et bien moins « enfantin » que les tout premiers Disque-Monde. Mais, après tout, pourquoi les enfants seraient-ils cantonnés à des lectures légères ou édulcorées, alors même que leurs préoccupations, souvent, sont bien loin de l'être ?

     Qu'en conclure ? Le fabuleux Maurice est ses rongeurs savants me semble être un roman parfaitement symptomatique de la conception de la fantasy que Pratchett a toujours défendue. Littérature d'évasion et non de d'évitement du monde, moyen d'ouvrir les portes de la pensée et non pas de claquer la porte du Réel. A ce titre, il s'inscrit davantage dans la lignée des Petits dieux, par exemple, ou des romans du Guet, que dans celle des mésaventures de l'ami Rincevent. Plein d'humour, bien sûr, il présente toutefois un caractère sombre, parfois féroce, qui peut facilement , malgré la distance que permet la fantasy, troubler de jeunes enfants et qui rend difficile une lecture au premier degré. Pour toutes ces raisons, le choix de l'Atalante de présenter ce livre sans indication d'âge, contrairement aux publications anglo-saxonnes, apparaît judicieux. A chacun de déterminer, en fonction du caractère et des intérêts de l'enfant, s'il convient ou non de le lui faire lire. Personnellement, je conseillerais de réserver ce livre aux plus de douze ans, en ayant conscience que même à cet âge, et même pour un bon lecteur, tout ne sera pas transparent. Loin de là.
 


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Pratchett - Le fabuleux Maurice et ses rongeurs savants - ActuSF
Posté le 28 janvier 2018

Un excellent Pratchett

 

 

Né en 1948 en Angleterre, Terry Pratchett a essentiellement axé sa carrière littéraire sur la série des Annales du Disque Monde. Un cycle aux dizaines de volumes tous plus délirants les uns que les autres dans un univers de fantasy complètement déjanté. Car la marque de fabrique de Terry Pratchett c’est incontestablement l’humour loufoque, les personnages étonnants, la satire et les situations absurdes. Une patte que l’on retrouve dans ses autres ouvrages, du Peuple du Tapis en passant par De Bons présages ou bien encore Le Grand Livre des Gnomes

Un chat allié à des souris

En mangeant les déchets saturés de magie de l’université invisible, les rats du clan de Pur Porc se sont éveillés par un processus étrange à la conscience. Devenus intelligents et désormais doués de la parole, ils ont revu leur conception du monde. Avec le chat Maurice qui a connu le même sort qu’eux, ils passent de village en village pour faire croire à une invasion de rats puis laisser la place à un de leurs complices, le Joueur de flûte. Une petite arnaque sans conséquence qui leur permet de s’enrichir progressivement. Jusqu’au jour où la petite troupe arrive dans le bourg de Bad Igoince 

Un roman intelligent

Destiné apparemment aux enfants dans sa version originale, ce roman de Terry Pratchett est également un vrai régal pour les adultes. D’abord parce que ces rats qui accèdent à l’intelligence sont passionnants. Passionnants dans leur organisation, passionnants dans leurs questionnements sur la vie, sur la conscience ou bien encore sur l’existence des dieux. Passionnants enfin dans leurs inventions (celle de l’écriture est un vrai régal). Le chat est lui aussi haut en couleurs, se débattant entre ses instincts animaux et ses nouvelles pensées. Ensuite parce que ce livre pose de vraies questions et on peut douter qu’il soit bien compréhensible par les jeunes adolescents. Et au final, la véritable surprise de ce roman, c’est qu’il s’agit d’un des volumes les plus réussis des Annales du Disque Monde. Peut-être parce que Pratchett rompt avec ses personnages habituels. L’ambiance est différente avec ce livre. Les aficionados de la série apprécieront. On ne saurait que trop vous conseiller cet opus drôle et intelligent, et ce même si vous n’êtes pas un lecteur régulier de Pratchett.

 

Jérôme Vincent



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Pratchett - La Vérité - Noosfere
Posté le 28 janvier 2018
     L'un des plus grands bouleversements de l'humanité, dit-on, fut l'invention de l'imprimerie. Elle permit la démocratisation progressive de la culture, l'accélération de sa propagation et fit naître de nouveaux modes de transmission et de diffusion de l'information — une culture de masse, nourrie aux mêmes textes, susceptible donc d'être unifiée, éduquée, manipulée. Sans doute fut-elle pour beaucoup dans l'édification des Etats-nations et des systèmes de droit.

     Imaginons maintenant les révolutions qu'une telle invention pourrait générer sur le Disque-Monde, cet univers morcelé en états, en cités, presque en rues autonomes, chacune ayant sa culture propre et son micro-climat social, à une époque où les communications par sémaphores commencent à peine à se développer et où les diablotins des appareils photos et des montres manifestent encore un caractère bien trempé — et fort peu fiable. Nul doute que la Vérité, the Truth, la Pravda, se répandra comme une traînée de poudre et que le taux moyen d'érudition... hmmm... minute... on parle bien d'un livre de Pratchett, là ? Alors il n'y a sans doute guère qu'un jeune aristocrate idéaliste et utopiste comme Guillaume des Mots, le premier rédacteur-en-chef du tout premier journal, pour entretenir une vision aussi idyllique de l'impact culturel de la technologie sur les ankh-morporkiens...

     Comme à son habitude, l'humoriste le plus cynique de la fantasy anglo-saxonne moderne va se faire un plaisir de démonter un à un les mécanismes de l'idéologie du progrès, et de montrer tout ce qu'une nouvelle possibilité peut porter de foncièrement ambigu. Car si Guillaume des Mots, lui, sait ce qu'il veut (la Vérité, toute la Vérité, rien que la Vérité, pour le salut des masses et l'assainissement de la vie publique), sait-il vraiment ce que veulent les autres ? Un lecteur cherche-t-il à lire des nouvelles, donc à s'instruire, ou bien plutôt des anciennes, c'est-à-dire la confirmation de ce qu'il a toujours pensé ? Après tout, si nous étions à la poursuite d'une plus grande ouverture d'esprit, l'homme de gauche devrait lire un journal de droite, et vice-versa... Le peuple préfère-t-il la Vérité à la Rumeur, le Subtil au Sordide ? Si oui, les tabloïds devraient végéter et les journaux de fond prospérer...

     Et ce qui est vrai du public ne l'est pas moins de l'équipe de rédaction (on se souviendra avec délectation de la page de Gotlib sur la question). Quand on engage comme photographe un vampire repenti, faut-il s'étonner si son addiction suicidaire au flash l'emporte sur ses talents iconographiques ? Quand on se fie trop à son dictaphone pour soulager sa mémoire, faut-il être surpris que le démon du pouvoir s'empare du diablotin qui l'anime ? Quand on autorise les bons citoyens à proposer eux-mêmes des articles, n'est-il pas normal de les voir davantage animés par le désir de reconnaissance que par la volonté de connaissance ? Quand, enfin, à la recherche du scoop du siècle, pour lutter contre la presse poubelle qui s'empare des faits divers pour les tourner à son avantage, on s'efforce de démêler le vrai du faux dans une étrange affaire de tentative d'assassinat impliquant rien moins que le Patricien, peut-on éviter de déplaire à tout le monde et de devenir une cible parfaite pour les guildes, les syndicats, les assassins en tout genre ?

     Ce roman de Pratchett est, sans doute, l'un des meilleurs de ces derniers temps, car il nous offre un regard novateur sur le Disque, loin du cynisme désabusé de Vimaire, de la lucidité impitoyable de Mémé Ciredutemps ou de l'immoralité débonnaire de Nounou Ogg : celui d'un jeune homme bien pensant, plein d'idéaux humanistes, et qui refuse d'y renoncer sous prétexte que tout, dans la réalité, semble leur donner tort.
 


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Paquet - Faux-semblance - La Biblioblog de Maêlle
Posté le 20 janvier 2018

 J’ai craqué sur ce recueil de nouvelles lors de ma petite virée aux Utopiales. Je trouve la couverture magnifique quoique le dessin ait un côté désolé. Elle illustre néanmoins très bien la thématique de ce recueil qui tend à vouloir parler de moments charniers lors de catastrophes. Quatre nouvelles qui tracent d’une belle plume des moments parfois difficiles. Je vais tâcher de vous parler de chacune d’elles mais je peux d’ores et déjà vous dire qu’elles ont un point commun : l’écriture d’Olivier Paquet qui est poétique, belle et agréable à lire.

 Le recueil s’ouvre avec la nouvelle Synesthésie. Bien qu’elle soit la plus longue ce n’est pas celle qui m’a le plus marquée quoique j’ai beaucoup aimé l’idée. Nous suivons le gouverneur d’une colonie humaine dans l’espace qui se retrouve encerclé par un ennemi belliqueux qui souhaite s’approprier un pouvoir détenu par notre espèce : un système de porte. Ces portes permettent de voyager dans tous l’univers. Ce qui est très intéressant dans cette nouvelle c’est de voir le parti pris par le gouverneur dans la tête duquel nous vivons toute l’histoire. Il va devoir prendre des décisions lourdes de sens et importantes pour tenter de protéger ceux qui l’ont choisi. Il y a finalement beaucoup de douceur dans l’approche de ce gouverneur face à l’ennemi. Beaucoup de dignité aussi. Elle m’a transporté dans un monde où la présence de l’intelligence artificielle est une personnage à part entière qui enrichit l’univers de l’auteur. Les descriptions sont belles et j’ai adoré le concept de donner aux émotions des goûts ce qui est le principe même de la synesthésie. C’est donc une belle entrée en matière.

   Nous continuons avec la deuxième nouvelle intitulé Rudyard Kipling 2210. Je l’ai aussi beaucoup aimée ! Pourtant elle est difficile. Là encore, nous plongeons dans l’espace pour suivre un membre de l’armée de l’Union spatiale dont la mission est de se rendre sur les champs de bataille, comptabiliser les pertes humaines et gérer les identifications des cadavres. Ce n’est pas vraiment très gai annoncé ainsi et pourtant c’est bourré d’humanité. Un hommage à Kipling qui aurait sûrement apprécié, et qui m’a permis d’apprendre des choses sur lui que j’ignorais complètement. Cette nouvelle m’a chamboulé. La recherche de cette femme sur ce champ de ruines, son amour qui transcende la noirceur de ce qui s’est passé. J’ai trouvé ça si beau…

   La troisième nouvelle, Cauchemar d’enfants m’a laissé quant à elle un peu perplexe. D’autant qu’elle m’a mise un peu mal à l’aise durant ma lecture. L’idée d’une société dont l’avenir réside sur des enfants, où tout est fait pour les enfants et l’ensemble géré par des enfants au caractère imprévisible et immature… Le seul adulte que nous suivons est un policier marié mais sans enfant. Nous apprenons que lorsqu’il décidera d’avoir un enfant il devra quitter son métier. La hiérarchie est inversée, son capitaine se retrouve être un gamin capricieux. Peut-être que l’on peut y voir une extrapolation d’une « dictature de l’enfant » mais j’avoue ne pas avoir bien saisi l’idée de la nouvelle qui souligne l’aspect éphémère de l’enfance.

   Nous terminons notre lecture par Une fille aux pieds nus. Autant dire que ce fut l’ascenseur émotionnel car j’ai été littéralement bluffée par cette nouvelle d’une incroyable intensité. Plus proche de la réalité que toutes les autres puisqu’elle fait écho au tsunami qui a dévasté le Japon, l’auteur nous surprend d’autant plus quand il intègre un brin d’imaginaire et la scène n’en est que plus touchante. Les émotions de la jeune fille m’ont percuté de plein fouet. Son errance dans une ville dévastée l’amène à croiser le chemin de l’incompréhension, de la peur et de la tristesse. Mais aussi le chemin de l’humain. Face à un tel cataclysme il ne reste plus que l’humanité, un peu de chaleur humaine, quelques échanges pour tenir. Parler pour ne pas sombrer dans le silence assourdissant de l’horreur et de la mort.

   L’ensemble de ces histoires est servi par une très belle plume que j’ai sincèrement pris plaisir à découvrir et que j’aspire à découvrir à travers d’autres écrits. Les descriptions m’ont transporté sur ces lieux dévastés et je me suis sentie flottée au milieu de ce tumulte d’émotions. C’est comme si l’auteur parvenait à canaliser l’énergie du désespoir du moment en un flot de sentiments à vif qui écorche quelque peu le lecteur.

   En somme c’est une belle découverte, la dernière nouvelle m’a fait oublié ma déconvenue avec la troisième et je retire un sentiment extrêmement positif de cette lecture. Je vous invite donc à lire et à découvrir la plume d’Olivier Paquet sans attendre.

- Maëlle, le 17/01/18. 



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Weber - Au champ du déshonneur - De livres en livres
Posté le 16 janvier 2018
Ce quatrième tome de la saga Honor Harrington a une ambiance bien différente de ses prédécesseurs. Je dois dire que pour moi pour l'instant c'est de loin le meilleur de la série. Honor grandit bien en tant que personnage, elle fait face à tout ce qu'elle n'aime pas, notamment le fait de devenir une figure publique, elle subit aussi beaucoup émotionnellement parlant et se combativité est à son maximum pour se battre contre cet ennemi qui la suis depuis si longtemps.

Jusqu'ici, en dehors de moments bien spécifiques, j'avoue que si elle était très efficace et intelligente dans ses choix, j'ai toujours imaginé Honor limite timide, du genre un peu effacée. Je parle surtout pour sa vie personnelle, car il est clair que niveau professionnel elle est un ennemi à ne pas se faire. Du coup j'ai toujours eu un peu de mal à vraiment m'attacher à elle, elle subit plus quelle n'agit en fait. 
Mais dans ce tome nous voyons enfin son vrai visage, celui qu'elle est capable d'avoir si on la pousse à bout. Et j'ai adoré ce changement, de voir sa double face en fait. Elle remonte bien dans mon estime pour le coup, j'avoue que même si ce n'était pas forcement le meilleur moment pour elle, j'ai adoré ce personnage et j'avais vraiment le sourire tout du long du passage avec cette Killer Honor. Et même ensuite en fait car si elle a retrouvé son humanité elle est bien plus tranchante et active qu'avant.

Au niveau de l'intrigue elle même, ne vous attendez pas à des combats spatiaux ou à retrouver l'antagoniste de toujours dans ce tome. Pour une fois on peut dire que toute l'intrigue se déroule sur terre, ou du moins pas dans des vaisseaux. Du coup niveau action et batailles c'est vraiment très light. Mais on se concentre sur l'ennemi intérieur, celui qui ne pourra pas être battu à coup de laser mais à coup de politique et de procès. 
Car oui ce tome est vraiment énormément basé sur la politique interne. En fait limite à certains moments j'avais l'impression de revoir l’élection de Trump en direct tellement les parallèles sont facile à faire. C'est vraiment hyper typique des moments ou on voudrait pouvoir faire quelque chose mais le système lui même nous empêche et on est vraiment pris dans une vague qui nous bloque. En fait dans toute la première partie on a envie de crier à l'injustice tellement on se sent impuissant. Mais heureusement la fin change tout et j'ai adoré la façon dont ça se déroule.

17/20


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Entreprenez en Paix (SPACE O.P.A)
Posté 20 février 2018 -

Dans ce livre écrit en 2000, à la folle époque de la première bulle Internet, Greg Costikyan a déjà saisi les caractéristiques du XXIe siècle commençant. Vous y trouverez en particulier ceci : « Bienvenue dans l’Amérique du vingt et unième siècle : nos présidents ne sont plus des présidents mais se contentent de jouer ce rôle à la télé » ! Pas mal, non ?

Lire l'article sur le blog

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Redécouvrez le grand classique de Thomas Malory
Posté 20 février 2018 -
Après plusieurs mois d'absence des étals de vos librairies, Le roman du roi Arthur et de ses chevaliers de la Table Ronde est de nouveau disponible.

Achevé en 1470, réagencé et publié par l'imprimeur Caxton en 1485, l'ouvrage n'a pas cessé d'être réédité en Angleterre ; il est la référence arthurienne de toute la culture anglo-saxonne. De siècle en siècle, il a inspiré les grands poètes, plus tard les cinéastes. Il figurait aussi parmi les quatre livres que Lawrence d'Arabie emportait dans ses sacoches de selle quand il partait pour de lointains voyages.

Un grand classique à découvrir, si ce n'est déjà fait.malory2.jpg

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Prix Bob Morane 2018 : finalistes
Posté 08 février 2018 -
La liste des finalistes du prix Bob Morane 2018 a été révélée. Nous sommes ravis d'y trouver trois ouvrages publiés aux éditions L'Atalante.
Catégorie Romans étrangers : Libration de Becky Chambers
Catégorie Nouvelles : Faux-semblance d'Olivier Paquet et Le Terminateur de Laurence Suhner.
 
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Offre numérique : 3 romans de John Scalzi à 4,99e
Posté 05 février 2018 -
À l'occasion de la sortie du nouveau roman de John Scalzi, La Controverse de Zara XXIII, découvrez trois autres de ses livres à prix réduit.
Seulement en février : ici et partout ailleurs. scalzi_site.jpg
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Manuscrits
Posté 01 février 2018 -

La session de janvier de réception des manuscrits est close. Avec 885 titres reçus, nous avons du pain sur la planche ! C’est pourquoi, si vous souhaitez nous envoyer votre texte, nous vous prions d’attendre que nous ouvrions une nouvelle session – nous l’espérons courant 2018. Cela dépendra du temps que nous prendront le grand nombre de textes reçus. Suivez-nous sur les réseaux sociaux au fil des mois pour plus d’informations.

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L'Atalante
Posté 21 janvier 2013 -

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