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  • Le catalogue des éditions l'Atalante

Éditeur de science-fiction, mais pas seulement, L'Atalante offre une grande variété de collections : des sciences humaines à la bande dessinée, en passant par le polar, le théâtre et, depuis peu, la jeunesse, notre catalogue s'étoffe d'année en année. Nouveaux auteurs, nouvelles collections... N'hésitez pas à les découvrir en feuilletant ce site.

Diffusion-distribution : Harmonia Mundi

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Francisco González Ledesma

Il ne faut pas mourir deux fois

La nouvelle enquête de Ricardo Méndez, dixième roman consacré à l’inspecteur de Barcelone.  [...]




Walter Jon Williams

Ceci n'est pas un jeu

Imaginez un jeu sans restrictions. Devant votre ordinateur, dans la rue, dans un magasin, à tout instant on peut vous appeler. Et vous feriez mieux d’être prêt. Ils sont quatre amis passionnés de jeux de rôle qui se sont connus à la fac en Califo [...]




Francisco González Ledesma

Un roman de quartier

Une nouvelle enquête de l’inspecteur Méndez Un roman de quartier est le récit d’une vengeance pour l’essentiel. Lors d’un hold-up dans les années 1970, deux hommes tuent un petit garçon de trois ans en prenant la fuite. Bien plus tard, de nos jours à B [...]




John Dickson Carr

En parlant du diable et autres pièces de guerre

Ce dernier volume révèle une facette peu connu du talent de John Dickson Carr, à la fois patriote et propagandiste de guerre. Collaborateur occasionnel de la BBC, puis attaché à la direction de septembre 1943 à novembre 1945, il oeuvre sans relache à tra [...]




Andreas Eschbach

En Panne Sèche

Même la dernière goutte d’essence permet encore d’accélérer. Mais pour combien de temps ? L’humanité va-t-elle affronter son plus grand défi ? La fin de l’ère du pétrole est imminente. Quand le plus grand champ pétrolifère du monde se tarit, en Ara [...]


  • Lettre d'information pro




  • Revue de presse
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Bordage - Dernières nouvelles de la Terre - La liberté
Posté 08 septembre 2010 -

Quand de 2297 un hologramme rend visite, de nos jours, à Pierre Bordage pour lui signifier tout l’intérêt de ses textes de science-fiction, l’auteur en profite pour citer ses sources et répéter son plaidoyer pro domo en faveur de ce genre littéraire encore souvent considéré avec mépris. C’est la première nouvelle du recueil Dernières nouvelles de la terre…, qui est en fait une collection de textes courts parus pour la plupart dans de précédentes anthologies. Les mythes antiques, Homère, mais surtout les textes sacrés et les grandes épopées mystiques habitent les textes de Bordage. Comme une tentation d’y voir le terreau de la science-fiction. Et, comme si souvent dans cette littérature, on ne baigne pas dans l’euphorie…

Chez Bordage, l’individu semble enfermé dans une prison spatio-temporelle. Enfermé par ses désirs, sa raison, ses croyances, peinant à se libérer. Et c’est toute l’expression de ce fantasme de dématérialisation – voyager dans le temps notamment – que travaillent ses textes. Avec quelques belles réussites comme la visite à Jules Verne enfant.

 

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Grossman- Les Magiciens- Elbakin
Posté 08 septembre 2010 -

Note du lecteur : 8/10

Rapidement, il apparaît que les éléments “sulfureux” souvent mis en avant ne sont pas si nombreux : les personnages, heureusement, ne passent pas leur temps à boire ou à coucher à droite à gauche. Ce sont juste des jeunes gens, pas encore des adultes, un peu paumés, à l’image de Quentin, le “héros” du roman, ou en tout cas souvent mal dans leur peau, malgré l’assurance de façade affichée par certains.

Cet aspect-là est traité avec justesse et une certaine amertume. Voire une certaine complaisance pour le spleen qui semble coller aux pas de “Q”. […]

Si les Chroniques de Fillory évoquées dans le roman sont un reflet du Narnia de C.S. Lewis, Quentin et les autres ne sont pas de simples faire-valoir. Ils sont au contraire bien plus humains que des parangons de vertu, et la vision de l’auteur se veut donc sans concession dans cette optique. Plus qu’une véritable quête, plus que la découverte d’un monde où la magie existe, avec ses codes et ses références souvent directes à Harry Potter (ah, la bourbasse…) et autres, Grossman nous dépeint de “grands ados” empêtrés dans leurs contradictions et cherchant désespérément quel sens donner véritablement à leur existence.

Par conséquent, le roman se livre parfois à une véritable mise en abyme, serpentant entre fiction et réalité. Tout cela ne signifie pas que l’auteur traite par-dessus la jambe son canevas magique, et plus largement la fantasy. Au contraire. Brakebills et ses rituels sont bien pensés, on passe facilement la porte de cet univers, avec ses différentes sortes de magie, leurs mécanismes, ses figures marquantes, ses secrets et ses dangers… 

[…]

C’est bien en effet un conte cruel que Lev Grossman nous offre ici. A nous de savoir si l’on est prêt à sauter le pas. “Tôt ou tard, la magie mène toujours au mal”, nous dit-on. Savoir s’en accommoder n’est évidemment pas simple. Et, comme les protagonistes du roman, il faut être prêt à ouvrir les yeux sur certaines réalités que l’on aurait préféré ignorer. […]

Une plume qui fait mouche plus souvent qu’à son tour, tour à tour plate ou pointue (sans parler de la qualité de la traduction de Jean-Daniel Brèque). Impossible donc de nier ses qualités, quand bien même le voudrait-on ardemment par instants.

 

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