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Pierre Bordage

Soeur Ynolde

Soeur Ynolde

Date de parution : novembre 2008

Série : La Fraternité du Panca
Tome : 2

Illustrateur : Sylvain Demierre


ISBN13 : 9782841724512

Nombre de pages : 448
Prix : 22,00 €
État : disponible

« Le Panca t’accompagnera tout au long du chemin. Que les cinq maillons traversent l’espace et le temps pour être réunis comme les cinq doigts de la main et que cette main se change en poing pour frapper sans pitié ceux qui tentent d’arrêter la vie. »
Sur la planète Phaïstos, Ynolde, munie de l’implant vital de son père Ewen, reçoit l’ordre de partir en quête du troisième frère dans le lointain système de Tau du Kolpter. Pour sa part, Silf le Jnandiran achève sa formation d’assassin professionnel au Thanaüm quand on lui confie la difficile mission d’empêcher la reconstitution d’une chaîne de la Fraternité du Panca… Entraînés dans une bataille à l’échelle de la Galaxie, le serviteur de la mort voué à l’obéissance aveugle et la sœur formée au dévouement vont cheminer dans le doute et l’adversité vers leur inévitable affrontement. Deux jeunes gens dont les choix à venir seront cruciaux pour tous les êtres vivants.
Ce deuxième volet de La Fraternité du Panca est un opéra de l’espace haletant, tout entier illuminé par la grâce d’Ynolde.
  • Revue de presse
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Bordage - Soeur Ynolde - Phénix web
Posté le 23 mars 2009 -
La fraternité du Panca, une confrérie d’êtres qui partageant le même objectif, défendre la vie, se rassemblent pour former une chaîne d’âmes. Pour que cette chaîne soit efficace, il faut cinq maillons. Frère Ewen, au prix de sa vie, a transmis son âmna (en gros, son âme) sous la forme d’un implant à sa fille devenue Sœur Ynolde. Ynolde doit à son tour trouver le maillon suivant pour lui transmettre son âme et celle de son père. Mais l’entreprise est difficile car de nombreuses puissances s’opposent à la destinée de la Fraternité. Pierre Bordage à travers ses romans y compris les plus désespérants, me réconcilie toujours avec l’humanité. Après le premier voyage dans un presque infini temporel avec « Frère Ewen », j’attendais avec impatience la suite. Me voici, après la lecture de « Sœur Ynolde », le même état d’impatience. Et la même espérance en dépit de tout, ce qui fait du bien en ce début d’année où la crise est déclinée dans toutes ses couleurs de grisaille. S’affranchissant des limites temporelles de l’après-demain, Pierre Bordage retrouve des territoires temporels qui vont au-delà de notre galaxie. De quoi décoller mais tout en gardant les pieds sur terre. Car tout en envisageant les devenirs de cet essaimage de l’humanité dans les étoiles, c’est toujours de l’humain en nous qu’il est question. D’aujourd’hui, de la vie, de son avenir, de la valeur qu’on lui accorde. De la liberté aussi. Pierre Bordage, en nous emportant très loin dans la dérive temporelle, nous ancre cependant aux débats philosophiques de cette bonne vieille terre. (...)
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Bordage - Soeur Ynolde - Les Chroniques de l'imaginaire
Posté le 16 avril 2009 -
Ynolde a traversé les mondes pour retrouver son père qui les a abandonnés à leur triste sort son frère et elle après la mort de leur mère. Elle a juré de se venger mais en chemin, sa route a croisé celle de la Fraternité du Panca et elle est devenue soeur Ynolde. Sa quête s'est transformée ; c'est maintenant un moyen de savoir et de comprendre. Aussi, lorsqu'elle est envoyée sur Phaïstos afin de récupérer l'âmna du cinquième frère, est-elle loin de se douter de l'identité de l'homme qu'elle doit retrouver. Puis, munie des deux implants, le sien et celui qu'elle était venue chercher, elle doit trouver le moyen de remplir sa mission, à savoir rejoindre le système de Tau du Kolpter, afin, à son tour de perpétuer la constitution de la chaîne quinte en transmettant ses principes vitaux au troisième frère.

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Bordage - Sœur Ynolde (La Fraternité du Panca II) - Ifisdead.net
Posté le 09 novembre 2009 -
Le premier tome,Frère Ewen, était une hymne au voyage et à la découverte, et pour cause, puisque c’était un voyage de plus de quatre-vingt ans que nous proposait Pierre Bordage. Cette fois ci, le tome est beaucoup plus centré sur l’action et sur les menaces qui pèsent sur la cause d’Ynolde. Comme je l’ai dit dans le résumé, les deux protagonistes, et je dirais même, les deux forces qui se combattent sont ici convaincues de la même chose : œuvrer pour le bien de la vie et contre le mal.

C’est ainsi qu’on va voir à de nombreuses reprises un assassin qui ne lâche pas prise, parce qu’il est convaincu qu’Ynolde souhaite anéantir l’espèce vivante, tandis que cette dernière est convaincue du contraire. Intéressant finalement, puisque comme notre ami Lestat le dit, « le mal est une question de point de vue ». J’avais beaucoup aimé le personnage d’Ewen, et je dois avouer qu’Ynolde n’est pas aussi attachante que ce dernier. J’ai trouvé ses chapitres moins intéressants, et certains, d’un niveau un peu en deçà, m’ont un peu laissé de marbre, je dois le dire. Par contre, Silf est tout simplement un personnage très agréable à suivre.

Là encore, Pierre Bordage utilise des ficelles de narrations différentes et variées. Nous avons bien entendu toujours droit à notre introduction de chapitre faite par des articles d’encyclopédie, mais en plus, notamment du côté de Silf, l’évolution et le parcourt du héros n’est pas toujours contée par « lui-même » mais aussi parfois par un personnage secondaire, que nous découvrirons rapidement, le temps d’un chapitre, et qui parlera avant tout de Silf

Les passages sur Silf sont donc excellents et comblent sans aucun mal les petits ralentissements de l’aventure de la sœur. A ceci il faut ajouter, en plus de l’imagination débordante et envoutante de l’écrivain, que la fin est tout simplement géniale. Une montée en puissance pour un dénouement excellent, prenant, haletant, et qui met les larmes aux yeux. […]

Encore une fois, je ne peux que vous conseiller cette superbe série française qui […] ravira tous les amateurs d’imaginaire, qu’ils aiment ou non les voyages dans l’espace !

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Bordage - Soeur Ynolde - ifisdead.net
Posté le 20 janvier 2010 -

Nous voulions initialement nous limiter à un livre (ou série) par personne… Sauf que voilà, on s’est rendu compte que nous avions choisi la même série: La Fraternité du Panca de Pierre Bordage. On l’a dit et répété, Frère Ewen et Soeur Ynolde sont tout simplement des excellents livres, des livres qu’il faut absolument avoir lu, que l’on soit plutôt fantasy que science fiction, ou l’inverse. Car Pierre Bordage arrive ici à allier les deux, à faire de ce space opera une histoire de fantasy tout autant que de science fiction. Pire, si les boulons et les machines ne vous tentent pas du tout, vous pourrez tout de même la lire et l’apprécier à sa juste valeur. Frère Ewen, le premier tome, était une vraie claque, et je vous l’avais dit. Nous n’avions jamais lu Pierre Bordage jusqu’à maintenant, et c’était une grâve erreur. Il réussit à rendre un voyage galactique de 80 ans intéressant, et ce n’est pas peu dire, vu les conditions dans lesquelles ce voyage va se passer. Soeur Ynolde ne fait que confirmer le talent que nous avions entrevu dans le premier tome, et place La Fraternité du Panca dans les séries d’imaginaire à suivre, et que nous suivons. Sur ces deux tomes, c’est un univers splendide et passionnant que nous découvrons, que nous explorons, à travers plusieurs personnages que nous suivons tour à tour, dans une narration alternée. Le prochain tome sort dans moins d’un mois, le 28 janvier, et s’appelera Frère Kalkin. Et vous pouvez compter sur nous pour le lire et vous en faire la critique, vous n’y échaperez pas !

dabYo, ifisdead.net, 6 janvier 2010

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Bordage - Fraternité du Panca - ActuSF
Posté le 23 juin 2011 -

Pierre Bordage revient à ses amours avec un space opéra étonnant : La Fraternité du Panca. Petite interview

ActuSF : Comment est né La Fraternité du Panca ? Qu’as-tu envie de faire avec cette série ?
Pierre Bordage : D’abord repartir dans l’espace après un roman, Porteur d’Âmes, situé sur terre et dans un avenir très proche. Et puis, illustrer encore une fois (on ne se refait pas…) l’effet trame humaine à travers l’espace et le temps, concept que j’essaie de travailler sous d’autres formes dans les autres livres. L’attrait du voyage, du merveilleux, que permet le space opera. Le désir moteur, je m’en rends compte maintenant, a été de faire un vrai récit de voyage, avec des personnages attachants. Un peu comme on suivrait des émigrants de la fin du 19ème dans leur quête d’Amérique. J’aurais aimé le faire à la façon d’un carnet, avec des textes, des croquis et des dessins, mais techniquement, je ne suis pas à la hauteur pour ce qui concerne l’illustration. Outre la trame (symbolisée ici par la chaîne quinte) sont venus se greffer les thèmes qui me sont chers, les différentes façons d’interpréter le monde, les différents conditionnements, sociaux, religieux, politiques, sexuels… 

ActuSF : Dans le premier tome, on suit essentiellement deux héros dans leur parcours, Ewen et Olmeo. Ils sont à milles lieues l’un de l’autre. Comment pourrais-tu les présenter aux lecteurs qui n’ont pas encore lu le livre ?
Pierre Bordage : L’un, Ewen, est un frère du Panca, quelqu’un qui s’est engagé au service d’une organisation, et qui a perdu de vue son engagement. Il s’est marié, a eu une fille, attend un deuxième enfant, et, évidemment, c’est à ce moment-là que sa hiérarchie se manifeste, le contraignant à quitter son cocon familial, son bonheur tranquille, à partir sans espoir de retour (on retrouve là l’un des thèmes des Griots Célestes). Ewen est le premier maillon d’une chaîne quinte, une procédure d’exception qui ne se déclenche qu’en cas de danger très grave pour l’univers. Il part donc à la rencontre du 4ème frère, localisé sur une planète lointaine. Bien sûr tout au long du voyage, il va douter de son sacrifice, de sa hiérarchie, de son importance. C’est dans une lutte incessante contre ses doutes et ses regrets qu’il est principalement engagé. Olmeo, lui, est un garçon d’une communauté angélique du Pays Noir, dont la famille est contrainte de s’exiler parce que sa mère a commis l’adultère. Contrairement aux siens, opposés à la technologie, Olmeo a toujours rêvé de parcourir l’espace à bord des grands vaisseaux. La faute de sa mère lui offre une occasion unique de réaliser son rêve. Ce sont ses carnets de voyage qu’on lira, ses émerveillements, les heurs et malheurs ponctuant son périple, et puis, surtout, sa rencontre avec Sayi, une jeune fille étonnante.

ActuSF : Et que dire de ton univers ? Il y a des secteurs fortement technologiques avec d’immenses vaisseaux spatiaux pour traverser les étoiles, et en même temps des communautés presque renfermées sur elles-mêmes, très proches de la terre et sans beaucoup d’outils technologiques. Comment tu le vois cet univers où le communautarisme côtoie la multitude ?
Pierre Bordage : Je le vois comme une parfaite illustration du nôtre. Sur terre aussi, la technologie côtoie les communautés renfermées sur elles-mêmes. Il ne peut y avoir, à mon sens, de monde purement technologique ou purement communautariste. De nos jours aussi, les religieux se défient de la technologie, de nos jours aussi, on a des peuples qui restent arc-boutés sur leurs croyances (que je ne juge pas d’ailleurs, elles sont souvent riches d’enseignements, je n’ai aucune préférence, je pense que les deux, la technologie et la croyance, sont les meilleures et les pires des choses). J’avais envie de créer le décalage entre le monde d’Olmeo et le monde technologique, pour accompagner l’émerveillement d’Olmeo. Il m’intéressait de partir avec un personnage qui n’est pas blasé, qui a gardé cette capacité d’émerveillement.
 
ActuSF : Le site de l’Atalante évoque une "ode à la femme et au mystère de la vie". Pourquoi as-tu voulu explorer ces deux thèmes ?
Pierre Bordage : Je me suis fait incendier sur ce même site sur mon côté viol systématique à chaque page et mes femmes soit nunuches soit putains (en fait, je ne le pense pas, pas du tout, mais certains lecteurs — trices, argg, surtout ne pas oublier — ont interprété mes personnages féminins comme ça). Je n’avais pas l’intention de me racheter de mes très grandes fautes, d’écrire un hymne à la femme ou au mystère de la vie, mais à la fin du roman, quand on a fait le constat, Mireille et moi, on s’est rendu compte que, si on avait suivi deux personnages masculins tout au long du récit, les figures qui demeuraient, qui résistaient, étaient les femmes : la mère d’Olmeo, la fille d’Olmeo… et d’autres que je ne peux pas révéler ici au risque de dévoiler l’intrigue. Ce premier tome est d’essence féminine : les vaisseaux sont des ventres abritant la vie, les deux héros, Ewen et Olmeo, sont hantés (Ezalde) ou initiés par une femme (Sayi). Enfin, je sais maintenant que je suis un affreux féministe :-) Qui dit femme dit mystère de la naissance et de la vie (ah, mon côté affreux macho qui reprend le dessus…). En plus il y a dans le livre des retournements de situation qui illustrent à leur façon le mystère éternel du temps (je ne peux en dire plus, même sous la torture, d’ailleurs si on pouvait m’enlever les brodequins, merci).

ActuSF : Ce premier tome raconte le voyage des deux héros sur des planètes étrangères et dans de grands vaisseaux spatiaux. On peut dire qu’ils sont tous les deux arrachés à leurs habitudes. Est-ce que ça t’a permis de souligner encore plus le choc des aventures et des nouveautés qui les attendent plutôt que de mettre en scène un baroudeur habitué au coup de force ? Et qu’avais-tu envie de faire : les confronter à beaucoup d’événements pour que chacun des deux héros évoluent rapidement ? Une sorte de transformation intérieure ?
Pierre Bordage : Oui, bien sûr, la transformation intérieure, comme tout roman initiatique. Et les romans de voyage, parce qu’ils exigent de leurs héros des adaptations permanentes, rentrent évidemment dans le cadre du roman initiatique. À part Rohel, et peut-être un peu Tcholko, le nomade Tunguz de la steppe sibérienne dans Atlantis, je n’ai jamais travaillé avec un héros baroudeur type super héros. Je préfère partir avec ces personnages simples, confrontés à des épreuves qui vont les forcer à grandir (même Wang, avec son tao de la survie, fait partie des héros ordinaires). Les voyages, j’ai remarqué, multiplient les événements, tout simplement parce qu’on ne comprend pas toujours la langue ni les coutumes ni les conditions climatiques. Donc, il faut évoluer en accéléré, se transformer pour continuer. J’aime bien ça, confronter l’être ordinaire à l’événement exceptionnel. Mais, et c’est ma conviction la plus profonde, il n’y a pas d’être vraiment ordinaire…

ActuSF : On l’a dit, il leur arrive toutes sortes d’aventures. On a l’impression que tu t’es fait plaisir en multipliant les paysages étranges et les péripéties étonnantes, quitte parfois à ne pas trop les expliquer pour mieux se concentrer sur l’action. Est-ce que j’ai bon ? Y as-tu pris du plaisir ? As-tu toujours un émerveillement pour l’espace et le space opera ?
Pierre Bordage : Oui, je me suis fait plaisir, vraiment. Encore une fois, quand on voyage, on change sans cesse de paysages, de situations, de compagnons, et l’action est permanente. Et on n’a pas le temps de tout expliquer non plus, on en prend plein les yeux, plein la tête, sans toujours comprendre les mondes traversés. J’ai toujours un grand attrait pour le space opera, qui, pour moi, reste le terrain privilégié du merveilleux moderne. Je me retrouve comme quand j’avais vingt-deux ans et que j’ai découvert le premier volet de la Guerre des Étoiles (bon d’accord, ça ne nous rajeunit pas et je viens d’avouer mon grand âge) : l’éclate totale. Je suis un vrai gosse, et je pense qu’il faut garder une âme d’enfant pour écrire et lire des space opera.

ActuSF : Tu as déjà prévu cinq tomes. Pourquoi aussi long ? Et est-ce que ça ne te fait pas un peu peur quand même un projet aussi vaste ? Ou au contraire est-ce excitant de se dire qu’on a encore quatre tomes pour développer l’intrigue et l’univers ?
Pierre Bordage : Ben, je me suis fait piéger par le titre ! Panca veut dire cinq en sanskrit. Chaîne pancatvique ou quinte, pentale (animal à cinq ailes), tout est basé sur le cinq. Allez faire une trilogie avec ça ! Même pas peur dans la mesure où, de la façon dont j’ai agencé le cycle, il n’y aura pas d’effet de répétition ou d’impression de traîner en longueur. Bref, on va encore voir du pays, je vous le dis ! Oui, c’est plutôt excitant, parce que, si l’univers et la trame restent constants, les péripéties seront très différentes les unes des autres, enfin, j’espère.

ActuSF : Que peut-on dire déjà du tome 2 ? Que vas-tu nous raconter ?
Pierre Bordage : Rien, je ne peux rien en dire. Non, ne remettez pas les brodequins s’il vous plaît. Je ne peux rien dire parce que ce serait dévoiler la fin du premier tome, ce qui ne serait pas correct vis-à-vis des lecteurs.

ActuSF : Et hormis les quatre prochains volumes de La Fraternité du Panca, sur quoi travailles-tu ? Vas-tu sortir d’autres livres en parallèle ? Et sinon quelles sont tes envies ?
Pierre Bordage : Oui, je sortirai d’autres ouvrages en parallèle : un roman pour la jeunesse chez Flammarion, une uchronie sous l’égide d’Alain Grousset ; un Club Van Helsing ; un roman au Diable Vauvert, une anticipation très contemporaine, la veine que j’explore au Diable ; et puis je travaille actuellement sur un projet de feuilleton audio, oui, oui, et sur l’adaptation BD des Fables de l’Humpur… N’en jetez plus, ma coupe est pleine.

(Interview réalisé pour la sortie de Frère Ewen, premier tome du cycle)

Jérome Vincent - ActuSF

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