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Marie Brennan

Minuit jamais ne vienne

Minuit jamais ne vienne

Date de parution : février 2018

Série : La cour d'Onyx
Livre : 1

Traduit par : Marie Surgers
Illustrateur : Raphaël Defossez


ISBN13 : 9782841728466

Nombre de pages : 352
Prix : 21,90 €
État : disponible

À la fin du XVIe siècle, l’Angleterre prospère sous le règne d’Élizabeth, première du nom et dernière monarque de la lignée des Tudor.
Sous Londres s’étend le palais tentaculaire d’Invidiana, la reine des fae, qu’elle gouverne en maîtresse inflexible. Son pouvoir est le reflet ténébreux de la gloire éclatante dont s’entoure la dernière des monarques Tudor. Dans ce palais d’Onyx, les fae n’ont pas à craindre le fer et la foi chrétienne que les mortels utilisent contre eux pour se protéger de leurs méfaits.
Depuis trente ans, les affaires des deux cours sont toutefois étroitement liées. Un pacte mystérieux, tragique peut-être, unit les deux souveraines. Car si, chez les mortels, rois et amours sont éphémères, les fae les jalousent pour les passions qui animent leur vie.
Un courtisan humain et une fae en disgrâce découvrent peu à peu les alliances et les trahisons qui gangrènent les deux trônes. Ensemble, ils ont une chance de révéler la source du pouvoir d’Invidiana et, peut-être, de rétablir un peu de justice, d’harmonie et de confiance dans une société de haine et de violence.

Une œuvre baroque, où se mêlent l’histoire et la fantasy, fort bien documentée sur la vie à la cour d’Élizabeth et les drames politiques qui s’y sont joués, et riche de tout le folklore du Petit Peuple des îles britanniques.
  • Revue de presse
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Brennan - Minuit jamais ne vienne - Le Culte d'Apophis
Posté le 28 février 2018 -

Curiosité taxonomique, ce roman (le premier d’une tétralogie) propose une Urban Fantasy se déroulant… à la fin du XVIe siècle, dans une Angleterre où, sous la ville de Londres, existe une seconde reine, celle des Fae, à qui la souveraine mortelle doit son trône. Tout l’enjeu de l’intrigue sera donc de décrire et d’expliquer le complexe réseau de relations qui lie les deux cours (la mortelle et l’immortelle) entre elles, ainsi que les conséquences de certains pactes sur les nations et leur Histoire, qu’elles soient féeriques ou humaines, que sa chronique soit dans nos manuels… ou pas ! Voilà donc une Histoire secrète expliquant, par le biais du surnaturel, des événements bien réels, et mettant en scène les Unseelie les plus cruelles et malsaines de toute la SFFF à côté de personnages de nos manuels scolaires crédibles et intéressants. Deux personnages, une Fae en disgrâce et un humain sur la pente ascendante, vont devoir démêler l’écheveau des pactes passés et de leurs conséquences actuelles.

Largement supérieur, sur le plan de l’écriture (dont le rythme et l’utilisation des personnages secondaires), entre autres, au cycle plus connu en France de Lady Trent, celui-ci est à mon avis plus intéressant, surtout si, comme moi, tout ce qui tourne autour des cours féeriques vous fascine. J’y suis allé plutôt par curiosité taxonomique, j’en ressors ravi par une lecture tonique et envoûtante (le charme des fées, sûrement), et je lirai les tomes suivants avec plaisir. Car celui-ci est vraiment riche et propose différents niveaux de lecture qui intéresseront sans nul doute des publics très divers, depuis celui qui appréciera la reconstitution purement historique à celui qui sera fasciné par la façon dont le surnaturel s’y intègre, voire en explique les événements, en passant par celui qui sera attendri par les relations romantiques, qu’elles soient tragiques ou non, liant humains et Fae ou celui qui appréciera l’aspect enquête très développé de l’ouvrage.

- Apophis, le 28/02/18.

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Brennan - Minuit jamais ne vienne - Le Bibliocosme
Posté le 10 avril 2018 -

Des dragons au peuple des Fae

Fin du XVIe siècle. Elizabeth Tudor règne depuis trente ans sur l’Angleterre qui vient toute juste d’échapper à une tentative d’invasion de la Grande Armada espagnole. Bien que vieillissante, la souveraine dirige toujours d’une main de fer les affaires du royaume et continue de bénéficier du soutien d’une cour soumise et dévouée. Rares sont toutefois ceux qui connaissent l’existence d’une autre cour installée sous la première, peuplée de créatures féeriques maintenues sous le joug d’une reine impitoyable ayant conclu il y a des années un pacte d’entre-aide avec son équivalente mortelle. Si l’arrangement entre les deux têtes couronnées reste ignoré de tous chez les mortels, un homme commence cependant à se demander s’il ne faut pas voir dans certains des choix politiques de sa reine l’influence d’une puissance occulte dont la main mise se serait affermie au fil des années, au point de menacer aujourd’hui l’avenir du royaume. Déjà connue en France pour sa série des « Mémoires de Lady Trent » (toujours en cours de publication chez L’Atalante), Marie Brennan nous revient ici avec une autre série de fantasy totalement différente et mêlant habilement Histoire et merveilleux. Le roman se focalise sur deux personnages, issus de chacune des deux cours évoquées, et dont on suit le point de vue d’un chapitre à l’autre. Le premier est un jeune homme affecté à la garde royale et à qui Walsingham confie la mission de démasquer le ou les personnes influençant secrètement les décisions de la reine. La seconde est une Elfe qui cherche à revenir en grâce à la cour et qui se voit confier la mission inverse : découvrir ce que sait Walsingham et l’empêcher d’en apprendre davantage sur la cour d’Onyx et l’influence que fait peser Invidiana sur Elizabeth. La quête des deux apprentis espions va évidemment finir par se confondre et le jeu de chassé-croisé imaginé par l’auteur est construis de manière assez habile.


Des allures de conte résolument sombre

Si la plupart des rebondissements sont bien amenés, certains sont en revanche trop prévisibles, mais c’est certainement l’une des rares fausses notes que l’on peut mentionner pour ce premier tome. La seconde concerne respectivement le début et la fin du roman : le premier étant trop long à se mettre en place et la seconde s’apparentant trop un à « happy-end » classique. La plume de l’auteur est pour sa part fluide et agréable, même si la présence de beaux passages particulièrement intenses peut faire regretter au lecteur le fait que l’ensemble du roman n’ait pas été écris avec la même verve (je rejoins Apophis concernant le passage de la Chasse sauvage qui est vraiment très évocateur). L’intrigue est pour sa part bien construite et se divise en plusieurs fils qui ne sont toutefois pas suffisamment nombreux pour faire oublier au lecteur les principaux enjeux de l’histoire. L’un des plus gros atouts du roman reste cela dit son atmosphère assez sombre, et ce en dépit de la présence de créatures que l’on assimile habituellement aux jolis contes pour enfants. S’il y a effectivement un aspect conte dans le roman de Marie Brennan, n’allez toutefois pas vous figurer une ambiance à la Disney, avec des fées adorables vêtues de justaucorps à paillettes et volant aux secours des mortels. Les fae de la cour élisabéthaine sont en effet bien plus complexes que ce que les fables d’aujourd’hui laissent entendre, certaines étant capables de la plus impitoyable cruauté afin de venger une offense, tandis que la plupart peinent à partager l’affection que leur portent les mortels, jugés bien trop éphémères pour mériter la moindre considération. Or c’est justement cette noirceur, plus sous-jacente que véritablement mise en scène, qui contribue à donner au roman cette ambiance si particulière.


Fae VS mortels : la coexistence de deux mondes

Vous l’aurez sans doute déjà compris, ce qui fait avant tout le charme de ce premier tome, c’est le bestiaire relativement fourni convoqué par l’auteur. La plupart des créatures mises en scène ici sont tirées du folklore britannique et, si certaines sont des habituées des romans de fantasy (elfes, gobelins, naïades…), d’autres sont en revanche plus rares car probablement jugées trop communes, à l’image des brownies, des hobs ou encore des kelpies. D’autres peuples féeriques sont également mentionnés, mais les informations les concernant sont pour le moment assez lacunaires et seront sûrement étoffées dans les prochains tomes (je suis pour ma part très curieuse d’en apprendre davantage sur le peuple de la mer…). La plus grande originalité de l’auteur consiste toutefois à placer les représentants du « Petit Peuple » non pas dans leur décor bucolique habituel mais en plein cœur de la ville de Londres. Alors certes, les histoires aiment depuis toujours raconter les multiples manières dont les Fae s’y prennent pour interférer dans les affaires humaines : elles choisissent les plus beaux jeunes hommes comme amants, inspirent les meilleurs poètes, accordent à certains le don de prédire l’avenir, et vont même parfois jusqu’à dérober un bébé mortel pour le substituer par l’un des leurs. Si la fascination des Faes pour les humains n’est donc pas nouvelle, elle atteint toutefois son paroxysme à la cour d’Onyx, où il n’est plus seulement question de se mêler de temps à autres aux humains mais bel et bien d’en imiter les mœurs. C’est ce rapport entretenu entre créatures féeriques et créatures mortelles, fait de défiance et de fascination mêlés, qui se trouve au cœur du roman de Marie Brennan qui aborde le sujet avec beaucoup d’intelligence. Afin de se fondre dans le « monde d’en haut », les créatures de la cour d’Onyx dispose de tout un tas de stratagèmes (déguisement, offrandes…) qui vont leur permettre de déjouer les nombreux pièges que recèle inévitablement tout cadre urbain. A ce sujet, il est d’ailleurs habile de la part de l’auteur de considérer comme arme de défense contre les Fae non pas un dieu quelconque mais la ferveur des fidèles qui revêt ici un véritable pouvoir. L’aspect est intéressant et, outre le fait qu’il permet à l’auteur de ne pas s’embourber dans des considérations d’ordre religieuses, il permet également de justifier les choix de la reine Elizabeth en matière de religion.


L’Angleterre sous le règne d’Elizabeth

Le second gros point fort du roman tient à son cadre historique. Si l’époque moderne est loin d’être la période la moins utilisée en fantasy, il n’en reste pas moins agréable de se voir confronté à un décor historique reconstitué avec soin et qui s’éloigne du traditionnel « médiéval fantastique ». Difficile, compte tenu de l’époque choisie par Marie Brennan, de ne pas faire le rapprochement avec le fameux « Gloriana ou la reine inassouvie » de Moorcock qui, quoique plus complexe et plus poétique, partage avec ce roman ci la même atmosphère crépusculaire. Il est une autre œuvre dans laquelle on retrouve la même ambiance et à laquelle je n’ai pu m’empêcher de penser tout au long de la lecture : le film de Shekhar Kapur dont l’auteur avoue justement s’être beaucoup inspirée (les deux se déroulent d’ailleurs à peu près au même moment du règne d’Elizabeth). Le rapprochement a pour ma part été tellement immédiat qu’il m’a été impossible de me représenter Elizabeth et Walsingham sous d’autres traits que ceux de Cate Blanchett et de Geoffrey Rush (qui conviennent ma foi parfaitement ici aussi). Bien que l’action se déroule à la fin du règne (nous sommes aux alentours de 1588-1590), l’auteur réussit à revenir sur les moments forts de la vie d’Elizabeth auxquels on assiste même parfois directement sous la forme de flashbacks. Parmi ces événements marquants, on peut évidemment citer la mise à mort de Marie Stuart, mais aussi la difficile accession au trône de la souveraine, ou encore sa volonté de favoriser le protestantisme au dépend du catholicisme. Si la reine Elizabeth n’est réellement présente que dans très peu de scènes, son ombre plane sur l’ensemble de la cour ce qui permet au lecteur de se faire une idée assez précise de sa personnalité. Là encore l’auteur fait d’ailleurs preuve d’intelligence en dressant de la reine un portrait nuancé : celle-ci manifestant d’un côté une profonde jalousie à l’égard du bonheur marital de certains de ses courtisans (allant jusqu’à interdire leur union) et faisant preuve d’un tempérament exécrable, tout en étant d’un autre côté charismatique, éduquée et capable de faire preuve d’un formidable sens politique. Figurent également sur le devant de la scène les personnages les plus emblématiques de son règne : si William Cecil et Walter Raleigh sont seulement mentionnés, Walsingham et l’astrologue Dee occupent ainsi un rôle bien plus important.


Premier tome mêlant habilement histoire et magie, le roman de Marie Brennan propose une réadaptation réussie du règne d’Elizabeth Ière, mêlant intrigues de cour mortelle aussi bien que féerique. Soutenu par un cadre historique travaillé, un bestiaire étoffé et une ambiance résolument sombre, « Minuit jamais ne vienne » pose les bases d’une nouvelle série prometteuse dont les trois prochains volumes (déjà parus aux Etats-Unis) s’attarderont sur trois époques différentes dans lesquelles j’ai hâte de me plonger.

- Boudicca, le 4 mars 2018. 


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Brennan - Minuit jamais ne vienne - Elbakin.net
Posté le 04 avril 2018 -

 

La cour d’Onyx est présenté comme le premier tome de la nouvelle série de Marie Brennan. C’est vrai par rapport à son périple éditorial en France mais dans les faits, il s’agit d’un roman plus ancien de quelques années (cinq ans entre les premiers volumes de ces deux séries, pour être tout à fait exact).
On pourrait dès lors craindre qu’il soit moins abouti, marqué par des défauts de jeunesse… pas forcément. Le cadre n’est pas très original en soi (en tout cas, au départ, moins qu’Une histoire naturelle des dragons), mais l’exécution et la mise en scène du récit se révèlent plaisantes. Même s’il faut aussi un bon moment pour vraiment se laisser happer par le récit, qui n’hésite pas à prendre son temps.  
Si vous appréciez l’époque des Tudor, les intrigues de cour, une grosse pincée de magie et de manigances diverses, voilà un roman qui devrait en tout cas vous plaire. Il faut d’ailleurs aimer ce canevas historique, très présent en arrière-plan. On a aussi parfois du mal à s’attacher véritablement aux deux personnages principaux, avant tout concernés par leurs propres intérêts, et qui se révèlent en fait moins malins qu’ils n’en ont l’air. C’est un peu dommage, car il ne suffit pas de nous le dire, il vaut mieux montrer de façon concrète à quel point ce duo est censé savoir faire preuve de sagacité. Mais ici, c’est avant tout l’univers qui domine le roman de tout son poids et ses conspirations de toutes sortes, au gré des allégeances et des alliances de chacun, qui justement changent souvent du tout au tout. C’est avant tout cette dimension-là que l’on retiendra de ce premier tome (le cycle en compte quatre), avec une mise en place efficace. 
Une lecture ma foi bien agréable. 
 

 

Gillossen - Elbakin.net

 

 

 

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Brennan - La cour d'Onyx - Le soir
Posté le 08 juin 2018 -

L'auteur américaine a abandonné lady Trent et ses Dragons pour rejoindre Lune, une fée envoyée par sa reine à la cour d'Elisabeth 1er, fin XVIème siècle. L'histoire et la fantasy se mêlent dans ce roman baroque, politique, riche et séduisant.

Journal Le soir 

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