« Tu ne vaux même pas un haricot, dit-elle.
— C’est vrai.
— Eh ben, t’as un nom maintenant. Retourne t’asseoir
sur la poubelle que je réfléchisse.
— Faut que je mange », dit Bean, le haricot, le plus chétif
de tous.
Sa petite enfance était un combat de tous les jours pour la survie
dans les rues de Rotterdam, parmi les bandes de gamins affamés.
C’est là qu’il attire l’attention des recruteurs
de l’École de Guerre en orbite autour de la Terre, où
l’on entraîne des enfants supérieurement doués
pour en faire les commandants à venir dans la guerre sans merci
que l’humanité livre aux « doryphores ».
Et c’est à l’École de Guerre qu’il va rencontrer
celui de ces enfants qui déjà devient une légende
: Andrew « Ender » Wiggin.
Voici l’histoire de Bean, qui allait être son ombre, son bras
droit, son stratège et son ami. Bean dont la naissance demeure
entourée de mystère. Est-il le fruit d’une manipulation
génétique secrète ? Peut-on se fier à cet
être à part, calculateur, dont on ignore s’il est encore
humain ?
Avec ce retour aux sources du cycle Ender, O. S. Card nous livre un de
ses plus beaux romans.
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