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John Scalzi

La controverse de Zara XXIII

La controverse de Zara XXIII

Date de parution : février 2018


Traduit par : Mikael Cabon
Illustrateur : Raphaël Defossez


ISBN13 : 9782841728473

Nombre de pages : 320
Prix : 19,90 €
État : disponible

Prospecteur indépendant sur une des planètes minières de la toute-puissante compagnie Zarathoustra, Jack Holloway découvre un filon d’innombrables pierres précieuses dont une seule suffira à le mettre quelque temps à l’abri du besoin… si les avocats de son client ne trouvent pas le moyen de l’en déposséder.
Le même jour l’alarme de son domicile se déclenche. On s’est introduit chez lui. S’agit-il d’un cambrioleur ? Non ! L’intrus se révèle être une adorable boule de poils d’une espièglerie confondante. Mais sans doute ne vit-elle pas seule sur cette planète…
Bientôt, les cadres de la compagnie s’avisent du problème : si le petit peuple à fourrure de Zara XXIII est doué de raison, c’en sera fini de l’exploitation de son sous-sol par une entreprise étrangère. À leurs yeux, la solution est simple : tout faire pour que ne soit pas reconnue cette intelligence.
Ainsi débute La controverse de Zara XXIII.

Avec son humour coutumier, John Scalzi laisse cette fois encore libre cours à ses idées humanistes dans cette histoire pleine de rebondissements où il dénonce l’âpreté au gain des puissants, l’individualisme de tous et la vulnérabilité des plus faibles.
  • Revue de presse
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Scalzi - La Controverse de Zara XXIII - La Hérissonne bouquineuse
Posté le 12 mars 2018 -

La Controverse de Zara XXIII est un petit bijou d’humour et d’éthique.

Je n’avais jamais lu de Scalzi avant bien qu’il ne m’était pas inconnu et je dois dire que je suis agréablement surprise et convaincue.

En science-fiction, il n’est pas rare de voir le protagoniste accompagné de son fidèle chien, ou encore d’aborder le thème des colonisations spatiales. Pourtant John Scalzi a réussi à apporter à ces deux topoi une nouvelle profondeur, une nouvelle dimension :

-Le chien de Jack a plusieurs intérêts, il suscite la compassion des gens (celui de son manager, de son ex-copine, etc.) autour de son maître, lequel en a bien besoin, mais sert aussi de rappel entre « l’animal » et « l’indigène », ce qui permet régulièrement de marquer la comparaison entre le comportement du chien et celui du petit peuple duveteux. En plus (point non négligeable !) il fait fuir les petits prédateurs reptiliens de la forêt dense de Zara XXIII, que du bénéf’.

-Quant à la colonisation (ou exploitation des ressources dans ce cas précis), elle est marquée par un fort aspect juridique, humanitaire et écologique qui n’est absolument pas ennuyeux. Celui-ci (qui a donné lieu au choix de couverture et au titre par ailleurs) occupe une grosse partie de la seconde moitié du roman et reste très intéressante. Je reproche seulement un aspect « facile » et des explications ou événements qui tombent régulièrement à point nommé…

J’ai vraiment apprécié les talents polyvalents du héros et sa curiosité. Sa personnalité affirmée (et son humour pince-sans-rire) est un bonheur à lire et les réactions antipathiques qu’elle peut générer sont très drôles ; les dialogues sont dynamiques et percutants. Son passé d’avocat va beaucoup lui servir, ça me donnerait presque envie de faire du droit, c’est dire ! Seuls les retournements de situation donc pêchent un peu car on s’y attend mais ils restent très satisfaisants à découvrir.

Gros coup de cœur pour ce roman que j’ai dévoré : une petite merveille avec un héros peu commun que je conseille à tout le monde.

- Manon Tardy, le 11 mars 2018. 

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Scalzi - La controverse de Zara XXIII - Les lectures du Maki
Posté le 25 avril 2018 -
Ce roman s'apparente à un Planet Opera doublé d'un thriller juridique, une sorte de John Grisham de l'espace.

Jack Holloway est un prospecteur minier sous contrat pour la puissante société Zarathoustra. Celle-ci exploite des dizaines de planètes pour en extraire différents minerais. Jack travaille sur Zara XXIII, une planète connue pour la présence de pierres solaires qui peuvent faire la fortune du prospecteur et de la compagnie qui l'emploie, et pour l’absence de vie intelligente qui signerait la fin de toute exploitation minière. En effet, les règles environnementalistes sont strictes : il faut faire le moins de dégâts possibles dans l'exploitation sous peine de fortes amendes. Toute activité minière est interdite s'il y a suspicion de vie intelligente indigène. Jack, lors de sa dernière mission, découvre un énorme gisement de pierres solaires et, en rentrant chez lui, il remarque qu'une créature inconnue s'est introduite dans sa cabane. Deux événements qui vont bouleverser sa vie et celle de tous ceux qui exploitent la planète...

Entre fable et utopie ce roman dépeint avec humour tous les travers des Hommes, de la cupidité à l'arrogance, de l’égoïsme à la malhonnêteté. Jack, le héros plus qu’ambigu, fait partie de ces personnages que l'on aime détester. Grand cœur manipulateur au possible, tchatcheur de génie, il embrouille les uns et les autres pour au final ne servir qu'une cause : la sienne. 

John Scalzi nous livre un récit puissant, bien loin de son apparente légèreté, en abordant de nombreux thèmes emblématiques de la colonisation. Il nous parle éthique, écologie, justice, corruption, capitalisme... en dénonçant tous les abus !

[...]

Pour conclure, La controverse de Zara XXIII est un roman de pur plaisir, une histoire simple bien racontée, une histoire qui nous fait voyager et réfléchir tout en nous faisant sourire. A mettre entre toutes les mains.
 
Yogo - Les lectures du Maki
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Scalzi - La controverse de Zara XXIII - espace d'un temps
Posté le 13 juin 2018 -

Une réflexion sur l’Autre, drôle et efficace
La controverse de Zara XXIII est un livre de l’auteur américain John Scalzi. [...] Après la grande saga du Vieil homme et la guerre, place aujourd’hui au dernier ouvrage en date, en VF, de Mr Scalzi.
(À noter également qu’il s’agit d’une réécriture d’un livre de H. Beam Piper intitulé Les hommes de poche et publié pour la première fois en 1962.)

La controverse de Zara XXIII
constitue une approche inédite. Scalzi y dénonce sans équivoque les ravages de cet ultra-libéralisme qui mêle profits exorbitants de quelques uns gagnés sur la tonte à ras du peuple (et de l’environnement tant qu’à faire). Ok, rien d’original, même pour une œuvre de SF. C’est même un thème assez récurrent tant les GAFA et autres super-multi-ultra-transnationales semblent particulièrement inspirants pour certains auteurs du moment. À raison, de mon point de vue, on assiste à des dérives qui furent ou sont en passe de se réaliser et ça fait froid dans le dos. C’est d’ailleurs un des gros avantages à lire de la SF: l’anticipation. Mais je digresse, revenons à nos moutons.
Quoi qu’il en soit, rien de nouveau sous le soleil donc. Alors quelle originalité au cas présent ? Tout d’abord, Scalzi habille son propos d’un cadre dépaysant. Nous sommes sur la planète Zara XXIII. Pourquoi ce nom ? Car elle est la propriété de la compagnie minière Zarathoustra (un nom de circonstance bien trouvé d’ailleurs). Elle y exploite des gisements sous l’œil attentif de la branche Colonie des Nations unies (l’organe régulateur distant et qui ne semble pas avoir de pouvoir particulier sur la compagnie toute puissante). Tous les poncifs y passent : exploitants – exploités par la compagnie, arrangements avec les directives légales, dégradation de l’environnement, etc.
Nous suivons l’un d’entre eux, Jack Holloway, qui exploite quelques gisements perdus dans la jungle. Lui et son chien Carl vivotent ainsi en espérant tomber sur le filon qui les rendra riche (et encore plus la compagnie, vous m’avez compris :)) Et boom, cela se produit, Jack tombe sur un énorme gisement lui garantissant de pouvoir vivre jusqu’à la fin de ses jours sereinement. Entretemps, il a pu faire la connaissance d’une espèce endogène qu’il nomme affectueusement les Toudous. Les Toudous ressemblent à des chats, ils sont joueurs, espiègles, attentionnés. Après un rapide apprivoisement, ceux – ci vont et viennent à loisir dans la cabane du prospecteur. Une relation s’installe entre Jack, Carl et son chien. C’est peut – être la partie que j’ai le moins apprécié du roman…
En vue de la protection des espèces intelligentes du cosmos, les règles sont simples et contraignantes : chaque cas de suspicion d’intelligence découvert sur une planète quelconque doit faire l’objet d’une étude pendant laquelle toute exploitation doit être formellement suspendue. et s’il est convenu de l’intelligence intrinsèque d’une espèce, l’intervention humaine est stoppée nette et la planète reçoit un statut protecteur.


Évocation de la controverse de Valladolid

La principale réflexion du livre s’axe sur cette question : les Toudous sont – ils une espèce intelligente (selon des critères anthropocentriques) ? Si oui, à quel degré ? La réponse vaut littéralement des milliards car on comprend très vite que pour la compagnie il est hors de question que la réponse soit affirmative. Cette question centrale fait directement écho à la controverse historique de Valladolid. Elle naquit au XVI e siècle en Espagne sous l’impulsion de Charles Quint et opposa des théologiens. Ils s’affrontèrent sur le traitement juridique à accorder aux amérindiens en pleine colonisation des Amériques (entendez pillage généralisé^^). Certains estimaient les autochtones comme des barbares sanguinaires et illettrés qu’il fallait mettre au pas et éduquer façon “indécrottable pêcheur”. D’autres estimaient au contraire les Amérindiens comme une civilisation à part entière avec ses us et coutumes, quand bien même celles – ci heurtaient la sensibilité des plus jésuites d’entre eux. Le débat ne fut jamais vraiment tranché et quand on connaît le sort qui fut réservé aux autochtones on aurait plutôt tendance à croire que les intérêts économiques des couronnes européennes furent déterminants.
Le parallèle avec la controverse de Zara XXIII est net, au-delà même du titre : la compagnie Zarathoustra a tout intérêt à prouver la non intelligence des Toudous afin de s’enrichir encore un peu plus en pillant la planète qui les abritent.


Le débat juridique

Toute la première partie du livre concerne la découverte des Toudous, fortuite et sans incidence au départ, tandis que la deuxième partie va voir les conséquences de la découverte du filon de Jack sur ces Toudous. Un tribunal est institué afin de déterminer l’intelligence ou non des Toudous. Vont s’opposer Jack, qui prend un relief très intéressant loin de l’archétype du prospecteur avide de richesse et les représentants de la compagnie. Juste avant et pendant une partie du jugement on est témoin des tractations en coulisse où on s’aperçoit que la compagnie ne recule devant rien. C’est la partie du récit que j’ai trouvé particulièrement drôle, Scalzi use avec intelligence d’un humour qu’on lui reconnaît volontiers et le résultat est vraiment bon. Je le disais, les motivations de jack semblent évidentes au premier abord puis beaucoup plus floues à mesure que le récit avance, au grand dam de la compagnie d’ailleurs. Sa personnalité est intéressante, on est loin d’un être manichéen, il a des mauvais côtés, comme tout le monde. Et c’est un des aspects fondamental du livre : la notion de bien ou de mal n’est pas nécessairement portée par des gens unirelief; parfois, de mauvaises personnes prennent de meilleures décisions que les plus vertueux, en principe.

Les débats juridiques sont intenses et des rebondissements se pointent à bon escient. On se plaît à lire les argumentaires des uns et des autres et on s’imagine lever la main intérieurement et crier “objection !” Jack et ses aidants (son ex petite amie notamment, la biologiste de la compagnie) vont s’employer à démontrer l’intelligence des Toudous. j’ai omis un point central : Jack est un ancien avocat de profession, il connaît particulièrement bien le droit et des parallèles avec son passé sont régulièrement évoqués… Ensuite, un élément crucial qui caractérise généralement une espèce intelligente viendra à point nommé, même s’il est vrai qu’on peut le deviner avant ça. Je ne vous dis rien du final mais c’est vraiment excellent.


Style, forme, narration

L’écriture de J. Scalzi est, là aussi, terriblement efficace. Il va droit au but, on ne passe pas de circonvolutions en métaphores abstraites. C’est sans doute le traitement humoristique qui veut ça. Les personnages sont attachants (même les Toudous) alors même que certains passages m’ont un peu ennuyés (la relation des Toudous avec Jack et son chien au début du livre). Jack et ceux qui l’accompagnent prennent également conscience des enjeux quand on s’attaque à un mastodonte financier (qui gère de fait toute la planète). L’auteur mêle adroitement les relations qu’ils entretiennent avec l’intrigue principale (puisque, par exemple, Isabel, son ex petite amie est la biologiste de la compagnie). Sa profession et sa relation avec Jack la met dans une situation compliquée… Les dialogues à couteaux tirés entre Jack et son n+1 sont aussi très drôles et non dénués d’intérêt pour le dénouement final.


En conclusion

On reste sur du classique pour John Scalzi: le traitement d’une thématique complexe à la croisée de l’histoire et du droit, de la morale et de l’éthique avec un style humoristique excellent. Si quelques longueurs sont à déplorer, il n’en demeure pas moins que La controverse de Zara XXIII est un excellent bouquin que je vous recommande chaudement. Tout cela m’a clairement donné envie de lire le livre de H. Beam Piper qui a inspiré Scalzi, Les hommes de poche

Espace d'un temps 

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Scalzi - La controverse de Zara XXIII - Dailypassions
Posté le 07 août 2018 -

Voilà ce qui est pour moi de la littérature intelligente. Et je ne saurai trop recommander aux enseignants d’inviter leurs élèves, leurs étudiants à sa lecture. D’abord parce qu’elle est traitée sur le mode humoristique et ensuite car il s’agit de science-fiction, c’est-à-dire que, d’une part, l’auteur est allé vers vous avec son humour et que, d’autre part, vous pouvez aller vers lui parce qu’il ne vous agresse pas en vous parlant de votre réalité.

L’auteur présente son roman comme une nouvelle version d’un roman de H. Beam Piper Les hommes de poche (Les hommes de Poche et sa suite Tinounours sapiens, Le Masque Science-Fiction n°64 et 76 ) paru en 1962 aux USA et traduit en français en 1977. Pour ceux qui voudraient aller un peu plus loin, je mentionnerai deux autres références à l’idée qu’illustrent ces romans : Les animaux dénaturés de Vercors et La controverse de Valladolid de Jean-Claude Carrière. Pour mémoire, la pièce de Jean-Claude Carrière fait référence au débat qui eut lieu au XVIème siècle pour décider si les indiens d’Amérique latine étaient ou non humains.

Zara c’est Zarathoustra, une planète livrée à l’exploitation minière d’une société. Des prospecteurs indépendants sous contrat y cherchent des pierres précieuses. Jack Holloway y travaille avec son chien Carl auquel il est parvenu à faire faire des mises à feu d’explosifs. Un soir, alors qu’il vient de dénicher un filon et de déclencher un effondrement qui aurait dû lui coûter sa licence, il découvre des intrus, « petites boules de poils » dont le comportement est particulier. Et bien sûr le premier problème est que cela remet en cause l’exploitation de la planète puisque, selon la loi, il n’est pas possible d’exploiter une planète habitée par des êtres intelligents…

Vous voyez l’intérêt de ce roman sur le plan pédagogique, mais si je vous précise que Jack Holloway était avocat avant d’être radié du barreau vous comprendrez où se situe l’humour…

A lire… avant d’offrir à ceux qui se posent des questions…

Par Noé Gaillard

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Scalzi - La controverse de Zara XXIII - Artemus dada
Posté le 07 août 2018 -
•••• La Controverse de Zara XXIII, c'est l'application d'un improbable algorithme créatif : E.R. Burroughs + John Grisham ; dont le résultat ne laisse pas de surprendre. [...]



•••• Or donc, La Controverse de Zara XXIII (alias Fuzzy Nation en V.O), un titre qui comme on le voit n'est pas une traduction, mais plutôt un clin d’œil à une très célèbre controverse (et qui n'a sûrement pas été choisi par hasard), est un roman made in Scalzi. Quand bien même est-il un reboot.
On y retrouve ainsi son ambition de distraire ses lecteurs, une bonne dose d'humour, le sens du rythme. Et un souci du détail qui fait qu'on a jamais l'impression qu'il force les situations. Chaque élément apporte quelque chose à l'intrigue, laquelle est une mécanique de précision. Sans hiatus ni deus ex machina providentiel.
Si John Scalzi reprend les personnages de Piper et les bases de son histoire, il écrit néanmoins une science-fiction d'aujourd'hui. Et en bon moraliste qu'il est, il y développe plusieurs thèmes contemporains, qui lui tiennent à cœur.   

La Controverse de Zara XXIII est en définitive un très chouette roman, très agréable à lire, surprenant et haletant. L'un de ceux que l'on est content d'avoir lu, et encore plus heureux d'offrir.

 

[L'article complet ]

Par Artemus Dada
 

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Scalzi - La Controverse de Zara XXIII - De livres en livres
Posté le 26 septembre 2018 -

Ce livre est excellent ! J'ai adoré. 
C'est vraiment à la fois fun, intelligent, page-turner et que dire de plus en dehors du fait que je me suis éclatée.

On suis Jack, un ancien avocat qui est devenu prospecteur minier sur Zara XXIII après avoir été radié du barreau sur Terre. 
Et voila que deux choses contradictoires lui tombent dessus en même temps : il trouve LE filon de la planète qui rien qu'avec son faible % pourrait le rendre milliardaire à condition que la compagnie puisse l'exploiter, et il fait la connaissance avec des êtres inconnus qui se révèlent être bien plus intelligent que prévu. Les Toudoux sont poilus, adorables comme des chats et jack les prends en amitié très rapidement.

Le problème c'est que si les Toudoux (le nom que Jack leur a donné lors de leur première rencontre et qui restera jusqu'au bout) sont déclarés espèce intelligente, la compagnie qui emploie Jack et qui mine la planète va perdre tout ses droits sur les trésors enfouis sous sa surface ! 
Un bien grand dilemme pour Jack? Peut être pas finalement si il arrive à faire en sorte que ses 2 objectifs soient résolus en même temps ...

Pour info ce livre est une ré-écriture du livre Les hommes de poche de Henry Beam Piper.

On est ici sur un thriller juridique dans un monde de SF. Dit comme ça on pourrait se dire que ça pourrait ne pas sembler très sexy mais en fait détrompez vous c'est vraiment sympa.

Ici on joue avec le système judiciaire à coup de procès, de jurisprudence et d'accords entre les différentes parties. L'intrigue est vraiment bien faite parce que tout du long on se demande bien ce que veux vraiment Jack parce qu'il semble jouer sur tous les tableaux et ce n'est vraiment qu'à la toute fin qu'on le découvre. L'humour détend le coté qui aurait pu être un peu rébarbatif et le personnage de Jack est super bien trouvé.

Jack est un personnage ambiguë du début à la fin. Il a un coté baroudeur et tout du long on se demande si il joue pour sa pomme, cherchant à gagner le maximum d'argent sur le dos de la compagnie dans des manœuvres complexes et bien pensées et si c'est vraiment un hasard que les Toudoux y trouvent leur compte en même temps.

D'autant plus qu'il donne l'impression de juste vouloir impressionner son ex-copine, qui est la biologiste qui a évoqué en premier la possibilité d'intelligence chez les Toudoux. J'ai aussi vraiment apprécié sa relation avec le nouvel copain de celle ci. Contrairement à ce qu'on pourrait penser les deux hommes s'apprécient beaucoup et deviennent très vite de bons amis malgré le coté roublard de Jack. 
Ce trio de personnage était excellent au final, j'ai adoré leurs interactions.

Un autre point important est comment, sous couvert d'humour l'auteur arrive à traiter des sujets intéressants comme la colonisation, l'éthique, la sur-exploitation des ressources, la toute puissance des très grosses entreprises qui jouent avec les lois avec leur services juridique ... Et c'était jouissif de voir celles ci se faire dévorer vivantes par une seule personne.

Bref, pour moi ce livre est l'un des meilleurs Scalzi. 
J'ai passé un excellent moment et j'en redemande !

- Lianne, le 22 septembre 2018. 


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Posté 13 décembre 2018 -

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Posté 13 décembre 2018 -
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Pour la deuxième année consécutive, nous ouvrons la réception des manuscrits du 1er au 31 janvier. Envoyez-nous vos textes pendant cette période. Mais attention, le sort d’enchantement de notre boîte mail sera de nouveau actif le 1er février à minuit, supprimant tous les messages reçus après la date limite.
 
Et la session de l’an passé ? Sur les 885 textes reçus, certains sont toujours en lecture, mais la grande majorité a été traitée. Nous avions décidé d’ouvrir de façon temporaire le service des manuscrits pour une raison principale : limiter les envois qui ne nous sont pas spécifiquement adressés. Nous ne souhaitons pas juger de la qualité d’un carnet de voyage, d’un recueil de poésie ou d’une autobiographie. Et cela fut un succès, voilà pourquoi nous continuons selon cette méthode. L’objectif premier est de pouvoir consacrer un maximum de temps à vos textes.

Quant à ce que l’on y a trouvé, on vous en dit plus très bientôt. 

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