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Bordage - Frère Ewen - Le Dauphiné Libéré
Posté 06 mai 2008 -

Il faut s'appeler Pierre Bordage pour oser, sans trembler, s'atteler à la tâche monumentale d'un space-opera en cinq volumes. Mais voilà, Pierre Bordage est le meilleur conteur français de notre temps, et son style littéraire s'affirme de livre en livre. Entremêlant les aventures d'un moine-soldat parti sur l'appel de son ordre pour sauver la galaxie d'un terrible danger, et le trajet d'exil de deux adolescents réfugiés, Bordage nous propulse dans une histoire passionnante, où se nouent action, amour, et noire douleur du deuil. Ce livre-monde nous embarque au coeur même de l'humanité éternelle.

Thierry HUBERT, Le Dauphiné Libéré, décembre 2007

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Bordage - Frère Ewen - Le Cafard Cosmique
Posté 05 décembre 2008 -
Après le plutôt réussi Porteurs d’âmes sur les voyages extracorporels, Pierre BORDAGE s’attèle cette fois-ci à un nouveau cycle de space opera - La Fraternité du Panca - qui comprendra cinq tomes, à raison d’un titre par an.

L’humanité s’est exportée aux quatre coins de la Voie lactée, établissant diverses communautés sur des planètes habitables ou terraformées. La liaison entre elles s’effectue en vaisseaux interplanétaires. Certaines transitions peuvent durer plusieurs mois avoisinant un siècle pour les contrées les plus éloignées. Afin de ne pas vieillir inutilement, les humains prennent des ralentisseurs métaboliques synthétiques malgré le risque des lésions cérébrales. Ainsi, une semaine écoulée pour leur organisme équivaut à deux mois du temps réel.

Après cette brève présentation, intéressons nous à l’histoire, et plus précisément aux deux histoires qui alternent d’un paragraphe à l’autre pour se rejoindre en toute fin d’ouvrage.

La première est celle de frère Ewen, l’un des cinq membres du Panca, qui se voit confier par maître Ebenezer la mission de rejoindre frère Phaïstos, situé à vingt années-lumière de son domicile, sur le système Pelopon. Le but est de former la chaîne quinte qui réunira l’amna (mémoire artificielle insérée dans leur vortex) de chacun des frères en un afin de contrer une menace qui pèse sur l’ensemble des êtres vivants. Les frères sont reconnaissables grâce au cakra, arme surpuissante qui lance des cercles de feu et anéanti quiconque en est touché.
La dernière date à laquelle la chaîne fut formée remonte au temps originel, il y a six siècles.
Le voyage de Frère Ewen durera 80 ans, ce qui signifie qu’il doit se séparer à jamais de son épouse et de sa fille de trois ans. Voyage d’autant plus périlleux qu’il s’abstient des métaboliseurs synthétiques afin de préserver son amna et de rester sur ses gardes. En effet, rapidement se dresse sur sa route divers ennemis, notamment les satnagas [guerriers nus redoutables] au service du mystérieux Sât...

La seconde est celle de Olméo, un adolescent de 13 ans qui, avec sa famille, s’est fait expulsé de la communauté angélique [dont l’une des caractéristiques principales est d’être réfractaire à toute technologie]. En effet, sa mère a été prise en flagrant délit d’adultère, un acte intolérable aux yeux du conseil angélique. Son père, face à un tel déshonneur, blessé dans son amour-propre, décide d’emmener sa famille le plus loin possible dans le système stellaire. À la gare Sar Drael, Olméo aborde une jeune fille qui lui plait beaucoup. Elle se nomme Sayi et appartient à la communauté des hauts plateaux du Souffle, en disgrâce avec la communauté angélique suite à leur refus de venir leur prêter mains fortes lors de la guerre des sept diadèmes face à Xahor le conquérant.
Le train - TransAmblien - explose en chemin. Attentat ? Accident ? Nul ne sait. Les morts se comptent à la pelle. Trois milles. Et des milliers de blessés. Deux des trois soeurs d’Olméo succombent ainsi que toute la famille de Sayi. Devenue orpheline et devant l’insistance d’Olméo et de sa mère, ils décident de la recueillir, malgré la réticence du père...

Ce premier tome remplit de tendresse et de vicissitudes est une réussite. On y voit naître des conflits présents et à venir sur plusieurs niveaux allant de la famille atomique jusqu’à l’ensemble du système stellaire. Reste à savoir si ce cycle qui s’annonce ambitieux tiendra toutes ses promesses sur la durée. Et ce dès le prochain opus qui s’intitulera Soeur Ynolde dont la sortie est prévue pour octobre 2008.
 
Pegase, Le Cafard Cosmique, 10 novembre 2007 

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Bordage - L'Enjomineur 1794 - Le Dauphiné Libéré
Posté 05 décembre 2008 -

L'histoire d'Émile et de son double noir, Cornuaud, s'achève. Les chemins de ses deux ensorcelés, l'un par le peuple des fées, l'autre par une sorcière africaine, convergent vers la Vendée livrée au pillage et au massacre. Les troupes de la République y affrontent les lambeaux de l'armée des chouans. L'enfer a ouvert ses portes. Chaque personnage de Bordage est le lieu où se livre un combat entre les pulsions les plus sombres et l'aspiration à la lumière. Tantôt martyrs, tantôt bourreaux ils sont le reflet magnifié de nos obscures errances. Cett trilogie est un chef-d'oeuvre.

Thierry HUBERT, Le Dauphiné Libéré, 31 juillet 2006 

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Bordage - L'Enjomineur 1792 - Khimaira
Posté 05 décembre 2008 -

Pierre Bordage est un conteur formidable et le prouve encore une fois avec sa trilogie, l'Enjomineur. D'entrée de jeu, le premier volume, 1792, est assez difficile à cerner. C'est certainement le but de l'auteur qui nous entraîne dans un univers incroyablement fouillé, jusqu'au moindre détail, historique, folklorique, coutumier. Pierre Bordage sait ainsi utiliser la langue, avec une variété de vocabulaires surprenante. Ce n'est 'ailleurs pas toujours évident à suivre, lorsque les personnages parlent le patois de la région vendéenne où se situe une bonne partie de l'intrigue. Nous nous rendons aussi à Nantes et à Parisagitées par les soubresauts de la Révolution, où des intrigues se nouent pour s'emparer du pouvoir. Si ce roman est difficile à classer, c'est qu'il tient à la fois du genre historique et fantastique et même de la fantasy. En suivant Emile, jeune paysan et Cornuaud, marin négrier et brigand, on se trouve plongé dans une histoire où abondent sorcelleries et sociétés secrètes. D'un côté, certains prétendent qu'Émile est le fils de Mélusine, de l'autre, Cornuaud se pense maudit par une prêtresse vaudoue rencontrée sur l'Indomptable. Les chapitres alternent entre ces deux personnages, ménageant un suspens qui vous amène à lire page après page pour en savoir toujours plus. On sent bien qu'Émile et Cornuaud sont liés, d'une façon ou d'une autre et la révélation apportée à la fin du premier tome, ainsi éclairé sous un nouveau jour, promet beaucoup quant à la suite. Certains regretteront toutefois peut-être que Pierre Bordage renoue avec l'hécatombe. Il faut ainsi oser tuer un personnage narrateur dès le preier chapitre. Il n'est que la première victime d'une longue liste mortuaire rédigée par Cornuaud, saisi par la saisi par une folie meurtrière qui le transforme en seriel killer avant que le terme ne soit même inventé. Mais Pierre Bordage n'est pas un tendre, l'époque qu'il a choisie non plus. Âme sensible, s'abstenir. Amoureux de fresques admirables, ouvrez ce livre!

Corrine GUITTEAUD, Khimaira, janvier/mars 2005 

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Bordage - Soeur Ynolde - Phénix web
Posté 23 mars 2009 -
La fraternité du Panca, une confrérie d’êtres qui partageant le même objectif, défendre la vie, se rassemblent pour former une chaîne d’âmes. Pour que cette chaîne soit efficace, il faut cinq maillons. Frère Ewen, au prix de sa vie, a transmis son âmna (en gros, son âme) sous la forme d’un implant à sa fille devenue Sœur Ynolde. Ynolde doit à son tour trouver le maillon suivant pour lui transmettre son âme et celle de son père. Mais l’entreprise est difficile car de nombreuses puissances s’opposent à la destinée de la Fraternité. Pierre Bordage à travers ses romans y compris les plus désespérants, me réconcilie toujours avec l’humanité. Après le premier voyage dans un presque infini temporel avec « Frère Ewen », j’attendais avec impatience la suite. Me voici, après la lecture de « Sœur Ynolde », le même état d’impatience. Et la même espérance en dépit de tout, ce qui fait du bien en ce début d’année où la crise est déclinée dans toutes ses couleurs de grisaille. S’affranchissant des limites temporelles de l’après-demain, Pierre Bordage retrouve des territoires temporels qui vont au-delà de notre galaxie. De quoi décoller mais tout en gardant les pieds sur terre. Car tout en envisageant les devenirs de cet essaimage de l’humanité dans les étoiles, c’est toujours de l’humain en nous qu’il est question. D’aujourd’hui, de la vie, de son avenir, de la valeur qu’on lui accorde. De la liberté aussi. Pierre Bordage, en nous emportant très loin dans la dérive temporelle, nous ancre cependant aux débats philosophiques de cette bonne vieille terre. (...)
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Bordage - Frère Ewen - Les Chroniques de l'Imaginaire
Posté 17 avril 2009 -
Ewen vit en harmonie sur Boréal en compagnie de sa femme, Ezalde et de leur fille, Ynolde, lorsqu'il reçoit l'appel du Panca à travers son implant. Les espèces vivantes courent un grave danger ; aussi doit-il se rendre de toute urgence sur Phaïstos dans le système Epsilon du Pélopon afin de transmettre son âmna au quatrième frère et mettre en marche le processus de reconstitution de la chaîne quinte à laquelle il appartient. Son premier réflexe est la révolte, il s'est engagé dans cette organisation quand il ne possédait rien mais il est à présent à la tête d'un commerce florissant et son épouse attend leur deuxième enfant. Il jouit d'une grande plénitude qu'il n'a aucunement l'intention d'abandonner pour de vagues menaces non identifiées.

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Bordage - Soeur Ynolde - Les Chroniques de l'imaginaire
Posté 16 avril 2009 -
Ynolde a traversé les mondes pour retrouver son père qui les a abandonnés à leur triste sort son frère et elle après la mort de leur mère. Elle a juré de se venger mais en chemin, sa route a croisé celle de la Fraternité du Panca et elle est devenue soeur Ynolde. Sa quête s'est transformée ; c'est maintenant un moyen de savoir et de comprendre. Aussi, lorsqu'elle est envoyée sur Phaïstos afin de récupérer l'âmna du cinquième frère, est-elle loin de se douter de l'identité de l'homme qu'elle doit retrouver. Puis, munie des deux implants, le sien et celui qu'elle était venue chercher, elle doit trouver le moyen de remplir sa mission, à savoir rejoindre le système de Tau du Kolpter, afin, à son tour de perpétuer la constitution de la chaîne quinte en transmettant ses principes vitaux au troisième frère.

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Bordage - 1792 - Actu SF
Posté 04 juin 2009 -
"Frères, en franchissant une nouvelle étape, nous avons accompli des prodiges."

Auteur emblématique de la littérature française de science-fiction, Pierre Bordage nous livre ici son premier roman de fantasy basé sur des faits historiques. 1792 est le premier tome d’une trilogie qui se déroule sur trois ans (1792 à 1794), nommée L’Enjomineur. Une sorte d’hommage aux ancêtres de l’auteur, paysans vendéens qui ont souffert de la guerre et de la Révolution. L’auteur a choisi de commencer par cette année bien particulière qui a marqué la France : 1792. Cette année est une date tournante de l’Histoire française, c’est l’année du renversement du régime monarchique et de la proclamation de la République française.

Ce premier volet se situe donc dans le pays d’origine de l’auteur, la Vendée et conte les aventures en parallèle de deux hommes que tout sépare : Émile, un jeune paysan élevé par un prêtre ouvert aux idées nouvelles, et Cornuaud, alias Belzébuth, ancien marin à bord d’un négrier.

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Verne - Le Figaro
Posté 15 juin 2009 -
Mais les héritiers de Jules Verne existent également hors de ce genre littéraire propre à la science-fiction. « Même si Verne est une sorte de géant solitaire sur la route du roman d'aventure, il a laissé des traces, comme des petits cailloux blancs... , précise, quant à lui, Pierre Michaud, directeur des éditions de L'Atalante, à Nantes et qui sera présent aux Utopiales de Nantes. Sa grande fonction aura été de dire, une fois pour toutes, que le roman d'aventure n'est pas uniquement fait pour dire l' « ailleurs », mais aussi pour explorer le « demain ». Pierre Bordage fait indéniablement partie des héritiers de Verne. »

Mohammed Aïssaoui et Olivier Delcroix, Le Figaro, 2004

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Bordage - L'Enjomineur 1794 - Le Figaro et vous
Posté 13 août 2009 -

En patois vendéen l'"Enjomineur" signifie "sorcier" ou "enjôleur".

Ce terme aussi étrange que poétique, est devenu le titre d'une saga signée Pierre Bordage, dont le dernier volet vient de paraître. L'intrigue de cette fresque féérique, pétrie d'histoire et de violence, tourne autour d'Emile (dit Milo), paysan du bocage, fils d'une fée possédée par une enjomineuse africaine, et de Cornuaud ou Belzébuth), originaire du pays de Retz, et enrôlé dans l'armée des volontaires de la Nation.

Ces deux protagonistes, plongés au coeur de la tourmente révolutionnaire, se rencontrent enfin en 1794, au pire moment de la Terreur...

Comme l'écrit le romancier : "L'esprit du mal change en haine la souffrance des hommes, il les dresse les uns contre les autres." Porté par un souffle romanesque sans précédent, l'auteur des Guerriers du silence clôt fièrement sa triologie de fantasy historique.

 

Olivier DELCROIX, Le Figaro et vous, 06 juillet 2006

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Bordage - L'Enjomineur 1793 - Presse Océan
Posté 13 août 2009 -

C'est avec un plaisir non dissimulé que l'on retrouve Emile et Cornuaud en pleine tourmente révolutionnaire, les deux personnages principaux de la trilogie "L'Enjomineur", écrite par l'auteur nantais Pierre Bordage.

Au fil d'une époque ultra-violent, où règne le chaos et où la guilllotine fonctionne à tour de bras, on suit pas à pas deux vies parallèles ; celle de Cornuaud, un marin engagé dans la traite négrière qui, après voir violé une esclave, se retrouve envoûté - "enjominé" - et celle d'Emile, un Vendéen, à qui l'on a confié une dague au pouvoir mystérieux.

Même si l'on ne connaît pas le patois vendéen, on lit avec délice ces dialogues ciselés de main de maître et l'on découvre la ville de Nantes durant la révolution, les chemins malfamés de la Vendée, les forêts environnantes et la capitale parisienne en ces années de furie.

On plonge avec une curiosité de chat dans l'univers des complots, dans les arcanes et autres coulisses de l'histoire d'une secte qui aimerait prendre le pouvoir tandis que Louis XVI ne va pas tarder à perdre la tête. C'est passionnant, parfois proprement hallucinant !

 

Stéphane PAJOT, Presse Océan, 20 décembre 2005

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Bordage - L'Enjomineur 1792 - Le Dauphiné Libéré
Posté 13 août 2009 -

Pierre Bordage signe avec ce premier volume d'une trilogie mêlant Histoire, intrigue policière et fantastique le meilleur roman de l'année. On plonge au coeur de la colère chouanne, avec des personnages parlant la langue du bocage, on pénètre au plus profond des faubourgs parisiens, où couvent toutes les rancoeurs du peuple, on navigue à bord des navires négriers véritables enfers flottants, on se perd dans les forêts et les ruelles, on a peur, on se sent soulever par le souffle de l'époque... Pierre Bordage, comme Alexandre Dumas ou Paul Féval, connaît les secrets des voyages dans le temps et l'imaginaire et sait comment y entraîner ses lecteurs.

 

Le Dauphiné Libéré, 29 novembre 2004

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Bordage - Griots célestes I - Mad Movies
Posté 24 août 2009 -

Que fait Pierre Bordage avec Griots célestes ? Un roman de space opera, d'heroïc fantasy, de science-fiction ? Un peu tout ça, et en même temps, complétement autre chose. Griots célestes donne cette impression que laissent les bons livres, celle de recréer un genre entier avec de nouveaux codes, de nouveaux mythes. Bref, Bordage invente, en se passant de toute référence, un univers avec sa propre logique, sa propre raison d'être.

L'auteur est vraiment très à l'aise pour présenter de nouvelles espèces, planètes et univers. Il y a une rigueur quasi mathématique dans son imaginaire, une rigueur impressionnante qui donne parfois naissance à un vrai style. On peut facilement reconnaître à l'auteur un don, celui de faire retomber le lecteur en enfance, lui faire croire à ce "Et si..." magique, à un univers tellement complet qu'il en devient crédible.

 

Erick VOGEL, Mad Movies, septembre 2002

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Bordage - Griots célestes I - Le Monde
Posté 24 août 2009 -

Pierre Bordage est sans conteste le meilleur auteur français de "space opera". Encore faut-il prendre l'expression dans son sens le plus moderne, avec l'emphase mise sur le deuxième terme. Il le prouve à nouveau avec ce roman qui a pour protagonistes des chanteurs de l'espace. Soit des bardes cosmiques - ces fameux "griots célestes" du titre - qui ont la difficile mission de tisser un lien symbolique entre les différentes communautés humaines semées à travers la galaxie tout entière par les grandes guerres de la Dispersion et vivant isolées, repliées sur elles-mêmes pour avoir perdu le secret des voyages intersidéraux. Ils représentent la lumière, la liberté, la connaissance, un principe de vie. Il n'est donc pas surprenant que se soit dressé contre eux un principe de mort, une société secrète des adorateurs du Vide, des serviteurs de l'"Enguise", qui les pourchasse et les met à mort.

Cette lutte sert de toile de fond au roman de Pierre Bordage, qui a pris le risque d'un récit aussi fragmenté, dans un premier temps, que la civilisation galactique qu'il décrit, changeant d'un chapitre à l'autre les décors et les points de vue.Mais bientôt, après cette entrée en matière kaléidoscopique d'une assez belle virtuosité, le récit adopte un cours moins chaotique, moins elliptique aussi, pour se concentrer autour du tandem formé par le griot Marmat Tchalé et son apprenti, puis disciple, Seke, Celui qui-vient-du-bruit, ainsi que sur leurs missions communes.

L'admission de Seke au sein du Cercle des griots a peut-être changé la donne, car chacune de leurs interventions se traduit par de forts bouleversements sur les planètes traversées par le duo. Seke sera-t-il celui qui vaincra l'Enguise ? Le lecteur le découvrira sans doute dans le second volet de l'oeuvre. Le premier, quoi qu'il en soit, lui aura donné l'envie furieuse d'y aller voir...

 

Le Monde, 12 juillet 2002

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Bordage - Griots célestes I - L'Humanité
Posté 24 août 2009 -

Un opéra de l'espace gentillet aux accents poétiques, diriez-vous ?

Raté ! Une nouvelle foi, Pierre Bordage se penche sur nour monde malade et scrute le passé en quête d'antidote. Face à l'éclatement de l'humanité, la logique - tant littéraire que scientifique - voudrait que la technologie "rassemble" et "lie" le genre humain. Pour autan, l'auteur nantais s'offre le plus vieux média qui soit : la tradition orale. Celle des bardes, des troubadours, des trouvères, des griots africains.

La communauté humaine, évoquée par Bordage, ressemble étrangement à la nôtre tant les disparités des mondes narrés dans Griots célestes mettent douloureusement l'accent sur celles de notre époque

Bordage critique notre monde où l'information, le fait de savoir dans l'instant, quasiment en temps réel, prend le pas sur toute autre considération. Les bardes et autres griots, hérauts de la tradition orale, représentaient une somme de savoir, une compilation des actes et paroles passés, de quoi être pondéré et posé, de tirer les leçons du passé.

 

Gregor MARKOWITZ, L'Humanité, 8 août 2002

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Bordage - Griots célestes II - Science-Fiction Magazine
Posté 24 août 2009 -

Faut-il encore présenter Pierre Bordage, rappeler sa carrière de romancier jalonnée de livres qui créent l'événement et mobilisent l'attention ? Peut-on se risquer à souligner encore la richesse romanesque de l'intrigue, la qualité de la narration et de la technique de conteur ? Doit-on évoquer les personnages mis en scène, la densité de leur caractère, la véracité des profils psychologiques ?

Est-ce utile de redire la capacité d'invention de l'auteur, ses recherches pour des faunes et des flores inédites, la relation d'un environnement toujours novateur malgré son penchant pour les sociétés de type agraire dans un espace féodal où l'homme ne dispose que de ses moyens physiques et psychiques pour lutter ? Foin, chez Bordage, d'outils sophistiqués, d'armes apocalyptiques, au profit d'un lien avec l'environnement, avec une nature qui ne demande pas mieux que de partager pour peu qu'on les reconnaisse. Le plus grand danger provient toujours de l'homme et des idées de fanatisme qui l'animent.

Faut-il encore redire sa foi en un avenir pour l'humanité pour peu que l'on accepte de croire et d'appliquer quelques valeurs humaines essentielles, telles que l'amour de son prochain, la tolérance... ?

Nul besoin de revenir sur tout ce qui concourt à faire d'un livre de Pierre Bordage, une histoire passionnante à tous les points de vue car, vous en serez, comme moi, convaincus dès la lecture des premières pages de Le dragon aux plumes de sang.

 

Serge PERRAUD, Science-Fiction Magazine, septembre 2003

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Bordage - Nouvelle Vie TM - Le Dauphiné Libéré
Posté 24 août 2009 -

Au travers de douze nouvelles, Pierrre Bordage explore les thèmes classiques de la science-fiction, des "Chasses du comte Zarov" remises au goût du jour à "L'Invasion des profanateurs de sépulture" passés par la case génétique, en faisant un détour par différents types de Space Opera et la traque d'un tueur en série insaisissable.

L'auteur paraît dans le style court, aussi à l'aise que dans le roman fleuve, dont il est aujourd'hui un des maîtres.

 

Thierry HUBERT, Le Dauphiné Libéré, 12 juillet 2004

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Bordage - Abzalon - Le Dauphiné Libéré
Posté 24 août 2009 -

Abzalon, héros inquiétant à la Quasimodo de la planète Ester, englué dans un univers carcéral violent et glauque, qui rencontrera le Qval, être légendaire, au cours de son long voyage à travers le néant.

Difficile pour le lecteur de quitter l'histoire, qui dévoile progressivement son secret. Abzalon, c'est une sorte de gigantesque parabole qui pousse à réfléchir non seulement sur l'impact du temps sur le compportement humain, mais également sur le devenir social, économique et politique de notre monde...

 

Le Dauphiné Libéré, 25 novembre 1998

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Bordage - Abzalon - Le Monde
Posté 24 août 2009 -

Abzalon est à la fois l'histoire d'un voyage plein d'imprévus, l'histoire de la planète Ester, de sa colonisqation à sa destruction, et des luttes de pouvoir qui l'ont marquée, et c'est aussi l'histoire d'un amour entre deux êtres que tout séparait mais que le destin a réunis pour qu'ils deviennent ensemble l'âme de l'aventure.

Pierre Bordage a brassé toutes ces histoires avec une grande maestria pour nous offrir un roman de S-F de très haute tenue.

 

Le Monde, 4 décembre 1998

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Bordage - Wang I - Le Monde
Posté 24 août 2009 -

Situé dans un futur relativement proche, le XXIIIème siècle, Les Portes d'Occident imagine une partition du monde que notre présent rend potentiellement crédible. D'un côté, un Occident blanc repu à l'abri derrière l'infranchissable Rideau électromagnétique qui le protège des incursions extérieures. De l'autre, le reste du monde, plongé dans la misèreet la violence, avec une République populaire sino-russe en proie aux mafias et autres triades, une grande nation islamique soumise à l'intégrisme coranique et une Asmud livrée à ses démons cruels.

D'un côté une civilisation hypertechnologique et décadente qui conjure son ennui en organisant des "Jeux uchroniques" où s'affrontent, sous la conduite d'un meneur de jeu représentant d'une nation, de véritables armées dans des wargames grandeur nature. De l'autre, des miséreux et des condamnés qui se précipitent quand s'ouvrent, à intervalles réguliers, les fameuses portes de l'Occident, vers un destin dont ils ignorent tout.

Ce sont eux, bien sûr, qui vont grossir les cohortes gladiatrices dont les Occidentaux savourent les joutes mortelles sur leurs écrans en sensorama, avec d'autant plus d'intérêt qu'elles ont de surcroît des enjeux politiques de quelque importance.

Mais tout système sécrète ses déviants, possède ses ferments de chaos. Dans ce premier volume, l'auteur les désigne à notre attention ou les montre déjà à l'oeuvre. C'est le cas, évidemment, de Wang, ce jeune chinois de dix-sept ans,dont Les Portes d'Occident conte l'odyssée, des faubourgs du Grand Wroclaw jusqu'au champ de bataille de l'île des Jeux, et qui, à l'issue du roman, se sent investi d'une mission : abattre la muraille qui divise l'humanité.Nous attendons avec impatience de savoir comment il y parviendra : ce sera le sujet d'un deuxième tome, à paraître très prochainement.

Avec le premier déjà, qui mérite tous les éloges, Pierre Bordage a définitivement fait son entrée dans la cour des grands. L'intrigue est ici parfaitement maîtrisée, les personnages fort bien dessinés, les arrières-plans d'une densité certaine, la critique sociale pointée avec la virulence que l'époque mérite... Avec Les Portes d'Occident, la science-fiction française confirme une fois encore la force de son renouveau.

 

Jacques BAUDOU, Le Monde, 3 mai 1997

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Bordage - Wang II - Le Dauphiné Libéré
Posté 25 août 2009 -

Pour le deuxième volet de son roman, Pierre Bordage a choisi les couleurs du grand spectacle. Vision de la guerre des Boers, irruption de la guerre du Vietnam et même guerriers apaches, et assauts d'hélicoptères sur Paris. Nous sommes vraiment en terre d'aventures. Il y a même une prenante histoire d'amour.

Si le récit est un peu moins tendu que dans le premier volume, on se laisse encore prendre au fil de l'histoire, et on tremble pour les personnages. Mais le principal mérite de Pierre Bordage, c'est de dévoiler notrer image derrière le visage des bourreaux, égoïstes, cruels et veules.

Nous sommes aujourd'hui à deux pas de cette société future, dominée par l'exclusion et le mépris, il ne faudra pas, alors, attendre une quelconque compassion de l'ange exterminateur.

 

Thierry HUBERT, Le Dauphiné Libéré, 16 juin 1997

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Bordage - Wang I - Le Dauphiné Libéré
Posté 25 août 2009 -

Le formidable talent de conteur de Pierre Bordage nous plonge dans ce tiers-monde glauque et malfaisant et nous nous retrouvons, bousculés, aux côtés de Wang, aussi anxieux que lui de savoir ce que cache la gigantesque muraile de lumière qui masque la moitié du monde.

Ne comptez pas sur moi pour vous le dire, allez plutôt prendre votre place parmi les émigrants, souffrez avec eux, vivez de leurs espoirs et de leurs peurs. Pierre Bordage, par la magie de son écriture saura vous transporter, à travers l'espace et le temps, à la rencontre de la pure joie de lire.

 

Thierry HUBERT, Le Dauphiné Libéré, 2 décembre 1996

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Bordage - Wang II - Le Monde
Posté 25 août 2009 -

Dans ce second volume, la critique sociale se fait plus aiguë encore. En effet, Pierre Bordage retrace la suite des évolutions qui ont amené à cette partition drastique du monde étendant au globe tout entier le principe de l'apartheid, il décrit les plans du capitalisme occidental, qu'il surnomme de manière référentielle "la Pieuvre", pour mettre la "mainmise totale sur la population mondiale à la fin du XXème siècle", et son échec partiel, en raison de la manifestation des forces du chaos qui prennent naissance dans tout système rigide. Mais aussi sa rapide adaptation aux nouvelles donnes afin de mettre à nouveau le monde en coupe réglée. Pour aussi radicale que soit sa vision de l'histoire du futur, Pierre Bordage n'en oublie jamais qu'il ne s'agit que d'un "décor" et que l'essentiel est ailleurs : dans la course de Wang, électron libre et agent du chaos, à qui il est même échu de rendre - ô revanche - leur liberté aux Indiens d'Amérique du Nord !

 

Jacques Baudou, Le Monde, 13 juin 1997

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Bordage - La Citadelle Hyponéros - Le Figaro
Posté 25 août 2009 -

Fidèle au souffle épique des deux premiers tomes et débordant d'une imagination toujours aussi fertile, Pierre Bordage conclut son cycle des Guerriers du silence de main de maître avec La Citadelle Hyponéros. Et donne ainsi à la SF française l'un de ses chefs-d'oeuvre.

 

Guillaume BOUILLEUX, Le Figaro, 23 janvier 1996

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Bordage - La Citadelle Hyponéros - Le Monde
Posté 25 août 2009 -

La Citadelle Hyponéros achève d'admirable façon un space-opéra qui n'est pas un simple roman d'aventure spatiale, même un tant soit peu sophistiqué, puisqu'il propose aussi une réflexion sur l'exercice du pouvoir, qu'il soit temporel ou religieux...

 

Jacques Baudou, Le Monde, 5 février 1999

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Bordage - Les Guerriers du silence - Ouest-France
Posté 25 août 2009 -

Un bon auteur français de science-fiction, ça existe ?

Pierre Bordage en fait l'éclatante démonstration dans Les Guerriers du silence.

Et voilà le premier livre de cet ex-étudiant nantais devenu journaliste parisien, àranger aux côtés des Michael Moorcook et autres Orson Scott Card. Catégories rêveurs de mondes.

 

Bruno MENARD, Ouest-France, 7 mai 1993

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Bordage - Terra Mater - La Revue du Chat Noir
Posté 26 août 2009 -

Avec ce second volet de la brillante saga des Guerriers du silence amorcée l'an passé, Pierre Bordage persiste et signe dans la plus pure tradition de l'opéra épique de l'espace ; une tentative rare dans le milieu de la science-fiction française.

 

S.BOILLOT, La Revue du Chat Noir n°4

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Bordage - Sœur Ynolde (La Fraternité du Panca II) - Ifisdead.net
Posté 09 novembre 2009 -
Le premier tome,Frère Ewen, était une hymne au voyage et à la découverte, et pour cause, puisque c’était un voyage de plus de quatre-vingt ans que nous proposait Pierre Bordage. Cette fois ci, le tome est beaucoup plus centré sur l’action et sur les menaces qui pèsent sur la cause d’Ynolde. Comme je l’ai dit dans le résumé, les deux protagonistes, et je dirais même, les deux forces qui se combattent sont ici convaincues de la même chose : œuvrer pour le bien de la vie et contre le mal.

C’est ainsi qu’on va voir à de nombreuses reprises un assassin qui ne lâche pas prise, parce qu’il est convaincu qu’Ynolde souhaite anéantir l’espèce vivante, tandis que cette dernière est convaincue du contraire. Intéressant finalement, puisque comme notre ami Lestat le dit, « le mal est une question de point de vue ». J’avais beaucoup aimé le personnage d’Ewen, et je dois avouer qu’Ynolde n’est pas aussi attachante que ce dernier. J’ai trouvé ses chapitres moins intéressants, et certains, d’un niveau un peu en deçà, m’ont un peu laissé de marbre, je dois le dire. Par contre, Silf est tout simplement un personnage très agréable à suivre.

Là encore, Pierre Bordage utilise des ficelles de narrations différentes et variées. Nous avons bien entendu toujours droit à notre introduction de chapitre faite par des articles d’encyclopédie, mais en plus, notamment du côté de Silf, l’évolution et le parcourt du héros n’est pas toujours contée par « lui-même » mais aussi parfois par un personnage secondaire, que nous découvrirons rapidement, le temps d’un chapitre, et qui parlera avant tout de Silf

Les passages sur Silf sont donc excellents et comblent sans aucun mal les petits ralentissements de l’aventure de la sœur. A ceci il faut ajouter, en plus de l’imagination débordante et envoutante de l’écrivain, que la fin est tout simplement géniale. Une montée en puissance pour un dénouement excellent, prenant, haletant, et qui met les larmes aux yeux. […]

Encore une fois, je ne peux que vous conseiller cette superbe série française qui […] ravira tous les amateurs d’imaginaire, qu’ils aiment ou non les voyages dans l’espace !

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Bordage - Frère Ewen (La Fraternité du Panca) - Ifisdead.net
Posté 07 octobre 2009 -
Pierre Bordage gagne haut la main et de façon méritée une place dans notre liste des très bons auteurs du genre. Frère Ewen ce n’est pas un simple livre de Science-Fiction, c’est un envoutement constant, une superbe aventure humaine que nous vivons à fond pendant les quelques quatre cent quarante-six pages que comporte le livre.
À dire vrai, j’ai tellement aimé ce livre que les mots et les qualificatifs pour le décrire me viennent un peu trop rapidement.
 
Il est assez hallucinant de voir à quel point l’auteur a pu imaginer autant de diversités crédibles, autant de religions, de faits divers, qui rendent son monde totalement envoûtant et finalement très terre à terre. […]
 
Pierre Bordage nous propose ainsi quasiment systématiquement des suites de cliffhanger qui ne nous donnent qu’une envie : continuer. Et encore, ce n’est pas comme si il avait eu besoin d’utiliser cet artifice pour nous y pousser. La narration est servie par une très belle plume qui ne perd jamais son lecteur dans des détails superflus.
L’auteur a beau souvent insister sur des sentiments ou les impressions de nos héros, ce n’est jamais de trop, on ne frôle jamais le too much. Au contraire, on se sent tellement proches de nos personnages que l’on considère ça comme normal. […]Et c’est vraiment un bon point puisque cela veut dire qu’ils sont bien construits. Outre les deux personnages que l’on suit, on va voir un assez grand nombre de personnages secondaires. Certains seront très éphémères tandis que d’autres resteront un peu plus longtemps. Dans tous les cas, ils gagnent très rapidement une profondeur tout à fait comparable aux deux personnages principaux, ce qui rend le roman d’autant plus agréable.
On lit ici de la Science Fiction humaine, (…) une telle claque que j’ai déjà commencé la suite de La Fraternité du Panca, Sœur Ynold, et que je vous le conseille plus que chaudement.


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Bordage - Frère Kalkin - Bliblioteca
Posté 20 janvier 2010 -

Troisième volet d'un space opera en cinq tomes, "La Fraternité du Panca". L'humanité est en danger, et la Fraternité du Panca entreprend de la sauver en reconstituant une chaîne quinte, ou pancatvique ; le cinquième frère, le bout de la chaîne, mènera le combat final en bénéficiant de l'énergie des quatre autre maillons. Silf, devenu frère Kalkin, troisième maillon de la chaîne, doit gagner le lointain système de Gamma Bagvan situé dans le bras du Sagicar. Une jeune femme, Vilnéa, est lancée à sa poursuite.

Biblioteca, Paris

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Bordage - Soeur Ynolde - ifisdead.net
Posté 20 janvier 2010 -

Nous voulions initialement nous limiter à un livre (ou série) par personne… Sauf que voilà, on s’est rendu compte que nous avions choisi la même série: La Fraternité du Panca de Pierre Bordage. On l’a dit et répété, Frère Ewen et Soeur Ynolde sont tout simplement des excellents livres, des livres qu’il faut absolument avoir lu, que l’on soit plutôt fantasy que science fiction, ou l’inverse. Car Pierre Bordage arrive ici à allier les deux, à faire de ce space opera une histoire de fantasy tout autant que de science fiction. Pire, si les boulons et les machines ne vous tentent pas du tout, vous pourrez tout de même la lire et l’apprécier à sa juste valeur. Frère Ewen, le premier tome, était une vraie claque, et je vous l’avais dit. Nous n’avions jamais lu Pierre Bordage jusqu’à maintenant, et c’était une grâve erreur. Il réussit à rendre un voyage galactique de 80 ans intéressant, et ce n’est pas peu dire, vu les conditions dans lesquelles ce voyage va se passer. Soeur Ynolde ne fait que confirmer le talent que nous avions entrevu dans le premier tome, et place La Fraternité du Panca dans les séries d’imaginaire à suivre, et que nous suivons. Sur ces deux tomes, c’est un univers splendide et passionnant que nous découvrons, que nous explorons, à travers plusieurs personnages que nous suivons tour à tour, dans une narration alternée. Le prochain tome sort dans moins d’un mois, le 28 janvier, et s’appelera Frère Kalkin. Et vous pouvez compter sur nous pour le lire et vous en faire la critique, vous n’y échaperez pas !

dabYo, ifisdead.net, 6 janvier 2010

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Bordage - Frère Ewen - PhénixWeb
Posté 02 février 2010 -
   En cet hiver de 2007 à 2008 où les journaux déclinent les mauvaises nouvelles comme une averse sans fin, ce livre est une bouffée d’espérance. Enfin, c’est comme cela que je l’ai reçu, que je l’ai lu… L’histoire : Une mystérieuse compagnie, « La Fraternité du Panca » est composée de membres qui ont été initiés pour sauvegarder l’humanité et tout ce qui est vivant. Comme une sorte de « franc-maçonnerie spatiale ». Nous sommes dans des lendemains lointains. Très lointains. Pierre Bordage a déplacé le curseur temporel infiniment loin, à la différence de ces précédents romans. L’humanité a essaimé dans l’espace. Elle s’est adaptée selon les environnements où elle s’est installée, les planètes qu’elle a colonisées parfois au détriment de ceux qui y vivaient. Ewen est l’un des membres de cette fraternité du Panca, du nom d’un animal mythologique, dont on ne sait même s’il existe. Chacun des Frères est porteur d’un implant qui peut former une « chaîne » avec quatre autres frères. (...) Que dire du talent de Pierre Bordage qui fait vivre l’intensité de la solitude et de l’enfermement. Ce qui pourrait n’être qu’un opéra de l’espace (space-opéra) avec aventures et batailles se décline ici sur les valeurs de l’humanité en espérance. L’amour, la tendresse, le pardon, l’acceptation des autres dans leurs différences. Les aventures ne manquent pas. Ainsi la Fraternité du Panca est menacée par un autre groupe secret… Pierre Bordage, après quelques oeuvrages qui déclinaient le monde après-demain avec une extrême lucidité dont l’acidité vous chavirait le cœur en amertume, nous offre ici un chant d’espérance. Et ça fait vraiment du bien. Je n’avais pas envie de terminer ma lecture. Pas envie de quitter cet univers pourtant clos et reclus. Tous les débats qui animent notre société sont évoqués. Peut-on vivre sans religion, sans spiritualité, la notion de sacrifice, qu’est ce qu’un crime contre l’humanité, de l’utilisation de la violence, des limites de la non-violence… Pierre Bordage nous offre là un chant aussi puissant que Hypérion de Dan Simmons, ou La stratégie Ender de Orson Scott Card Mais la trame de tendresse qui se tisse en arrière-plan nous donne un supplément d’âme. Evidement, il est difficile de trouver une lecture qui soit à la hauteur derrière ce premier volume. Il faut patienter avant d’avoir la suite. En principe,  La fraternité du Panca  comptera cinq épisodes. En lisant, grâce au talent de Bordage, j’avais la bande son, les voix, les images, les couleurs. Pierre Bordage a le talent d’un « enjôleur », mot qu’il utilise dans son livre pour évoquer un sorcier beau-parleur. C’est pour moi un « enjôleur » d’espérance et ça tombait pile poil pour affronter les frimas et la grisaille de cette nouvelle année.
 
Channe, 21 avril 2008, phenixweb.net
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Bordage - Abzalon - livresfantastiques.fr
Posté 18 février 2010 -

Abzalon est un monstre, un tueur de femmes, qui purge sa peine dans le pénitencier de Doeq, Ellula, elle, est une jeune Kropte qu'on marie contre sa volonté, et dont les rêves sont troublés par d'étranges prémonitions... Comme des milliers d'autres, ils font partie sans le savoir d'un programme initié par l'église du Moncle : ils serviront de cobayes pour un voyage spatial de cent vingt ans à la recherche d'une planète habitable. Pris dans la tourmente politique d'un monde au bord de la rupture, contrôlés par des " mentalistes ", manipulés par l'église, Abzalon et Ellula sont le dernier espoir des hommes et des femmes embarqués de force dans les soutes de l'Estérion.

J'ai hésité très longtemps avant de me décider à prendre ce livre. Le résumé me tentait mais la couverture de la version poche était tellement moche qu'à chaque fois je changeais d'avis et le reposait. Finalement j'ai fini par dénicher un exemplaire broché sur le net pour une somme plus que raisonnable et je me suis laissée convaincre. Et maintenant que je l'ai terminé, je me dis que j'ai été bien bête d'attendre si longtemps. Le toile de fond pré-apocalyptique du roman instille des sentiments, des réactions et des actions très violentes et cette violence est présente tout au long du roman. Pas de violence gratuite, mais la violence pour la vie, ou plutôt pour la survie. A côté de ça, l'histoire gravite autour de plusieurs thèmes majeurs de SF qui comptent parmi mes préférés : le clonage, la nanotechnologie, les entités extra-terrestres, le voyage spatial, etc... Pas de méandres techniques ou conceptuels exagérément complexes à appréhender, en bref un livre que j'ai trouvé très agréable à lire.

Catlinel, livresfantastiques.fr

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Bordage - L'Enjomineur 1792 - Critic Blog
Posté 02 mars 2010 -

L’enjomineur, c’est en quelques sortes le cycle « coup de cœur » de l’auteur nantais Pierre Bordage, lequel est aujourd’hui réputé pour ses ouvrages de science-fiction (citons entre autres Wang et Les Guerriers du Silence). Or ce dont il s’agit ici c’est bel et bien d’un roman historique teinté de fantastique. On y suit le parcours de deux hommes ordinaires - du moins au premier abord – évoluant au cœur d’une période tout bonnement passionnante : la Révolution française. Roman historique déjà car, à suivre le parcours de ces deux personnages fictifs, le récit baigne dans un environnement qui se veut historique, conté à travers le prisme de trois lieux distincts que sont Paris, Nantes et la Vendée. Il s’en dégage globalement deux mondes, celui de la campagne d’une part, du bocage en particulier, propre à tout ce quart nord-ouest de la France, où les idées nouvelles provoquent de plus en plus de mécontentement en cette année 1792 ; celui de la ville d’autre part, avec d’un côté Nantes, entourée par une campagne hostile, et qui se retrouve tiraillée entre un engouement certain pour le nouvel Ordre et son commerce. De l’autre côté Paris, la capitale du Royaume de France, où la Révolution s’autoalimente dans sa fuite en avant grâce à l’Assemblée constituante et aux divers soulèvements populaires qui la secouent. Le tout est agrémenté d’une multitude de personnages secondaires qui incarnent plusieurs archétypes de la France révolutionnaire, depuis le « calotin » jusqu’au sans-culotte, en passant par le paysan vendéen, le noble royaliste ou encore le garde national, ce qui nous permet de vivre ces évènements à travers autant de point de vue, l’auteur ayant désamorcé le piège de la caricature. Enfin, ce qui frappe lorsque l’on parcourt cet ouvrage de P. Bordage, c’est la richesse des descriptions de l’auteur, lequel s’est clairement documenté sur cette fin de XVIIIeme siècle. En effet il prodigue nombre de détails sur l’environnement d’une part, qu’il soit urbain ou rural, sur les tenues vestimentaires d’autre part, nous permettant de visualiser sans peine cette France de l’époque moderne ; sur le langage enfin, et à ce propos il faut bien dire qu’il y a un réel plaisir à se familiariser avec la forme de patois vendéen qui nous est restitué ici. Mais ce qui m’a le plus marqué c’est sans doute l’immersion dans cette mer des sens que nous impose l’écrivain, notamment de par les nombreuses descriptions des sons et plus encore des odeurs auxquels sont confrontés les protagonistes du récit, nous rappelant ainsi qu’à cette époque, l’ouïe et surtout l’odorat étaient plus importants dans la hiérarchie des cinq sens qu’ils ne le sont pour la plupart des Français d’aujourd’hui. Roman fantastique ensuite, car l’on découvre progressivement un troisième monde (aussi est-il légèrement en retrait dans ce premier tome), un monde occulte –car n’existant pour la plupart des hommes qu’à travers les légendes– où évoluent des créatures mystérieuses telles les fadets, où subsistent les héritiers des druides antiques ; un monde qui n’a cessé de décroître depuis l’avènement du christianisme qui l’a combattu et dont les derniers vestiges semblent devoir être balayé par le rationalisme révolutionnaire. Le tout se mêle dans une fluidité parfaite et est servi par une écriture agréable qui suit constamment les personnages. Le style descriptif est sobre et immersif, Bordage dressant de brefs mais complets états des lieux des cadres qu’il nous propose, mais aussi relativement cru –en effet l’auteur n’occulte aucunement les violences qui jalonnent les parcours d’Emile et de Cornuaud– ce qui ici rend le récit d’autant plus prenant. Enfin il est important de noter que l’auteur a fait le choix de la nuance au détriment du parti pris et ce en multipliant toujours les points de vues sur les évènements historiques importants, nous impliquant ainsi malgré nous car l’on ne peut s’empêcher de se demander quel camp l’on aurait choisi. Bienvenue donc dans cette France d’Histoire et de légende où Emile et Cornuaud, accompagnés d’un riche panel de personnages secondaires, vont s’efforcer de survivre voire d’exister, ballottés par les évènements ou guidés par le destin, au cœur de l’an 1792 synonyme de tumulte, de violence et de renouveau. Dans ce premier tome le rythme est rapidement donné et reste constant jusqu’à la fin de l’ouvrage qui nous fait traverser cette année révolutionnaire (à noter à ce propos qu’une vague connaissance de la période peut être un atout pour apprécier pleinement la lecture, l’auteur favorisant justement le rythme au détriment d’une myriade de définition qui aurait rendu le récit pour le moins indigeste). Le tout est accompagné d’une tension plus ou moins latente (un mal sous-jacent ronge le pays qui en surface semble chaque jour plus proche de l’implosion), mais indéniablement croissante, qui fait qu’une fois terminé ce premier pan de la trilogie de l’enjomineur, on ne peut qu’augurer du meilleur pour la suite.

7.5/10 Il ne s’agit pour l’instant que d’une entrée en matière, mais avec ce premier tome de la trilogie l’enjomineur, c’est déjà un voyage enrichissant qui vous est proposé au cœur d’une France révolutionnaire où violence et magie s’entremêlent pour vous captiver.

P.S. : je n’ai pas parlé de l’édition de l’Atalante, laquelle est d’une grande qualité, depuis l’illustration de couverture jusqu’aux illustrations intérieures en passant par la carte de Vendée, disponible en début de volume, et ma foi fort utile (celle-ci n’est pas présente dans la version poche).

 

Léo, 1 février 2010, librairie.critic.over-blog.fr

 

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Bordage - Frère Ewen ( la fraternité du Panca) - Critic Blog
Posté 02 mars 2010 -

N'ayant jamais lu de science-fiction dans ma vie autre que The Postman de David Brin, quelle surprise pour moi de découvrir mon premier vrai livre de SF : La Fraternité du Panca de Pierre Bordage. J'ai découvert à mon grand bonheur un space-opera où se mêlent loyauté, déchirement et l'amour. Après le mythe du sphinx, nous découvrons un animal à l'origine d'une société secrète interstellaire : le penthale mythique. Notre héros, un des maillons d'une chaîne de quinte de cette société secrète doit tout quitter afin de reconstituer la chaîne de quinte car le monde est en péril. Pour moi, ce livre poignant fût une découverte car comme pour la fantasy, l'identification est immédiate et on tremble tous lors des épreuves qu'Ewen doit affronter. En tout cas, si le space-opera a cette saveur, je veux bien m'en intoxiquer plus souvent.

8,5/10 complètement subjective. Cependant le style clair, sans fioriture et fluide, fait que l'on accroche tout de suite. Arrivé à la dernière page, on reste bien sûr sur sa faim : ce qui pour moi est un superbe prémice pour une suite.

Angèle, 28 novembre 2008, librairie.critic.over-blog.fr

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Bordage - Soeur Ynolde - If is Dead
Posté 07 janvier 2010 -
Nous voulions initialement nous limiter à un livre (ou série) par personne… Sauf que voilà, on s’est rendu compte que nous avions choisi la même série: La Fraternité du Panca de Pierre Bordage. On l’a dit et répété, Frère Ewen et Soeur Ynolde sont tout simplement des excellents livres, des livres qu’il faut absolument avoir lu, que l’on soit plutôt fantasy que science fiction, ou l’inverse. Car Pierre Bordage arrive ici à allier les deux, à faire de ce space opera une histoire de fatasy tout autant que de science fiction. Pire, si les boulons et les machines ne vous tentent pas du tout, vous pourrez tout de même la lire et l’apprécier à sa juste valeur. Frère Ewen, le premier tome, était une vraie claque, et je vous l’avais dit. Nous n’avions jamais lu Pierre Bordage jusqu’à maintenant, et c’était une grâve erreur. Il réussit à rendre un voyage galactique de 80 ans intéressant, et ce n’est pas peu dire, vu les conditions dans lesquelles ce voyage va se passer. Soeur Ynolde ne fait que confirmer le talent que nous avions entrevu dans le premier tome, et place La Fraternité du Panca dans les séries d’imaginaire à suivre, et que nous suivons. Sur ces deux tomes, c’est un univers splendide et passionnant que nous découvrons, que nous explorons, à travers plusieurs personnages que nous suivons tour à tour, dans une narration alternée. Le prochain tome sort dans moins d’un mois, le 28 janvier, et s’appelera Frère Kalkin. Et vous pouvez compter sur nous pour le lire et vous en faire la critique, vous n’y échaperez pas !
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Bordage - L'Ejomineur 1793 - Critic Blog
Posté 02 mars 2010 -

Alors voici, après un première partie réussie, le deuxième tome de la trilogie l'enjomineur. On récupère nos deux protagonistes au début de l'année 1793, auquel s'est ajouté une tierce personne, découverte à la fin du premier tome: l'agent Antoine Schwarz. Bonne idée que celle-ci, car ce personnage sympathique nous évite de tomber dans la simple alternance Cornuaud/Emile, laquelle aurait pu s'avérer monotone à la longue. Niveau ambiance, ce qui était de mise pour le premier tome le reste ici, on délaisse un peu la campagne vendéenne et la cité nantaise pour se concentrer sur la capitale, là où les évènements se bousculent à vitesse grand V, là où le Mal, ­incarné semble-t-il par le mystérieux Père des Pères, prend son essor. Ainsi Paris, où les diverses factions se livrent une lutte acharnée, semble livrée au chaos et la Place du Carrousel se transforme en sanctuaire où les exécutions prennent des allures de sacrifices humains. Voilà, je ne vais pas vous en révéler davantage, disons simplement que, qualitativement, ce deuxième volume est au niveau du premier, l'auteur continue de suivre scrupuleusement le destin de ses protagonistes, nous emmenant dans les entrailles de la capitale en proie aux luttes intestines. Du coup, nous ne vivons pas « en direct » les débuts de la révolte dans l'Ouest, l'auteur suit sa logique et c'est donc un choix qui se respecte (même si à titre personnel j'attendais le début de la guerre civile avec impatience ^^). (...) Je présume donc que la suite va être passionnante, prenant une nouvelle ampleur. (...)

7/10 Une suite de qualité, un entre-deux qui ne manque pas d'action et dont l'ambiance inquiétante nous tient en haleine jusqu'au bout.(...) tout est réuni pour que le dernier volet prenne une nouvelle ampleur, rendez-vous en 1794.

Léo 21 février 2010, librairie.critic.over-blog.fr.

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Bordage - Frère Ewen - Mauvais Genres
Posté 12 mars 2010 -
La fraternité du Panca, un space-opéra en cinq actes dont le troisième vient de paraître ne déroge pas à la règle du maître. Belle fluidité du récit, personnages attachants, dimension épique de l'histoire, péripéties nombreuses. Il n'y a pas de temps mort et on se régale à la lecture de ce premier tome. L'obscure menace qui plane sur l'univers n'est pas dévoilée par l'auteur, mais cela ne nuit en rien à l'intérêt du lecteur qui se passionne suffisamment pour les histoires contées au départ en parallèles d'Ewen et Oléo. Généreux et sensibles, ces deux héros de roman sont avant tout deux grands amoureux, l'un heureux, l'autre moins, ce qui ne saurait que ravir la lectrice affamée de romantisme (que je suis) aussi bien que le lecteur assoiffé d'aventure (là, c'est moi aussi). Enfin bref, un grand plaisir de lecture qui se confirme avec le deuxième tome, Soeur Ynolde.
Marion Godefroid-Richert, mgrb.org, 17 février 2010
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GPI 2010
Posté 01 mars 2010 -
Le jury du Grand Prix de l'Imaginaire a délibéré ce 27 février 2010.
Tous les Les nominés aux GPI 2010 :  ici

parmis les nominés :
Prix BD 
- La Brigade chimérique (tomes 1 à 3)
de Fabrice Colin, Serge Lehman et
Gess (L'Atalante)
 
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Prix Jacques Chambon de la traduction
- Lionel Davoust pour Immortel de Traci L. Slatton (L'Atalante)

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Parutions Novembre 2009 à Juin 2010
Posté 23 février 2010 -
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Prix Bob Morane 2010
Posté 22 février 2010 -

Le prix Bob Morane 2010 dans la catégorie "roman traduit" a été décerné à:

En panne sèche 

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Calendrier des événements
Posté 18 février 2010 -

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Ceci n'est pas un post.
Posté le 26 février 2010
Le grand jour est arrivé !

(chapitre à télécharger gratuitement)

Votre dernier Walter Jon Williams frémit, il est sous les étagères de votre libraire préféré qui n’a pas encore le droit de vous [...]
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Que lisez-vous en ce moment ?
Posté le 14 mars 2010 par Taho


Je sais que leur rapport à la répétition n'est pas le même que le nôtre, mais quand même, ça varie d'un auteur à un autre, et Gaiman semble s'en taper royalement. Je cite :