Le narrateur nous entraîne dans un thriller aux nombreuses péripéties, mais qui refusera jusqu’au bout les faciles effets spectaculaires, pour se concentrer plutôt sur les nuances psychologiques, analysant en finesse l’état d’esprit du personnage au cours des épreuves qu’il traverse.
Aux frontières du polar et de la science-fiction, ce roman passionnant de bout en bout est une grande réussite.
Jérôme VINCENT, Science et Vie Junior, avril 2006
Eschbach est un virtuose, un génie de l'intrigue qui même les genres avec bonhomie. Son écriture est enivrante et distille notre curiosité jusqu'à la dernière ligne. A ne pas manquer.
Lanfeust Mag
Avec une belle économie de moyen, Eschbach met bien tous ses éléments en place et ne livre que peu à peu la clef du mystère. Le résultat est délicieux avec un personnage attachant et profondément humain. Un très bon roman.
Jérôme VINCENT, actusf.com
Avec seulement cinq romans, Andreas Eschbach s'est imposé comme l'une des plus intéressantes plumes de la science-fiction actuelle. Ce nouvel ouvrage, en tous points réussi, n'ira pas ternir l'étoile.
Le Courrier Français, 21 avril 2006
Le dernier de son espèce est un livre superbe, un grand, un très grand roman de plus à mettre à l'actif de ce conteur d'exception.
Serge PERRAUD, Science Fiction Magazine
Le Dernier de son espèce est un livre unique, parce qui'il peut parler à chacun d'entre nous, nous laissant un goût doux-amer dans la bouche lors du dénouement ô combien magnifiquement orchestré.
Eschbach est un grand écrivain, son nouveau roman en apporte une preuve flagrante.
Denis LABBE, Khimaira, avril/juin 2006
Vous souvenez-vous de la série télévisée L'Homme qui valait trois milliards ? Elle contait les aventures d'un cyborg capable de prodiges. Duane Fitzgerald a aussi regardé cette émission, enfant. Et il en est devenu un. Comme d'autres cobayes, l'armée américaine l'a doté d'un squelette de titane, de réflexes ultrarapides et d'une vision digne de Superman. Mais de telles améliorations ont leur revers : Duane a fait une croix sur les plaisirs de la table, ce qui lui reste d'estomac ne supporte qu'un produit spécialement fabriqué pour lui. Un jour, le projet visant à fabriquer des soldats invincibles a pris fin et les cinq restants ont été mis en retraite anticipée. Duane, vit à Dingle, en Irlande. L'homme exceptionnel est un solitaire forcé de taire sa condition, ses organes vieillissants supportent mal les concentrés de technologie dont il est bourré, son œil artificiel a tendance à s'affaisser, des pannes système le paralysent parfois.
Mais voilà qu'on cherche à l'approcher. Deux meurtres sont commis dans son entourage. Qui a retrouvé sa trace, et dans quel but ? Des agents de puissances étrangères désireuses de s'emparer des secrets que renferme son corps ? L'armée américaine cherchant à effacer toute trace de ce programme secret ?
Autour de ce thriller à l'évolution très lente Andreas Eschbach raconte une histoire émouvante, celle d'un homme sacrifié au nom d'intérêts supérieurs, d'un solitaire qui parvient à accepter sa condition en lisant les préceptes simples et forts de Sénèque, dont les citations ouvrent chaque chapitre. On montre moins Fitzgerald en action que plongé dans ses souvenirs, se remémorant les étapes qui ont fait de lui un être à part, le dernier de son espèce. Il serait étonnant qu'Eschbach ne reçoive aucun prix pour ce grand livre, tant cette histoire au ton grave et mélancolique nous touche.
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