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David Weber

Mission Basilic

Mission Basilic

Date de parution : novembre 2011

Série : Honor Harrington
Livre : 1

Traduit par : Arnaud Mousnier-Lompré
Illustrateur : Genkis


ISBN13 : 9782841725731

Nombre de pages : 496
Prix : 21,00 €
État : disponible

Rude début de carrière pour le capitaine de frégate Honor Harrington, de la Flotte royale de Manticore. Ayant humilié un haut gradé lors d’un exercice, elle se voit chargée, pour sa première affectation de commandant de bord, d’assurer seule la police du système lointain de Basilic, avec un vaisseau hors d’âge à demi désarmé et un équipage qui la rend responsable de son exil. Or une puissance hostile a des visées sur Basilic, terminus d’un « trou de ver », porte du voyage instantané, et fomente une machination complexe pour s’en emparer...
Marine de l’espace, affrontements dans les étoiles, le cycle d’Honor Harrington adapte la grande tradition du roman d’aventures de mer à la science-fiction. Par la cohérence technologique de son univers et la précision du récit, David Weber y renouvelle le space opera classique avec une rare virtuosité.
  • Revue de presse
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Weber - mission basilic - Courrier Français
Posté le 27 avril 2009 -
Enfin un gros livre de science-fiction traditionnel, un opéra de l’espace bourré d’aventures et d’exotisme, qui nous replonge à l’âge d’or des années 50 ! Cette première mission à travers les étoiles du capitaine de vaisseau Honor Hassington (elle doit assurer la police du système lointain de Basilic) est un enchantement, d’autant que la cohérence scientifique est au rendez-vous ! Un premier roman prometteur d’un cycle brillant : on attend la seconde mission de cette nouvelle héroïne avec impatience !
Christian Robin, Courrier Français, 27 aout 1999
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Weber - mission basilic - La dépèche du midi
Posté le 27 avril 2009 -

Voilà du vrai Space-Opera à l’ancienne ! D’ailleurs, vous avez certainement déjà lu cette histoire sous une forme ou une autre : une jeune femme prend le commandement d’un navire spatial et se retrouve expédiée aux avant-postes perdus de la galaxie, où elle devra se gagner le respect de son équipage avant de sauver la civilisation à elle toute seule face à une invasion étrangère… Quand c’est bien fait, et c’est le cas ici, ça se lit tout seul, pour peu qu’on ne soit pas allergique aux grandes fresques guerrières mâtinées d’un brin de psychologie de champ de bataille. De l’action à jets continus, des personnages bien typés et attachants, une philosophie simpliste que ne renierait pas Clint Eastwood.

Jean-Claude Dunyach, La dépèche du midi, 12 septembre 1999

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Weber - Mission Basilic - Lutinesque
Posté le 26 septembre 2011 -
Résumé :

Dans ce premier tome, nous suivons le début des aventures d'un jeune officier, doué de qualités, notamment en discernement et en stratégie. Sa fidélité à un ancien amiral dont les préceptes ne font pas l'unanimité parmi la jeune garde montante, va valoir à Honor Harrington l'animosité de l'étoile du moment. Et, elle se retrouve mutée à Basilic, le placard de l'amirauté. Sa détermination à servir son royaume, son sens du devoir, bref, sa volonté à remplir sa mission vont lui permettre de mettre à jour des bizarrerie... et même un complot....
 
Critique :
J'ai mis un bon moment avant de me décider à lire ce roman, beaucoup de critiques le taxaient de " militariste ", dénonçaient ses relents " réactionnaires ", et j'en passe. Cela m'avait fortement dissuadée de m'attaquer à cette oeuvre. Mais je viens de franchir le pas, et je suis étonnée de ce que je viens de lire. Certes, la saga Harrington ne démérite pas : action, complot et batailles spatiales sont au rendez-vous.
 
Ce roman est agréable et divertissant, c’est comme un James Bond : on sait à quoi s’attendre, sans déception. Alors militariste ? Si l'on estime que suivre l'évolution du personnage dans le milieu ou il évolue est anormal, alors effectivement, c'est un roman militariste : ses chefs, ses subalternes, ses interlocuteurs sont quasiment tous militaires; étonnant, non pour un militaire ?
Militariste car à part les militaires, tous les autres sont des affreux ? Là, aussi, ce n'est pas le cas. Il y a des bons et des mauvais dans l'une et l'autre " catégorie " de la population.
Une trame bien menée, des combats intéressants et visuels et un côté voyage dans l'espace assez familier et plutôt bien amené, une héroïne à dimension humaine brillante certes, mais également bien secondée. Pour résumer, un bon roman de SF (space opera) dont l'héroine est bien exploitée, une trame sympathique, un univers classique et efficace.
 
 
Lutinesque
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Weber - Mission Basilic - Mythologica
Posté le 18 avril 2011 -

Il est peu de saga comme celle dont je vais vous parler. Certes il en existe beaucoup sur le thème des batailles spatiales, avec des vaisseaux combattant pour toutes les raisons possibles de l’univers, mais une seule saga pouvait regrouper un mélange aussi éclectique que celui-ci :  le milieu politico-militaire qui sied si bien a tout homme ayant servis sous les drapeaux avec le grade de général, un brin de féminisme,  de la stratégie au sens le plus large du terme et tellement d’autres ingrédients qui font que cette série, cet univers, est l’une des plus attachantes que j’ai pu lire. Mais, trêve de palabres, attaquons sans plus attendre la chronique de ce roman.

Mission Basilic est un roman de David Weber, écrivain prolifique de science fiction et autant le dire, une valeur qui reste sûre. Il sait décrire un monde de manière cohérente et très crédible. Les sociétés et les technologies en cours dans cet (et ses) univers sont elles aussi parfaitement établies, ce qui aide grandement a l’immersion dans le roman.

Il y a de sacrés pépites dans ces livres. La première étant que tout se passe dans un monde cohérent aussi bien scientifiquement (pour peu que l’on admette l’hyperespace et tout ce qui touche aux voyages plus rapide que la lumière) qu’historiquement. Et c’est la que la magie Weber opère : le coté relationnel entre commandant et subordonnés, la hiérarchie qui décide comment on peut sacrifier tels ou tels unité sur l’échiquier du conflit de grande envergure, les interactions entre Honor et son équipage, la technologie… Tout fini par se mettre en place au fur et a mesure.

Une fois passées les premières pages et les informations qui mettent en place le contexte, on sourit lors des premières bourdes de certains jeunes officiers qui ont vite fait de se reprendre et qui au final montrent des quantités de qualités. Les actions et décisions prises par les personnages font qu’au final chacun essaye de tirer son épingle du jeu et on se prend très vite d’affection pour cette jeune capitaine qu’on aurait cru jetée au beau milieu de la fosse aux crocodiles.  Les scènes d’actions deviennent de plus en plus intenses sans être un fouillis incompréhensible alors que le lecteur en est plongé en plein milieu. On se surprend à serrer les dents lorsque le croiseur léger d’Honor se prend une bordée de missile, contre attaquant avec tout ce qu’il a dans le ventre.  On en vient même à  souffrir a ses cotés alors qu’elle se voit contraint de faire des choix difficiles humainement.

Pour conclure, ce bouquin que j’avais acheté relativement par hasard fut une grande surprise et une véritable trouvaille. Il est de ce fait l’élément introducteur d’un univers aussi vaste que l’espace connu et plein de personnages aussi différents qu’intéressants.  De plus il est à noter que plusieurs auteurs y ont ajouté leur patte dans des recueils de nouvelles.

 

XBorger - Mythologica

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Weber - Mission Basilic - nooSFere
Posté le 29 avril 2009 -
"Hissez les voiles !" est un ordre que l'on ne s'attend guère à entendre dans l'espace interstellaire ! Pourtant avec la voile de Warshawski, indispensable au voyage dans l'hyperespace, David Weber a trouvé un artifice lui permettant d'adapter au space opera le roman anglais d'aventure maritime, écrit en général à la gloire de la marine britannique.

L'auteur affirme d'emblée cette filiation en dédiant son livre à C. S. Forester, figure marquante de cette littérature, et le texte est ainsi parsemé de vocabulaire maritime, à commencer bien sûr par le nom des vaisseaux (croiseur, frégate, cargo, etc...), qui naviguent sur ordre de Sa Majesté la Reine... de Manticore.
 
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Weber - Mission Basilic - Mauvais genres
Posté le 24 juin 2013 -
Année :... Inconnue
Espace temps : Manticore et sa région
Transmission prioritaire et codée

Ceci est un message de la plus haute importance. Je suis en ce moment sur le croiseur léger " L'Intrépide ". Mais il n'a plus que le nom d'intrépide. Il vient d'avoir de nouvelles modifications d'armes. Il ressemble plutôt à une cible... Et ce n'est pas le nouveau commandant qui va faire changer mon opinion. Cette femme, jeune, Honor Harrington.. Nous a fait mettre sur une voie de garage. Elle pensait que son orgueil changerait sa première affection ?
Nous voici dans le système Basilic. Le rebut de la flotte. Tout cela parce que le commandant a prouvé que le stratège avait tort

Fin de Communication

Début de communication

Des choses changent sur notre croiseur. Tout d'abord, il est écrit dans le manuel que le système Basilic doit être vérifié par deux astronefs. Mais l'officier qui devait épauler le commandant Harrington l'a laissée tomber... Puis au lieu de tout foutre en l'air, notre commandant ne s'est pas laissée démonter. Elle a appliqué le manuel à la lettre. Le quartier général veut qu'elle garde un oeil sur le système Basilic et son noeud de ver (passage d'un espace à un autre en temps instantané) ? Ils vont être servi. Nos missiles ont servi de servo-moteurs, ils deviendront des balises, nos équipes vont être divisés... C'est assez incroyable ce qui nous arrive... De plus, Elle joue de la diplomatie avec Dame Estelle, résidente de sa Majesté sur Méduse, une planète proche. Ce qui ne s'était jamais fait... Pas au point d'avoir des équipes de travail venant des deux côtés ! ! !
Hélas, ca ne change pas tout. Des contrebandiers sont sur Méduse, et nous avons du mal à les repérer... L'assaut se prépare...
Et loin de nous, l'amirauté regarde ce qui se passe. Le commandant Harrington bouleverse tout sur son passage... Que cela présage t'il ?

Fin de transmission

Ce livre est une petite bombe ! ! Un space opera politique, mais d'un niveau qui déménage. David Weber montre les difficultés de commander un batiment et de faire son devoir. On y voit les différentes personnalités, les différents officiers (les rancoeurs, les amitiés qui naissent). L'administration est montrée du doigt... L'intérieur, ses corruptions, ses manipulations.
Sans renouveler le genre, David Weber gagne en complexité, plus ça avance plus on a envie de savoir... Arggghhh ! Encore encore ! ! !

Temps de livres

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Weber - Mission Basilic - Herbefol
Posté le 16 novembre 2016 -

Quel amateur de SF ne connaît pas les noms d’Honor Harrington et de son géniteur David Weber ? La réputation du cycle dépasse largement les frontières de l’Amérique. Pourtant cette référence en matière de Sf militaire est souvent parfois décriée en France,  en raison des deux blocs antagonistes s’affrontant impitoyablement. J’avoue ne pas comprendre le mépris que le cycle reçoit alors qu’il est franchement apprécié par nombre de lecteurs de littérature de genre. Je conçois que les goûts différent d’un individu à l’autre, j’ai du mal avec le fantastique (loin d’être mon trip) mais je ne le considère pas comme un sous- produit….

Je vous propose de découvrir mon point de vue sur la célèbre Honor Harrington, une femme, arf! Une sacrée bonne femme!

Mission Basilic nous propose de suivre le début de l’ascension d’un officier de la flotte manticorienne : Honor Harrington. Jeune femme habile et charismatique, ce capitaine de vaisseau manque un peu de diplomatie, mais point de loyauté, ainsi sa fidélité à un ancien amiral -dont les préceptes ne font pas l’unanimité parmi la jeune garde montante – va-t-elle valoir à Honor l’animosité de l’étoile du moment. Du coup, elle se retrouve mutée à Basilic, le placard de choix des brebis galeuses de l’amirauté de Sa Majesté. Sa détermination à servir son royaume, son sens du devoir, sa volonté à remplir sa mission vont la conduire à mettre à jour des bizarreries… et même un complot….

J’ai mis quelques années avant de lire ce roman. Certains lecteurs l’encensaient, d’autres ainsi que beaucoup de critiques le taxaient de « militariste »,  un adjectif avec une connotation très péjorative, dénonçaient ses relents « réactionnaires », le manque de vision ainsi que son bellicisme sous-jacent. Cela m’avait fortement dissuadée de m’attaquer à cette série. J’ai franchi le pas, et je suis étonnée par ma lecture.

Certes, je ne le comparerais à la saga Vorkosigan, dont l’humour, la plume et l’histoire forment un tout absolument délicieux. Cependant, H. Harrington ne démérite pas : actions, complots et batailles spatiales sont au rendez-vous associés à un univers complexe et riche qui titille l’imaginaire.

Je ne ferais pas de parallèle avec des auteurs comme Simak, Heinlein ou Poul Anderson, car Mission basilic n’a ni l’ambition, ni la profondeur des œuvres référence de ces auteurs. Nonobstant cette légère réserve, ce roman est agréable, prenant, et totalement immersif. En terme de sf militaire, David Weber nous livre un récit plus abouti qu’Indomptable de Jack Campbell ou que De haut-Bord de Paul Honsinger. Le roman se distingue par la description d’un univers plus élaboré, avec des ressorts politiques plus soignés que les deux œuvres que je viens de citer. Manticore ressemble davantage à une monarchie victorienne qu’à une organisation militaire. La République du Havre quant à elle, tient davantage des républiques populaires de notre monde actuel (Corée du Nord) ou des ex- républiques soviétiques. Mais ce n’est pas une simple transposition. La France de la Terreur y est représentée à travers un personnage sinistre, Robert Pierre, qui applique la même méthode d’administration, allié aux fanatiques membres de la SerSec  (Waffen-SS), cela donne un régime totalitaire efficace et effrayant, un peu comme dans V pour Vendetta. Les antagonistes de Manticore, les havriens sont intelligents, malins, d’un positionnement politique certes tranché (Union Soviétique) et assumé, mais qui présente une structure économique et sociale consistante. Bref, les ennemis ne sont pas des neuneus ou des caricatures.

Alors que penser de ce qualificatif si dégradant : « militariste »  ?

Déjà, il faut s’entendre sur la définition de militariste. Mon Petit Larousse Illustré donne la suivante :

Militariste : adj. Relatif au militarisme.

Militarisme : n.m.

1- Système politique fondé sur la prépondérance de l’armée.

2-  Exaltation des valeurs militaires.

Effectivement, d’un point de vue purement objectif – et sans y attacher un quelconque jugement péjoratif – ce roman peut être qualifié de militariste. Le seul hic, c’est que les critiques lues concernant son militarisme sont orientées péjorativement. L’ auteur  ferait l’apologie du système militaire et de la guerre. Or, ce n’est pas ce que fait David Weber. Deux empires stellaires sont en conflit… et le lecteur suit les opérations militaires qui s’ensuivent. Étonnant, non? (mais peut-être qu’imaginer un empire stellaire futur en conflit, c’est mal…)

A moins que l’on estime que suivre l’évolution du personnage DANS LE MILIEU où il évolue est anormal : ses chefs, ses subalternes, ses interlocuteurs sont quasiment tous militaires;  surprenant, non pour un militaire? Militariste car à part les militaires, tous les autres sont des affreux? Là, aussi, ce n’est pas le cas. Il y a des bons et des mauvais dans l’une et l’autre « catégorie » de la population. Mais, le plus gros point de reproche que l’on peut pointer, c’est que David Weber n’écrit pas : « LA GUERRE, C’EST MAL ».

En revanche, ce tome ne manque pas d’un certain manichéisme, car globalement tous les Havriens sont « mauvais » alors que tous les manticoriens semblent « bons »… Ceci dit cela facilite l’identification à une grande puissance économique, et par déduction, l’autre camp représente les soviétiques (rien d’original, beaucoup d’auteurs américains ont été influencé par la situation géo-politique de l’époque).

En ce qui concerne l’histoire en soi : la trame sans être des plus originales est bien menée , les combats sont intéressants et visuels avec un côté voyage dans l’espace assez familier (trous de ver) et plutôt bien amené (pour des non-spécialistes), enfin, une héroïne à dimension humaine brillante certes, mais également bien secondée.

Pour résumer, un bon roman de SF, un excellent roman de sf militaire dont l’héroïne est bien exploitée, une trame sympathique, un univers complexe et immersif. Ce fut une bonne surprise, et j’ai passé un excellent moment.

Effectivement, le lecteur allergique à toute institution/forme militaire passée, présente ou future, ou aux valeurs que celle-ci véhicule ne trouvera pas son compte dans la série des Honor Harrington. Et après tout chacun ses goûts et aspirations question lecture.

J’ai lu ce tome en début d’année. La critique a été revue et corrigée depuis! ( non parue sur ce blog).

Herbefol Albédo

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