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Kay - Les Chevaux célestes - Just a Word
Posté le 29 mars 2017
Avant de s'attaquer à ce pavé de 649 pages (!!) que représente Les Chevaux célestes, (ré)introduisons son auteur, le canadien Guy Gavriel Kay. Après avoir travaillé avec Christopher Tolkien, fils d'un certain J.R.R Tolkien, Kay écrit dans un premier temps une fantasy plutôt classique avec La Tapisserie de Fionavar, c'est seulement par la suite qu'il commence à trouver sa propre voie avec des romans tels que Les Lions d'Al-Rassan ou La Mosaïque de Sarance. Pour ces derniers, l'écrivain développe un univers historique teinté de fantasy. S'inspirant à chaque fois d'une période historique différente, le canadien en tire une version fantasmée (mais toujours très proche de la réalité en définitive) qu'il tord selon sa volonté pour en faire une épopée à chaque fois plus ambitieuse. Devenu en quelques années un auteur majeur et distingué par la critique - il a en effet reçu à plusieurs reprise le prix Aurora et, consécration suprême, le World Fantasy Award pour Ysabel -, Guy Gavriel Kay est revenu en 2010 avec Under Heaven, un énorme roman se déroulant dans la Chine des Tang du VIIIème siècle, traduit dans un premier temps aux éditions québécoises A lire sous le titre Sous le Ciel puis repris aujourd'hui (et retraduit pour l'occasion) par les éditions L'Atalante sous une nouvelle dénomination : Les Chevaux célestes. De quoi va nous parler cette fois le canadien ?

Avec ce nouveau livre, Guy Gavriel Kay nous emmène dans la Kitai, version revue et corrigée de la Chine des Tang au VIIIème siècle. Alors au fait de sa gloire, l'empire a réussi à faire la paix avec son rival de toujours, le royaume de Tagur. Au Kuala Nor, terre d'affrontements perpétuels, les fantômes cherchent pourtant toujours le repos. Obligé de se retirer de la vie publique après le décès de son père, Shen Taï a entrepris une oeuvre pharaonique : donner une sépulture décente à chaque homme tombé sur ce champ de bataille. Sous le regard des forteresses frontalières de la Kitai et du Tagur, Taï passe près de deux années dans cette contrée inhospitalière, écoutant le murmure des trépassés. Jusqu'au jour où Chen-Wang, princesse du Tagur, lui offre un présent colossal : deux cent cinquante chevaux de Sardie, les fameux coursiers célestes. Dès lors, Shen Taï doit se résoudre à retrouver l'empire malgré l'immense danger que fait peser sur lui ce cadeau inattendu. Déjouant un premier assassinat, il va devoir composer avec les pièges d'une cour impériale dominée par le nouveau premier ministre When Zhou et son propre frère, Shen Liu. Pris au milieu de la rivalité entre When Zhou et le général Roshan, chef militaire tout puissant des septième, huitième et neuvième circonscriptions, Shen Taï devra choisir son camp.

Commençant timidement, Les Chevaux célestes affiche pourtant une claire ambition de la part de Guy Gavriel Kay, celle de construire patiemment un univers convaincant et profond restituant dans toute la splendeur et la poésie de la Chine ancienne. En se concentrant d'abord sur une frange de l'empire, à savoir le Kuala Nor, et en faisant petit à petit rentrer le lecteur dans ce nouveau monde, le canadien prend un risque calculé : produire un roman lent. C'est peut-être le premier revers de la médaille de l'entreprise monumentale (et c'est peu de le dire) que d'écrire cette fresque historique. Kay a besoin de bases solides pour démarrer sa véritable intrigue, c'est à dire la rivalité entre When Zhou et Roshan qui sera au final bien plus importante que l'acheminement des chevaux de Sardie eux-mêmes. De ce fait, l'histoire prend son temps, certainement un peu trop, surtout que le canadien connaît un défaut mineur mais récurrent, celui de répéter des faits déjà connus du lecteur. Cet excès de didactisme n'empêche pourtant pas rapidement de s'immerger totalement dans cet univers incroyable capturé avec un talent stupéfiant par l'écrivain canadien.

En s'attardant sur la poésie, la calligraphie, le pipa et tous les autres arts de la Chine ancienne, Kay développe une atmosphère, une ambiance. Les Chevaux célestes acquiert rapidement une saveur unique qui permet une lecture dévorante. Cette fluidité de l'histoire doit également beaucoup au style de l'auteur, toujours élégant et recherchant constamment une certaine poésie lancinante. En même temps que la mise en place de sa toile de fond, Kay construit des personnages extrêmement attachants. De Shen Taï à Bruine en passant par Sima Zian ou Taizu, tous s'avèrent réussis et vivants. Dans cette fresque historique qui aurait pu rapidement tourner au catalogue, le canadien arrive à faire vivre chacun avec une force tout bonnement incroyable. Au-delà du bâtisseur de monde, on se retrouve face à un modeleur de héros. Même le plus petit personnage secondaire fera surgir une émotion, quelle qu'elle soit, même en deux ou trois pages seulement d'existence. Cette capacité à toucher, à émouvoir, à nuancer aussi - on pense au général Roshan, personnage fascinant - fait aussi la grande force du roman. Ce qui impressionne encore davantage c'est la capacité de Kay à entrelacer ses fils narratifs pour ne jamais perdre son lecteur mais également pour faire monter crescendo son suspense. De ce fait, Les Chevaux célestes, malgré ses 649 pages, se dévore.

Evidemment, puisqu'il est publié par un éditeur de l'imaginaire, on pourrait s'attendre à de la fantasy quelque part. Ce qui n'est pas véritablement le cas. Bien évidemment l'auteur entretient le doute sur la possible origine surnaturelle de certains événements - on pense à l'histoire parmi les Bogü, au personnage de Meshag ou au mythe de la femme-renarde - mais à y regarder de plus près rien n'est vraiment arrêté. Chaque lecteur choisira d'y voir ce qu'il veut et l'on peut dire clairement que le roman pourra être perçu comme purement historique (juste décalqué dans un univers fantasmé) ou jouant à cache-cache avec une fantasy légère et discrète du plus bel effet. Toutes les catégories de lecteur devraient donc y trouver facilement leur compte. Ce qui importe au final, c'est l'intelligence dans le traitement de cette période historique. Kay jouant sur la mélancolie d'un Empire qu'on sent prêt à vaciller car arrivé au sommet, on ne peut que tomber. Il déploie alors au fur et à mesure des pages une tristesse lancinante, conscient de la disparition prochaine d'un empire légendaire qui ne connaîtra plus jamais son pareil. On pourrait encore parler de l'importance attachée à la culture et aux arts, terreau pour Kay d'une société plus solide, plus belle ou encore de la place importante de figures féminines fortes (et splendides) telles que Bruine-de-Printemps ou Wei Song. Mais c'est par l'amour que l'on finira en disant qu'à côté de ses intrigues politiques passionnantes, le roman nous parle également d'aimer envers et contre tout, malgré la tourmente (et son successeur, Le fleuve céleste, le fera encore de plus belle façon). La poésie de Kay dans ces instantes là s'avère renversante, s'éloignant alors de la question du pouvoir pour revenir à une dimension intimiste bouleversante.

Difficile de pinailler à l'excès sur la longueur des chevaux célestes quand on voit l'intelligence et l'érudition déployée pour cette épopée aussi ambitieuse que passionnante. Guy Gavriel Kay réaffirme sa domination sans partage de la fantasy historique avec une fresque délicate qui piège son lecteur de la première à la dernière page dans un univers d'une infinie poésie. Un tour de force en somme.

Note : 8.5/10
 
Nicolas Winter - Just a Word


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Goddyn - Travail et projets, interview - ActuSF
Posté le 29 mars 2017
ActuSF fait la tournée des vœux auprès des auteurs de science fiction et de fantasy et en profite pour leur poser quelques questions. Régis Goddyn est l’auteur de la série Le Sang des 7 rois paru chez les éditions l’Atalante.
 
ActuSF : Sur quoi travailles-tu ? Quels sont tes projets ?
 
Je viens de terminer un roman de fantasy sans concessions, avec des formules et des mages, et dont le titre n’est pas définitif. Je ne sais pas exactement quand il sortira, mais probablement pas avant l’été. J’ai beaucoup publié en 3 ans, et ce que je prépare maintenant doit mûrir un peu. Ce roman-là est écrit comme un one shot, et pensé comme un trait d’union, une pause.
 
Contrairement au Sang des 7 Rois, j’accompagne Barnabéüs, un vieillard qu’on ne quitte jamais des yeux. L’idée est d’entrer plus profondément dans la psychologie des personnages en suivant un fil narratif unique. Les thèmes sous-jacents sont le vieillissement, le besoin d’être aimé et de séduire, la peur de disparaître, l’incompréhension, l’aveuglement, les privilèges, et ce que les gens sont prêts à sacrifier pour les conserver...
 
Actuellement, je m’attaque à la première partie du sang des 7 rois, l’heptalogie déjà parue chez l’Atalante de 2013 à 2016 étant la seconde. Si le titre restera le même (c’est un roman unique), c’est à un autre voyage que le lecteur sera convié, qui se déroulera sur des durées beaucoup plus longues et de plus vastes distances. Mais je ne connais pas encore l’histoire, je sais juste qu’elle fera 7 tomes de 400 pages. Question de symétrie dans la bibliothèque.
 
Quelles seront tes prochaines dédicaces ?
 
Les prochaines dédicaces ne sont pas toutes encore confirmées, mais la saison devrait débuter avec le salon du livre de Paris en mars, puis Trolls et Légendes à Mons du 14 au 16 avril. Deux beaux salons.

ActuSF  


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Kay - Les Chevaux célestes - Albédo
Posté le 29 mars 2017

« Le monde vous offre parfois du poison dans une coupe incrustée de pierreries, ou alors des présents stupéfiants. Il n’est pas toujours facile de distinguer les deux. » – G. G. Kay

Ce sont les phrases clés de ce roman. Et pour cause, Shen Tai se voit offrir 250 Chevaux Célestes. Ils sont mythiques, convoités et idolâtrés. 250 est un chiffre exorbitant, l’Empire Kitai dans son ensemble n’en possède pas l’équivalent. Il y a de quoi bousculer l’équilibre des pouvoirs au sein de ce pays millénaire, de quoi composer des poèmes immortels. Telle est la nature de ce présent… en apparence.

« Il n’est pas toujours facile de distinguer les deux. »

Suite à l’avis enthousiaste d’Apophis, ce roman était une de mes priorités en ce début d’année 2017. Je l’ai ouvert avec un sentiment mêlant appréhension et convoitise. La joie est au rendez-vous, c’est un coup de cœur.

Les Chevaux Célestes de Kay sont un genre de fantasy que j’apprécie particulièrement.

Il s’agit en premier lieu d’une fantasy historique. L’aspect surnaturel est léger tout en s’avérant crucial. Il n’est pas question de sorts, d’incantations spectaculaires, de manipulations d’éléments ou de pouvoirs incommensurables. La magie imprégnant l’univers de Kay reste discrète et se base sur la religion traditionnelle de la Chine (Taoïsme, Bouddhisme et Confucianisme). Ainsi le monde des esprits fait-il partie intégrante de l’environnement que ce soit au Kuala Nor, à travers les mystérieuses femmes-renards, les dieux vénérés ou bien les chamans des plaines du nord.

Légèreté de l’aspect fantasy n’est pas synonyme d’insignifiance, bien au contraire. Suite au décès de son père, Tai  décide d’honorer sa mémoire lors de son deuil de deux ans. Il enterre les ossements épars au Kuala Nor, dans les montagnes au nord ouest du pays. La tâche est titanesque, pas moins de 100 000 guerriers y ont péri. C’est en ermite qu’il accompli ce labeur, infatigable fossoyeur accompagné, escorté, surveillé par les esprits des morts.

Cette partie est fondamentale pour la suite : elle permet d’ancrer le récit dans cette fantasy subtile que je viens d’évoquer et d’immerger le lecteur dans la culture asiatique du Kitai. J’ai été particulièrement sensible à l’exotisme, à la beauté et aux nuances  de cette ambiance. Tout un aspect historique vient charpenter Les Chevaux Célestes. Les recherches consenties offre un univers riche, envouteur et exotique à souhait. Kay nous projette dans une  Kitai qui n’a rien à envier à la Chine de la dynastie des Tang. L’auteur s’en est fortement inspiré et à plus d’un titre; us et coutumes, organisation sociale et politique en sont directement issus  ainsi que la révolte d’An Lushan en 755 (merci Wikipédia). Ce fut – et c’est la cas dans le roman –  une période bienheureuse pour l’empire, dangereuse pour les acteurs haut placé. La Route de la Soie a permis le développement du  commerce, de la richesse et  du rayonnement du pays à l’extérieur. La religion (ses courants principaux) a influencé la structure sociale et façonné une culture exotique à nos yeux d’européens. C’est aux côtés de Shen Tai que le lecteur est invité à traverser l’immense pays, à découvrir cette richesse hors du temps. C’est encore avec lui ou ses proches qu’il affrontera les dangers, les tensions, l’indécision et parfois de petites victoires.

Au-delà d’une fantasy historique, Guy Gavriel Kay nous propose une intrigue politique savamment orchestrée, dans laquelle s’imbrique avec habileté la problématique des Chevaux Célestes. Effectivement, nous sommes dans une région où le respect de l’apparat et le comportement idoine peuvent avoir des répercussions fatales. Un verre de vin trop chaud peut conduire à la mort! Alors 250 Chevaux Célestes apparaissent comme un présent somptueux… ou un cadeau diablement empoisonné.

La situation pourtant claire de notre protagoniste va basculer avec ce dernier. Cadet d’une famille estimée, sa voie semble tracée et prévisible puisque la direction de la famille échue entre les mains de son frère aîné, personnage ambitieux, cultivé, et intelligent. Shen Liu est devenu un mandarin de haut rang et un conseiller puissant à la cour de l’Empereur Céleste. 250 Chevaux Célestes balaient d’un revers de parchemin, une hiérarchie familiale si bien  établie, et fragilise ou renforce une position enviable dans ce nid de dragons pas très clairs.

Mais que dire du bouleversement à l’échelle d’un pays ? L’équilibre des pouvoirs est déstabilisé, les jeux et intrigues politiques prennent leur essor. L’assassinat politique est à l’ordre du jour tant l’influence de ce cadeau unique secoue l’empire jusqu’aux plus hautes sphères du gouvernement. Cette facette du roman est haletante; jusqu’au dernier moment nous sommes dans l’incapacité de savoir où et quand les couperets vont tomber, quelle sera la prochaine victime expiatoire…

La galerie de personnages met en valeur cet ensemble. Chacun d’entre eux revêt une personnalité toute en relief, avec de multiples nuances et des logiques qui n’appartiennent qu’à l’homme. Ici point de caricature, les protagonistes s’animent d’une vie propre, presque indépendante du lecteur. Aux premiers plans  -Shen Tai, Shen, Liun, Li Mei, Zhou, Wong, le Poète Immortel – sont superbement rendus par une plume à la hauteur de ce récit tout en équilibre et en nuances. Kay maîtrise parfaitement l’art de brosser un caractère en quelques phrases et mots soigneusement choisis. Même le soldat en charge d’un cheval a des traits distinctifs.

Magnifique récit de fantasy historique et politique, par bien des côtés ce roman se rapproche de la Trilogie de l’Empire de Feist & Wurst, essentiellement dans son approche des jeux de pouvoir,  de l’exotisme du cadre, et du soin apporté aux personnages. La magie diffère toutefois l’un de l’autre. Le suspens repose essentiellement sur les enjeux politiques, et les dangers qui guettent Tai , Wong et Li Mei. Cependant l’auteur nous gratifie de quelques combats à pied ou à cheval, avec une lame ou un arc, seul ou accompagné…

Cette somptueuse épopée asiatique possède de nombreux atouts pour séduire un public exigeant sur la qualité d’écriture, soucieux de  la cohérence de l’intrigue et avide de découvrir une fantasy dépaysante.  Les touches surnaturelles sont distillées avec brio, le récit est  accessible mêmes aux lecteurs réfractaires à la fantasy.

Sans feux d’artifices magiques.

Il y a sans doute des petits défauts, j’ai choisi de ne pas les voir.

 Albédo - Albédo



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Pratchett - Sourcellerie - Se nourrir de livres
Posté le 29 mars 2017
Dans ce nouvel opus, on retrouve Rincevent et le Bagage, il vaut donc mieux avoir lu les tomes 1 et 2.

Une première partie vraiment loufoque, où l’on retrouve avec bonheur le personnage de Rincevent, en mage peureux, le Bagage, qui tombe amoureux (si, si), le bibliothécaire, la Mort (je l’adore !). De nouveaux personnages viennent étoffer tout cela : Conina, voleuse professionnelle,  mais qui préfère la coiffure, Nijel le barbare à la longue carrière derrière lui (enfin, 3 jours, à votre avis, c’est long ?), et surtout le chapeau. Ce fameux chapeau de l’Archichancelier, doté de conscience.

On voyage encore un peu plus dans le Disque Monde, on prend nos repères, ça y est.

De nombreuses références aux Contes des Mille et une Nuits, avec le tapis volant, la lampe magique. L’apparition des  guerriers de l’Apocalypse, à la sauce Pratchett, me font me délecter d’avance. [...]

Soniaboulimiquedeslivres - Se nourrir de livres



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Pratchett - Le Père Porcher - Lectures et Voyages
Posté le 29 mars 2017
Plantons le décor... sur le Disque-Monde on fête la nuit du porcher. Le père Porcher apporte des cadeaux avec son traineau tiré par des cochons (et oui, c'est le Disque-Monde). Mais cette année il a disparu. La Mort va le remplacer avec tout le sérieux qui la caractérise et Suzanne sa petite fille va mener l'enquête.

Suzanne est gouvernante, mais pas vraiment comme Mary Poppins :

    « Elle était devenue gouvernante. Un des rares emplois qu’une aristocrate reconnue pouvait tenir. Et elle y avait pris goût. Elle s’était juré que, le jour où elle se retrouverait à danser sur les toits avec des ramoneurs, elle se frapperait à mort à coups de son propre parapluie. »

Mais vraiment pas. Sur le Disque-Monde quand les enfants parlent des monstres cachés dans la cave, Suzanne prend le tisonnier et va leur régler leur compte.Les adultes ne voyant aucun monstre trouvent ça très pédagogue de faire croire à l'enfant que l'ont le fait fuir le monstre (surtout quand on remonte de la cave avec un tisonnier tout tordu).

Le roman est divisé entre la Mort qui remplace très consciencieusement le Père Porcher et Suzanne qui poursuit un vrai méchant. Oui pour une fois il y a un personnage vraiment ignoble et inhumain.

La Mort est vraiment un personnage central du Disque-Monde. Un personnage que j'apprécie beaucoup dans ces tentatives d'être plus humain que des humains, ou ici plus Père Porcher que le Père Porcher. Il veut des cadeaux pour tous les enfants. Il ne veut pas de faux Pères Porcher, mais un vrai lui avec de vrais cochons qui pissent dans le magasin (pour le plus grand bonheur des enfants).
Il porte un regard sincère qui met bien en lumière nos hypocrisies sur une fête de partage et de réjouissances.

Bonne intrigue pour ce roman a trois voix : Suzanne, la Mort et un membre de de la guilde des assassins qui fait froid dans le dos.

En conclusion : bien mieux que l’Étrange Noël de Monsieur Jack que pourtant j'adore.
 


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Le mois de l'imaginaire : octobre 2017
Posté 24 mai 2017 -

  logomoisimaginaire.jpg

Chers lecteurs,

Cette année, aura lieu au mois d’octobre la toute première édition du Mois de l’Imaginaire : une grande fête dédiée aux littératures de l’imaginaire impulsée par un collectif d’éditeurs.

Au travers de multiples initiatives lancées à la fois par les maisons d’éditions, les libraires, mais aussi par vous, lecteurs, le Mois de l’Imaginaire entend célébrer la science-fiction, le fantastique et la fantasy, et faire du mois d’octobre un rendez-vous annuel pour tous les amateurs et les curieux.

Sur cette page, vous pourrez suivre toutes les actualités liées à cet événement et découvrir les nombreuses initiatives que vous réserve le Mois de l’Imaginaire : parutions exceptionnelles, opérations spéciales et rencontres en librairie, dédicaces, jeux-concours et plein d’autres surprises.

Tous ensemble, nous prendrons la parole pour partager avec vous nos coups de cœur, notre actualité et nos évènements.

N’hésitez pas à nous suivre, à liker et à partager ces posts !

À très vite, et rendez-vous en octobre en librairie pour célébrer l’Imaginaire !

 

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Notre collection poche débarque!
Posté 24 mai 2017 -

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Voilà bientôt 30 ans que notre collection s'étoffe, et nombre des livres que nous avons publiés ne sont disponibles qu'en grand format. Certains libraires s'étant montrés encourageants, voire insistants (merci!), L'Atalante Poche voit donc le jour et arrive dans les rayons le 25 mai prochain avec 6 premiers titres. Rendez-vous chez votre libraire !

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Jean-Claude Dunyach, lauréat du prix Imaginales
Posté 23 mai 2017 -

Bravo à Jean-Claude Dunyach, lauréat du prix Imaginales dans la catégorie nouvelle pour Le clin d'œil du héron

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En mai 2017, tous les ebooks de Régis Goddyn à 4,99e
Posté 02 mai 2017 -

Le premier tome du Sang des 7 rois est arrivé aux éditions L’Atalante par la poste en février 2012. Il a été publié un an plus tard, suivi des six autres livres de la saga en seulement trois ans : le temps pour le cycle de Régis Goddyn de devenir un incontournable de vos liseuses. Au mois de mai, nous vous proposons de découvrir Le sang des 7 Rois à petit prix.

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Manuscrits
Posté 27 janvier 2017 -
Nous avons pris la décision, à partir du 1er février, d’interrompre la réception de manuscrits pendant quelques mois et nous réfléchissons à une nouvelle méthode pour les traiter. Tous les manuscrits déjà reçus avant cette date seront lus. Cependant, n’hésitez pas à préparer vos textes, à les peaufiner, car nous vous signalerons comment les envoyer, et surtout quand. Alors suivez-nous sur les réseaux sociaux, des informations arriveront d’ici l’été.
Stay tuned !
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L'Atalante
Posté 21 janvier 2013 -

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Honor Harrington
Posté le 05 mai 2017 par Spyro1
Une éternité que je ne suis pas passé ici!!!

enfin a priori le forum est très en sommeil depuis quelques temps.....

je viens de finir coup sur coup, "les bas-fonds de Mesa" et le recueil de [...]