Gloriana ou la Reine inassouvie
Date de parution :
mars 1994
Traduit par : Patrick Couton
ISBN10 : 2905158832
ISBN13 : 9782905158833
Nombre de pages : 496
Prix : 21,00 €
État :
disponible
En ce nouvel âge d’or, Gloriana règne sur Albion et son empire.
Si la cour vit au rythme de la reine, le gouvernement repose sur le chancelier Montfallcon et son réseau d’espions et d’assassins. Parmi eux l’énigmatique et redoutable capitaine Quire.
Et tandis que la reine de vertu languit dans son palais creusé de souterrains mystérieux, Quire, le prince du vice, trame dans l’ombre l’écheveau complexe de ses intrigues...
Albion n’est pas l’Angleterre, Londres n’est plus dans Londres et le monde de la Renaissance a
changé ; de même Gloriana n’est pas Elisabeth Ire. Pourtant...
Uchronie fantastique, étrange et brillante, conte de fées cruel et pervers, Gloriana occupe une place à part dans l’œuvre de Michael Moorcock ; l’auteur y a consacré sa plume la plus chatoyante.
Illustration de couverture : Monsu Desiderio, Décor théâtral, perspective de palais
+
Moorcock - Gloriana - Ouest France
Posté le 27 août 2009 -
Gloriana, ou deux tomes contant l'histoire d'une nouvelle Albion. Une reine de vertu, entourée de conseillers qui s'agitent dans l'ombre. Superbe uchronie fantastique d'un Michael Moorcock en pleine forme.
Fabrice LEDUC, Ouest France, 19 septembre 1990
+
Moorcock - Gloriana - Phénix
Posté le 27 août 2009 -
L'Atalante réédite enfin en un seul volume ce texte admirable de Moorcock. L'une de ses oeuvres les plus originales et les plus abouties.
Gloriana, que l'on peut placer au côté de Voici l'homme, est un livre ambitieux, qui expose les visions fantasmagoriques d'un écrivain anglais sur l'Angleterre, ses mythes et son histoire. Dans cette Albion uchronique, où e palais de Gloriana est un univers à lui tout seul, nous suivons les intrigues du capitaine Quire, dans les coulisses d'un pouvoir matriarcal.
La reine, que tous redoutent et tentent de renverser, offre une image étrage et nouvelle d'une Renaissance qui ne fut pas, entre ce qu'a été Elisabeth Ier et ce que fut Titania pour Sheakespeare.
Un mélange étonnant, sombre et torturé, lumineux et fluide, d'un monde qui n'a jamais été et qui pourtant pourrait pleinement être.
Denis LABBE, Phénix, n°37
+
Moorcok - Gloriana - if is Dead
Posté le 02 février 2010 -
Gloriana ou la reine inassouvie est un roman de Michael Moorcock édité pour la première fois en 1978 en langue anglaise. Il a ensuite été publié en France en 1994 par les éditions l’Atalante, puis par Folio SF en format poche en 2000. Depuis, difficile de trouver le roman puisqu’il s’est épuisé dans les deux formats, mais l’Atalante vient de le rééditer dans sa superbe édition. C’est à cette occasion que nous vous en faisons une critique. Petit synopsis ?
Gloriana ou la Reine Inassouvie
Age d’Or d’Albion, Gloriana règne sans partage sur le pays et son empire, Virginie, Indes, etc… Après le règne tragique et sanglant de son père, Hern, Gloriana règne avec un idéal de paix, de nuances et d’amour. Bien entendu, dans l’ombre, ses conseillers se salissent quelque peu les mains sans lui dire car il faut protéger cette reine qui n’est pas loin d’être une déesse. Mais le soir, Gloriana rentre dans ses appartements, et joue le véritable drame de sa vie. En effet, la reine ne réussit pas a avoir l’Orgasme, elle reste inassouvie.
Bon, avec une chute de synopsis pareil, vous ne pouvez que mourir d’envie de le lire. Et en effet, vous devriez le lire. Ce roman tiens une place a part dans l’univers de Moorcock. Vous connaissez sans doute son Elric, qui fait partie des classiques de la Fantasy. Elric a un statut assez particulier ici sur iiD, vu que c’est une des rares sagas qui divise les fondateurs. Moi j’adore, dabYo déteste. Cependant sachez que le style de Gloriana est très très différent de celui d’Elric. Tout d’abord par sa manière d’amener l’histoire mais aussi par la plume elle même. Est-ce du au traducteur ? Il faut dire que le titre a été traduit par Patrick Couton, l’excellent traducteur des Annales du Disque-Monde, un gage de qualité à lui seul. Je ne sais pas, mais j’ai trouvé le style ici bien plus léger, gai, et drôle. J’ai eu a plusieurs moment l’impression d’être dans une pièce de théâtre. (...)