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Jack Campbell

Indomptable

Nouvelle édition
Indomptable

Date de parution : juin 2017

Série : Nouvelle édition de La flotte perdue
Livre : 1

Traduit par : Frank Reichert
Illustrateur : David Demaret


ISBN13 : 9782841728183

Nombre de pages : 336
Prix : 21,90 €
État : disponible

Un siècle après sa défaite et sa disparition dans un combat spatial, le capitaine John Geary se réveille à bord d’un cuirassé dont il ne reconnaît ni l’équipage ni les coutumes. On lui apprend qu’on l’a récupéré dans une capsule d’hibernation.

Il prend peu à peu conscience que la guerre à laquelle il participait et qui opposait deux blocs de la Galaxie, le Syndic et sa propre Alliance, perdure au bout de cent ans. Les belligérants ne sont pas loin d’être à genoux. La dernière manœuvre de l’Alliance, qui se voulait décisive, a totalement échoué, et sa flotte, déjà décapitée par le Syndic, est menacée de destruction totale. Or John Geary se rend compte que son dernier geste de résistance à l’ennemi, cent ans plus tôt, a fait de lui une figure de légende : l’héroïque « Black Jack » Geary, révéré, adulé par toute l’Alliance. Ce Rip Van Winkle du futur se voit bien malgré lui confier le sort de la flotte et, partant, celui de l’Alliance. En dépit de sa réticence et de l’écœurement que lui inspire l’idolâtrie dont il est l’objet, aura-t-il la force de ramener vers sa lointaine patrie l’armada de bâtiments blessés dont il est désormais responsable, avec la clef de l’hypernet du Syndic, atout majeur de cette guerre, cachée à bord de l’Intrépide, son vaisseau amiral…?

Un récit nerveux et palpitant, avec de vrais personnages, d’une qualité comparable aux premiers Honor Harrington. Le meilleur du space opera militaire.
  • Revue de presse
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Campbell - Indomptable (La flotte perdue) - Critic blog
Posté le 02 mars 2010 -

Je mentirais si je disais n'avoir pas pris de plaisir à lire les aventures du capitaine "Black Jack Geary". Mais je mentirais tout autant si je disais que je prévoyais de les relire un jour... La Flotte Perdue est typiquement le bouquin qui procure un plaisir immédiat (...). Mais là n'est pas l'intention de l'auteur : celui-ci vous sert un défouloir que vous ne lâcherez qu'à contre-coeur tant il est prenant. Dans la lignée des Honor Harrington, Jack Campbell écrit une SF qui donne la part belle aux batailles spatiales et aux conflits politiques. Militaire ? Militariste ? L'auteur a, pardonnez-moi l'expression le cul entre deux chaises et l'on ne sait pas trop ce qu'il pense réellement. De fait, on sent moins l'aspect militariste de l'oeuvre que chez son homologue et concitoyen, Weber. Moins guerrier que Weber, Campbell situe sa guerre sur un plan plus personnel : ainsi, le conflit principal du récit a plus lieu entre Jack Geary et la figure mythique qu'il incarne qu'entre L'alliance et le Syndic. Du côté du style, rien de bien flamboyant. Pour ne pas dire plus...

6/10 Un livre à réserver en priorité aux fans d'Honor Harrington et de space op' militariste. Ou à ceux qui veulent lire quelque chose de léger entre deux lectures plus exigeantes. Vos neurones ne chaufferont pas à la lecture de La Flotte Perdue ; tant mieux, le livre est prévu pour ça.

 Simatural, 3 octobre 2008, librairie.critic.over-blog.fr.

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Campbell - Indomptable - Lorhkan
Posté le 19 septembre 2016 -
Alors oui, très clairement, on est dans du divertissement. Pas de réflexion sur ce qui définit l’humain, pas de pensées philosophiques sur le sens de la vie. Non, Jack Campbell (pseudonyme de l’auteur John G. Hemry) est un ancien officier de la Marine américaine, et à ce titre met ses connaissances au service d’un récit de space-opera militariste (car les récits de space-opera et les récits maritimes ont beaucoup en commun).

Et du coup, il ne cherche pas midi à quatorze heures : un seul point de vue, celui du personnage principal, John Geary, rescapé d’une débâcle et qui a erré, congelé, dans une capsule de survie durant un siècle avant d’être secouru quelques jours avant le début du roman. Entre temps, il est devenu un héros légendaire au sein de l’Alliance, et surnommé « Black Jack » Geary. Il se retrouve un peu au hasard aux commandes de la flotte qui l’a secouru alors que les officiers de celle-ci partent négocier une reddition suite à un assaut manqué contre leur ennemi le Syndicat. Sauf que le Syndicat n’a pas envie de négocier, et zigouille tous les officiers. Du coup, Geary n’a d’autre choix que de trouver une solution pour s’échapper. Problème : la flotte est en plein territoire ennemi et la porte de sortie est totalement hors d’atteinte, protégée par une flotte hostile et massive.

Un seul point de vue donc, et une narration très linéaire, bref, du brut de décoffrage. Mais c’est ce que je cherchais à ce moment précis, donc je n’ai pas de problème avec ça. Je voulais un récit direct avec plein de piou-piou et de boum-boum dans l’espace. Et c’est ce que j’ai eu, un peu. Un peu car certes certains longs chapitres se concentrent sur des manœuvres à grande échelle de la flotte qui donne son nom à la saga (la flotte perdue pour ceux qui ne suivent pas), mais finalement je n’ai pas vraiment eu les grandes batailles à suspense pleines de destruction et de victoire sur le fil que j’attendais. Mais je ne peux pas développer sur ce point sans spoiler donc je n’irai pas plus loin.

[...]

Ceci dit, même si le lecteur n’aura pas forcément besoin de tous ses neurones au top de leur forme pour suivre l’intrigue, on en a quand même pour son argent […], parce que quand même, les batailles spatiales, c’est vachement cool. Et puis faut être honnête, quand on regarde une série de space-opera avec un vrai propos (citons « Star Trek », « Babylon 5 », « Battlestar Galactica »…), on est quand même content quand ça se bastonne un peu à coup de croiseurs de l’espace, de corvettes ou de frégates, hein ? (et là, vous voyez le rapport avec le côté maritime ?)

Et pour finir, il y a tout de même un point qui ajoute un peu de profondeur au tout. Le fait que Geary soit en décalage par rapport au reste de la flotte puisqu’il a été congelé dans sa capsule de survie pendant un siècle le rend intéressant. Les militaires ont changé, leurs méthodes ont changé (quand bien même on pourrait trouver étrange le fait qu’ils ont oublié certaines manœuvres, les manuels militaires n’existent plus à leur époque ?), et Geary se rend bien vite compte que cette guerre n’est plus qu’un immense charnier ou la balance ne penche que du côté de celui qui a la plus grosse flotte et fait le plus de victimes, jusqu’à la bataille suivante. Pas de tactique, pas de stratégie, ça fonce dans le tas, avec de jeunes officiers qui ne font pas long feu. Du coup, il y a un certain côté apprentissage dans ce roman (qui évite de justesse l’aspect paternaliste genre « vous devriez plus souvent écoutez vos aînés, les jeunes ! » puisque justement Geary est plus jeune en âge relatif que d’autres personnes de la flotte) qui n’est pas forcément déplaisant, d’autant plus que John Geary va aussi devoir « lutter » contre sa réputation de légende, réputation qui est peut-être un brin exagérée et qui lui pèse, mais qu’il devra tout de même utiliser à bon escient pour relever le moral d’une flotte désespérée. Autre point positif : une présence féminine non négligeable aux postes clés de la flotte, c’est toujours ça de pris.

En résumé, ceux qui veulent du space-opera militariste qui va droit au but mais qui offre aussi deux ou trois subtilités seront servis [...]. De mon côté, j’avoue avoir pris du plaisir au cours de cette lecture simple mais efficace, et du coup j’en redemande, en espérant que les quelques défauts vus plus hauts soient effacés, histoire d’avoir quelque chose qui prenne un peu plus d’ampleur.

 

Lorhkan

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Campbell - Indomptable - Albédo
Posté le 17 octobre 2016 -

Une situation désespérée, une flotte perdue et acculée, agrémentée d’un héros décongelé, le roman possédait les atouts pour m’interpeller. Deux questions trottaient dans mon esprit. Comment, stratégiquement parlant, le commandant en chef allait-il échapper à ce guet-apens ? Comment Black Jack Geary appréhenderait-il les évolutions des mœurs, après un séjour d’un siècle dans la glace de sa capsule de survie.

Je me suis donc lancée dans l’aventure de La Flotte Perdue de Jack Campbell,  réputée bas du front et trop militariste. Un véritable amateur de SF ne pourrait apprécier ce sous genre de littérature, paraît-il… D’ailleurs, aimer La Guerre Éternelle de Joe Haldeman signifierait que l’on possède une disposition d’esprit ou des facultés intellectuelles qui sont incompatibles avec l’appréciation d’un tel produit.

J’ai adoré La Guerre Éternelle, Indomptable va-t-il me satisfaire ?

L’histoire militaire regorge de faits d’armes héroïques durant lesquels de petites unités ont tenu tête à des armées entières, ou des défaites annoncées qui se sont soldées par des victoires amères. Mais bien peu d’entre eux sont de l’ampleur présentée dans La Flotte Perdue. La Grande Retraite de Russie m’est venue spontanément à l’esprit, même si l’idée de Black Jack en réincarnation de Napoléon semble peu probable. Au-delà de vastes mouvements de repli et de harcèlements continuels, aucun autre élément ne rendait la comparaison judicieuse. Puis, la Retraite des Dix Mille de Xénophon –dont Jack Campbell s’est largement inspiré – a fini par s’imposer .

Lors de la bataille de Counaxa en Mésopotamie, Cyrus leva une armée forte de plus de 10 000 hommes afin de remporter un conflit décisif contre son frère. Ce fut une déroute. Les vaincus obtinrent des pourparlers qui se soldèrent par un guet-apens, Cyrus et ses principaux conseillers furent abattus. Les 10 000 se retrouvèrent en territoire ennemi et sans ressource, dans une situation désespérée. Xenophon prit le commandement après élection des nouveaux généraux et les ramena chez eux. Le récit de cette retraite est reporté dans L’Anabase de Xénophon.

La Flotte Perdue retrace en quelque sorte ces événements jusque dans les guerres intestines ; la troisième dimension, l’espace et les batailles spatiales en sus.

L’univers proposé se dévoile au fur et à mesure des temps morts et des tomes. Un conflit long de plus d’un siècle oppose deux blocs antagonistes (encore — un reflet de la triste réalité), l’Alliance et le Syndic. Vous en donner les raisons reviendrait à déflorer la trame mise en place par l’auteur et la découverte de cette civilisation solide, bien que classique et sans grande originalité.

L’intérêt premier se concentre essentiellement autour de Black Jack Geary, ce héros retrouvé après plus de cent ans dans sa capsule de survie, décongelé et totalement désorienté. Élevé au grade le plus haut à titre posthume, son ancienneté le place d’office à la tête de la Flotte. Du moins en théorie… Une distinction dont il va s’emparer contre l’avis de certains capitaines de vaisseau. Son aura, accentuée par la légende qu’il représente, lui permet de livrer et gagner sa première bataille : la confirmation à son poste de commandant en chef (toute ressemblance avec l’Anabase n’est sans doute pas fortuite). Oui, car la démocratie règne en maître dans cet univers.

Le conflit séculaire qui oppose le Syndic et l’Alliance a épuisé de nombreuses ressources dont une vitale : les hommes compétents. Peu à peu, stratèges et tacticiens des deux bords se sont entretués  laissant des populations exsangues et immatures. Le poil pousse à peine sur leur menton, que les officiers prennent la barre de mastodontes d’acier tout autant novices qu’eux (construits à la va-vite). Inutile d’insister sur la classe d’écart qu’il existe entre ces commandants en herbe et Black Jack Geary concernant l’art de la guerre.

Le lecteur profite-t-il ainsi de scènes assez cocasses devant l’atermoiement de certains et l’incrédulité de Jack. L’auteur souligne aussi par ce procédé classique l’importance de l’expérience et la nécessité d’un chef dans les moments clés.

Ce n’est pas de la Hard-SF, nous sommes vraiment dans le space opera militaire dont un des tenants du genre est la saga Honor Harrington. Jack Campbell est un ancien officier de la Navy, ses compétences et son œil d’expert transparaissent dans la maîtrise des codes martiaux, l’agencement des conflits, et les tensions liées aux combats. Les batailles – nombreuses – sont bien décrites et convaincantes, tout comme le rythme suffisamment enlevé pour ces récits.

Effectivement, les amateurs de SF spéculative et neuronale n’y trouveront pas leur compte, mais ce n’est pas l’ambition du roman (ni de l’auteur). Par contre, les lecteurs qui cherchent un bon space opera avec de l’action, des accrochages spatiaux et de l’humour devraient être comblés.

J’ai particulièrement apprécié (sur la série) de retrouver une interprétation de l’Anabase de Xénophon, et le traitement de la situation de Jack Geary.

 

Albédo

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Campbell - Indomptable - Les Chroniques de l'Imaginaire
Posté le 23 juillet 2008 -
(...) Outre l'aspect guerrier de l'action, familier et même nécessaire à tout amateur de space opera, on trouve dans ce roman, et c'est son plus grand mérite sans doute, une réflexion sur la façon dont la haine de son ennemi, jointe à une longue fréquentation, produit une sorte de mimétisme, à tel point qu'après un siècle de combat, les deux belligérants finissent par quasiment se confondre.
Par ailleurs, le personnage principal, finement décrit, donne bien à comprendre comment le mythe du héros peut être dangereux, mortifère, pour la personne concernée, et pour ceux-là même qui le révère, en les poussant à adopter des comportements  totalement inadaptés à la situation réelle où ils se trouvent.
Enfin, les relations entre les personnages sont intéressantes aussi, et l'action est soutenue. En somme, un roman qui se lit, à plus d'un niveau, avec un grand plaisir, et dont on attend la suite avec impatience.
 
Mureliane, Les Chroniques de l'Imaginaire, 15 juillet 2008 
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Campbell - La Flotte Perdue - myliteraturemyworld
Posté le 22 août 2018 -

Ce fut un excellent premier tome et j’ai bien choisi cette saga. Etant à la base très fan de science-fiction, le résumé du livre m’a toute de suite plu.

On suit donc les aventures de Black Jack Geary, qui est promu capitaine de la flotte après la mort des hauts-gradés. D’un côté, nous avons ce personnage qui avait une vie calme après qu’il ait été ressuscité mais le voilà projeté capitaine d’une flotte. Ce premier tome est une mise en place en quelque sorte, on raconte ce qu’il se passe, ce qu’il s’est passé ; c’est en quelque sorte un peu « philosophique », dans le sens où on a l’histoire d’un côté mais de l’autre, on lit pas mal de ses pensées.

Pour le reste, nous avons des personnages assez intéressants. J’ai bien aimé le capitaine Desjani, capitaine de l’Indomptable, qui est une jeune femme entreprenante et qui sait ce qu’elle fait. Le personnage que j’ai le moins apprécié est une femme qui est coprésidente d’un « comité » et elle a sous sa responsabilité des vaisseaux, de « moindres » importances mais ces vaisseaux aident tout de même la flotte.

En conclusion, un très bon premier tome où l’on a quelques batailles mais j’espère que l’on en aura plus dans le second tome car j’aime vraiment ce premier tome et j’aimerai vraiment que cela se développe, que l’on assiste à plus de batailles et plus d’actions.

Par Xavier D.

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Un nouveau site internet
Posté 25 mars 2019 -

Chers lecteurs, chers internautes,

Grande nouvelle ! À partir de mercredi prochain, quand vous taperez www.l-atalante.com dans votre barre URL, vous accéderez à notre nouveau site.

Petites choses à savoir :
1- Le site sera probablement hors-ligne pendant quelques heures le temps de la propagation DNS.
2- Notre blog sera intégré au nouveau site. Rendez-vous sur la page Actualités.
3- Il n'y aura plus de boutique en ligne…
4- …mais nous vous en proposerons une flambant neuve d'ici mi-avril.

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L'Atalante
Posté 21 janvier 2013 -

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