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John Scalzi

Imprésario du troisième type

Imprésario du troisième type

Date de parution : mars 2011


Traduit par : René Baldy
Illustrateur : Paul Kidby


ISBN13 : 9782841725304

Nombre de pages : 416
Prix : 21,90 €
État : disponible

Les Yherajks sont des extraterrestres pacifiques et ils aimeraient bien se présenter à nous. Mais les bonnes intentions ne suffisent pas. Car les Yherajks sont des blobs, des masses gélatineuses informes propres à susciter la répugnance. Pire, ils puent épouvantablement. Dans ces conditions, comment aborder l’humanité sans déclencher une déplorable réaction de rejet?

La solution s’appelle Tom Stein. Tom est un jeune, brillant et ambitieux agent d’artistes à Hollywood, fin négociateur et organisateur de plans de carrière. À lui de s’y coller, de préparer le terrain, d’imaginer par quel biais opérer la rencontre des deux espèces à leur profit mutuel. De concevoir le plan de com’ adéquat.

Un défi à la mesure de la verve de John Scalzi, l’auteur du Vieil Homme et la guerre.  

  • Revue de presse
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Scalzi - Imprésario du troisième type - Bibliomanu
Posté le 18 mai 2011 -

Dans Martiens Go Home ! de Fredric Brown, Luc Devereaux écrivain de science-fiction en panne d'inspiration donnerait cher, très cher, pour se débarrasser de ces petits martiens verts qui ont pris le parti de s'attaquer à l'humanité en lui rendant la vie impossible : farces, blagues, immiscions impromptues dans la vie de tous les jours, divulgation de vérités pas toujours bonnes à entendre... et j'en passe. Un chef-d'oeuvre de science-fiction humoristique dont l'impact ne se dément pas avec le temps, le rire étant toujours au rendez-vous.

John Scalzi, l'auteur très remarqué du Vieil homme et la guerre, a quant à lui opté pour une approche inverse. Dans sa propre version d'une rencontre humains / extra-terrestres ou la veine humoristique est ici aussi hautement revendiquée, c'est par la discrétion que les Yherajks – c'est leur nom – entendent bien entrer en contact avec les Terriens. Car après avoir capté les ondes radio et télévisuelles provenant de notre planète - autant d'informations parcellaires, contradictoires et, il faut bien le dire, déroutantes sur notre façon de vivre et de nous comporter - leur intérêt à notre égard a est allé en grandissant. Pour autant, la chose est loin d'être aisée, même si leurs intentions n'ont rien de belliqueuses. Car les Yherajks ne sont – comment dire ? - pas d'un abord très... enfin... bon, pour faire simple, disons qu'ils sont moches, très moches et qu'ils puent à un point inimaginable. Pour être approximatif, ils ressemblent à ces blobs gélatineux apparus dans les films d'horreur dans le but de distribuer leur dose de frisson aux spectateurs en quête de sensations fortes. C'est là en tout cas une raison suffisante, vous en conviendrez, pour qu'ils décident de passer par l'un des plus gros cabinets d'imprésarios d'Hollywood afin que le premier contact se fasse en douceur. Et c'est à Tom Stein, agent plein de ressources, de finesse et de bagoût qu'échoue cette mission des plus périlleuse et délicate.

John Scalzi n'a rien, mais alors vraiment rien à envier à un Fredric Brown ou un Douglas Adams pour ce qui est de faire rire. L'exercice est assez difficile en lui-même et John Scalzi a donc d'autant plus de mérite qu'il tient sur la longueur. Il y a en tout cas des indices qui ne trompent pas. Et j'avoue que ça faisait bien longtemps que de tels éclats d'hilarité n'avaient pas jailli ainsi au cours de mes lectures depuis bien longtemps... depuis les enquêtes de Mma Ramotswe si je me souviens bien.

Et là où Sclazi est vraiment très fort, en plus de sa faculté à se renouveler, c'est qu'il ne bascule jamais dans un absurde débordant. Il donne à son univers une cohérence folle, lui permettant ainsi de faire preuve d'une authentique sensibilité aux moments clés de l'histoire.

Allez, ne traînez plus ! Les Yherajks vous attendent... Je vous souhaite en tout cas un aussi bon contact que le mien, et surtout ne vous étonnez pas si dans le train, à la sécu, à la préfecture où bien ailleurs, on vous regarde bizarrement après un gros éclat de rire. Au mieux on vous demandera ce que vous lisez...

Pardon ? Pour trouver les Yherajks ? Oh, rien de plus simple, laissez votre flair agir.

Bibliomanu 

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Scalzi - Imprésario du troisième type - Les chroniques de l'imaginaire
Posté le 12 mai 2011 -

C'est au moment où il vient d'obtenir un contrat juteux (douze millions et demi de dollars, quand même !) pour Michelle Beck, sa meilleure cliente, que Tom Stein est convoqué chez son patron, Carl Lupo. Après lui avoir posé quelques questions, sans queue ni tête, ni logique aux yeux de Tom, il lui révèle que le contenu puant de l'aquarium posé sur le bureau n'est autre qu'un Yherajk, c'est-à-dire un extra-terrestre, intelligent, pacifique, curieux des humains... mais qui ressemble à un gros tas de glaire qui aurait macéré dans une décoction de boules puantes. Tout le monde en est bien conscient : une bonne campagne de communication s'avère impérative.

Carl offre à Tom de s'en charger, et celui-ci accepte immédiatement, sans réfléchir aux quelques difficultés qui pourraient se présenter : il a juré le secret, même vis-à-vis de son assistante, Miranda, qui ne le prend pas vraiment bien ; le journaliste Jim van Doren, à qui il ne peut évidemment rien dire non plus, le croit fou ou drogué ; les clients qu'il refile à un jeune agent ont tendance à partager cette opinion.

Vraiment, Scalzi sait raconter une histoire. L'idée de départ, à savoir qu'il vaut mieux, pour des ET qui ne correspondraient pas exactement à nos étroits canons de beauté humains, avoir un bon imprésario avant d'aller toquer à la porte de quelque gouvernant que ce soit, a une sorte de logique hollywoodienne. Sous ses dehors loufoques, ce roman est fort bien construit, avec des personnages sympathiques. Bien sûr, c'est une pochade, un clin d'oeil aux poncifs du genre, surtout dans sa forme visuelle, mais il ne s'agit pas de bouder son plaisir pour autant.

 

Mureliane - Les chroniques de l'imaginaire

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Scalzi - Imprésario du troisième type - temps de livres
Posté le 17 juin 2011 -

Tom Stein est un impresario d'Hollywood. Brillant, et ambitieux, il officie dans l'agence de Carl Lupo. Un jour, celui-ci lui demande de concevoir un plan de communication improbable. Les Yherajks, pacifiques extraterrestres, veulent contacter les terriens. "Seuls" problèmes : Ces extraterrestres ressemblent à des masses gélatineuses impropres. Leur langage est en plus, olfactif. Pour discuter, ils envoient des odeurs. Plus ça discute , plus l'odeur est épouvantable! Carl, contacté par les Yherajks, demande à  Tom  de mettre de côté son portefeuille d'artistes, et de s'occuper de leur émissaire: Joshua. Tom se trouve alors face à deux problèmes : Gérer les artistes qui ne sont guère faciles et occuper une masse gélatineuse puante, le temps de trouver une solution. Ca aurait pu être facile...

Les extraterrestes qui nous contactent, c'est classique. N'importe quel lecteur adepte d'imaginaire a levé la tête en se disant :"Et si.." . La littérature, le cinéma et d'autres médias se sont emparés de ces rencontres, amicales, improbables, voire guerrières. John Scalzi prend des côtés classiques des rencontres: "L'enlèvement", les Yherajks qui se renseignent sur nous, la moralité de la race... Il rajoute une dose d'humour non-sensique, et dresse un portrait au vitriol de la communauté d'Hollywood. Résultat : Qui sont les extraterrestres ? Les Yherajks ? Gentil peuple de blob puants ou ces artistes, condescendants, sûrs de leur talent, et juste invivable? Imprésario du troisième type fait rire, et montre la vanité d'Hollywood envers elle-même! En bonus, John Scalzi raconte la construction du roman; celui-ci s'étant fait sur plusieurs années.

 

Temps de livres

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Scalzi - Imprésario du troisième type - JDD
Posté le 01 août 2011 -
Heinlen, qui est mort il y a une vintaine d'années, avait le sens de l'humour et du suspense. On comprend, dans ces conditions, le problème : des extraterrestres pacifiques et amicaux que sont les Yherajks. Ils observent de longue date l'humanité en secret, depuis leur vaisseau spatial invisible de notre planète. Ils voulaient prendre contact avec elle.
Seulement voilà : leur nom est imprononçable. Leur physique, peu avenant car ce sont des blocs gélatineux informes. Ils communiquent par émissions d'odeurs nauséabondes. Ils ont le pouvoir de contrôler le cerveau d'êtres vivants, et ils savent que c'est terrifiant car ils ont lu Heinlein ; ils l'ont bien compris : avec de tels handicaps; il ne va pas être facile d'établir un premier contact avec les Terriens dans de bonnes conditions. Seuls de vrais professionnels, géniaux, peuvent régler leur problème.
Ils identifient les meilleurs : les imprésarios de Hollywood. Ils contactent en secret le patron d'une agence de relations publiques. Celui-ci charge un de ses jeunes cadres ambitieux, habitué aux clients difficiles, de concevoir un plan de communication. Après bien du travail, l'intéressé finit bien sûr par trouver une solution ; il en profite même pour assurer l'avenir d'une de ses starlettes.
 
Agé d'une quarantaine d'années, l'Américain John Scalzi a été distingué par un prix dès son premier roman, Le Viel Homme et la guerre. Il analyse le monde du cinéma et de la communication sans concession avec humour. Imprésario du troisième type est aussi une intéressante réflexion sur l'éthique, et sur la diversité.
 
 
JDD
29 mai 2011
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Scalzi - Impresario du 3ème type - Coup de coeur des bibliothèques de Paris
Posté le 28 novembre 2011 -

Le coup de coeur de Mathieu : Roman de science-fiction humoristique qui n'est pas sans rappeler le Martiens go home ! de Fredric Brown, même si les relations avec les extra-terrestres sont ici moins houleuses que dans son glorieux aîné. Le jeune impresario Thomas Stein est chargé par son patron d'un travail un peu particulier : prendre en charge le plan de communication d'une race extra-terrestre souhaitant établir des relations pacifiques avec la Terre. Tout n'ira pas sans heurts cependant, car cette race est dotée d'une forme de blob et dégage une odeur pestilentielle, problématique lorsque l'on cherche à rassurer l'humanité sur ses bonnes intentions. Le style de Scalzi sert admirablement son propos, les dialogues étant ciselés et purement jouissifs. L'action a majoritairement lieu dans le microcosme hollywoodien, occasion de nombreuses piques à l'encontre des stars et surtout des cancans qui circulent dans cette industrie. Un livre très réussi qui se dévore.

 Coup de coeur 2011 du collectif de science-fiction des bibliothèques de prêt de la ville de Paris

 

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Scalzi - Impresario du 3ème type - Les chroniques de l'imaginaire
Posté le 23 décembre 2011 -

C'est au moment où il vient d'obtenir un contrat juteux (douze millions et demi de dollars, quand même !) pour Michelle Beck, sa meilleure cliente, que Tom Stein est convoqué chez son patron, Carl Lupo. Après lui avoir posé quelques questions, sans queue ni tête, ni logique aux yeux de Tom, il lui révèle que le contenu puant de l'aquarium posé sur le bureau n'est autre qu'un Yherajk, c'est-à-dire un extra-terrestre, intelligent, pacifique, curieux des humains... mais qui ressemble à un gros tas de glaire qui aurait macéré dans une décoction de boules puantes. Tout le monde en est bien conscient : une bonne campagne de communication s'avère impérative.

Carl offre à Tom de s'en charger, et celui-ci accepte immédiatement, sans réfléchir aux quelques difficultés qui pourraient se présenter : il a juré le secret, même vis-à-vis de son assistante, Miranda, qui ne le prend pas vraiment bien ; le journaliste Jim van Doren, à qui il ne peut évidemment rien dire non plus, le croit fou ou drogué ; les clients qu'il refile à un jeune agent ont tendance à partager cette opinion.

Vraiment, Scalzi sait raconter une histoire. L'idée de départ, à savoir qu'il vaut mieux, pour des ET qui ne correspondraient pas exactement à nos étroits canons de beauté humains, avoir un bon imprésario avant d'aller toquer à la porte de quelque gouvernant que ce soit, a une sorte de logique hollywoodienne. J'ai longtemps pensé que le long monologue de Carl, après un début très enlevé, était à la fois trop long et plombait inutilement l'histoire. Mea culpa, il n'a en fait rien d'inutile. Sous ses dehors loufoques, ce roman est fort bien construit, avec des personnages sympathiques. Bien sûr, c'est une pochade, un clin d'oeil aux poncifs du genre, surtout dans sa forme visuelle, mais il ne s'agit pas de bouder son plaisir pour autant.

Mureliane

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Scalzi - Imprésario du troisième type - Back to the Geek
Posté le 26 février 2013 -

Si le nom de John Scalzi vous dit quelque chose, c’est peut-être parce que vous connaissez déjà son Vieil homme et la guerre dont on vous à parlé ici-même. Et c’est justement parce que j’avais trouvé le Vieil homme et la Guerre très intéressant que je suis allé voir ce que Scalzi avait écrit par ailleurs.

Imprésario du troisième type n’est toujours pas sorti en poche et, il faut bien l’avouer, reste assez confidentiel en France. Pourtant, même si ce n’est pas un chef d’oeuvre c’est un roman très sympathique qui mérite le coup d’oeil.

D’autant que c’est un livre qui mêle habilement science fiction et humour. C’est en quelque sorte le Martiens, Go home ! du XXIème siècle. Comme dans le roman de Frederick Brown, on assiste à l’arrivée des extra-terrestres, pour le meilleur mais surtout pour le rire.

La différence avec les Martiens précédemment cités c’est que les Yherajk (à vos souhaits) sont fondamentalement gentils, compréhensifs. Mais ils sont affreux et surtout ils puent. Et ça, il faut bien l’avouer c’est trop demander à l’humanité.

Alors, plutôt que de débarquer à l’improviste et d’entraîner une nouvelle Guerre des Mondes, les Yherajk décident de rester incognito et d’engager quelqu’un pour nous prévenir et nous préparer à leur arrivée. Et quoi de mieux qu’un agent de Stars pour assurer la promotion de gens venus d’une autre étoile ?

Pour Tom Stein, l’un des plus brillants agents d’Hollywood, la tâche va être ardue. Nos Aliens ont presque tous les défauts : ils sont repoussants, ressemblent à des Blobs, communiquent en répandant des odeurs effroyables et sont capables de s’introduire dans nos cerveaux avec leurs tentacules. Heureusement pour Tom, ils sont sympas, drôles, compréhensifs et ils savent que sa mission va être assez complexe.

John Scalzi profite de ce roman pour écrire une jolie satire d’Hollywood. Mais quand on est un jeune écrivain, il serait regrettable de se fâcher avec le Septième Art, et on peut comprendre que notre auteur ne soit pas trop dur avec le star-system. Reste que le livre est bourré de clin d’oeils et de piques très appréciables.

Racontée par Tom Stein, cette aventure rocambolesque se lit très facilement. Attention, ayant lu le roman en anglais, je ne peux me prononcer sur la qualité de la traduction. On peut reprocher quelques facilités, mais John Scalzi a le talent d’un entertainer, quelqu’un qui vous prend par la main et vous balade où il veut. Il est certain que lorsque le cinéma aura compris son potentiel, nous risquons de le voir souvent adapté.

Imprésario du troisième type est un petit roman : Scalzi le dit lui-même. C’est son premier roman. Il l’a écrit pour savoir s’il était capable d’en achever un. Et quand il a acquis une certaine notoriété, il l’a ressorti du tiroir, l’a updaté et l’a confié à son éditeur. Mais c’est un livre original, fun. Le genre de livre qui réconcilie avec la science fiction. Le genre de livre qui place Scalzi aux côtés de Frederick Brown ou Douglas Adams. Le genre de livre qu’il faut lire.

4/5 - Très bon

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Scalzi - Imprésario du troisième Type - Le bélial'
Posté le 12 juin 2018 -

Mais quel plaisir que de lire à nouveau un roman de John Scalzi, un auteur dont j’ai dévoré la trilogie « Le vieil Homme et la Guerre ». Cet ouvrage « Imprésario du troisième Type » est très bon. Il est excellent même !

Cette histoire est narrée avec beaucoup d’humour – qui tient sur la longueur - et l’on reconnaît bien la plume légère et cynique de John Scalzi. Le scénario est à la fois complètement improbable et très imaginatif : des E.T. qui se rabattent sur le monde du show business, fallait y penser !
Mais que l’on ne s’y trompe pas : premièrement John Scalzi ne fait jamais dans le ridicule, et deuxièmement, derrière cette histoire loufoque, il y a une réflexion profonde. Et là où John Scalzi fait fort, c’est que finalement, on y croit et se dit que c’est possible.
En conclusion, pour ma part, j’ai adoré cette lecture. De l’humour, des situations cocasses, de l’action, et une bonne dose d’originalité, font de ce roman un excellent crû, que je vous recommande de découvrir au plus vite !


Le bélail - Koyolite Tseila

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Scalzi - Imprésario du troisième Type - Le bélial'
Posté le 12 juin 2018 -

Mais quel plaisir que de lire à nouveau un roman de John Scalzi, un auteur dont j’ai dévoré la trilogie « Le vieil Homme et la Guerre ». Cet ouvrage « Imprésario du troisième Type » est très bon. Il est excellent même !

Cette histoire est narrée avec beaucoup d’humour – qui tient sur la longueur - et l’on reconnaît bien la plume légère et cynique de John Scalzi. Le scénario est à la fois complètement improbable et très imaginatif : des E.T. qui se rabattent sur le monde du show business, fallait y penser !
Mais que l’on ne s’y trompe pas : premièrement John Scalzi ne fait jamais dans le ridicule, et deuxièmement, derrière cette histoire loufoque, il y a une réflexion profonde. Et là où John Scalzi fait fort, c’est que finalement, on y croit et se dit que c’est possible.
En conclusion, pour ma part, j’ai adoré cette lecture. De l’humour, des situations cocasses, de l’action, et une bonne dose d’originalité, font de ce roman un excellent crû, que je vous recommande de découvrir au plus vite !


Le bélail - Koyolite Tseila

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Scalzi - Imprésario du troisième Type - Le bélial'
Posté le 12 juin 2018 -

Mais quel plaisir que de lire à nouveau un roman de John Scalzi, un auteur dont j’ai dévoré la trilogie « Le vieil Homme et la Guerre ». Cet ouvrage « Imprésario du troisième Type » est très bon. Il est excellent même !

Cette histoire est narrée avec beaucoup d’humour – qui tient sur la longueur - et l’on reconnaît bien la plume légère et cynique de John Scalzi. Le scénario est à la fois complètement improbable et très imaginatif : des E.T. qui se rabattent sur le monde du show business, fallait y penser !
Mais que l’on ne s’y trompe pas : premièrement John Scalzi ne fait jamais dans le ridicule, et deuxièmement, derrière cette histoire loufoque, il y a une réflexion profonde. Et là où John Scalzi fait fort, c’est que finalement, on y croit et se dit que c’est possible.
En conclusion, pour ma part, j’ai adoré cette lecture. De l’humour, des situations cocasses, de l’action, et une bonne dose d’originalité, font de ce roman un excellent crû, que je vous recommande de découvrir au plus vite !


Le bélail - Koyolite Tseila

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Un nouveau site internet
Posté 25 mars 2019 -

Chers lecteurs, chers internautes,

Grande nouvelle ! À partir de mercredi prochain, quand vous taperez www.l-atalante.com dans votre barre URL, vous accéderez à notre nouveau site.

Petites choses à savoir :
1- Le site sera probablement hors-ligne pendant quelques heures le temps de la propagation DNS.
2- Notre blog sera intégré au nouveau site. Rendez-vous sur la page Actualités.
3- Il n'y aura plus de boutique en ligne…
4- …mais nous vous en proposerons une flambant neuve d'ici mi-avril.

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Posté 21 janvier 2013 -

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