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  • La Dentelle du cygne

Becky Chambers

Libration

Libration

Date de parution : juin 2017


Traduit par : Marie Surgers
Illustrateur : Clémence Haller


ISBN13 : 9782841728114

Nombre de pages : 384
Prix : 21,00 €
État : disponible

Lovelace, intelligence artificielle née à bord du Voyageur à la fin de L’Espace d’un an, accepte de se transférer à bord d’un corps synthétique. Devenir humaine, une chance ? Pas pour elle : les limitations de la chair l’étouffent. Champ de vision ridiculement restreint, pas d’accès au réseau, réactions physiologiques incontrôlables...
À ses côtés, Poivre, mécano, l’aide de son mieux. Ancienne enfant esclave libérée par miracle, grandie seule sur une planète ravagée, elle aussi a dû lutter pour accéder pleinement à l’humanité et se construire une vie, sinon ordinaire, du moins normale.
Libration – nom d’un point de l’espace en équilibre entre deux astres, zone de stabilité mouvante qui accompagne les planètes dans leur danse – raconte l’histoire de ces deux femmes. Chacune à sa façon s’arrache à une vie liminale pour se tailler une identité, conquérir l’indispensable : la dignité.
On ne croise pas ici les autres personnages de L’Espace d’un an ; Chambers, au lieu de prolonger leur histoire, l’élargit. Sa tendresse et sa lucidité nous offrent des pages déchirantes – l’enfance tragique de Poivre, qui ignore tout de l’amour, et l’isolement de Lovelace, identique à nous mais incapable de vivre comme nous – et un chant d’amour plein de confiance et de courage.
 
Prix Julia Verlanger 2017 
  • Revue de presse
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Chambers - Libration - ActuSF
Posté le 18 août 2017 -

À l’occasion de la sortie en français d’un deuxième roman : Libration aux éditions de L’Atalante, Becky Chambers répond à nos questions

 

 

ActuSF : Vous avez un parcours plutôt tourné vers le théâtre (études d’art du spectacle, administratrice de compagnies de théâtre), qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire des romans de science-fiction ? 

Becky Chambers : Les livres et la science ont été mes premiers amours. Ma mère m’a envoyé, il y a peu, une petite autobiographie que j’avais écrite à l’école alors que j’avais 9 ans. Dans cette dernière, j’avais dit vouloir écrire des livres quand je serais grande (bon, j’ai aussi dit que je voulais trois golden retrievers, mais ce n’est pas vraiment le cas…) J’ai toujours écrit, j’ai toujours adoré écrire. A mon sens, la vraie question est plutôt de savoir pourquoi j’ai fait un petit détour par le théâtre. J’ai commencé quand j’étais adolescente, et je trouvais que c’était vraiment enivrant. J’ai pu vivre dans des histoires pendant quelques temps et j’ai rencontré d’autres gens bizarres comme moi. Mais quand j’ai commencé à travailler à un niveau professionnel, j’ai commencé à réaliser que les histoires racontées par le théâtre moderne n’étaient pas les histoires qui m’intéressaient le plus. Après le travail, mes collègues allaient voir d’autres pièces. Moi, je rentrais chez moi regarder Star Trek ou j’allais au musée écouter des présentations scientifiques. Et enfin, j’ai commencé à comprendre ce que cette différence disait sur moi et je me suis dirigée vers une autre voie. Aujourd’hui, j’ai écrit professionnellement presque aussi longtemps que j’ai fait du théâtre. Cela m’a appris beaucoup de choses sur la vie, des choses qui me servent tous les jours. Mais revenir à l’écriture me représente mieux. L’écriture me reconnecte avec ce que je suis réellement.

 

Vos deux romans ont un univers commun, pouvez-vous nous le présenter ?

Mes livres ont pour cadre la Confédération galactique, une gigantesque société multiraciale qui s’est répandue dans toute la Voie lactée. On peut un peu le voir comme une Union Européenne galactique. Tout le monde a son propre territoire et sa propre culture, mais les habitants partagent des lois de base, ils ont mis en place des moyens de voyager et d’échanger facilement, et ils passent la majorité de leur temps à résoudre des différends sans verser le moindre sang. Les humains sont les outsiders de ce futur. La Terre est devenue inhabitable dans sa majorité et nous sommes représentés partout. Nous n’avons pas grand-chose à offrir, mais nous commençons à nous faire notre place dans la CG. Mes livres sont remplis d’espèces extraterrestres, de langues différentes et de sous-cultures, de technologies positives et négatives, et aussi de tonnes de nourritures bizarres. J’aimerais voir certains des lieux que visitent mes personnages. D’autres, je préfèrerais vraiment les éviter. Je n’ai pas peur de montrer le mauvais côté de la galaxie, mais au final, j’aimerais en faire un futur accueillant. J’aimerais en faire un endroit dans lequel les gens ordinaires peuvent s’identifier et se projeter.

 

Libration est-il la suite de L’espace d’un an (qui a été, rappelons-le, nominé au prix Hugo du Meilleur roman) ? Ces romans peuvent-ils être lus indépendamment l’un de l’autre ?

Libration est effectivement la suite de L’espace d’un an, mais on peut lire l’un sans avoir lu l’autre. Au lieu de suivre les personnages principaux du premier livre, il suit l’évolution de deux personnages mineurs. J’ai écrit Libration en pensant que le lecteur lirait les livres dans l’ordre, vous aurez donc plus de contexte sur ces personnages et leurs rôles si vous commencez par L’espace d’un an. Mais des lecteurs qui ont lu Libration d’abord m’ont dit ne pas s’être senti perdus. J’essaie de faire en sorte que le lecteur puisse commencer où il le veut.

 

Vos personnages sont très divers, extraterrestres ou non. Leurs différences vous permettent notamment de soulever des questions sur la tolérance, était-ce un but lors de la conception de ces romans ou cela s’est-il installé naturellement au cours de l’écriture ? 

Je ne suis pas certaine que c’était un but, mais plutôt une évidence. Mes racines sont internationales, pluridirectionnelles et plurilingues. Je suis une petite fille d’immigrants, et femme d’immigrant aussi. Je suis née dans une région multiculturelle de Los Angeles et j’ai été à l’école avec des enfants de milieux et de religions différents. Je suis gay ce qui, je pense, en dit aussi long en ce qui concerne la tolérance. Cette combinaison de faits a notamment eu pour conséquence que ma vie a été majoritairement définie par ces différences entre moi-même et les autres autour de moi, ou les différences au sein de la société, ou de la loi, ou toute autre chose. Je ne pourrais pas écrire une histoire qui ne soit pas liée à mon expérience personnelle. Et je pense que personne ne le peut. Et la différence, c’est aussi l’adversité et parfois le danger. Mais c’est aussi la beauté. Il y a quelque chose de beau à s’entendre avec quelqu’un dont on ne partage pas la langue. Il y a quelque chose de beau à regarder des enfants se raconter les différentes fêtes familiales qu’ils ont célébrées. Il y a quelque chose de beau à goûter une nouvelle cuisine, à apprendre de nouvelles coutumes, à laisser son cerveau s’habituer à une nouvelle façon de penser. 

Il me paraît évident que la vie dans la galaxie serait aussi variée qu’ici sur Terre, et donc il en découle logiquement que nos cultures seraient toutes aussi variées. Afin de coopérer, nous aurions à trouver un espace de tolérance et de respect. L’alternative serait la guerre, et ce n’est pas le propos ou le but de mon travail.

 

Les critiques soulignent le fait que vos personnages sont particulièrement travaillés, pourquoi avoir choisi de ne pas poursuivre avec eux dans Libration ?

Parce que j’avais raconté l’histoire que je voulais raconter. Je n’avais rien d’autre à raconter à leur sujet, je ne voulais donc pas me forcer juste pour faire un L’espace d’un an 2. Je voulais aussi explorer d’autres aspects de la Confédération galactique. Si je devais ne parler que d’un équipage, je n’aurai qu’un seul type de perspective, et nous le connaissons déjà. Je veux aller plus loin que ça.

 

Avec Poivre dans Libration, comme avec Rosemary dans L’espace d’un an vous mettez en avant le fait que le passé de l’individu ne conditionne pas son avenir. Le refus du déterminisme est-il important pour vous ?

 Quelle question intéressante ! Oui, c’est tout à fait ça. Je porte un très grand intérêt aux sciences autant naturelles que sociales, et les constantes que chaque champ partage ont changées. Les espèces évoluent. Les sociétés évoluent. Il n’y a pas de plus gros mensonge que “ça a toujours été comme ça,” - peu importe le contexte dans lequel vous l’utilisez. Cela s’applique aux individus également. Notre passé est une information, mais celui-ci ne nous dicte pas où nous allons.

 

On parle souvent de science-fiction positive lorsqu’on qualifie vos romans, qu’est-ce que cela signifie ?

Toutes les histoires sont le reflet de l’époque à laquelle elles sont écrites, et c’est tellement facile de s’en rendre compte en science-fiction. La science-fiction actuelle se tourne vers des sujets désagréables et sombres, et il y a de bonnes raisons à cela. Nous vivons une époque terrifiante. Notre espèce a enfin compris que nous faisons partie d’un système interconnecté global à peu près au même moment où nous sommes en train de le détruire. Nous nous penchons sur des questions de durabilité, de progrès et d’éthique technologique et nous sommes terrifiés. L’avenir, si vous lisez un tant soit peu les journaux, n’est pas radieux. Nous exprimons donc cette peur au travers de la science-fiction. Les extraterrestres sont des monstres, la technologie est un spectacle d’horreur, et nous allons tous mourir dans un désert à la recherche d’eau. 

Attention, je pense que ces histoires sont très bien. Elles sont un bon moyen d’explorer nos peurs, et pour beaucoup, elles sont très sympas, malgré leur côté austère. Mais je pense que nous avons besoin d’équilibrer le tout. Il nous faut une raison de traverser les temps difficiles qui s’annoncent. La survie en soi n’est pas assez, pas si nous n’avons pas un futur radieux vers lequel tourner nos boussoles. La prudence est importante, tout comme l’espoir. Moi, je vise l’espoir.

 

Allez-vous, dans vos prochains projets, continuer à exploiter cet univers, à explorer ces thématique ?

Pour encore quelques livres, oui. Je vais continuer dans la même veine que Libration – explorer de nouveaux personnages en explorant de nouvelles parties de la galaxie.

 

Avez-vous l’intention de venir prochainement, pour rencontrer vos lecteurs français ?

Oui ! Je serai à Nantes aux Utopiales en novembre. C’est la première fois que j’irai en France j’ai hâte.

 

Traduction des propos : Erwan Devos et Hermine Hémon

 

Emma Battinistini

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Chambers - Libration - Lalibrairiefantastique
Posté le 02 novembre 2017 -

J'ai découvert Becky Chambers avec L'espace d'un an, aussi paru aux éditions L'Atalante l'année dernière. J'avais refermé L'espace d'un an en me disant que ses personnages hauts en couleur, plein d'humanité et son univers riche et fascinant allaient terriblement me manquer.

Libration est le deuxième roman de l'univers de Becky Chambers. On y retrouve l'un des personnages secondaires intervenant dans le premier opus (Poivre), qui nous dévoile ses origines et son histoire.

L'univers de Becky Chambers, c'est une Union Galactique (l'U.G) composée de différentes races extraterrestres (les Intells) dont l'humain est l'un des derniers ressortissants - et l'un des moins évolués. Au fil des romans, on comprend que l'humanité à rendu la Terre inhabitable, n'a survécu que grâce à la colonisation et habite désormais sur Mars ainsi que sur d'autres planètes extraterrestres où les différentes races cohabitent en paix. Une paix issue de nombreuses guerres dévastatrices entre les Aandrisk, les Aeluons, les Grums ou encore les Harmagiens.

C'est certainement la découverte des moeurs et de l'histoire des différentes races intelligentes qui peuplent l'espace qui rend les oeuvres de Becky Chambers aussi fascinantes : lorsqu'elle nous parle des guerriers Aeluons, race humanoïde qui n'a pas de cordes vocales et qui communique à travers les différentes couleurs qui pigmentent leurs joues, ou bien des reptiles Aandrisk et de leur plumes chatoyantes qui ont une vision étonnante et complexe de la famille, desHarmagiens aux nombreuses tentacules qui trouvent les êtres humains particulièrement laids, ou encore du peuple Sianat dont certains vivent en symbiose avec des parasites leur permettant de devenir les meilleurs scientifiques et explorateurs de l'espace (et réduisant considérablement leur espérance de vie).

Si Libration est en lien direct avec L'espace d'un an, les deux peuvent tout de même se lire indépendamment - même si je conseille de commencer par le premier paru pour une meilleure compréhension de l'univers. 

Libration raconte l'amitié qui va lier Poivre, une jeune humaine mordue de tech au passé tourmenté et de Sidra, une intelligence artificielle qui se trouve transféré illégalement dans un corps biologique et qui lutte pour trouver sa place entre l'univers robotique et l'univers des Intells.

Becky Chambers aborde différents thèmes que l'on retrouve actuellement beaucoup dans la SF (et même dans l'actualité !) mais à sa sauce ; des intelligences artificielles qui luttent pour trouver une place dans un monde d'Intells où ils ne sont pas reconnus, le rapport au genre via le sexe des Aeluons, les rapports sociaux entre chaque espèce et les liens qui se tissent à travers la mixité des races et des classes sociales, le clonage et son éthique, l'eugénisme et ses dérives... etc. Elle explore le rapport des humains avec les modifications génétiques par le biais des origines de Poivre et de son compagnon Bleu : Poivre était utilisée pour des usines de triage de tech dès la naissance, et Bleu a été abandonné par sa famille à cause d'un handicap alors qu'il devait être parfait. 

Vraiment, l'auteur réussit encore avec son deuxième roman un tour de force. Ses livres ne sont jamais violents, ce ne sont pas des space-opéra qui décrivent de longues batailles spatiales, ni des enquêtes scientifiques jalonnées de meurtres et disparitions mystérieuses et de théories complexes, c'est plutôt la cohabitation dans l'univers d'espèces différentes et des liens qui se tissent entre eux. Tous les personnages de Becky Chambers sont réellement attachants et intéressants. Ce sont souvent des marginaux dans leur propre monde, soit parce qu'ils ont des façon de vivre considérée comme déviantes dans leur culture, ou des handicaps impardonnables par leur propre peuple, ou un passé empreint traumatisant qui les a poussé à s'éloigner de leur foyer d'origine. Ces blessures, ces différences, les rendent d'autant plus aimables, car ce sont des personnages qui possèdent en conséquence une grande ouverture d'esprit et une nature profondément généreuse.

L'espace d'un an et Libration pourraient être ce qu'on appelle des Feel good books, on en sort la tête farcie de bons sentiments et, diantre !, ce que ça fait du bien ! Enfin un roman de science-fiction avec des extraterrestres travaillés et originaux (tant au niveau de leur histoire que de leur description physique, ça change des bébêtes à la Alien ou des petits bonshommes verts) et qui ne sont pas les méchants de l'histoire !

Enfin un univers où l'on sort de sa lecture avec des étoiles plein les yeux et l'envie de visiter toutes ces incroyables planètes - qu'elles soient arides, plongées dans la nuit, glaciales ou densément peuplées - et de découvrir l'histoires et la culture de tous ces différents peuples.

Libration, comme L'espace d'un an, bouscule et marque profondément. Becky Chambers sait parfaitement mener sa narration, elle arrive à alterner ses descriptions et découvertes de folklores et cultures avec des chapitres pleins de suspense. Elle sait faire monter la pression mais n'en fait jamais trop. Certains s'attendront peut-être d'ailleurs à plus d'action, mais les romans de Becky Chambers ne sont pas des des page-turner américains où les péripéties s'enchaînent à un rythme effréné, au contraire l'auteur n'hésite pas à nous plonger dans le quotidien de ses personnages, leurs petites joies et leurs routines apaisantes. Pour autant je ne me suis jamais ennuyée, car ces moments plus contemplatifs apportent toujours quelque chose.
Ce sont des romans qui utilisent parfaitement la science-fiction pour être les vecteurs de messages qui me semblent aujourd'hui essentiels.

Et que dire des dialogues de Becky Chambers ! Ses personnages ont certes une histoire passionnante, mais ce sont les dialogues très spontanés qui soutiennent aussi le roman. Ils représentent bien la liberté et la joie de vivre qui animent ses personnages.  L'écriture de Chambers n'est pas riche et soutenue, elle utilise un langage familier naturel, instinctif, qui nous rapproche encore plus des personnages. Elle m'a fait rire de nombreuses fois grâce à sa plume, qui passe aisément du mélodrame à l'humour. J'apprécie aussi beaucoup l'utilisation du "iel" pour le rapport au genre. Certaines des espèces décrites par l'auteur n'ont pas deux genres définis comme le nôtre, et sa façon de l'inscrire dans l'histoire semble parfaitement naturelle et tout à fait rafraichissante.

En bref, pour moi Libration et L'espace d'un an piochent habilement dans des références telles de Firefly (pour les dialogues et les personnalités) ou Farscape(pour la diversité des races extraterrestre et la richesse de leur background) avec leur propre touche d'originalité. Les amateurs de SF plus classique devrait tout à fait y trouver leur compte, et les non-lecteurs de SF devraient aussi se laisser charmer. Pour ce qui est des fans de romans bourrés d'action, c'est plutôt raté.

Je les conseille donc fortement (et j'ai conseillé L'espace d'un an à tour de bras depuis sa sortie en librairie !), je les relirai avec grand plaisir et espère vraiment que l'auteur continuera à explorer l'Union Galactique pour nous abreuver de romans de SF aussi bien ficelés et nous faire découvrir l'étendue de son imagination.

Guixxx, 19 oct. 2017. 

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