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Terry Pratchett

La Huitième Fille

Nouvelle édition
La Huitième Fille

Date de parution : novembre 2014

Série : Nouvelle édition des Annales du Disque-monde
Tome : 3

Traduit par : Patrick Couton
Illustrateur : Josh Kirby / Raphaël Defossez


ISBN13 : 9782841726929

Nombre de pages : 256
Prix : 17,90 €
État : disponible

 

Sentant venir sa mort prochaine, le mage Tambour Billette organise le legs de ses pouvoirs, de son bourdon, de son fonds de commerce. Nous sommes sur le Disque-monde. (Vous y êtes ? Nous y sommes.) La succession s'y opère de huitième fils en huitième fils. Logique. Ainsi procède le mage. Puis il meurt.

Or il apparaît que le huitième fils en cause est… une fille. Stupeur, désarroi, confusion : jamais on n'a vu pareille incongruité.

Trop tard ; la transmission s'est accomplie au profit de la petite Eskarina. Elle entame son apprentissage sous la houlette rétive de la sorcière Mémé Ciredutemps…

 

  • Revue de presse
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Pratchett - La Huitième Fille - Arestismomenta
Posté le 07 juin 2013 -

J’ai adoré, mais alors vraiment adoré La Huitième Fille. Dès les premières pages, Terry Pratchett nous fait entrer dans son monde, un monde un peu fou, qui ne semble avoir aucune logique, mais auquel on s’attache tout de suite. Si vous êtes amateurs de mondes fantastiques, vous serez comblés : Terry Pratchett nous donne beaucoup de précisions sur les villages, sur les us et coutumes… Un point fort !

Les personnages sont également variés et très sympathiques: Mémé Ciredutemps, par sa folie douce, est fantastique! Esk est une héroïne très attachante, et l’auteur nous offre quelques beaux dialogues qui font sourire. En parlant de sourire, on peut dire que Terry Pratchett aime beaucoup l’humour ! Il est rare de lire un paragraphe qui ne contiennent pas de petites blagues ou un trait d’humour bien placé. Personnellement, je suis friande de ce genre de blagues, mais si vous préférez les histoires assez sérieuses, vous risquez d’être déstabilisés!

En bref, je vous conseille vivement ce roman, qui a su me convaincre du talent de Terry Pratchett ! (...) il est certain que ce n’est pas le dernier livre de Terry Pratchett que je vais lire ! Si vous aimez l’humour, l’aventure, foncez ! On se retrouve bientôt pour de nouveaux avis, que ce soit le mien ou celui de mes camarades livresques !

AnGee

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Pratchett - La huitième fille - Heksen.fr
Posté le 07 avril 2010 -

Plusieurs des aventures ont pour personnage principal une des sorcières, voire le trio au complet. La Huitième fille, troisième volume des Annales, raconte les péripéties de Maîtresse Esméralda Ciredutemps, plus couramment dite “Mémé Ciredutemps” ou “Esmé”. S’il y avait un principe de hiérarchie chez les sorcières, Mémé Ciredutemps serait plutôt en-haut. Mais il n’y a pas de hiérarchie chez les sorcières.

Sur le Disque-Monde, quand le huitième fils d’un huitième fils vient à naître, son destin est de devenir mage : un mage qui se sait sur le point de mourir lui transmet alors ses pouvoirs. Imaginez maintenant que ledit mage n’ai plus que 6 minutes à vivre et ne prenne pas le temps de vérifier le sexe de l’enfant avant de lui remettre ses pouvoirs… hé bien alors, la question se pose de savoir si l’enfant est un mage ou une sorcière.

Question fondamentale s’il en est : finalement, c’est quoi, la différence entre une magicienne et une sorcière ? Et puis, il n’y a jamais eu de sorcière homme et encore moins de mage femme…  

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Pratchett - La Huitième fille - Le dragon galactique
Posté le 12 avril 2010 -

Sur le Disque-Monde, il est largement admis que la magie c'est l'affaire des hommes et la sorcellerie celle des femmes. Si la première se réalise à grands renforts d'effets spéciaux, nécessite la possession d'un bourdon ( sorte de baguette magique) et est la plupart du temps en dehors de tout contrôle, la seconde est plus proche de la nature, nécessite la possession d'un chaudron et consiste essentiellement à connaitre les herbes. Nous serons bien d'accord pour déclarer que la vraie et unique différence entre les deux, c'est que les hommes sont incapables de contrôler ce qu'ils sont sensés contrôler, contrairement aux femmes qui ont bien plus de poigne.

On l'aura compris, La huitième fille aborde une thématique sujet à forte polémique dans l'espèce humaine : l'(in)égalité des sexes. Suite à une erreur de sexe, la petite Eskarina, huitième fille d'un huitième fils qui aurait dû en fait être un huitième fils de huitième fils a hérité du bourdon d'un mage mourant. Un fait sans précédent. Après de vaines tentatives pour se débarrasser de l'encombrant objet, visiblement peu au courant de la répartition des rôles homme-femme, et d'apprentissage de la sorcellerie à la petite, Mémé décide de l'envoyer étudier la magie à l'Université de l'Invisible, lieu où les mages deviennent des mages. C'est bien sûr sans compter sur l'inflexibilité du comité directionnel. Ce qui n'a pas l'air d'arrêter Mémé et Esk pour autant.

Plus construit que les deux premiers volumes, La huitième fille se lit avec autant de plaisir, toujours le sourire au lèvres, parfois se prolongeant par un petit rire guilleret (attention à la lecture dans les lieux publics). Pratchett cultive l'art de mettre ses personnages dans les situations les plus impossibles ( à leur place, je le détesterais) et de nous faire accepter toutes ses élucubrations avec une facilité déconcertante.

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Pratchett - La huitième fille - Mauvais genres
Posté le 24 juin 2013 -
Horreur et putréfaction ! Un caprice du destin a fait que, avant de trépasser, le mage Tambour Billette a légué son bourdon, non pas au huitième fils du huitième fils, comme il est de coutume, mais à sa huitième fille... Eskarina. Il va y en avoir des hommes à convaincre dans cette histoire ! Et ce ne sera pas chose aisée... Eh oui d'abord, les femmes peuvent être mages, même si elles feraient mieux de devenir sorcières ! Mémé Ciredutemps ne sera pas de trop pour aider la demoiselle à accomplir son destin. Pour commencer, elle fera son possible pour ramener Esk dans le giron de la seule magie "qui vaille le coup", mais le bourdon est un adversaire de taille. Apprendre à concilier ? Pourquoi pas ! Simon, le jeune futur mage bègue et prodige, deviendra lui aussi un atout dans la conquête de l'université de l'invisible. Car c'est là la quête dans laquelle Eskarina s'est lancée. Les murs de l'école des mages d'Ankh-Morpork la sublime n'ont pas fini de trembler !...

Toujours foutraque mais toujours aussi cohérent, le monde de Terry Pratchett accouche encore d'une créature hors du commun. Sorte de compromis improbable entre la chanteuse de variété Rika Zaraï et l'héroïne de bande dessinée Carmen Crü, voilà mémé Ciredutemps, maîtresse incontestée des herbes et potions à Trou d'Ucques, unique détentrice de toutes les ficelles de la têtologie qui n'est autre que l'art et la science de comprendre comment fonctionnent ceux qui l'entourent de manière à ne pas avoir à utiliser de pouvoirs qui pourraient être difficiles à contrôler. L'invasion de son espace vital par le bourdon maudit que Tambour Billette a légué à sa fille donne lieu, comme d'habitude, à d'hilarants faces à faces, tant il est vrai que Terry Pratchett aime à plonger les protagonistes de ses romans dans des situations invraisemblables, plus loufoques et délirantes les unes que les autres. La jeune Eskarina, quant à elle, découvrira la vie et le monde, tout au long de la route qui la mène à Ankh-Morpork. Une nouvelle occasion pour nous, lecteurs gourmands et réjouis, de poursuivre notre découverte des merveilles aussi improbables qu'inattendues que recèle le disque-monde. Citons pour mémoire les Zoïdes et leurs écoles de mensonges, les nains réparateurs de balais volants ou bien encore l'archimage Biseauté, nouveau directeur calamiteux de l'université de l'invisible...

Petit à petit, livre après livre, le lecteur s'amuse comme un petit fou en découvrant l'univers du disque-monde et se délecte d'un tel feu d'artifice de délires et d'imagination, et cela d'autant plus qu'humour et dérision sont toujours au rendez-vous. Traduire "Les annales du Disque-Monde" sans trahir peu ou prou son auteur relève de la haute voltige. Mention spéciale à Patrick Couton, le traducteur génial - le mot n'est pas trop fort ! - de cette série culte en français, pour la qualité, l'intelligence et la cohérence de l'adaptation des jeux de mots, clins d'œil et autres subtilités "so british" dont Terry Pratchett aime à truffer ses intrigues. La tâche, sans conteste est colossale, Patrick Couton parfaitement à la hauteur, s'en sort avec les honneurs. Un vrai bonheur de lecture qui réjouira adolescents et adultes !

Marion Godefroid-Richert

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Pratchett - La huitième fille - Miss Alfie
Posté le 09 août 2016 -

Alors que l'homme vous a déjà parlé de deux opus des Annales du Disque-Monde, il est temps que je vous en parle moi-aussi. Notez qu'avant de lire ce roman, qui est en fait le 3e publié dans cette série imaginée par le britannique Terry Pratchett, j'avais lu Au guêt ! sur les conseils d'un Padre professant la bonne parole pratchienne sur Twitter. Sur ces conseils, j'ai donc inscrit La huitième fille dans ma PAL estivale, ainsi que Le guêt des orfèvres, suite du premier opus cité.

Si Au guêt ! se déroulait quasiment en intégralité dans la capitale du Disque-Monde, Ankh-Morpok, et mettait en scène les forces du guet municipal, La huitième fille est le premier opus de la sous-série consacrée aux sorcières. Oui, j'ai moi aussi découvert qu'au sein de la série des Annales du Disque-Monde, il y a en fait plusieurs sous-série au sein desquels on va retrouver des personnages récurrents. 

D'après ce que j'ai lu, et les explications que j'ai eu, la série des sorcières met en scène notamment Mémé Ciredutemps dont on fait donc la connaissance dans La huitième fille. Mémé est une sorcière, parce que les femmes sont des sorcières. C'est comme ça. Les femmes ne peuvent être mages, les femmes font une sous-magie. Seuls les hommes peuvent pratiquer la magie noble et intégrer l'université pour devenir mage.

"Personne n'aimait la magie, surtout entre les mains d'une femme. On ne savait jamais ce qui aller leur passer par la tête le coup d'après." 

Vous vous en doutez, ce roman, sous ses aspects fantastiques, évoque la question de la parité, du féminisme et de l'égalité entre les hommes et les femmes. Traité avec beaucoup d'humour et de pertinence, le sujet est parfaitement digeste, sans leçons de morale grâce à un cynisme et une ironie portés par le style de Pratchett. 

En filigrane, le lecteur néophyte découvre le Disque-Monde, un univers portés par 4 éléphants eux-mêmes supportés par une gigantesque tortue. Car bien loin de plaquer son histoire dans un monde fantastique, Pratchett le construit de toutes pièces. J'admire ici la maîtrise dont il fait preuve pour mettre en branle une saga de 40 romans autour de cet univers et de ces personnages...

Après Au guêt ! qui m'avait laissé une bonne impression mais ne m'avait peut-être pas convaincue, La huitième fille réussit le pari de me faire accrocher à une saga de fantasy... C'est bon Padre, je crois que je suis conquise !

Miss Alfie

croqlivres.canalblog.com/archives/2016/07/20/34055274.html

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Pratchett - La huitième fille - Voyage au centre des livres
Posté le 30 septembre 2016 -
Mais quelle surprise !! Moi qui n'ai pas su terminer le 1er tome de ces fameuse annales du Disque-Monde, j'ai vraiment bien aimé celui-ci !

Pourquoi ? Et bien, très bonne question ! Je n'en sais absolument rien !
J'arrive pas à sonder les différences entre les 2 tomes qui ont fait pencher la balance en faveur de celui-ci... Faut pas chercher midi à quatorze heure, il y a peut-être tout simplement pas d'explications à l'inexplicable...

"Les femmes ont jamais été mages. C’est contre nature. Comme si on disait que les sorcières pouvaient être des hommes."

Voilà en gros autour de quoi tourne cette histoire, l'égalité des sexes se trouve ici au centre du roman, lorsque par un "malheureux" hasard le huitième fils d'un forgeron devant faire face à son destin de devenir mage, se révèle en fait être une fille (hors tout le monde le sait, les filles ne peuvent qu'être des sorcières, en aucun cas des mages !)

C'est bien simple, j'avais un grand sourire tout au long de ma lecture, les répliques entre les personnages sont justes fantastiquement drôles et souvent totalement loufoques, parfois sans queue ni tête. Mais derrière ce soi-disant farfelu qui ne veut pas dire grand chose ou qui se contredit, se cache des vérités sur notre société et c'est tout bonnement succulent à lire.
Par exemple quand Mémé Ciredutemps nous expose sa théorie sur la têtologie, c'est juste génial !

Je n'ai qu'un conseil: à ceux qui n'ont pas aimé l'un ou l'autre des tomes de la série, ne vous arrêtez pas à ça. Il y en a surement un autre qui se cache et que vous saurez apprécier.
Une chose est sure, je vais en lire d'autre, j'aimerais beaucoup découvrir les histoire sur la Mort, personnage qu'on ne voit malheureusement pas dans ce tome-ci mais que j'avais adoré dans la huitième couleur.


BON A SAVOIR :
Il s’agit ici du 3ème tome des Annales du Disque-Monde mais il peut être lu indépendamment des deux premiers car il s’agit du premier tome de la série sur les sorcières. En fait les livres des Annales sont divisées en catégories en fonction du ou des personnage(s), il vaut mieux donc lire dans l’ordre par rapport aux personnages, et cet ordre ne correspond pas nécessairement à l’ordre des tomes.

Galah
Voyage au centre des livres
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Pratchett - La huitième fille - La vie page à page
Posté le 19 novembre 2017 -
Le Disque-Monde fait partie de mes lectures-doudou, le genre de choses vers lesquelles je me tourne quand j'ai envie de lire quelque chose de sûr, quelque chose de court et de facile, quelque chose qui me divertira et me permettra de m'échapper sans risque de déception. C'est pourquoi je me les garde bien au chaud ; je n'ai lu que quatre volumes de la série qui en compte 41 et pourtant je me les garde pour les moments où j'en ai vraiment besoin. 

Voici donc le troisième tome. Je l'ai découvert en anglais ; même s'il est probable que je rate certaines références culturelles purement britanniques et même si la traduction française est excellente (un véritable tour de force, en fait), je préfère commencer par la version originale.

Après deux volumes consacrés à Rincevent et Deuxfleurs, voici le premier de la série où ils n'apparaissent pas du tout. A la place, on a Eskarina, une petite fille qui n'a peur de rien et qui a hérité par erreur de pouvoirs magiques, et Mémé Ciredutemps, la sorcière qui l'a mise au monde et essaie de la protéger. Comme d'habitude, les personnages sont truculents : si Eskarina est surtout remarquable parce qu'elle n'a pas froid aux yeux, Mémé Ciredutemps est le prototype de la vieille dame un peu acariâtre, très pragmatique, avec au fond un très bon coeur.  Je sais que je la rencontrerai à nouveau plus tard dans la série et ce sera un vrai plaisir, tant elle est un joli mélange de petits défauts et de grandes qualités.

Le thème central de ce roman est mieux présenté dans le titre anglais, "Equal rites", un jeu de mots entre "equal rights" (égalité des droits, donc égalité des sexes) et "rites", les rituels. Car il s'agit d'un très joli récit féministe, au fond ; avec son humour très particulier, Pratchett se moque des préjugés qui entourent les deux sexes. Sans cesse on répète à Eskarina qu'une femme ne peut pas devenir mage, que c'est une idée ridicule... et quand elle demande naïvement pourquoi, personne ne peut lui donner une réponse qui ait un sens. On lui explique qu'elle peut devenir sorcière et que c'est un métier tout à fait respectable, mais juste après on explique que les sorcières sont moins bien considérées que la plus basse classe des mages.  Mémé Ciredutemps en particulier est confrontée à ses préjugés : persuadée qu'une fille ne pourra jamais devenir mage, elle fait de son mieux pour canaliser Eskarina vers la carrière de sorcière, mais doit au fur et à mesure se rendre à l'évidence : sa place est sur les bancs de l'Université de l'Invisible.

A côté de ça, on a, comme d'habitude, toute une série d'aventures, beaucoup de rigolades, et de façon un peu surprenante, un monde bien plus bienveillant que celui des deux premiers tomes. J'ai terminé ce roman en une journée et je ne me suis pas ennuyée une seconde. Je regrette juste qu'on n'en apprenne pas plus sur l'avenir d'Eskarina ; je sais qu'on ne la croisera que de façon très courte dans la suite des romans, mais son statut de mage féminin aurait pu en faire un sujet intéressant à suivre dans d'autres aventures. Par contre, je serai ravie de retrouver Mémé Ciredutemps et son pragmatisme, son talent pour la magie et pour exploiter la crédulité de ses semblables.
 
- Nathalie, septembre 2015 
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