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Dmitry Glukhovsky

Metro 2034

Metro 2034

Date de parution : mai 2011


Traduit par : Denis E. Savine
Illustrateur : Dirk Schulz


ISBN13 : 9782841725434

Nombre de pages : 416
Prix : 21,90 €
État : disponible

2034.
La Sevastopolskaya produit de l’électricité qui alimente le métro moscovite, mais la dernière caravane d’approvisionnement n’est jamais revenue de la ligne circulaire, non plus que les groupes de reconnaissance envoyés à sa recherche...

Ils seront trois à devoir résoudre cette énigme. Hunter, le combattant impitoyable revenu d’entre les morts, rongé de l’intérieur par les ténèbres ; Homère, qui a tout perdu aux premiers instants de la guerre et projette d’ériger un mémorial à l’humanité disparue ; Sacha, enfin, toute jeune fille qu’ils trouveront sur leur route dans un station où elle a vécu en exil avec son père.

Publié en Russie en 2009, Métro 2034 a suivi la carrière de bestseller international de Métro 2033.

Métro 2034 est en pré-publication sur le site du traducteur, plus d’informations sur notre blog.

  • Revue de presse
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Glukhovsky - Metro 2034 - PCJEUX
Posté le 11 juillet 2011 -
Metro 2034
L'enfer du rail...

Après avoir triomphé de milles dangers dans le jeu Metro 2033, vous trépignez à l'idée de savoir ce qu'Artyom, le tueur de bestioles mutantes, est devenu ? Armez-vous de patience !

Car pour en savoir plus, vous devrez peut-être attendre la suite directe du jeu intitulé Metro Last Light, actuellement en incubation dans les studios du développeur ukrainien 4A Games. Contrairement à ce que son titre aurait pu laisser penser, le petit pavé de quatre cents pages, intitulé Metro 2034, n'est pas cette suite tant attendue.

L'histoire se focalise en fait sur de nouveaux personnages confrontés aux dangers et autres abominations qui rôdent dans les couloirs du métro moscovite. Une foie encore, Dmitry Glukhovsky invite le lecteur à replonger dans ce monde post-apocalyptique souterrain afin de suivre les aventures ferroviaires de trois survivants répondant aux doux noms de Sacha, Homère et Hunter. Si le nom de ce dernier vous semble familier, sachez qu'il s'agissait du mentor d'Artyom dans Metro 2033. Malgré la " victoire " de son protégé sur les Homo Novus, ce héros légendaire se retrouve défiguré et condamné à errer durant de longs mois dans le gigantesque réseau du métro moscovite. Et plutôt que de rester terré dans un refuge ad vitam eternam, cet amateur d'action se porte volontaire pour retrouver une caravane d'approvisionnement et les équipes de reconnaissance qui ne sont jamais revenues.

Tour à tour passionnant, terrifiant, étouffant, attendez-vous à ressentir les mêmes sensations oppressantes qu'avec le jeu 2033...en plongeant dans l'horreur claustrophobique de Metro 2034 ! 

 

PC JEUX 

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Glukhovsky - Metro 2034 - Maison du geek
Posté le 18 juillet 2011 -

Critique METRO 2034 édition l ' Atalante

Suite de METRO 2033, écrit par DMITRY GLUKHOVSKY, ce livre se passe après la troisième Guerre Mondiale. Les survivants humains russes vivent dans le métro russe puisque la vie à l'extérieur est devenue impossible depuis que des animaux mutants sont apparus. METRO 2034 se passe un an après le premier livre. Le convoi de réapprovisionnement n'est pas revenu et on envoie un groupe d'hommes dans les souterrains du métro pour les retrouver.
 
Du classiques dans l'histoire mais super bien écrit. Super ambiance.
Un deuxième tome aussi bon que le premier. Achetez-le, un achat sure !
 
La maison du geek
 
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Glukhovsky - Metro 2034 - Maison du geek
Posté le 18 juillet 2011 -

Critique METRO 2034 édition l ' Atalante

Suite de METRO 2033, écrit par DMITRY GLUKHOVSKY, ce livre se passe après la troisième Guerre Mondiale. Les survivants humains russes vivent dans le métro russe puisque la vie à l'extérieur est devenue impossible depuis que des animaux mutants sont apparus. METRO 2034 se passe un an après le premier livre. Le convoi de réapprovisionnement n'est pas revenu et on envoie un groupe d'hommes dans les souterrains du métro pour les retrouver.
 
Du classiques dans l'histoire mais super bien écrit. Super ambiance.
Un deuxième tome aussi bon que le premier. Achetez-le, un achat sure !
 
La maison du geek
 
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Glukhovsky - Metro 2034 - ifisdead
Posté le 27 juillet 2011 -
Metro 2034 de Dmitry Glukhovsky a atteint les rayonnages français il y a quelques mois, toujours édité par l’Atalante et traduit par Denis E. Savine, que nous avons d’ailleurs interviewé il y a peu.
Pour ceux qui s’en rappellent, il y a un peu plus d’un an je chroniquais Metro 2033, une véritable révélation, dans ces mêmes colonnes. Ce roman de Science Fiction post-apocalyptique se déroulant dans les sous-terrains moscovites m’avait conquis. L’impatience s’était mêlée à la fébrilité à l’annonce de ce Metro 2034. Serait-il à la hauteur de son illustre ainé ? Direction le synopsis.
 
Metro 2034 de Dmitry Glukhovsky
La station Sevastopolskaya n’a plus de nouvelles de sa caravane et sa position ne lui permet pas de rester si longtemps sans ravitaillement. Toutes les patrouilles envoyées ne sont jamais revenues. Alors que la situation empire, le chef militaire de la station ne peut qu’acquiescer lorsque le mystérieux Brigadier apparu deux mois plus tôt décide d’embarquer un membre de la garde, Homère, pour aller enquêter. Les entrailles du métro vont alors les engloutir, ils sont en partance pour les ténèbres.
 
Metro 2034 n’est pas la suite directe de Metro 2033. D’ailleurs pour bien le marquer, l’histoire commence dans une station diamétralement opposée, à une année d’intervalle. On croisera bien Artyom dans le métro sans toutefois être vraiment sûr que c’est lui, son caractère parait bien différent mais les évènements qu’il a vécu y sont sans doute pour quelque chose. Mais passons, il n’est ici que de peu d’intérêt. Le personnage principal de cette nouvelle aventure est Homère qui suivra le redoutable Hunter déjà croisé dans Metro 2033, un petit groupe auquel viendra s’ajouter une jeune fille, Sacha.
Comme dans le tome précédent, j’ai trouvé les personnages plutôt travaillés, en se concentrant sur ce trio, Dmitry Glukhovsky se permet de considérer les autres intervenants un peu comme des cailloux sur leur route. Homère est mon personnage préféré, un vieillard (tout est relatif : 60 ans dans le métro c’est vieux) en quête d’éternité dans ce réseau souterrain condamné à la damnation. Son calepin et son stylo vont devenir ses meilleures armes, et j’en viens même à me demander si ce Metro 2034 n’est pas son œuvre. Hunter représente le coté bestial du groupe, un homme en régression, il souffre, ses deux personnalités se battent constamment et c’est par lui que la violence et l’action s’exprimeront dans ce récit. Sacha quant à elle n’apporte pas vraiment une touche féminine à l’histoire, c’est plutôt son innocence et sa naïveté qui vont frapper le lecteur. Comment peut-on rester comme elle dans un environnement aussi hostile et après avoir la mort dans les yeux ? Leurs trépidations ne vont pas les emmener bien loin, on ne voit qu’une légère partie du métro, et on a un peu l’impression de tourner en rond.
Comparé à l’épopée homérique d’Artyom dans Metro 2033, je n’ai pas pu m’empêcher d’être un peu déçu. L’histoire, même si elle est bien construite n’a pas réussi à autant m’accrocher que le premier tome de ce diptyque. Je sais que c’est un peu laid de comparer deux bouquins entre eux mais les points de similarité sont trop nombreux pour que je m’en empêche. Le décor, l’ambiance nous rappellent qu’on est bien dans le métro moscovite post-apocalyptique. Les ténèbres sont toujours aussi palpables mais l’effet de surprise est passé et on ressent moins de tension à suivre nos personnages arpenter les couloirs sombres. Le bestiaire quant à lui répond toujours présent. Et il est toujours aussi effrayant, effroyablement muté et difficile à dézinguer. Leur allure incertaine, la description de moult crocs et muscles saillants rajoute à l’effet d’horreur et les confrontations avec ces derniers de nos héros ne vous laisseront aucun répit jusqu’à leur dénouement. Dommage qu’il y en ait aussi peu. Les affrontements et les escarmouches, dans le chaos qui les caractérise, sont toujours aussi bien rendus. Les passages en extérieur ont quasiment disparu et le peu qui s’y déroule n’a pas la même intensité que ce à quoi l’auteur nous avait habitué dans cet univers hostile. La géopolitique du métro est ici exploitée de manière très succincte, c’est un peu dommage étant donné tous les efforts déployés à sa création.
 Dmitry Glukhovsky laisse un sacré nombre de portes ouvertes à d’autres aventures et l’on se prend à rêver en regardant les légendes des deux plans qui ornent la couverture intérieure. J’en viens à me demander, voir espérer, que l’univers étendu par d’autres auteurs atteindra nos vertes contrées. Le rythme est plutôt soutenu et malgré mes reproches, on ne voit pas passer les 400 pages qui composent Metro 2034, la preuve je l’ai lu en une matinée sans pouvoir le lâcher.
 
Conclusion : ça se lit très bien et la traduction de Denis E. Savine est fluide, les noms russes ne freinent en rien. Je me suis surpris à aller jeter un coup d’œil à la carte de temps en temps, pour savoir où nos héros se trouvaient et suivre leur progression. C’est là que j’ai vu qu’on ne voyait pas grand chose du métro, une légère frustration. La couverture de Dirk Schulz reste dans la veine du premier tome, arborant du jaune à la place du rouge, sobre et efficace.
Les éditions l’Atalante fournissent au passage toujours des éditions de qualité. A noter la future sortie en 2012 du jeu vidéo Metro : Last Light tiré du roman, il faudra voir ce que ça donne, le jeu tiré du premier tome étant bien agréable et flippant, malgré quelques défauts. Au final, Metro 2034 est un bon livre de Science-Fiction, mais qui n’atteint pas l’intérêt que Metro 2033 avait suscité chez moi. Même si mon avis global peut sembler négatif, il faut se rappeler que je gardais son ainé en tête et qu’il était lui-même supérieur aux productions actuelles. Metro 2034 n’en demeure pas loin un excellent choix de lecture qui peut assez facilement se lire indépendamment du précédent, je vous inviterais même à les lire dans le désordre pour en quelque sorte profiter d’une montée en puissance, créant votre propre exploration du métro moscovite.
 
illman
if is dead
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Glukhovsky - Metro 2034 - ActuSF
Posté le 29 juillet 2011 -
Une suite plus réussie que Metro 2033
 
Né en 1979, Dmitry Glukhovsky est journaliste expert en relations internationales. Il est aujourd’hui reporter free-lance pour Russia Today’s.
Dans Metro 2034, il poursuit son exploration du métro moscovite dans un monde post-apocalyptique, qui a connu une adaptation en jeu vidéo sortie sous nos contrées en mars 2010.
 
Un deuxième volet tout aussi sombre que le précédent...
La Sevastopolskaya produit de l’électricité qui alimente le métro moscovite, mais la dernière caravane d’approvisionnement n’est jamais revenue de la ligne circulaire, et les groupes de reconnaissance envoyés à sa recherche n’ont plus donné signe de vie.
Ils seront trois à devoir résoudre cette énigme. Hunter, le combattant impitoyable revenu d’entre les morts, rongé de l’intérieur par les ténèbres ; Homère, qui a tout perdu aux premiers instants de la guerre et projette de laisser sa trace dans la nouvelle histoire qui s’ouvre ; et Sacha, jeune fille à peine sortie de l’adolescence qu’ils trouveront sur leur route dans une station où elle a vécu en exil avec son père. .
 
.. où perce une lueur d’espoir
On retrouve dans cette suite de Metro 2033 les sombres souterrains du métro moscovite, où l’humanité parvient tant bien que mal à survivre aux conséquences d’une guerre nucléaire généralisée. Là où le précédent opus s’attardait sur la vie quotidienne dans les sous-sols moscovites, avec quantité de dialogues descriptifs alourdissant le récit, sa suite s’intéresse davantage au périple de trois protagonistes, avec une narration qui oscille entre Homère et Sacha. Hunter est quant à lui le point de repère autour duquel navigue le récit, même si on ne le découvre qu’au travers des yeux de nos deux narrateurs. L’auteur s’attache également aux événements qui ont précédé la fuite de l’humanité dans ces souterrains, et laisse entrevoir une lueur d’espoir : les hommes n’ont pas tout perdu, il reste encore des bribes des connaissances passées.
Le récit est plus dynamique et varié, et l’auteur évite les longueurs du premier volet : ce très bon roman gomme les défauts de son prédécesseur, et donne une histoire beaucoup moins linéaire dans son déroulement.
Là où Metro 2033 s’apparentait souvent à un catalogue des différentes stations du métro de Moscou (du moins au début), avec un décor qui prenait le pas sur l’histoire, Metro 2034 propose quant à lui un décor qui sert véritablement l’histoire.
 
Une suite réussie et supérieure au premier volet !
 
 
Tony Sanchez
ActuSF
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Glukhovsky - Metro 2034 - L'écran Fantastique
Posté le 09 septembre 2011 -
La civilisation se terre dans le métro moscovite. Après Metro 2033, Dmitry Glukhovsky récidive avec Metro 2034 où trois protagonistes partent à la recherche d'une caravane d'approvisionnement jamais arrivée. Sombre, violent, parsemé de discussions élevées, les qualités du premier opus se retrouvent ici. 
 
L'écran Fantastique 
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Glukhovsky - Metro 2034 - Les Chroniques de l'Imaginaire
Posté le 26 septembre 2011 -
Une bonne part de l'électricité du métro est produite par la Sevastopolskaya, mais celle-ci est en guerre permanente contre les mutants qui l'assaillent tant du nord que du sud, et elle ne peut donc survivre sans les munitions que lui vend la Hanse en échange du courant. C'est pourquoi le retard inexplicable de la caravane de munitions conduit les responsables de la station à envoyer en reconnaissance le brigadier, dont ils connaissent la véritable identité et la capacité de survie, accompagné de deux hommes, dont Homère.
Ce dernier, un vieil homme dont le surnom vient de son amour des histoires, se demande pourquoi ce combattant hors-pair a souhaité l'emmener. Quoi qu'il en soit, arrivés à la frontière de la Toulskaya, première station habitée au nord, et à partir de laquelle tout transit du nord au sud semble bloqué, ils sont contraints de faire demi-tour, pour essayer de contourner l'obstacle en passant par une autre ligne, terriblement irradiée.
 
On retrouve dans ce roman l'ambiance sombre et claustrophobique du précédent, ainsi que quelques-uns des personnages, mais il est toutefois extrêmement différent. En effet, le narrateur est cette fois un vieillard, qui se souvient de sa vie d'avant, de la ville et du métro d'avant, qui a fait oeuvre d'historien autant qu'il a pu depuis la catastrophe, et qui a une idée de ce qui s'est passé. Par ailleurs, les personnages, ici, se rappellent qu'il existe un monde en-dehors de Moscou et de son métro, et spéculent sur la survie d'autres groupes humains. Cela donne à l'histoire une ampleur spatio-temporelle, et une crédibilité, plus grandes, en sus de l'ancrer véritablement dans la grande tradition post-apocalyptique de la science-fiction, en l'éloignant de l'aspect " jeu de rôle " du précédent opus. D'autre part, il y a relativement peu de chemin parcouru, physiquement, dans le métro, comparativement au parcours d'Artyom dans Metro 2033, mais les errances psychiques des personnages, notamment celles de Hunter, prennent une place prépondérante. Enfin, la place importante accordée à Sacha apporte une touche de lumière et d'innocence dans cet environnement désespéré, et par contraste en accentue la noirceur.
Par ailleurs, l'auteur arrive très bien, dans ce roman, à nous rappeler combien notre civilisation est dépendante de l'énergie et de la communication. Privés de cela, les humains survivent, certes, mais la civilisation... Quant à l'interrogation de ce que l'on peut, ou doit, faire " pour le bien de l'humanité ", elle est de tous les temps, bien sûr, mais la rappeler en la mettant en scène ne peut jamais nuire. Plus lyrique, plus introspectif, plus littéraire en un mot, sans pour autant sacrifier l'intrigue, ce roman m'a touchée davantage que le précédent, et a fini de me convaincre du réel talent de son auteur, par les personnages bien sûr (Leonid, avec tous ses revirements et son ambiguïté, est une merveille, par exemple), mais aussi la façon dont Glukhovsky tient ensemble les différents lieux de déroulement de l'action, dans une construction très maîtrisée.
 
Pour moi, clairement, c'est là un incontournable. Enfin, on y retrouve avec plaisir les cartes du métro dans la couverture, bien utiles pour qui cherche à visualiser les pérégrinations des personnages.
 
Mureliane
Les Chroniques de l'Imaginaire
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Glukhovsky - Métro 2034 - Fantasy au Petit-Déjeuner
Posté le 02 avril 2012 -

Et nous voilà déjà de retour dans ce Moscou post-apocalyptique que nous avons tant aimé, avec cette fois-ci, Metro 2034 toujours écrit par Dimtry Glukhovsky et publié chez L'Atalante. Il est vrai que sur Fantasy au Petit-Déjeuner, il n'est pas très courant que nous parlions des suites ou des énièmes épisodes d'une série. Mais dans le cas présent, les histoires sont si différentes et si autonomes qu'elles peuvent se lire totalement indépendamment. Néanmoins la question demeure entière. En 2034, est-ce plus la fête qu'en 2033 ?

 

"Fantasy au Petit-Déjeuner" épisode 110 from Salvek on Vimeo.


 

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Glukhovsky - Metro 2034 - Le Blog de M4tth69
Posté le 22 octobre 2012 -
"Je viens de finir la roue du temps tome 2, j’avais le choix d’attendre la nouvelle liseuse kobo pour une lecture commune de black-out ou lire vite fait bien fait Metro 2034 ! J’ai choisi la seconde. Malgré mes craintes d’avoir un livre décevant suite aux critiques que j’ai lu, je me suis plongé volontiers dans ses tunnels tant le souvenir de ma précédente expédition était encore ancré en ma mémoire.

L’action se situe en périphérie du Metro dans une petite station, qui se retrouve subitement coupée du reste des colonies. Hunter, guerrier solitaire, ptar en quête, pour résoudre le problème. Je ne vous en dis pas plus, car je risque de spoiler un peu trop l’histoire. Bref, l’histoire commence à 200 km/h et jamais ne ralentit. Le métro est toujours aussi envoutant, surprenant, même s’il est un peu moins présent que dans 2033, cela reste un personnage plus que principal, source de surprise, élément moteur. Le style de l’auteur est toujours aussi tranchant, limite un peu froid, mais tellement prenant ! À quand 2035 ? Pour sûr, je serais un des premiers à acheter son prochain livre. Je suis à deux doigts de lui mettre un must have, mais comme le livre est trop court et que je n’ai pas été rassasié de ses mots, je ne lui attribue pas le sacre de mon blog ! Na !
Couverture : J’aime toujours autant !
Scénario : simpliste, il vous mènera jusqu’à la fin à une vitesse frustrante.
Personnage : Pas le grand point fort du livre, pourtant l’auteur s’emploie à leur donné un peu plus humanité.
Univers :Rahhhhh !! Le Graal des univers postapocalypse, ce que j’adore par-dessus tous : les légendes que distille l’univers, tout simplement immense et vivant."

M4tth69
Le Blog de M4tth69

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Glukhovsky - Metro 2034 - Booknode
Posté le 10 avril 2015 -

Metro 2034... Plus qu'un livre, cette série des Metro est devenue un peu une passion pour moi. C'est pour cela que mon évaluation n'est peut-être pas objective, mais quand on trouve quelque chose de génial, pourquoi suivre l'avis des autres ?

Metro 2034 débute dans une station au nom tout aussi imprononçable que les autres qu'Artyom, dans Metro 2033, n'a pas eu l'occasion de visiter. L'aventure n'a plus comme protagoniste notre cher habitant de VDNKh, mais un certain Homère (surnom que lui donne ses collègues et voisins à cause de sa passion pour les mythes et les légendes) et Hunter. Oui, oui, vous ne rêvez pas, j'ai bien dit Hunter, celui qui était censé être mort, tué par les Noirs. Il a en effet survécu à cette confrontation, mais à quel prix ? Je vous laisse découvrir cela en lisant ce chef-d'oeuvre. Alors, je vous vois déjà venir en disant : "Mais il lui est arrivé quoi à Artyom ?" : ne vous inquiétez pas, votre curiosité sera satisfaite !

Au niveau de l'écriture, Dmitry Glukhovsky n'a pas perdu sa patte artistique : toujours aussi agréable à lire tout en étant recherché, le style est tout simplement magnifique. On ne peut d'ailleurs que saluer le splendide travail de Denis E. Savine que je remercie pour nous avoir donner l'occasion de savourer cette perle du roman post-apocalyptique. On retrouve la même sensation un peu étrange que dans Metro 2033 : les premières pages sont difficiles, voire carrément chiantes à lire, mais osez lire après la première centaine de pages et vous allez voir que vous avez bien fait de vous entêter.

[...]

En conclusion : un roman à lire, surtout si vous avez lu Metro 2033, mais ne fondez pas non plus trop d'espoir sur lui ou ne le comparez pas à Metro 2033 pour ne pas être trop déçu par l'intrigue pas assez développée et la courte durée du livre.

Loruto - www.booknode.com

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