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  • Le catalogue des éditions l'Atalante

Éditeur de science-fiction, mais pas seulement, L'Atalante offre une grande variété de collections : des sciences humaines à la bande dessinée, en passant par le polar, le théâtre et, depuis peu, la jeunesse, notre catalogue s'étoffe d'année en année. Nouveaux auteurs, nouvelles collections... N'hésitez pas à les découvrir en feuilletant ce site.

Diffusion-distribution : CDE / SODIS

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Claude Ecken

Au réveil il était midi

Ce recueil a pour but de brosser un tableau assez complet de la société actuelle et de son orientation globale. Les histoires font toutes référence à des faits divers qui ont défrayé la chronique et parleront à la plupart des lecteurs ayant suivi l’actual [...]




Serge Valletti

Spasmi studium

Angelo regardait les façades simples des maisons, les ruelles étroites, l’église restaurée du XIIIe siècle, les pigeons, les canards, l’eau verte et claire de la Sorgue. Comment se pouvait-il que la clef du mystère se trouve dans cette petite ville? Au pi [...]




Daniel Garnier/Jean-Charles Cozic

La presse à Nantes de 1757 à nos jours

1928. Cela commence comme un cri du cœur : «Moi, un p’tit gars de Barbin, diriger le grand journal républicain de Nantes!» Ex-ouvrier, gagné aux idées du socialisme, franc-maçon et dreyfusard de la première heure, Francis Portais succède aux patrons de pr [...]




Daniel Garnier/Jean-Charles Cozic

La Presse à Nantes de 1757 à nos jours

Le vendredi 30 juin 1876, l’information fait le tour de la ville : Évariste, le dernier de la dynastie des Mangin, cède la main. Mais qui est donc ce George Schwob qui achète le Phare de la Loire? Un nom difficile à pro­noncer. Une fiche à la préfecture : [...]




Daniel Garnier/Jean-Charles Cozic

La Presse à Nantes de 1757 à nos jours

Quand, venant de Paris, Louis Victor Amédée François Mangin arrive à Nantes en 1777, il a tout juste vingt-deux ans, l’âge de Rastignac. Disgracieux, décrit comme « une figure singulière », il est malin et sait flairer le vent. Il ouvre une « petite poste [...]


  • Lettre d'information pro




  • Revue de presse
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Lee - L'Entité 0247 - Bifrost
Posté 30 janvier 2012 -

Travis Chase est un solitaire. Ex-flic, il a également passé quinze ans de sa vie en prison pour une raison qui nous sera dévoilée progressivement. Alors qu'il part pour un trek en montagne, il tombe dans une vallée reculée sur rien moins qu'une épave de Boeing 747… dans laquelle il découvre le cadavre de la première dame des Etats-Unis ! L'avion convoyant un chargement ultrasecret, un mystérieux Chuchoteur convoité par des barbouzes présentement occupés à torturer une autre des passagères du 747 pour qu'elle leur dévoile où elle l'a caché. C'est le début d'une longue course-poursuite.

Difficile, voire impossible, dès lors, de lâcher ce trhiller d'une efficacité à toute épreuve. Il s'agit pourtant d'un premier roman, le début d'une trilogie dont le dernier tome vient de paraître, mais Patrick Lee maîtrise déjà remarquablement les codes du domaine, un rythme soutenu marqué par quelques scènes d'anthologie ( sans trop dévoiler, celle en Suisse, que ne renierait pas un George Romero), des révélation savamment distillées. Bref, tout l'arsenal du genre.

Qu'importe dès lors que ce livre emprunte une thématique maintes fois usée ( les artefacts extraterrestre qui parviennent sur Terre), utilise quelques grosse ficelles ( un 747 qui peut s'écraser sans que personne ne le remarque, la scène du baiser). L'essentiel n'est pa là, mais bien dans le plaisir de lectures très premier degré, celui qui ne nous encombre pas les neuronnes mais nous procure une lecture compulsive. Il faut dire qu'en plus de sa contruction impeccable, le livre se distingue par ses deux protagonistes plutôt bien campés, malgré certains pocifs propres au genre.

(...) L'Entité 0247 s'avère donc un roman fort sympathique porté par une vitalité peu commune.

Bruno Para - Bifrost

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Forbeck - Amortels - Mythologica
Posté 30 janvier 2012 -
Matt Forbeck a de nombreuses cordes à son arc, et s’il a conçu des jeux de cartes, de rôles et de plateau ainsi que des scripts de jeux vidéo, il est également l’auteur de nombreuses nouvelles, romans, bandes dessinées… et la liste est longue. Autant vous dire qu’il n’est pas surprenant de trouver cet Amortels dans la collection La dentelle du Cygne des éditions L’Atalante. La couverture pourrait nous laisser présager un énième Matrix, mais il n’en est pas du tout question. D’ailleurs, la quatrième de couverture nous propulse directement dans le cœur de l’action :

« Prêt pour la suite, agent Dooley ? » L’homme aux cheveux tirés en arrière dont le visage transpirait l’autosatisfaction esquissa l’ombre d’un sourire. Ses dents étincelèrent dans la pénombre. « C’est vrai, j’ai vu un documentaire sur votre première mort à l’école primaire.
—   Que le spectacle commence ! »
Patrón cligna des yeux. Je le connaissais depuis un sacré bail.
C’était un dur. « Ce n’est pas beau à voir, Ronan », dit-il enfin.

 « Amortels est un roman de science-fiction situé dans un avenir pas très lointain où les riches, les puissants et ceux qui les servent peuvent sauvegarder leur esprit et le transférer dans un clone en cas de décès. L’homme le plus vieux du monde, l’agent secret Ronan Dooley, ressuscite ainsi pour se voir confronté à l’enregistrement de son assassinat, sur lequel il doit maintenant enquêter. » Matt Forbeck

« Amortels, c’est Chandler dans le monde de Blade Runner, sur un rythme trépidant. Un grand plaisir de lecture. » (The Guardian.)

Quand un dialogue est capable de vous projeter dans l’histoire en quelques lignes, on peut généralement s’attendre à quelque chose de passionnant. L’agent Ronan Dooley travaille pour le Secret Service, une agence fédérale qui, outre la lutte contre la fausse monnaie, assure la sécurité du président, du vice-président, de leurs familles ainsi que de tout dignitaire étranger en déplacement sur le territoire des États-Unis d’Amérique. Bien entendu, dans cette profession on a une haute probabilité de prendre une balle à la place de toutes les personnalités énoncées précédemment. Alors il y a un petit bonus pour Dooley : l’amortalité.

En effet, Ronan Dooley est déjà mort à plusieurs reprises dans l’exercice de ses fonctions, mais il a été à chaque fois revivifié grâce au clonage et à la réimplantation de ses données mémorielles. À près de deux cents ans au total, il est l’agent le plus ancien et le plus expérimenté de l’agence. Cette fois-ci, ce n’est pas une protection qui va lui être demandée, mais une enquête.

Il va devoir retrouver son propre meurtrier, sous peine de se voir retirer la possibilité de revenir après sa prochaine mort. Une vidéo éprouvante va lui montrer les circonstances de sa mort et surtout la mise en scène de son meurtrier. L’agent Dooley va devoir supporter la charmante agent Querer dont il ne se souvient pas s’être lui-même adjoint les services dans sa vie précédente, faute d’avoir fait suffisamment de sauvegardes mémorielles. Il va aussi peu à peu redécouvrir sa dernière mission qui l’a menée là où l’on sait.

Cette thématique du clonage, de l’enquête dans un monde futuriste où la vie est une marchandise comme une autre pourrait avoir un semblant de déjà vu, mais nous avons là avant tout un thriller de grande qualité. Certes, ce thriller revêt les atours d’une science-fiction futuriste classique, mais il est servi par une trame narrative palpitante, des tensions fortes entre les différents protagonistes et des dialogues incisifs à souhait. Cet ouvrage donne également à réfléchir sur ce que peut être l’éternité quand elle consiste à voir mourir les êtres qu’on aime et à devoir vivre seul pour ne plus avoir à subir cela encore et encore.

J’ai surtout retenu le côté thriller de ce récit, même si l’univers futuriste est rempli de belles trouvailles qui vont aider le héros dans son enquête, et si la société qui y est décrite est bien angoissante. La construction du récit, les scènes d’action, les moments plus personnels qui donnent de la profondeur au personnage, tout cela m’a donné le sentiment d’avoir affaire à un texte qui a tout le potentiel nécessaire pour une exploitation cinématographique. J’ai particulièrement apprécié le personnage de Dooley pour lequel Matt Forbeck a brillamment su passer du technologique à l’humain, sans pour autant nuire au rythme du récit. Une réussite.

Chris

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