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Géo-Charles Véran

Jeux pour mourir

Jeux pour mourir

Date de parution : juin 1989


Illustrateur : Bernard Seyer


ISBN13 : 9782841725427

Nombre de pages : 288
Prix : 14,90 €
État : disponible

Ils ont entre douze et seize ans, on les nomme : Cat, La Fouine, Mérou et l'Hérisson. Dans cette banlieue imprécise, entre la voie de chemin de fer, l'usine et le canal, sous la chaleur écrasante du mois d'août, ils rêvent à des départs improbables, et ils jouent. Ils jouent aussi au crime.
Et ce sont là des jeux pour mourir.

Voici l'unique roman de Géo-Charles Véran, Grand Prix de littérature policière en 1950.
Il n'a rien perdu de son intensité. Vous n'oublierez plus jamais Cat.

  • Revue de presse
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Veran - Jeux pour mourir - Télérama
Posté le 15 juin 2009 -

Avant de commencer la lecture de Jeux pour mourir, regardez cette photo de Robert Doisneau prise  dans les années cinquante à la périphérie de Paris, en pleine zone. Imprégnez-vous de ses teintes charbon, respirez à fond cette terre de banlieue imbibée d'huile et, lorsque vous serez bien dans l'ambiance, suivez ce gamin à béret jusqu'à cette cabane derrière le terrain vague. Lui, c'est Cat, le chef, et malgré ses seize ans et ses airs de petit dur, il a autant la trouille que ses copains La Fouine, Mérou et l'Hérisson. La nuit dernière, ils ont étranglé une vieille du quartier pour lui voler son argent et, à présent, les flics (dont le propre père de Cot) sont à leurs trousses. Géo-Charles Véran, dont Jeux pour mourir (1949) est l'œuvre maîtresse nous trimbale haletants de bistrots glauques en appartements miteux, d'une villa de truands au commissariat où l'on cogne sans vergogne les prévenus. Puis, à toute blinde, derière Cat, nous traversons des voies ferrées, plongeons dans les eaux troubles du canal avant de nous réfugier, le cœur battant, dans les bras de Françoise. D'accord, elle est moche avec sa grosse tête en forme de genou, mais question tendresse, il n'y a rien à redire.



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Veran - Jeux pour mourir - La nef hallucinée
Posté le 15 juin 2009 -
On ne connaît que peu de choses de Géo-Charles Véran. Journaliste, défenseur de l'enfance, il écrivit ce livre, obtint le prix de littérature policière en 1950 et retourna à l'anonymat. Mais il faut bien reconnaître qu'avec cet ouvrage unique il frappa fort. Dans l'après guerre, alors que la tradition policière restait encore très marquée par la psychologie à la française ou les histoires à la Agatha Christie, situer un roman en banlieu et révoquer sous ses aspects les moins ragoûtants, était faire preuve d'innovation. Malet avait ouvert la voie, mais, avec Nestor Burma, l'intrigue et un cynisme bon leint restaient prépondérants. Avec Jeux pour mourir, l'accent était mis sur ces jeunes chamboulés par la guerre et l'après-guerre. II faut dire que l'intérêt consistait à reconstruire la France. Savoir ce que pensaient les gamins banlieusards, perdus, coincés dans des semblants de famille, était décrit en fin de liste dans les préoccupations des Français.

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Campbell - Ascendant - Biblioteca magazine
Posté 30 novembre 2018 -

Rob Geary, désormais marié et père de famille, n'est pas reconduit à la tête de la station spatiale sur la planète Glenlyon qu'il a pourtant sauvée trois ans auparavant. Il s'inquiète du pouvoir grandissant des trois démocratures que sont Scatha, Turan et Apulu qui resserrent leur étau lentement mais sûrement...

Dans ce second tome, Jack campbell étend avec brio son exploration des conflits en mettant en évidence leurs origines modestes et fait peser, par le biais de ces conflits futuristes, la complexité et la portée de l'opinion public.

- Biblioteca magazine n°223, novembre 2018.

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Brennan - Le sanctuaire ailé - Elbakin
Posté 21 novembre 2018 -

On le sait depuis Une histoire naturelle des dragons, les mémoires de Lady Trent, naturaliste et tête brûlée de son état, ne devaient comporter que cinq tomes, chaque nouveau volume allant un peu plus loin dans la résolution des mystères qui entourent les dragons. C’est donc avec un petit pincement au cœur que l’on suit Isabella au cœur du massif himalayen (ou pas, mais presque ; à ce stade de la série, vous connaissez la chanson) et du Sanctuaire qui s’y cache.
Par la voix de son héroïne et narratrice, Marie Brennan nous promet depuis le prologue du premier tome une découverte inouïe… et il faut bien reconnaître qu’elle ne s’est pas moquée de nous. Si vous trouvez la quatrième de couverture un peu vague, n’espérez pas que cette chronique vous en dise davantage : l’ampleur de la révélation est telle que résumer le roman et risquer le spoiler serait sacrilège.
Riches, passionnantes et formidablement illustrées, les Mémoires de Lady Trent se sont révélées d’une constance impressionnante et ce final en apothéose conclut la série de la meilleure des façons. Marie Brennan a livré ici une pentalogie extrêmement divertissante, tout à la fois roman de fantasy, récit de voyage et ouvrage faussement scientifique, bien écrite et moins légère qu’il n’y paraît.
Une lecture chaudement recommandée pour tous les amateurs de dragons, quel que soit d’ordinaire votre genre de prédilection !

-Saffron, le 02 juillet 2017.

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