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Dmitry Glukhovsky

Futu.re

Futu.re

Date de parution : septembre 2015


Traduit par : Denis E. Savine
Illustrateur : Raphaël Defossez


ISBN13 : 9782841727292

Nombre de pages : 736
Prix : 27,90 €
État : disponible

Dans un avenir pas si lointain… l'humanité a su manipuler son génome pour stopper le processus de vieillissement et jouir ainsi d'une forme d'immortalité.

L'Europe, devenue une gigapole hérissée de gratte-ciel où s'entasse l'ensemble de la population, fait figure d'utopie car la vie y est sacrée et la politique de contrôle démographique raisonnée.

La loi du Choix prône que tout couple qui souhaite avoir un enfant doit déclarer la grossesse à l'État et désigner le parent qui devra accepter l'injection d'un accélérateur métabolique qui provoquera son décès à plus ou moins brève échéance.

Une mort pour une vie, c'est le prix de l'État providence européen.

Matricule 717 est un membre de la Phalange qui débusque les contrevenants. Il vit dans un cube miteux de deux mètres d'arête et se contente du boulot de bras droit d'un commandant de groupe d'intervention. Un jour, pourtant, le destin semble lui sourire quand un sénateur lui propose un travail en sous-main : éliminer un activiste du parti de la Vie, farouche opposant à la loi du Choix et au parti de l'Immortalité, qui menace de briser un statu quo séculaire.

  • Revue de presse
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Glukhovsky - FUTU.RE - L'Express
Posté le 25 septembre 2015 -

L'éditeur anglais Ford Madox Ford (1873-1939) aurait un jour prétendu qu'il pouvait juger de la qualité d'un manuscrit à la lecture de sa seule page 99, comme un coup de sonde en plein coeur du livre. FUTU.RE de Dmitry Glukhovsky (éd. L'Atalante) n'échappe pas au test.

Verdict

Cette page 99, qui clôture le chapitre quatre, Rêves, ne nous apprend rien sur le système politique, le modèle social ou économique du monde imaginé par Dmitry Glukhovsky. Elle révèle, en revanche, un élément clef du livre: la pseudo-utopique société européenne n'a pas éliminé l'extrême violence. La lutte qui oppose le narrateur à un autre personage -dont nous tairons l'identité pour ne pas nuire à l'intrigue- est rythmée par l'écriture de l'auteur: simple, épurée, vive, toute en phrase courte le tout à la première personne. Le vocabulaire, comme la scène décrite, est lui aussi violent, brutal. 

Cette page 99 nous donne-t-elle envie de lire FUTU.RE ? Assurément. Et pour ne rien cacher, nous avons même dévoré l'ouvrage, tant l'intrigue est prenante dès les premières pages. L'écriture, si elle n'est pas aussi violente que dans cette page 99, est efficace et agréable. Les pages se tournent, les lignes s'effacent, l'Europe du future, angoissante, se met en place. FUTU.RE tient aussi sa promesse: celle d'interroger le lecteur sur notre société actuelle, en décrivant avec précision les arbres futuristes que pourraient devenir les mauvaises graines d'aujourd'hui. Le concept est pourtant loin d'être nouveau -Huxley, Orwell, K. Dick, Rufin etc.-, force est de constater que Dmitry Glukhovsky arrive à éviter le piège de la redite et du déjà-vu.

L'Express

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Glukhovsky - FUTU.RE - Un papillon dans la Lune
Posté le 29 septembre 2015 -
J'ai adoré FUTU.RE. Ce roman est une dystopie convaincante, qui s'appuie sur l'érudition de son auteur autant que sur sa critique virulente des systèmes politiques et sociaux actuels (et pas que ceux de la Russie). Le narrateur y vit un voyage initiatique presque classique mais difficile, tout comme le lecteur à qui certains passages paraitront sordides, mais ils sont nécessaires. Voici un livre fort que je n'oublierai pas de sitôt.

[…]

FUTU.RE est un récit initiatique trash à travers l'Europe, autour d'un jeune homme brisé dans son enfance, et de sa place dans cette société inhumaine dont il n'est qu'un pion. Malgré quelques longueurs (sur plus de 700 pages, c'est presque inévitable), le lecteur est entrainé dans la spirale infernale que devient la vie de Jan, un jeune homme perdu mais qui ira jusqu'au bout de ses convictions.
 
ATTENTION SPOILER !
Un papillon dans la Lune
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Glukhovsky - Futu.re - Le Capharnaüm éclairé
Posté le 05 octobre 2015 -

Attention chef d’œuvre! Sans doute la plus grande claque littéraire dans le domaine de la SF que je me sois prise par un auteur contemporain depuis ma découverte de la trilogie des Guerriers du silence de Pierre Bordage et du Vaisseau ardent de Jean-Claude Marguerite. Grand prix des Utopiales 2014 avec son ouvrage précédent (pas encore lu mais ça ne saurait tarder!), Glukhovsky prouve avec ce livre-somme de 736 pages que les comparaisons avec Huxley et Orwell circulant à son propos ne sont pas usurpées. J'en reviens toujours pas tant ce livre m'a procuré à la fois évasion, réflexion et tout un cortège d'émotions contradictoires.

Ce livre est une merveille d'intelligence et de virtuosité narrative. Le lecteur est captivé dès le premier chapitre et je vous assure qu'il est tout bonnement impossible de ne pas penser à ce livre, à cette histoire quand on n'est plus en pleine lecture (au travail, durant les repas, même dans mes rêves, je vous jure!). C'est suffisamment rare pour être souligné, l'addiction est puissante tout comme le souffle qui règne sur l'ensemble de cet ouvrage.

Le roman nous transporte dans une vision du future d'une grande froideur et d'une précision chirurgicale. L'auteur nous propose des descriptions grandiose teintées d'amertume comme rarement j'ai pu en lire auparavant, le tout dans un style léger et très accessible.

FUTU.RE fut une lecture immersive et prenante comme jamais. On ressort avec l'impression d'avoir lu un texte clef, unique et marquant. Je n'oublierai pas de sitôt cette dystopie à la fois trash (des passages sont bien rudes, âmes sensibles méfiez-vous), poignante et prophétique. Un grand, un très grand, un énorme moment de littérature comme on en vit peu dans une vie. Il rentre directement dans mon panthéon des dix meilleurs romans que j'ai jamais lu. Alors franchement… Qu'attendez-vous ? Foncez, le futur est à portée de page !

Loin des poncifs, des attentes classiques, le personnage principal attise tour à tour la curiosité du lecteur, son agacement, son horreur parfois mais aussi le dégoût, la compassion et même la tristesse. A deux reprises, je n'étais pas loin de verser ma petite larme. La fin du livre est d'une intensité redoutable pour le personnage principal et le lecteur pris en otage. De manière générale, Glukhovsky est un orfèvre, les personnages sont fouillés, complexes et leurs interactions ne laissent rien au hasard. Le scénario général fait place à des ramifications multiples et saisissantes, les révélations sont nombreuses (jusqu'à l'ultime page tout de même!). Il n'y a pas de trop plein avec ces plus de 700 pages, quand on referme le livre, on regretterait presque que ce soit fini !

Retrouvez l'intégralité de la critique sur :

Le Capharnaüm éclairé, La critique de Mr K

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Glukhovsky - Futu.re - Fantastinet
Posté le 12 octobre 2015 -
Lire de la SF russe (parlons de dystopie pour être plus précis) n’est pas si fréquent, alors quand j’ai eu entre les mains ce titre, et quand j’ai lu la quatrième, je n’ai pas hésité à me lancer dans la lecture… Cette histoire d’immortalité, de surpopulation est bien menée, de bout en bout. […] Cette dystopie nous plonge dans une société qui, bien que censée avoir atteint une forme de plénitude, est finalement plus violente que jamais.

[…]

Le récit est entraînant, les propos tenus par Jan sont souvent durs, empreint d’une nouvelle forme de racisme… […]

Un roman que j’ai trouvé de très grande qualité et qui m’a donné une bonne baffe…

Et je vous laisse découvrir la fin…
 
Attention, spoilers sur l'avis complet :
Fantastinet
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Glukhovsky - FUTU.RE - Éloge de la gratuité
Posté le 11 août 2016 -
Je suis tombé un peu par hasard sur le roman FUTU.RE de Dmitry Glukhovsky publié chez l’Atalante.

Le livre imagine que nous obtiendrons l’immortalité, en devenant capables d’arrêter le processus du vieillissement et de la dégradation du corps. L’Europe, qui se veut humaniste, souhaite que tous ses habitants puissent bénéficier de l’immortalité. Mais malgré, les immenses gratte-ciel et la quasi disparition de la nature, les limites de la planète sont évidentes. Alors, dans ce monde surpeuplé d’immortels, l’Europe décide de mettre en place la loi du Choix : les parents qui mettent au monde un enfant doivent le déclarer et choisir celui d’entre eux qui recevra l’injection qui le fera mourir, en relançant et en accélérant le processus de vieillesse, lui laissant une dizaine d’années à vivre avec son enfant.

Le style est incisif, parfois cru, mais surtout très efficace et on se laisse facilement prendre par l’histoire.

Ce roman va toutefois bien au-delà d’une simple histoire. Il décrit avec une grande pertinence cet avenir finalement bien sombre. Dans cette société débarrassée de la mort, l’homme s’érige alors en surhomme. Il croit s’être autocréé, comme dans les fantasmes transhumanistes :

« Nous sommes l’homo ultimus. Nous ne voulons plus être le bricolage d’un autre, ni attendre l’examen de notre dossier par la bureaucratique machine de l’évolution, restée en plan. Nous avons enfin pris en main notre destinée. Nous sommes le couronnement de notre propre création. »

L’homme, devenu immortel, se contente toutefois d’une vie aseptisée, orienté autour d’un plaisir infini, mais d’où à disparu la grandeur, les œuvres majestueuse du passé. Il se prend pour un dieu, mais un dieu incapable de créer :

« Se mesurer à Dieu n’a plus aucun sens, car voilà longtemps que nous sommes ses égaux. Jadis, seul Lui était éternel ; désormais, c’est à la portée de n’importe qui. Nous avons même conquis les cieux, car désormais ils nous reviennent de droit. Nous ne L’avons pas renversé, non, Il s’est sauvé tout seul. Il a rasé sa barbe, passé une robe et Il erre désormais parmi nous, habitant dans un cube de deux mètres d’arête et gobant des antidépresseurs au petit-déjeuner. »

Le sacré n’existe plus. Il est méprisé. Alors l’artificiel, le superflu, le matériel devient le seul idéal. C’est l’aboutissement de la société de consommation, du renversement des valeurs :

« Au-dessus de l’entrée, une bannière : « Cet esprit-là de Noël ». Une image : des vieillards et de jeunes enfants sont assis dans un canapé, derrière eux un arbre tout en boules et en guirlandes. Quel mensonge contre nature ! Je suis certain qu’il s’agit d’une tentative des propagandistes du Parti de la Vie pour détourner notre plus grosse semaine de soldes à leurs néfastes fins. »

Il est révélateur que la loi qui oblige l’un des parents à mourir soit appelé La loi du Choix car il est bien entendu question d’une loi de « non choix ». Comment accepter de mourir, renoncer à l’immortalité pour donner la vie ? Surtout qu’il ne s’agit pas simplement de relancer le processus naturel de vieillissement, mais de l’accélérer. Ainsi, le parent vieillissant ne pourra pas partager l’adolescence de son enfant pour qui il s’est sacrifié.

Bien au-delà de cette question, c’est toute le société qui se retrouve dans une espèce de résignation, d’acceptation de ne plus choisir même sur des questions de vie ou de mort, ce qui bannit dès lors le questionnement éthique :

« Je n’éprouve que rarement des doutes ou des regrets consécutifs à mes actes : d’ordinaire mon travail m’épargne l’obligation de choisir ; sans choix, pas de regrets. Heureux celui pour qui d’autres prennent la peine de choisir : il n’a rien à confesser. »

On pourrait penser que, malgré tout, il s’agit d’un beau sacrifice que celui de donner sa vie pour son enfant, mais c’est aussi accepter d’être ostracisé car quelle horreur que celui qui nous rappelle que nous ne sommes que des hommes !

« Être gros ou chétif, avoir des poux ou des boutons, se tenir voûté ou boiter est honteux et répugnant. Ceux qui se négligent font figure de lépreux. Seule la vieillesse est plus détestable et plus ignoble. L’homme se veut d’une apparence parfaite et physiquement accompli. Nous devons mériter l’éternité. On dit que jadis la beauté était une chose rare et attirait l’attention de tous ; eh bien, aujourd’hui, c’est la norme. Et le monde ne s’en porte pas plus mal. Les complexes sportifs ne sont pas simplement un passe-temps. Ils nous aident à rester humains. »

Là encore, l’inversion de valeurs est patent. Ce qui nous rend humain dans ce monde, c’est l’éternelle jeunesse, à l’opposé de ce qui nous rend véritablement humain comme la vulnérabilité, que nous partageons tous.

C’est un monde bien terne qui nous est décrit, un monde où celui qui donne sa propre vie par amour n’est plus un modèle d’humanité, mais au contraire celui qui perd son humanité par la perte de l’éternelle jeunesse. Peut-être encore plus profondément, cette histoire nous montre ou nous rappelle surtout l’absurdité de vouloir une vie infinie dans un monde fini.

Éloge de la gratuité

http://www.elogedelagratuite.fr/2016/08/11/futu-re-un-etre-illimite-dans-un-monde-fini/#.V6wpBlyRses.twitter

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Glukhovsky - Futu.re - Le Chien Critique
Posté le 09 décembre 2017 -
L'action de FUTU.RE se déroule dans un avenir lointain où l'humanité a su manipuler son génome pour stopper le processus de vieillissement et jouir d'une forme d'immortalité.

L'Europe, devenue une gigapole hérissée de gratte-ciel où s'entasse une population qui avoisine le trillion de personnes, fait figure d'utopie car la vie y est sacrée et la politique de contrôle démographique raisonnée.

La loi du Choix prône que tout couple qui souhaite procréer doit déclarer la grossesse à l'État et désigner le parent qui recevra l'injection d'un accélérateur métabolique destiné à provoquer son décès à plus ou moins brève échéance. 
Une mort pour une vie, c'est le prix de l'État providence européen.
La Phalange, entité paramilitaire à l'existence et aux méthodes controversées, veille au strict respect de la loi.

Dans un futur lointain, le monde est surpeuplé, dû au fait que la science a réussi à stopper le vieillissement. Afin d'éviter d'empirer la situation, le gouvernement européen applique La loi du Choix : tout couple qui souhaite procréer doit déclarer la grossesse à l'État et désigner le parent qui recevra l'injection d'un accélérateur métabolique destiné à provoquer son décès à plus ou moins brève échéance. 
Le service de la Phalange est chargé de veiller à la bonne application de la Loi. Les contrevenants s'expose à l'injection et l'envoie de sa progéniture en internat. Les membres de la Phalange sont Les Immortels. le narrateur est Matricule 717, raciste, homophobe et gérontophobe, comme la majeure partie des européens.

Futu.Re est un roman sans concessions, brut, âpre sur l'individualisme de nos sociétés. 
J'avais peur en attaquant ce roman d'y trouver un film d'action violent, tel n'est pas le cas. Ici, la violence n'est pas dans les « bastons », mais dans les représentations que nous avons de l'autre, de notre égoïsme, des politiques de connivence… Ici, la dialectique est reine.

Sobrement intitulé « Roman utopique », nous voyons ce que produire une société utopique qui ne soucie que de son propre bonheur.
La traduction, en outre, est excellente
Un site http://www.futu.re/#fr permet de retrouver l'univers du roman par le biais d'illustrations. Vous pourrez également y lire les premiers chapitres.
 
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Glukhovsky - Futu.re - Un papillon dans la Lune
Posté le 29 septembre 2015 -

J'ai adoré FUTU.RE. Ce roman est une dystopie convaincante, qui s'appuie sur l'érudition de son auteur autant que sur sa critique virulente des systèmes politiques et sociaux actuels (et pas que ceux de la Russie). Le narrateur y vit un voyage initiatique presque classique mais difficile, tout comme le lecteur à qui certains passages paraitront sordides, mais ils sont nécessaires. Voici un livre fort que je n'oublierai pas de sitôt.

[…]

FUTU.RE est un récit initiatique trash à travers l'Europe, autour d'un jeune homme brisé dans son enfance, et de sa place dans cette société inhumaine dont il n'est qu'un pion. Malgré quelques longueurs (sur plus de 700 pages, c'est presque inévitable), le lecteur est entrainé dans la spirale infernale que devient la vie de Jan, un jeune homme perdu mais qui ira jusqu'au bout de ses convictions.

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Glukhovsky - FUTU.RE - Page 39
Posté le 24 juillet 2018 -

Voici un roman de SF qui a su posé son univers : un FUTU.RE où la quasi-totalité de l’humanité est devenue immortelle. Le prix à payer : faire le deuil des enfants à naître ou offrir sa propre vie en échange de celle de sa descendance. Le choix est cornélien et certains essaient de se soustraire à cette obligation. La traque commence alors… C’est là que Jan, alias 717, intervient.

Les hommes du rang sont rarement gâtés. Mais essayez donc de trouver un autre boulot qui donne du sens à votre vie. Parce que dans une vie éternelle, le sens fait sacrément défaut. Sur cette terre, un trillion d’individus jouent des coudes dans le petit bain de l’éternité et, dans leur grande majorité, ils ne peuvent se vanter de faire quelque chose d’utile : tout l’utile a été fait il y a pas loin de trois siècles. En revanche, ce que nous faisons sera toujours d’actualité. Non, on ne démissionne pas d’un poste comme ça. Personne ne nous laisserait partir, de toute manière.

Je ne vous en dirais pas plus afin de ne pas vous ôter le plaisir de découvrir cette histoire bien ficelée, somme toute un scénario assez réaliste de ce qui pourrait se produire face à l’immortalité des hommes et  la question cruciale qui en découle : celle de la surpopulation. Comme aujourd’hui : tous les êtres humains naissent libres et égaux en droit ; en pratique, c’est une autre histoire…

Moi aussi j’aurais dû naître fainéant, insouciant, dans ce jardin paradisiaque, tenir les rayons du soleil pour acquis, ne pas voir les murs ni en être effrayé, vivre libre, respirer à pleins poumons ! Et au lieu de ça…
J’ai commis une seule et unique erreur – je suis sorti du ventre de la mauvaise mère – et maintenant je le paye toute mon interminable vie.

Mais cela ne s’arrête pas là : Dmitry Glukovsky développe une réflexion pointue et pertinente sur cette société FUTU.RE qui n’est, au final, pas si loin de nous et de ce qui pourrait advenir dans un avenir guère si lointain…

Nous avons besoin de la mort ! Nous ne devons pas vivre éternellement ! Nous sommes trop bêtes pour l’éternité. Trop égoïstes. Trop présomptueux. Nous ne sommes pas prêts à vivre sans fin. Nous avons besoin de la mort, Jacob. Nous ne savons pas vivre sans.

 

Liza Helle - Page 39

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30 ans de romans, ça se fête !


Du 8 au 21 octobre, (re)découvrez L'Atalante en trente romans emblématiques à 4,99 € en numérique.

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À paraître en janvier 2019.

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en librairie le 20 septembre 2018 !
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L'Or du diable d'Andreas Eschbach est sélectionné pour le Prix Utopiales 2018 !

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Posté 01 février 2018 -

La session de janvier de réception des manuscrits est close. Avec 885 titres reçus, nous avons du pain sur la planche ! C’est pourquoi, si vous souhaitez nous envoyer votre texte, nous vous prions d’attendre que nous ouvrions une nouvelle session – nous l’espérons courant 2018. Cela dépendra du temps que nous prendront le grand nombre de textes reçus. Suivez-nous sur les réseaux sociaux au fil des mois pour plus d’informations.

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Posté 21 janvier 2013 -

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