Utopiae
Date de parution :
octobre 2000
ISBN10 : 2841721493
ISBN13 : 9782841721498
Nombre de pages : 192
Prix : 0,00 €
État :
épuisé
Utopiæ, sept auteurs européens en quête
d'utopies : Armando Boix, Andreas Eschbach, Christian Grenier, Hans Henrik
Løyche, Christopher Priest, Peter Schaap, Nicoletta Vallorani.
Présentés par Bruno della Chiesa et Denis Guiot. L'Utopie...
Songe creux pour les uns, genre littéraire porteur d'un projet
politique ou social pour les autres, l'utopie a connu bien des aventures,
bien des déboires, depuis la création du mot latin utopia
en 1516 par Thomas More (du grec ou, « non », et topos,
« lieu »). Et si ce « non-lieu » était
avant toute chose l'expression d'un désir en partance, la prise
de conscience que le voyage est plus important que la destination, bref
une question d'attitude ?
Avec Utopiæ, publié à l'occasion
du festival Utopia 2000 de Nantes, sept auteurs de science-fiction
abordent de manière originale les rivages de l'utopie intérieure.
Avant de changer le monde, change le monde qui est en toi.
Illustration de la couverture : Enki Bilal
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Utopiae - Stéphanie Nicot
Posté le 12 février 2008 -
« Sept auteurs européens en quête d'utopies. » En affichant cette
ambition dès la couverture, les deux "anthologistes", spécialistes
incontestés du genre, ont voulu montrer que l'Europe de la
science-fiction se construit elle aussi. Boix (Espagne), Eschbach
(Allemagne), Grenier (France), Løyche (Danemark), Schaap (Pays-Bas) et
Vallorani (Italie) conjuguent leurs talents pour rêver de futurs
différents des nôtres : un rêve d'étoiles (L'Envol du faucon sagittal),
un monde virtuel qui échappe à ses promoteurs (La Sixième Porte), une
société trop étouffante (L'enfant qui ne voulait pas être heureux), un
refus de la dictature et une fuite vers un monde utopique (Le Superbe
Partir à Edena)...
On soulignera, outre la qualité d'ensemble des textes, que le recueil
s'adresse autant à des adolescents qu'à des adultes, ce qui explique la
tonalité initiatique des nouvelles et des fins plutôt optimistes. Mais
ce choix délibéré traduit aussi la volonté des anthologistes de montrer
que la SF peut parfois refuser le pessimisme à tout prix.
Stéphanie
Nicot