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Suhner - Publiée dans la revue Nature - Le Temps
Posté le 29 mars 2017

Dans la dernière parution de la revue Nature, on découvre ce que les scientifiques ont appelé Trapist-1, soit un système stellaire composé de sept planètes. C’est de cette trouvaille que s’inspire la romancière romande Laurence Suhner dans sa dernière nouvelle.

Passionnée par le monde scientifique, et plus précisément l’astrophysique, la Genevoise écrit des récits de science-fiction. «L’échelle, le vertige de l’univers spatial enflamme mon imagination», dit-elle. C’était sans compter sur une équipe de scientifiques qui lui ont proposé d’écrire quelques nouvelles en lien avec leurs recherches. L’idée était que les lecteurs puissent s’approprier le domaine et surtout le comprendre, dans la mesure du possible

Démocratiser l’astronomie

Au travers de l’écriture, il s’agit donc de se rapprocher du public, mais également de donner une nuance plus émotionnelle à un sujet parfois complexe: «L’idée était que les lecteurs puissent s’approprier le domaine et surtout le comprendre, dans la mesure du possible.» C’est alors que Laurence Suhner se met à l’œuvre et rédige en un mois, après la trilogie QuanTika, la nouvelle Le Terminateur.

La romancière nous fait voyager à travers le temps et l’espace. Nous sommes là, dans un futur lointain, sur Trappist-1, renommé Nuwa par des colons terrestres qui attendent encore un contact pacifique avec les indigènes du système Trappist-1. Entre ombres et lumières, familier et inconnu, distance et proximité, Laurence Suhner nous dépeint un univers extraordinaire sans manquer toutefois de réalisme.

Sollicitée par la NASA

Il n’est pas inhabituel pour une grande revue scientifique de publier des œuvres de science-fiction: Nature le fait régulièrement depuis 2007. La revue dévoile le texte de Laurence Suhner en même temps que l’article traitant de la découverte de ce système potentiellement habitable. La nouvelle est également publiée sur le site de Trappist, générant alors une myriade de clics. La NASA a déjà approché la Genevoise pour lui proposer d’être publiée sur son site. Elle projette ainsi d’écrire une version longue du Terminateur. En plus de son métier d’enseignante, de sa passion pour la BD, et l’écriture de plusieurs textes de SF, cette autodidacte mordue de science croule donc sous les propositions. Peut-être entendra-t-on parler d’elle jusque dans les étoiles, qui sait…

Valentina San Martin - Le Temps



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Dunyach - L'instinct du Troll - Le Bibliocosme
Posté le 29 mars 2017

Quand on parle de « light fantasy » aujourd’hui, on pense évidemment aussitôt à Pratchett et ses « Annales du Disque-monde ». Certains auteurs français se sont pourtant eux aussi essayés à marier humour et fantasy : c’est le cas notamment de Catherine Dufour (« Quand les dieux buvaient »), Fabrice Colin (« A vos souhaits ») ou plus récemment de Jean-Claude Dunyach qui signe avec « L’instinct du troll » un recueil de quatre nouvelles franchement désopilantes. Il faut dire que son idée ne manque pas de panache : transposer le monde du travail en entreprise dans un univers fantasmé peuplé de nains, elfes, trolls, licornes et autres créatures surnaturelles. Vous imaginez un peu des héros obligés de produire un planning prévisionnel avant de partir en mission ? Ou des « forêts maléfiques » transformées en parc naturel dans lequel les espèces les moins ragoutantes sont désormais protégées ? Ou des chemins balisés indiquant la route la plus courte pour trouver la tanière de dangereux sorciers ? « -On va jeter un coup d’œil avant de rentrer. C’est juste à côté. -Juste à côté comment ? Je me méfie avec vous ! -Le chemin est un peu compliqué, admets-je. On va devoir franchir les falaises du Désespoir, affronter les périls du col des Assassins et nous enfoncer dans les marais de la Mort sinueuse. Après, c’est fléché. » Guère étonnant dans ces circonstances que l’auteur ait choisi pour héros un troll chargé de l’exploitation d’une mine et de la gestion de sa masse salariale (des nains particulièrement zélés) tout en étant forcé de se coltiner le pire fléau que son patron pouvait lui imposer… : un stagiaire !

Les quatre nouvelles du recueil nous permettent chacune de découvrir un aspect différent du management exercé par les humains sur leurs homologues magiques. Et c’est justement de ce décalage entre une vision très contemporaine du travail et des personnages issus du folklore ou de la mythologie évoluant dans un décor à forte influence médiévale que se déclenche l’humour. « –Vous voulez que je vous fasse un paquet cadeau ? On a de très jolis fourreaux pour enterrement de vie de garçon. -Vous avez de la graisse pour la lame ? -On ne s’en sert plus, sourit-il. On a des lingettes autonettoyantes. Parfums soir de bataille, vieux cuir ou entrailles fumantes. Je vous mets lesquelles ? » Les dérives de la bureaucratie, l’inutilité de la tonne de paperasse qu’on nous impose de remplir, le décalage entre les ordres émanant de la direction et la situation sur le terrain… : autant de thématiques abordées ici par l’auteur qui grossit (à peine) le trait pour provoquer l’hilarité du lecteur... et ça fonctionne ! Dans « Respectons les procédures », nouvelle préalablement publiée dans l’anthologie « Magiciennes et sorciers » et chargée d’ouvrir le recueil, notre sympathique troll se retrouve par exemple sanctionné pour ne pas avoir rapporté ses notes de frais. Et peu importe si la mission fut un succès ou non : ce qui compte, c’est de suivre les procédures à la lettre. « Même si elles ne servent à rien » ! Dunyach n’hésite pas non plus à se réapproprier certains mythes bien connus, proposant, entre-autre, un détournement pour le moins culotté d’un des plus célèbres épisodes de la légende arthurienne. Attention vous risquez de ne plus voir Excalibur de la même façon !

Pari réussi pour Jean-Claude Dunyach qui signe avec « L’instinct du troll » un recueil très amusant reprenant des thématiques propres au monde du travail d’aujourd’hui pour les appliquer à des créatures qu’on imaginait pourtant jusqu’à présent bien loin de telles considérations. De quoi faire travailler vos zygomatiques !

Boudicca - Le Bibliocosme



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Kay - Le Fleuve céleste - Babélio
Posté le 29 mars 2017

J'ai enfin fini mon premier Guy Gavriel Kay ! Depuis le temps que j'entendais chanter les louanges de cet auteur, j'en étais presque intimidée !
Comme c'est le deuxième livre qui se situe dans la Kitai, cette Chine médiévale imaginaire, j'avais un peu peur d'être gênée dans la compréhension de l'histoire ou dans le plaisir de lecture par manque de référence mais ça n'a pas du tout été le cas.

C'est un livre au style particulier, à éviter si vous êtes en quête de rythme effréné, de rebondissements et d'action à tout va. Non. Pour l'apprécier à sa juste valeur, Il vaut mieux laisser de côté l'impatience et se laisser porter par les mots tels les flots d'un fleuve, lents mais puissants.

C'est vraiment très bien écrit. Les phrases sont belles et travaillées sans donner une impression de laborieux. La Kitai est un pays décrit avec une richesse de détails incroyable et on sent l'érudition minutieuse de l'auteur pour la rendre aussi vivante et vraisemblable. C'est impressionnant comme il a réussi à rendre l'ambiance de son livre aussi prégnante. C'est sans conteste le grand plus du roman, même pour les lecteurs qui comme moi ne sont pas spécialement attirés par la fiction historique.

[…]

C’était une très belle découverte et je ne manquerais pas d'explorer le passé de la Kitai avec Les Chevaux célestes !

Miney - Babélio

 



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Kay - Les Chevaux célestes - Just a Word
Posté le 29 mars 2017
Avant de s'attaquer à ce pavé de 649 pages (!!) que représente Les Chevaux célestes, (ré)introduisons son auteur, le canadien Guy Gavriel Kay. Après avoir travaillé avec Christopher Tolkien, fils d'un certain J.R.R Tolkien, Kay écrit dans un premier temps une fantasy plutôt classique avec La Tapisserie de Fionavar, c'est seulement par la suite qu'il commence à trouver sa propre voie avec des romans tels que Les Lions d'Al-Rassan ou La Mosaïque de Sarance. Pour ces derniers, l'écrivain développe un univers historique teinté de fantasy. S'inspirant à chaque fois d'une période historique différente, le canadien en tire une version fantasmée (mais toujours très proche de la réalité en définitive) qu'il tord selon sa volonté pour en faire une épopée à chaque fois plus ambitieuse. Devenu en quelques années un auteur majeur et distingué par la critique - il a en effet reçu à plusieurs reprise le prix Aurora et, consécration suprême, le World Fantasy Award pour Ysabel -, Guy Gavriel Kay est revenu en 2010 avec Under Heaven, un énorme roman se déroulant dans la Chine des Tang du VIIIème siècle, traduit dans un premier temps aux éditions québécoises A lire sous le titre Sous le Ciel puis repris aujourd'hui (et retraduit pour l'occasion) par les éditions L'Atalante sous une nouvelle dénomination : Les Chevaux célestes. De quoi va nous parler cette fois le canadien ?

Avec ce nouveau livre, Guy Gavriel Kay nous emmène dans la Kitai, version revue et corrigée de la Chine des Tang au VIIIème siècle. Alors au fait de sa gloire, l'empire a réussi à faire la paix avec son rival de toujours, le royaume de Tagur. Au Kuala Nor, terre d'affrontements perpétuels, les fantômes cherchent pourtant toujours le repos. Obligé de se retirer de la vie publique après le décès de son père, Shen Taï a entrepris une oeuvre pharaonique : donner une sépulture décente à chaque homme tombé sur ce champ de bataille. Sous le regard des forteresses frontalières de la Kitai et du Tagur, Taï passe près de deux années dans cette contrée inhospitalière, écoutant le murmure des trépassés. Jusqu'au jour où Chen-Wang, princesse du Tagur, lui offre un présent colossal : deux cent cinquante chevaux de Sardie, les fameux coursiers célestes. Dès lors, Shen Taï doit se résoudre à retrouver l'empire malgré l'immense danger que fait peser sur lui ce cadeau inattendu. Déjouant un premier assassinat, il va devoir composer avec les pièges d'une cour impériale dominée par le nouveau premier ministre When Zhou et son propre frère, Shen Liu. Pris au milieu de la rivalité entre When Zhou et le général Roshan, chef militaire tout puissant des septième, huitième et neuvième circonscriptions, Shen Taï devra choisir son camp.

Commençant timidement, Les Chevaux célestes affiche pourtant une claire ambition de la part de Guy Gavriel Kay, celle de construire patiemment un univers convaincant et profond restituant dans toute la splendeur et la poésie de la Chine ancienne. En se concentrant d'abord sur une frange de l'empire, à savoir le Kuala Nor, et en faisant petit à petit rentrer le lecteur dans ce nouveau monde, le canadien prend un risque calculé : produire un roman lent. C'est peut-être le premier revers de la médaille de l'entreprise monumentale (et c'est peu de le dire) que d'écrire cette fresque historique. Kay a besoin de bases solides pour démarrer sa véritable intrigue, c'est à dire la rivalité entre When Zhou et Roshan qui sera au final bien plus importante que l'acheminement des chevaux de Sardie eux-mêmes. De ce fait, l'histoire prend son temps, certainement un peu trop, surtout que le canadien connaît un défaut mineur mais récurrent, celui de répéter des faits déjà connus du lecteur. Cet excès de didactisme n'empêche pourtant pas rapidement de s'immerger totalement dans cet univers incroyable capturé avec un talent stupéfiant par l'écrivain canadien.

En s'attardant sur la poésie, la calligraphie, le pipa et tous les autres arts de la Chine ancienne, Kay développe une atmosphère, une ambiance. Les Chevaux célestes acquiert rapidement une saveur unique qui permet une lecture dévorante. Cette fluidité de l'histoire doit également beaucoup au style de l'auteur, toujours élégant et recherchant constamment une certaine poésie lancinante. En même temps que la mise en place de sa toile de fond, Kay construit des personnages extrêmement attachants. De Shen Taï à Bruine en passant par Sima Zian ou Taizu, tous s'avèrent réussis et vivants. Dans cette fresque historique qui aurait pu rapidement tourner au catalogue, le canadien arrive à faire vivre chacun avec une force tout bonnement incroyable. Au-delà du bâtisseur de monde, on se retrouve face à un modeleur de héros. Même le plus petit personnage secondaire fera surgir une émotion, quelle qu'elle soit, même en deux ou trois pages seulement d'existence. Cette capacité à toucher, à émouvoir, à nuancer aussi - on pense au général Roshan, personnage fascinant - fait aussi la grande force du roman. Ce qui impressionne encore davantage c'est la capacité de Kay à entrelacer ses fils narratifs pour ne jamais perdre son lecteur mais également pour faire monter crescendo son suspense. De ce fait, Les Chevaux célestes, malgré ses 649 pages, se dévore.

Evidemment, puisqu'il est publié par un éditeur de l'imaginaire, on pourrait s'attendre à de la fantasy quelque part. Ce qui n'est pas véritablement le cas. Bien évidemment l'auteur entretient le doute sur la possible origine surnaturelle de certains événements - on pense à l'histoire parmi les Bogü, au personnage de Meshag ou au mythe de la femme-renarde - mais à y regarder de plus près rien n'est vraiment arrêté. Chaque lecteur choisira d'y voir ce qu'il veut et l'on peut dire clairement que le roman pourra être perçu comme purement historique (juste décalqué dans un univers fantasmé) ou jouant à cache-cache avec une fantasy légère et discrète du plus bel effet. Toutes les catégories de lecteur devraient donc y trouver facilement leur compte. Ce qui importe au final, c'est l'intelligence dans le traitement de cette période historique. Kay jouant sur la mélancolie d'un Empire qu'on sent prêt à vaciller car arrivé au sommet, on ne peut que tomber. Il déploie alors au fur et à mesure des pages une tristesse lancinante, conscient de la disparition prochaine d'un empire légendaire qui ne connaîtra plus jamais son pareil. On pourrait encore parler de l'importance attachée à la culture et aux arts, terreau pour Kay d'une société plus solide, plus belle ou encore de la place importante de figures féminines fortes (et splendides) telles que Bruine-de-Printemps ou Wei Song. Mais c'est par l'amour que l'on finira en disant qu'à côté de ses intrigues politiques passionnantes, le roman nous parle également d'aimer envers et contre tout, malgré la tourmente (et son successeur, Le fleuve céleste, le fera encore de plus belle façon). La poésie de Kay dans ces instantes là s'avère renversante, s'éloignant alors de la question du pouvoir pour revenir à une dimension intimiste bouleversante.

Difficile de pinailler à l'excès sur la longueur des chevaux célestes quand on voit l'intelligence et l'érudition déployée pour cette épopée aussi ambitieuse que passionnante. Guy Gavriel Kay réaffirme sa domination sans partage de la fantasy historique avec une fresque délicate qui piège son lecteur de la première à la dernière page dans un univers d'une infinie poésie. Un tour de force en somme.

Note : 8.5/10
 
Nicolas Winter - Just a Word


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Goddyn - Travail et projets, interview - ActuSF
Posté le 29 mars 2017
ActuSF fait la tournée des vœux auprès des auteurs de science fiction et de fantasy et en profite pour leur poser quelques questions. Régis Goddyn est l’auteur de la série Le Sang des 7 rois paru chez les éditions l’Atalante.
 
ActuSF : Sur quoi travailles-tu ? Quels sont tes projets ?
 
Je viens de terminer un roman de fantasy sans concessions, avec des formules et des mages, et dont le titre n’est pas définitif. Je ne sais pas exactement quand il sortira, mais probablement pas avant l’été. J’ai beaucoup publié en 3 ans, et ce que je prépare maintenant doit mûrir un peu. Ce roman-là est écrit comme un one shot, et pensé comme un trait d’union, une pause.
 
Contrairement au Sang des 7 Rois, j’accompagne Barnabéüs, un vieillard qu’on ne quitte jamais des yeux. L’idée est d’entrer plus profondément dans la psychologie des personnages en suivant un fil narratif unique. Les thèmes sous-jacents sont le vieillissement, le besoin d’être aimé et de séduire, la peur de disparaître, l’incompréhension, l’aveuglement, les privilèges, et ce que les gens sont prêts à sacrifier pour les conserver...
 
Actuellement, je m’attaque à la première partie du sang des 7 rois, l’heptalogie déjà parue chez l’Atalante de 2013 à 2016 étant la seconde. Si le titre restera le même (c’est un roman unique), c’est à un autre voyage que le lecteur sera convié, qui se déroulera sur des durées beaucoup plus longues et de plus vastes distances. Mais je ne connais pas encore l’histoire, je sais juste qu’elle fera 7 tomes de 400 pages. Question de symétrie dans la bibliothèque.
 
Quelles seront tes prochaines dédicaces ?
 
Les prochaines dédicaces ne sont pas toutes encore confirmées, mais la saison devrait débuter avec le salon du livre de Paris en mars, puis Trolls et Légendes à Mons du 14 au 16 avril. Deux beaux salons.

ActuSF  


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François Rouiller reçoit le prix Rosny Aîné
Posté 17 juillet 2017 -

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François Rouiller est le lauréat du prix Rosny Aîné pour Métaquine dans la catégorie "roman". Bravo à l'auteur et merci aux participants à la 44e convention de SF.

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En juillet 2017, tous les ebooks de Laurence Suhner sont à 4,99e
Posté 11 juillet 2017 -

laurencesuhner_site.jpgAu mois de juillet, découvrez en numérique et à prix réduit, la trilogie QuanTika de Laurence Suhner. Cette auteure passionnée d’astrophysique, s’est entourée des conseils de nombreux scientifiques pour l’ensemble de sa série. À lire d’urgence !

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Celle qui a tous les dons – The Last Girl
Posté 29 juin 2017 -
the-last-girl-affiche.jpg L'adaptation cinématographique du roman de Mike Carey, Celle qui a tous les dons, sort en France le 28 juin. Le film est réalisé par Colm McCarthy et nous retrouvons à l'affiche Gemma Arterton, Glenn Close et Paddy Considine. Tous en salles !
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Notre collection poche débarque !
Posté 24 mai 2017 -

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Voilà bientôt 30 ans que notre collection s'étoffe, et nombre des livres que nous avons publiés ne sont disponibles qu'en grand format. Certains libraires s'étant montrés encourageants, voire insistants (merci!), L'Atalante Poche voit donc le jour et arrive dans les rayons le 25 mai prochain avec 6 premiers titres. Rendez-vous chez votre libraire !

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Manuscrits
Posté 27 janvier 2017 -
Nous avons pris la décision, à partir du 1er février, d’interrompre la réception de manuscrits pendant quelques mois et nous réfléchissons à une nouvelle méthode pour les traiter. Tous les manuscrits déjà reçus avant cette date seront lus. Cependant, n’hésitez pas à préparer vos textes, à les peaufiner, car nous vous signalerons comment les envoyer, et surtout quand. Alors suivez-nous sur les réseaux sociaux, des informations arriveront d’ici l’été.
Stay tuned !
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Posté 21 janvier 2013 -

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Honor Harrington
Posté le 16 juin 2017 par Spyro1
Ben depuis ils sont passé a lune autre guerre, je pense que ce tome cloturerait celle là, ensuite après une 30 aine d'années de guerre ininterrompue, le sel de la série se perdrait un peu a mon sens [...]