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Francisco González Ledesma

Il ne faut pas mourir deux fois

Il ne faut pas mourir deux fois

Date de parution : novembre 2010


Traduit par : Christophe Josse


ISBN13 : 9782841725243

Nombre de pages : 352
Prix : 19,00 €
État : disponible

Gabri, ancien taulard, se recueille sur la tombe de sa femme, dans le vieux cimetière de Pueblo Nuevo, lorsqu’on lui propose d’abattre un homme.

Décidément, bien des types rôdent autour d’une villa isolée, occupée par Dalia, une ex-entremetteuse, et Nadia, une adolescente trisomique.

Sandra se marie ce jour-là. Tout à coup,elle s’avance vers son futur époux… et lui loge une balle au milieu du front.

L’ineffable Méndezva alors s’employer à démêler cet écheveau avec l’humanité, l’humour corrosif et la férocité qu’on lui connaît.

Salué par la critique en Espagne, ce roman paru chez nos voisins en 2009 atteste que Francisco González Ledesma n’a rien perdu de son pouvoir évocateur ni de sa verve. 

  • Revue de presse
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Gonzales-Ledesma - Il ne faut pas mourir deux fois - Actu du Noir
Posté le 24 janvier 2011 -

[...]  Si vous voulez savoir comment fonctionne la police de Barcelone, comment se répartissent les rôles entre police nationale et police catalane, comment on obtient un mandat, le rôle des avocats etc. … Laissez tomber, ce roman n'est pas pour vous.

Si vous aimez les vieilles rues de Barcelone, si comme Mendez et Ledesma vous pensez que, lorsque plus personne ne se rappellera de vous vous mourrez un seconde fois, si vous aimez l'humour âpre de ce vieux flic, son humanité ; si un peu de tendresse ne vous fait pas peur … Précipitez-vous sans hésiter.

Toute la thématique de Ledesma, tout son travail de mémoire, roman après roman, pour que ne meurent pas la Barcelone populaire qu’il a tant aimé, les anonymes qui se sont battus aux heures les plus noires, les maîtres d’école qui ont continué à enseigner, les femmes qui ont lutté pour nourrir leur famille et conserver leur dignité … Toute ces choses qu’il ne veut pas oublier pour qu’elles ne meurent pas deux fois.  [...] 

Un grand roman qui prend aux tripes, fait naître en quelques lignes le sourire, le dégoût, la haine et l'envie de pleurer. Un concentré d'humain chaleureux, qui tient chaud, même sous la neige ! [...] 

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Gonzales-Ledesma - Il ne faut pas mourir deux fois - Moisson noire
Posté le 24 janvier 2011 -

[...] Ça fait toujours plaisir de retrouver Méndez, son humanité, sa compassion pour les éternelles victimes, à commencer par les femmes et les enfants, son doux cynisme, ses écarts de langage, son attachement viscéral au passé. Lui l'ami des chiens errants et des prostituées à la retraite, Lui le reliquat et le témoin d'une époque révolue, celles des espérances collectives, celle des quartiers populaires et turbulents, des ouvriers passés on ne sait où et des quartiers industriels rasés et remplacés depuis par des quartiers d'affaires.

Il ne faut pas mourir deux fois, dit-il à la jeune femme meurtrière autant que victime. Ne pas ajouter l'oubli à la mort. La mémoire, thème central chez González Ledesma. La mémoire des lieux et de Barcelone en particulier, des disparus, des vieilles rues et des murs sur lesquels glissent les ombres des vieillards ou des souvenirs.

Et puis on retrouve aussi ce style gouleyant et plein d'humour (du pince-sans-rire au grivois en passant par le comique de répétition), cette faculté de poser le décor en quelques mots, sans oublier cette joyeuse manie de balancer un juron juste après une phrase savamment ornementée. [...]

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Ledesma - Il ne faut pas mourir deux fois - Radio Cité Vauban
Posté le 17 janvier 2011 -

Une fois de plus, Ledesma emporte, Ledesma emballe, Ledesma éblouit par son talent de narrateur.

Chaque épisode de la vie policière de l'inspecteur Mendez est une joie de lecture sans cesse renouvelé. Pourtant, les sujets empruntés sont lourds et peuvent vite basculer dans le glauque et le malsain : pedophilie sur trisomique, abus sur personnes faibles, maladie incurable, toute la trash TV est réunie. Et malgré cela, Ledesma réussit à ne pas dénaturer son personnage phare.

Mendez, toujours en marge de la hiérarchie, un poulpe avec une plaque de policier espagnol avec un flair qui ferait attraper un rhume au meilleur avion renifleur de pétrole. Des trois affaires éloignées a priori, on les retrouve imbriquées, en quinconce avec une facilité, une limpidité qui ne peut être que l'apanage des grands raconteurs d'histoires et Ledesma est, à coup sûr, sur le podium.

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Ledesma - Il ne faut pas mourir deux fois - mizzenmast.fr
Posté le 28 janvier 2011 -

Si tu n’as compris, c’est normal. Ce n’est pas un roman policier comme les autres, c’est une tranche de vie à Barcelone, les pieds dans la poussière des ruelles, les yeux braqué sur le dos voûté de Méndez, le vieux roublard presque désabusé, mais pas encore assez.

J’ai aimé le rythme de ce roman, les personnages si bien tournés aux psychologies disparates, ces scènes entre pittoresque local et misère universel, et cette poésie qui émerge toujours des bouges, comme de l’écume.

Vraiment, Francisco Gonzalez Ledesma est une sacrée plume, et son traducteur, Christophe Josse, n’est pas trop mauvais non plus…

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Ledesma - Il ne faut pas mourir deux fois - Courrier français
Posté le 04 avril 2011 -

Il ne faut pas mourir deux fois, un roman de Francisco Gonzalez Ledesma.

Un nouveau Ledesma, c'est un voyage assuré. Et quel voyage ! Un périple épicé en diable dans le vieux Barcelone, celui de la légende, des ramblas et du barrio chino. Et de plus avec un guide de choix, qui connaît par coeur le passé de son Barcelone à lui, tout en verve et en poésie, s'éteignant doucement en même temps que l'agitation trouble et l'identité de sa ville. L'inspecteur Ricardo Mendez, dont voici la dixième enquête (il apparut pour la première fois voilà près de trente ans dans Le dossier de Barcelone), traîne une fois de plus ses rhumatismes et sa nostalgie dans les quartiers populaires de sa ville, se heurtant cette fois à un dossier qui part dans tous les sens, dont les différents éléments, aussi disparates que possibles, vont se rejoindre pour révéler une machination bien noire...

On l'a compris, le personnage principal des romans noirs de Ledesma, c'est Barcelone, cette capitale de la Catalogne grouillante de vie et imprégnée d'art... Et quand l'auteur apporte à son texte dant de gouaille et d'empathie, on ne peut qu'être séduit, en attendant de (re)partir faire un tour en Catalogne.

Christian Robin,Courrier français 04.03.2011

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Ledesma - Il ne faut pas mourir deux fois - k-libre
Posté le 22 avril 2011 -

Fellini revu par Almodovar.

Il ne faut pas se fier au surtitre "Une enquête de l'inspecteur Méndez" de la quatrième de couverture et s'attendre à un polar à l'ancienne : il y a autant de différence entre, disons, un Wexford et un Méndez qu'entre une tasse de thé dans un pub Londonien et un shot de tequila arrosé d'une pinte dans une calle de Barcelone. L'un et l'autre peuvent se savourer, mais pas de la même façon ni au même moment... Retour de Méndez donc, le vieux chien méprisé de tous, flic au bord de la retraite, au bord de tout, mais qui refuse néanmoins d'abandonner son os tant qu'il ne l'aura pas rongé jusqu'au bout...

Francisco González Ledesma commence fort avec une série de faits chocs apparemment sans rapports : un pacte de suicidés qui fait qu'une femme tue son mari au moment même de leur mariage, l'horreur d'une maison où l'on prostitue une jeune trisomique, l'itinéraire d'un tueur à gages de fortune qui porte la taule en lui, sur lui comme une seconde peau... Tout ce petit monde digne d'un film de Fellini revu par Almodovar semble s'agiter au ralenti, suivant son itinéraire du zéro à l'infini jusqu'à un final assez extraordinaire dans lequel, bien sûr, toute les pièces s'emboîtent — et dans lequel l'auteur démontre que lui aussi peut faire dans le grand spectacle s'il le veut.
S'il décrit l'horreur au quotidien, la patine des choses et le long cheminement inéluctable qui mène à un moment de violence absurde, Francisco González Ledesma le fait de façon factuelle, réservant ses plus belles pages à des descriptions empreintes d'une sorte de lyrisme doux-amer, le tout se clôturant en beauté par un dernier chapitre fuligineux qui donne une touche profondément humaniste à l'ensemble. Mais Francisco González Ledesma semble mépriser les gros effets de cymbale, préférant une petite musique qui devient de plus en plus entêtante au fur et à mesure du roman.

Loin de l'intrigue complexe, des personnages fouillés, c'est cette impression lancinante qui reste en mémoire, celle d'avoir parcouru le même chemin que les personnages (fussent-ils peu reluisants) sous l'égide d'un démiurge diabolique. C'est ce qui fait de Francisco González Ledesma un auteur décidément hors norme, aidé par une traduction qu'on imagine impeccable. Le tout avec la qualité de fabrication habituelle des livres de L'Atalante qui en fait un ouvrage qu'on a plaisir à mettre en avant dans sa bibliothèque. Ce qui n'est pas négligeable non plus…

Thomas Bauduret - k-libre

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