Voir la version complète : Ces séries dont "on" aimerait avoir la suite...
Scorngluff
17/06/2008, 15h20
Bon, quand j'écris "on", ça veut surtout dire "moi je", hein...:cool:
Voilà ce qui m'amène ici...
Il y a dans "la dentelle du cygne" quelques séries entamées qui m'ont particulièrement marqué, et dont malheureusement les suites ne sont jamais parues en France... Je suppose que c'est parce qu'elles n'ont eu guère de succès au box-office :confused:, m'enfin j'aimerais tout de même savoir s'il y a (des fois que, sait-on jamais, toussa toussa) possibilité qu'elles reviennent un jour en grâce...
Tout d'abord, les deux séries de Matthew Woodring Stover, à savoir celle entamée par "Les héros meurent aussi" mais dont j'attends désespérément la suite, à savoir "Blade of Tyshalle" (me semble d'ailleurs, si j'en crois wikipédia que deux autres suites sont à venir)
Et pi aussi la suite du fabuleux, génialissime, "Aube de Fer" à savoir Jericho Moon
Pi aussi, les séquelles de la saga de l'Adepte Bleu de Piers Anthony, et dont vous avez publié les 3 premiers tomes, à savoir
Out of Phaze (1987)
Robot Adept (1988)
Unicorn Point (1989)
Phaze Doubt (1990)
Voilà voilà... désolé de commencer par des questions casse-pied...:p m'enfin faut bien commencer par quelque chose, s'pas..
jbernint
17/06/2008, 18h15
Pour ma part j'ai été passionné par les 4 premiers volumes de "Academy Series - Priscilla "Hutch" Hutchins" de Jack McDevitt, à savoir : Les Machines de Dieu, Deepsix, Chindi et Omega.
Il existe deux autres romans à la suite : Odyssey (2006) et Cauldron (2007).
J'aimerai savoir si ces deux suites de cette merveilleuse série sont prévues ainsi que la série "Alex Benedict" du même auteur (bientôt 4 volumes).
Merci de nous éclairer à ce sujet. ;)
Le Yogi Colin annonce sur son blog le livre 17, je voudrais donc savoir ou me procurer les tomes 1 à 16.
C'est important pour moi.
Scorngluff
18/06/2008, 03h26
Le Yogi Colin annonce sur son blog le livre 17, je voudrais donc savoir ou me procurer les tomes 1 à 16.
C'est important pour moi.Le problème étant qu'avec les misères que subissent les pêcheurs en ce moment, le Colin se fait de plus en plus rare...:rolleyes:
L'Atalante
18/06/2008, 14h29
Je suppose que c'est parce qu'elles n'ont eu guère de succès au box-office :confused:, m'enfin j'aimerais tout de même savoir s'il y a (des fois que, sait-on jamais, toussa toussa) possibilité qu'elles reviennent un jour en grâce...
C'est, malheureusement, une assez bonne supposition : malgré l'intérêt que nous portons à ces séries, le public n'a pas été au rendez-vous autant que nous l'espérions. La suite de ces romans n'est donc pas prévue dans les années à venir. Toutes nos excuses aux fans !
Scorngluff
18/06/2008, 14h42
Ô rage, Ô désespoir, Ô frustration ennemie...:(
Bon, je m'en doutais bien, hein, m'enfin tant pis...
Va vraiment falloir que je me mette sérieusement à la VO, moi...;)
moi aussi je veux les suites de Stover je suis en plein dans l'aube de fer!!!
et vu le nombre d'annee entre ces deux livres !!!!!:mad:
Scorngluff
18/06/2008, 21h23
moi aussi je veux les suites de Stover je suis en plein dans l'aube de fer!!!
et vu le nombre d'annee entre ces deux livres !!!!!:mad: J'espère que tu n'as pas fait comme beaucoup en lisant la dernière page du roman avant de l'acheter... Ce serait dommage. Je ne crois pas m'être pris une telle crise de rire en lisant un bouquin (je parle de cette dernière page) depuis longtemps. Et c'est d'autant plus dommage qu'on ait pas la suite...:(
Mais ne t'inquiète pas. Si tu es en pleine lecture, on peut considérer Aube de Fer comme un one shot qui se suffit à lui-même...
M'enfin perso, vais quand même tâcher de me procurer Jericho Moon en VO...:D
Je peux vous donner mon opinion sur ces suites de Stover : "Blade of Tyshalle" ne m'a pas plu, ampoulé, sans direction claire, je vous le déconseille fortement. Par contre Jericho Moon vaut vraiment le coup, même si ce n'est aucunement la suite de l'aube de fer, c'est une sorte de réinterprétation de la relation qu'entretient le peuple Juif avec son Dieu au travers de son prophète. Je n'en dirai pas plus, mais remémorez-vous la violence du Dieu de l'ancien Testament.
K
C'est bien dommage pour les séries de Stover et Anthony dont j'aimerais aussi lire la suite un jour.
Et j'y ajouterais L'aube du soleil noir de C.S. Friedman dont j'aimerais bien voir la suite également, mais sans guère d'illusion hélas depuis le temps :(
Et ça fait un petit moment qu'on a pas eu de nouvelles aventures de Garrett, j'espère que la série n'est pas abandonnée car ils y a encore pas mal de volumes à traduire.
taro_d_zbel
15/07/2008, 17h26
Les princes d'Ambre ...
Zelazny n'est plus de ce monde, mais un honnête tâcheron, John Bétancourt (Prélude aux neuf princes d'Ambre), a pris sur lui (et les ayant-droit) d'éclairer le mystère des origines d'Ambre. Soyons clair, ce ne sont pas les livres du siècle, l'intrigue ressemble d'ailleurs comme deux gouttes d'eau à celle des originaux, mais ça fait plaisir de replonger dans cet univers ...
taro_d_zbel
07/08/2008, 21h37
Je les ai pas lus les Bétancours .. En fait j'aurais bien voulu connaitre les suites des aventures inachevées pas Zelazny, paix à son âme ..
Torrebenn
12/08/2008, 20h42
et Mark Sumner alors ? Existe t il une suite au "Train du Diable"
Tetishery
13/08/2008, 10h27
et Mark Sumner alors ? Existe t il une suite au "Train du Diable"
Malheureusement, il semblerait bien que non. Cela fait quelques années que l'auteur n'a rien écrit.
Scorngluff
18/08/2008, 20h52
encore un auteur dont j'aurais vraiment aimé avoir la suite... sauf que si elle existe pas, hein...:(
lionel g
29/08/2008, 16h45
bonjour je voudrais savoir si il est prevue des traduction pour les autres oeuvres de David Weber les mondes d honor et romans lieés a l univers d honor harrington ( sources wikipedia ) j aime beaucoup la serie et voudrais en savoir plus sur le reste de son univers mais je lit pas du tout l anglis :p
merci de votre reponse
Torrebenn
04/09/2008, 18h17
à Scorngluff d'avoir attiré mon attention sur "Aube de Fer".
Jusqu'alors, mon regard n'avait qu'effleuré son sobre dos, perdu au milieu de l'abondante(et excellente) production de l'Atalante, il se peut même qu'après l'avoir pris entre mes mains et parcouru la quatrième de couv', j'eus reposé le volume, pas convaincu.
Et pourtant, j'avais tort ! Ô combien !
Je me suis régalé, je l'ai dévoré, tenu en haleine par l'intrigue rebondissante et par ces personnages à la hauteur des plus grands héros de l'antiquité.
Bref, j'attends maintenant la parution de Jéricho Moon ;)
Torrebenn
PS : je vais en faire la pub autour de moi, j'espère qu'il y a du stock :D
Scorngluff
05/09/2008, 09h29
I live to serve...;)
Jericho Moon, je l'ai commandé en VO, pas le choix...
Herbefol
11/01/2009, 15h40
Pour ma part j'ai été passionné par les 4 premiers volumes de "Academy Series - Priscilla "Hutch" Hutchins" de Jack McDevitt, à savoir : Les Machines de Dieu, Deepsix, Chindi et Omega.
Il existe deux autres romans à la suite : Odyssey (2006) et Cauldron (2007).
J'aimerai savoir si ces deux suites de cette merveilleuse série sont prévues ainsi que la série "Alex Benedict" du même auteur (bientôt 4 volumes).
Merci de nous éclairer à ce sujet. ;)
Moi aussi je reprendrais volontiers un peu de Jack McDevitt, mais vu le temps écoulé depuis la sortie d'Omega je pense que c'est mort. :-(
... euh, alors, comment dire ... je pense que chez tout éditeur (vous me direz que je n'en connais qu'un, évidemment) il existe deux échelles de valeurs qui se mêlent et s'entremêlent : le succès commercial du livre et la qualité qu'on lui prête. L'un permet de se passer de l'autre et réciproquement, jusqu'à un certain point, bien sûr. Bien entendu ce qu'on préfère ce sont les livres qu'on adore et qui se vendent comme des petits pains (d'ailleurs si vous en connaissez des pas encore édités, ça m'intéresse). Dans le cas de Jack McDevitt, on a affaire à un auteur qui nous a beaucoup plu par le mariage improbable de l'archéologie, du futur et des races extra-terrestres disparues. Et vous, cher public, vous nous avez suivi dans cette voie. Hélas monsieur jack a perdu nombre de lecteurs dans sa quête toujours repoussée et infructueuse des nuages Oméga, de plus il ne s'est plus trouvé personne pour défendre avec fougue Jack à la machine à café. Étant donné que ces romans ne forment pas stricto sensu une série puisque les intrigues se dénouent à la fin, nous ne nous sentons pas liés par le même contrat moral qu'implique le début de la parution d'une trilogie par exemple.
Corolaire : je vous engage à faire le tour de nos livres les moins connus, si ils ne se sont pas bien vendus, c'est qu'on les a beaucoup aimés !
ekwerkwe
13/01/2009, 18h20
Alors, avec le couteau de boucher d'Aphraël sous la gorge, je signale que je connais une excellente série (quoique je ne sois pas certaine que les bouquins se soient vendus comme des p'tits pains). Ce sont des romans gallois découverts pendant les vacances: les Louie Knight Mysteries, de Malcolm Pryce. Soit pour l'instant, quatre édités depuis 2001: Aberystwyth mon amour, Last tango in Aberystwyth, The unbearable lightness of being in Aberystwyth, et Don't cry for me Aberystwyth. Et dès que je les ai lus, je me suis dit que c'était fait pour l'Atalante. Donc, un peu de prosélytisme! (Je précise que je ne connais absolument pas l'auteur, c'est "simplement" une de mes meilleures lectures de 2008.)
Pour vous donner une idée, je vais faire un truc peu élégant et très feignant, à savoir copier/coller une partie de la note de lecture que j'avais faite cet automne pour mon journal de lectures.
Et un autre truc beaucoup plus classe et courageux: copier l'intro du premier roman de la série.
De quoi ça parle?
A Aberystwyth (Pays de Galles) vit un privé aux semelles de crêpe, Louie Knight, faux chevalier errant. Ceux qui viennent s’asseoir dans le fauteuil du client sont pleins de doutes et de questions: routine. Jusqu’au jour où Myfanwy, la sublissime célébrissime chanteuse du Moulin, se pose sur le fameux fauteuil, et l’engage pour retrouver son cousin - moitié collégien, moitié voyou, qui ne manque pas à grand monde. Et il se trouve qu’il n’est pas le seul ado à avoir disparu. Ça commence à sentir le roussi…
La pègre des druides a troqué le gui et les chaudrons contre des flingues et des costards taillés sur mesure à Swansea. Le plus éminent d’entre eux, Lovespoon, rêve au projet fou d’une nouvelle Arche pour aller reconquérir une terre mythique submergée. Le désastre patagonien ne se laisse pas oublier, et si la plupart des vétérans de cette guerre sordide végètent dans les bas-fonds, d’autres ont des projets à faire froid dans le dos. Hors, un môme génial à peine sorti de l’enfance est bien décidé à les aider, dans un but qu’il est seul à connaître…
Entre deux glaces dégustées au stand de l’inimitable Sospan, artiste et théoricien du cornetto, Louie Knight arpente la ville et les environs à s’en user les semelles (de crêpe, l’avais-je déjà dit?), bientôt aidé par la jeune, futée et talentueuse Calamity. Et s’il rencontre pas mal de voyous, il fait aussi la connaissance de charmantes dames qui ne manquent pas de ressources.
Malcolm Pryce calque, sur la paisible et photogénique ville d’Aberystwyth, un territoire très noir et joyeusement uchronique. Un privé têtu et droit y explore les bas-fonds tenus par les druides en costard, hantés par les vétérans d’une guerre traumatisante et reniée, épicés par des femmes forcément fatales, vêtues du traditionnel chapeau gallois en tuyau-de-poêle et de pas grand chose d’autre. Et tout au fond du port, les poissons picorent des cadavres aux pieds fermement plantés dans le béton.
Ce n’est pas clairement une uchronie, ni même vraiment un monde parallèle. Ce sont les archétypes du hard-boiled transposés au pays de Galles. Mais Aberystwyth a beau jouer à la grande, elle ne peut totalement perdre sa rusticité galloise. Et cela donne un décalage tragi-comique d’une rare originalité. Et aussi, et c’est à mon sens l’une des grandes réussites de la série, quelques passages réellement émouvants.
Les Méchants Gallois, quoique très méchants, très résolus, parfaitement armés, et absolument indestructibles, ont aussi le grain de fantaisie que l’on trouve chez les “pires ennemis” de pacotille: ils ne sont pas crédibles en tant que Grands Méchants. Mais, et c’est là leur délicieux avantage, ils ont une humanité si improbable, si loufoque, qu’il est impossible de ne pas s’y attacher, d’une façon ou d’une autre. On n’a pas envie de les voir gagner. Mais on n’a pas vraiment envie de les voir perdre, non plus. Juste pour avoir le bonheur de les retrouver, de découvrir leurs plans grotesques et mégalomanes, et leurs nouvelles identités d’emprunt.
Quant aux Gentils… il n’y en a pas. Des vrais, des propres sur eux, des garantis sans ogm, non. En tous cas, pas au regard de la Loi. Louie Knight, le héros, n’est pas un dur, et ne s’en donne même pas l’air. Il fait volontiers le malin, surtout quand ce n’est pas très indiqué et qu’il ferait mieux de se taire, mais c’est un vrai cœur d’artichaut, et il ne s’en cache certainement pas. Par contre, équipé d’une batte de base-ball, il a un swing meurtrier. De même la jeune Calamity, maligne et attachante, que l’on voit mûrir au fil de la série sans jamais vraiment perdre ses réflexes de filoute magouilleuse.
En toile de fond, la géographie et l’histoire jouent au jeu des sept erreurs: l’auteur recrée la ville et ses environs avec une exactitude digne d’un peintre flamand, pour mieux les distordre et en faire le décor de son faux polar. L'exemple le plus frappant est la lointaine ex-colonie de Patagonie, et la guerre qui y fut livrée par des Gallois embourbés dans leur Vietnam personnel - probablement l’une des meilleures idées du roman. Elément fondateur, pour fictif qu’il soit, de l’histoire galloise contemporaine, Malcolm Pryce fait de cette très sale guerre une pieuvre aux ramifications infinies, que chacun cherche à oublier, fut-ce en réécrivant une Histoire héroïque, pour enfouir les horreurs qui s’y déroulèrent sous une jolie version en plaqué or. La guerre est, comme la ville au fond, l’un des personnages incontournables de cette série.
Alors, on pourrait je suppose reprocher aux romans leurs solutions démesurées, tirées par les cheveux. Ce serait je pense leur faire un mauvais procès. Le but n’est pas de peindre un tableau réaliste, ni même vraisemblable. Le but est de mélanger des hypothèses qui n’ont rien à faire ensemble, et en extraire toute la mélancolique absurdité de la vie.
Quant à la forme, c’est un bonheur. Oh, ce n’est pas bien écrit, au sens académique du terme. Mais c’est pensé, travaillé, porté par une langue pleine de trouvailles, d’échos, de litanies, de jeux de mots, et un vrai sens des formules qui font mouche. Le rythme des phrases sait épouser l’action - avec par exemple de belles digressions un peu brumeuses en périodes de cuite, ou lors de promenades en solitaire; et, toujours, des dialogues vifs, drôles, et curieusement crédibles. Bref, c’est impossible à lâcher.
Et comme promis, les premières lignes...
Let's be clear about it then: Aberystwyth in the Eighties was no Babylon. Even when the flood came there was nothing Biblical about the matter, despite what some fools are saying now. I spent the years before the deluge operating out of an office on Canticle Street, above the Orthopaedic Boot shop. And you know what that means: take two lefts outside the door and you were on the Old Prom. That was where it all happened: the bars, the dives, the gambling dens, the 24-hour Whelk Stall, and Sospan's ice cream kiosk. That's were the tea-cosy shops were, the ones that never sold tea-cosies; and the toffee-apple dens, the ones that never sold toffee. And that was where those latter day Canutes, the ladies from the Sweet Jesus League, had their stall. I saw a lot of things along that part of the Prom, but I don't remember seeing any hanging gardens. Just those round concrete tubs of hydrangeas the Council put out so the drunks would have something to throw up in. I also spent a lot of my time at the Druid-run Moulin Club in Patriarch Street and I'm well aware of what the girlsgot up to there. Sure, you can call it harlotry if it makes you feel better, but I was there the night Bianca died and I'm just as happy with the word prostitution. And as for idolatry, well, if you ask me, the only thing men worshipped on a regular basis in the days before the flood was money. That, and the singer down at the Moulin, Myfanwy Montez. And I know that for certain, because although I never had any money in my office in those days, I did once have Myfanwy Montez...
Je dois avouer que je ne pensais pas qu'on me prendrait au mot. Allons-y donc, Aberystwyth mon amour commandé ce jour même. Par ailleurs, à la lecture de votre commentaire, m'est avis que vous êtes une cible de choix pour les Pratchett et les garrett mais aussi pour Space O.P.A. (http://www.l-atalante.com/catalogue/la_dentelle_du_cygne/space_opa/48/485/greg_costikyan/detail.html) (du créateur du jeu de rôle Paranoïa, Greg Costikyan) et pour les romans délicieusement décalés de Matthew Hughes (http://www.l-atalante.com/auteur/49/matthew_hughes/detail.html).
Merci encore et à bientôt peut-être :cool:
Je dois avouer que je ne pensais pas qu'on me prendrait au mot.
Depuis le temps qu'elle en parlait de visu, j'ai sauté sur l'occasion pour la décider à en parler ici.
Et je suis ravie de voir combien j'ai bien fait, puisque tu les commandes. ;)
ekwerkwe
17/01/2009, 11h24
Je pensais encore moins que je serais prise au mot et que tu commanderais le bouquin aussitôt. Je suis ravie. (Merci Aphra, au passage.)
Je suis bien entendu fan de Pratchett, je ne connais pas les autres. Le Costikyan a l'air terrible. Et puis, "dans la tradition de Fredric Brown et de Robert Sheckley" dit la présentation de L'Atalante: waou, ça promet.
Quelque chose me dit qu'il va très bientôt rejoindre mes étagères...
Space OPA est un bouquin que j'ai offert onze fois. Oui, quand j'aime un livre, que j'ai de l'argent et que je sais qu'il va plaire, je l'offre, c'est comme ça, je suis très maniaque et je prête très très très rarement mes livres grand format.
C'est un livre qui mélange humour (des aliens qui viennent en pélerinage devant la maison d'un auteur de SF terrien), réflexion (le consumérisme entre autres thèmes chers à Greg), sensibilité (avec l'histoire des deux personnes âgées)... il y a juste le choix du dénouement qui, pour moi, est discutable. Mais ce n'est pas mon histoire, c'est la sienne et il la raconte comme il l'entend. De mémoire, la traduction est bonne et rend bien du style employé par l'auteur. Bref, un petit bijou.
Je dois avouer que je ne pensais pas qu'on me prendrait au mot. Allons-y donc, Aberystwyth mon amour commandé ce jour même. Par ailleurs, à la lecture de votre commentaire, m'est avis que vous êtes une cible de choix pour les Pratchett et les garrett mais aussi pour Space O.P.A. (http://www.l-atalante.com/catalogue/la_dentelle_du_cygne/space_opa/48/485/greg_costikyan/detail.html) (du créateur du jeu de rôle Paranoïa, Greg Costikyan) et pour les romans délicieusement décalés de Matthew Hughes (http://www.l-atalante.com/auteur/49/matthew_hughes/detail.html).
Merci encore et à bientôt peut-être :cool:
Ce qui est bien avec le K c'est qu'il conseille uniquement des bouquins anglo-saxons.
:eek:
Ce qui est bien avec le K c'est qu'il conseille uniquement des bouquins anglo-saxons.
:eek:
Normal, il ne sait pas lire en français. :p
That's a lie, I speak much very best french than you and I merde you ! (traduction approximative de coluche). Mais tu n'as pas tort, ma sensibilité au (beau) style est assez faible ... restes d'une formation scientifique peut-être.
Bienvenue cher pilote ... il était temps !
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