La saison de la Couloeuvre 2
Date de parution :
avril 2009
Série : La saison de la couloeuvre
Tome : 2
ISBN13 : 9782841724628
Nombre de pages : 64
Prix : 16,00 €
État :
disponible
On ne doit pas parler de ce qui est en bas. C'est le secteur des Mystères, le chemin qui mène au prremier monde des Mohaîs. La source même de la vie. Au service des voyageurs galactiques, l’Intersection 55 est un monde froid où règne la règle des cent mille cent secondes. Mais la Coulœuvre arrive ! Panne du réseau, retour d’une divinité oubliée ?
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Lehman-Michaud- La saison de la couloeuvre 2- dBD
Posté le 20 mai 2009 -
Dans un futur éloigné, des hommes disposent d'un réseau de portes spatiales qui leur permettent de passer d'un système solaire à l'autre et de dominer la Voie lactée.
Mais tout n'est pas rose dans ce meilleur des mondes et l'avidité de pouvoir des hommes reste vivace. Scénarisé de main de maître par Serge Lehman et mis superbement en image par Jean-Marie Michaud, ce tome 2 de La saison de la couleouvre tient toutes les promesses annoncées à ses débuts. Les amateurs de SF vont être comblés.
FB, dBD, mai 2009
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Lehman-Michaud- La saison de la couloeuvre 2 - Actu SF
Posté le 02 juin 2009 -
Cent mille cent secondes chrono
Dans un futur étrange et éloigné, les hommes traversent la galaxie grâce à des toboggans, couloirs spatiaux qui relient entre eux les mondes lointains. Au cœur du réseau se trouve l’intersection 55, l’une des plus importantes, un monde froid et fonctionnel régi par la règle des cent mille cent secondes. Après les incidents survenus dans le premier tome, on retrouve l’intersection 55 qui panse ses plaies. Mais que s’est-il passé exactement ? Panne du réseau ? Révolte de la tribu Mohai ? Retour d’une divinité oubliée ? Dans un désordre digne des plus grandes administrations, tout le personnel de l’intersection et ses hôtes de marque s’activent pour mener l’enquête. La réponse se trouve-t-elle tout en bas, dans le secteur des Mystères, le monde premier des Mohais, source même de la vie ? Il faut faire vite, car la Coulœuvre arrive...
Euphorie physique localisée
On attendait avec impatience la suite de La Saison de la Coulœuvre, et on n’est pas déçu. Serge Lehman réussit une nouvelle fois le pari de nous plonger dans ce monde étrange et peu compréhensible à première vue, de nous passionner pour son histoire. Il faudra bien entendu relire le premier tome pour se remettre en mémoire les tenants et les aboutissants de l’intrigue, les rôles et relations de chacun des nombreux personnages, les us et les coutumes de l’intersection 55, etc. Et on pourra ensuite relire à nouveau les deux premiers tomes, puisque ce nouvel opus apporte de nombreux éclaircissements sur des points restés obscurs dans le premier.
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Lehman Michaud - La saison de la couloeuvre 2 - librairie critic
Posté le 11 juin 2009 -
Visuellement, déjà, malgré la couverture qui est, il faut bien l'avouer, rose, et bien c'est toujours aussi bon. Mêmes détails, même colorisation froide, mêmes apparitions de couleurs, mais cette fois-ci plus diffuses, et mieux gérées je trouve. Avec 6 pages d'explications historiques sous la forme d'un vieux livre d'images en couleurs, ça change, et c'est plutôt sympa.
L'univers s'enrichit considérablement, et ce, même dans le passé. On découvre de nouveaux personnages, de nouvelles races extra-terrestres. On en apprend un peu plus sur le fonctionnement des toboggans, sur l'histoire de la religion, sur l'intersection 55. Bref, beaucoup de points laissés dans l'ombre ou trop confus au premier tome,trouvent une explication, une raison d'être. D'autres portes s'ouvrent pourtant, et on attend donc avec beaucoup d'interêt le tome suivant.
Et puis, si scénaristiquement ça reste assez simple (escorte, cérémonie religieuse, passages temporels, enquête...), La saison de la couloeuvre, c'est avant tout un univers d'une grande richesse, une idée originale et une ambiance planante, froide... Et à ce niveau, je trouve ce deuxième tome encore meilleur que le second.
C..., Librairie Critic, mai 2009
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Lehman Michaud - La saison de la couloeuvre 2 - Phénix-Web
Posté le 11 juin 2009 -
Pas évident de se remettre la liste de tous les protagonistes en tête tant il y a de monde. C’est pourquoi, je vous conseille une relecture du tome 1 pour mieux appréhender ce second volet qui voit l’Intersection 55 sens dessus dessous. Graphiquement, c’est toujours aussi magnifique. Les vues plongeantes donnent le vertige. Les détails pullulent. Plein de petits détails comme une deuxième lecture de l’oeuvre. Le duel couleurs et grisailles fonctionne bien. C’est vraiment un régal pour les yeux.
Pour ce qui est de l’histoire, nous sommes dans un épisode de transition. Peut-être un manque d’action pour pas mal d’explications. Mais comment faire autrement, tant j’ai appris de choses sur les Mohais et sur l’Intersection 55. Rien que le passage dans l’archive Zéro. 6 pages de longs textes, denses et regorgeant de couleurs, essentielles pour la compréhension du comment et du pourquoi les Mohais ont perdu leurs instincts naturels pour devenir de sages citoyens. L’évolution de l’histoire nous invite d’ailleurs à cette réflexion : à devenir trop civiliser, l’Homme y perd-t-il plus qu’il ne gagne ? Un bon sujet de réflexion par les temps qui courent, n’est-il pas ?
Gérard Wissang, Phénix-Web, mai 2009
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Lehman-Michaud- La saison de la couloeuvre 2 - Avis de Viclay (blog)
Posté le 11 juin 2009 -
Il y a des bandes dessinées – ou des livres – qui ont ce pouvoir incroyable de se retrouver en haut de PAL alors qu'elles viennent tout juste d'être achetées, alors qu'il y en a tant d'autres qui attendent depuis longtemps d'être lues.
C'est le cas du tome 2 de La Saison de la Coulœuvre, dont le tome 1 m'avait fait très très forte impression, ce n'est pas peu dire. C'est donc à peine apparue sur les rayons des librairies que j'en fis l'acquisition.
Mais ce deuxième volet de La Saison de la Coulœuvre est placé sous le signe des explications. En effet, le premier tome avait pour but de présenter les personnages et les décors de la série, en en mettant plein la vue au lecteur. Cette fois les auteurs s'attachent principalement à éclaircir un petit peu le contexte, à étayer l'univers. En somme : à expliquer un peu plus avant tous les aspects du récit au lecteur.
Le tome 2 est de ce fait plus dense, plus fouillé encore que le premier. Il y a beaucoup à lire mais on en achève la lecture en connaissant l'histoire des Mohaïs et les origines de l'Intersection 55. On sait enfin ce qu'est le Picte et la Coulœuvre. Malgré tout, il reste encore énormément de choses à découvrir, semble-t-il, et le suspense plane à la fin de l'album.
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Lehman-Michaud- La saison de la couloeuvre 2 - Sud Ouest blog
Posté le 11 juin 2009 -
Les temps seraient-ils venus pour un renouveau de la science fiction en bande dessinée ? Difficile, en effet de trouver des titres intéressants hors des champs balisés du « space opera » ou du thriller technologique option cyberpunk. Il y a maintenant La saison de la Coulœuvre. Le titre a tous les atouts dans sa manche. Serge Lehman, au scénario, est un vieux routard de la littérature de fiction, un des maîtres français du genre. Et l’Atalante, l’éditeur nantais, est l’un des labels reconnus de tous sur la planète SF.
La saison de la Coulœuvre permet à Lehman d’approfondir un univers d’une grande richesse, quelques thèmes chers aux auteurs de science fiction, ainsi qu’un certain nombre de questions touchant à l’humain, à la foi, à l’altérité. Jean-Marie Michaud, pour sa part, semble désormais très à l’aise dans cet univers particulier, entre architectures grandioses, technologie et créatures diverses, jouant d’une bichromie bleutée très sage et de couleurs chaudes saturées pour traduire l’état d’esprit des personnages. Seul bémol : une couverture un peu terne. La saison de la Couloeuvre mérite un « fascinant » d’honneur sur l’échelle de Spock.
Philippe Belhache, Sud Ouest blog, avril 2009
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Lehman Michaud - La saison de la couloeuvre 2 - L'Avis des bulles
Posté le 25 juin 2009 -
Ce deuxième tome est une grande réussite ! Un scénario toujorus aussi riche et complexe, mis en abîme par un dessin efficace muni d'une logique implacable : le monde des "fonctionneurs" régi pas la religion du grand Picte est un monde froid et gris d'une neutralité sentimentale à toute épreuve. Celui de la couloeuvre, quant à lui, est un monde aux couleurs chaudes parsemé d'émotions fortes. Jean-Marie Michaud utilise l'opposition mono/polychrome pour mettre en avant cette contradiction comportementale et sociale. Le lavis gris pour le monde fonctionneur, la couleur pour celui de la couloeuvre. On retrouve un peu dans ce récit l'esprit de la bande dessinée française de science-fiction des années 90 lors des grands titres comme les eaux de Mortelune, Samba buggati... Certes l'idée d'une ancienne civilisation, dont nous serions les descendants, qui utilisent des portes (toboggans) pour voyager à travers la galaxie, n'est pas nouvelle. Mais elle est ici très bien revisitée. L'univers décrit par Serge Lehman peut paraître un tentinet débridé mais sa densité, ralliée à sa façon de diriger le scénario, en font un ouvrage de qualité.
hugo Balancey, L'Avis des bulles, juin 2009
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Lehman-Michaud - La Saison de la Couloeuvre - Les Cahiers de la Gazette
Posté le 06 mai 2008 -
Publiée en septembre dans la nouvelle collection Flambant 9
des éditions L’Atalante, voilà une bande dessinée de science-fiction
surprenante et séduisante, concoctée par un maître du genre, Serge Lehman.
Après le très mystérieux et elliptique Thomas
Lestrange qu’il avait réalisé en coopération avec Sarah Debove (dessin), il
signe à nouveau un album de science-fiction réussi. Ce premier tome de La Saison de la Couloeuvre offre le
début d’une aventure qu’on a envie de poursuivre. […]
L’illustration et la mise en couleur de ce premier tome de
la série, on la doit à Jean-Marie Michaud (Le
pays miroir, De profundis, La dernière fée du pays d’Arvor). Il démontre
toute sa maîtrise de l’art. Ses dessins, d’une grande originalité, foisonnent
de détails. L’aspect des personnages est très travaillé. Pour la couleur, le
dessinateur a choisi d’alterner des planches bichromiques alliant le gris et le
bleu (qui évoquent l’ambiance assez froide du monde galactique) avec des
planches où jaillissent abruptement des couleurs explosives. Du coup comme on
ne s’y attend pas (la couleur est quasiment absente de toute la première et la
seconde partie de l’album, respectivement « Cent mille cent
secondes » et « Sous la surface des choses »), c’est une vraie
surprise et un plaisir pour les yeux. Le choix du titre n’est pas anodin :
couleur et œuvre donnent « couloeuvre », un animal qui surgit dans la
dernière partie de l’album, intitulée fort savamment « Euphorie physique
localisée ». […]
Les Cahiers de la
Gazette (janvier 2008)
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Lehman-Michaud - La Saison de la Couloeuvre - E. Simone
Posté le 06 mai 2008 -
Serge Lehman nous plonge ici une nouvelle fois, dans
l'univers d'une science-fiction aux allures débridées, mais si formidablement
dirigée, sous une plume dont on ne doute plus du talent qu'elle souligne. Il
s'accompagne au dessin de Jean-Marie Michaud, dont on peut également attester
ici de sa passion « naturelle » et évidente pour le 9ème
Art. Le dessin, les détails y sont excellemment traités, et le choix d’une
palette majoritairement nuancée de gris donne l’effet attendu au scénario d’un
auteur aujourd’hui inévitable dans la science-fiction française. Cette alliance
subtile ne peut donc que nous satisfaire en tous points, en attendant
impatiemment le suite de cette déjà surprenante série.
Emilie Simone, Khimaira (janvier-mars 2008)
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Lehman-Michaud - La Saison de la Couloeuvre - Canal BD
Posté le 06 mai 2008 -
Serge Lehman est un des auteurs français de science-fiction
les plus remarqués ces dernières années, et ceux qui ne connaissent pas ses
romans et nouvelles comprendront pourquoi à la lecture de son premier scénario
de bande dessinée. Publié chez L’Atalante (éditeur lui aussi très actif sur le
plan de la SF), La Saison de la
Couloeuvre est un récit particulièrement dense, qui met en place dès ce
premier tome un univers cohérent avec un gros potentiel. Classique mais non
dénuée d’audace et de fantaisie, la mise en images est assurée par Jean-Marie
Michaud.
Canal BD Magazine