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Becky Chambers


Becky Chambers

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Chambers - L'espace d'un an - Cuneipage
Posté 09 septembre 2016 -
Bienvenue dans un futur où l’homme n’a survécu qu’en quittant la planète Terre, après l’avoir rendue invivable. Les humains ne doivent leur survie qu’à la rencontre d’Aliens bienveillants, qui sont même allés jusqu’à reconnaître leurs droits de participation à l’UG (leurs nations unies). Justement, une espèce avec qui il était jusqu’à présent impossible de communiquer vient d’entrer en négociation, et le Voyageur est embauché pour creuser un tunnel permettant un accès rapide à leur planète. Le Voyageur est un vaisseau (un tunnelier, donc) plutôt moche, assez petit, dénué de grandes ambitions. Mais à son bord…
A son bord c’est un petit peu La petite maison dans la prairie et ça fonctionne tout autant ! On se prend d’une réelle affection pour cet équipage hétéroclite, constitué d’Aliens diverses et d’humains de plusieurs sortes (naître et vivre sur une planète ou en vaisseau par exemple rend les gens bien différents – mais ce n’est pas tout), sans oublier l’IA – personnage essentiel s’il en est.
C’est bourré de bons sentiments et l’on sait bien que ça ne fait pas de bonne littérature, et pourtant quel plaisir de suivre ces non-aventures (tout est basé sur les rapports entre les « gens » et, partant, sur les différents modes de comportements possibles). Il y a tous les éléments de la SF classique (des peuples très exotiques, des mentalités étranges, de la technologie, des guerres etc.) et pourtant on se sent chez soi, tout est limpide, familier, confortable.
Une suite paraît bientôt en vo, j’ai hâte.
 
Cuné - Cuneipage
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Chambers - L'espace d'un an - actusf
Posté 30 septembre 2016 -
Encore un auteur à découvrir grâce aux Editions de l’Atalante : Becky Chambers, avec "L’Espace d’un an", nous fait découvrir la vie quotidienne d’un équipage de vaisseau spatial. Certes, le "Voyageur" n’est pas n’importe quel vaisseau, il s’agit d’un tunnelier qui creuse des trous de ver dans l’espace à la commande pour faciliter les voyages interstellaires. Et son équipage n’est pas non plus n’importe lequel : il est particulièrement bigarré, entre son capitaine, Ashby, un brave type issu de la flotte de l’Exode, celle qui a abandonné le système solaire et a été sauvée par les Aéluons, compétent et compréhensif, son pilote, Sissix, une Aandriske ressemblant à un petit dinosaure affectueux avec écailles et plumes, Artis Corbin, Caucasien pure souche né sur Encelade, roi des "enfoirés" et alguiste hors pair, le docteur et grand cuisinier Miam (son nom véritable est imprononçable), l’un des derniers de son espèce, Ohan, la paire sianate qui est seule capable, grâce à son virus, de faire les calculs nécessaires lorsqu’on est en train de creuser un trou de ver dans l’infrastrate, Kizzy, humaine extravertie et technicienne de génie, et son copain Jenks, un nain qui vit une histoire d’amour passionnée avec Lovelace, l’IA du bord. Va embarquer Rosemary, une jeune humaine de Mars qui fuit sa famille et s’est fait engager sur la base de références et de qualifications fausses. Avec elle, nous allons découvrir la vie à bord, les qualités et les défauts de chacun, mais aussi différentes planètes de la galaxie, la politique galactique, les différentes espèces et leurs rivalités, les enjeux économiques et les egos qui transcendent les espèces. Tout le roman de Becky Chambers est consacré à la différence apparente : l’autre n’est pas pareil donc il est inférieur, peu importe ses qualités intrinsèques ; cela vaut au niveau des individus comme à celui des espèces d’où le racisme ordinaire. Mais Rosemary, de par son éducation, va introduire dans le vaisseau (et par ricochet dans le jeu galactique) une composante nouvelle : la compréhension, l’intérêt pour l’autre et sa culture, ses motivations et ses sentiments. Et lorsqu’on se met à comprendre son interlocuteur, les problèmes peuvent se résoudre beaucoup plus facilement. Avec ses personnages plus ou moins sympathiques mais pour qui l’on ressent toujours une certaine empathie, son équipage dont Rosemary découvrira petit à petit qu’ils ont tous autant de squelettes dans les placards qu’elle, ses planètes aux cultures et aux sociétés parfois très étrangères - avec des descriptions dignes de Jack Vance, en particulier pour les plats et les boissons... -, sa politique galactique intrinsèquement jouée d’avance, ce roman foncièrement optimiste est un hymne à l’ouverture d’esprit, à l’intérêt pour son interlocuteur, au bon sens, à la bonne volonté et à l’intelligence, tout en évitant soigneusement l’écueil des bons sentiments dégoulinants à l’eau de rose. C’est un roman volontariste, plein d’humour - le passage sur l’horreur causée par le fait que Rosemary a mangé de la viande des mammifères élevés dans les ranchs de Mars au lieu de se contenter d’insectes comme tout le monde, vaut son pesant de grillons -, l’un de ces beaux romans de SF que l’on referme en s’étant non seulement bien évadé pendant quelques heures mais aussi en se sentant mieux, en ayant une foi renouvelée dans les capacités de l’humanité.
 
Jean-Luc Rivera - Actusf
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Chambers - L'espace d'un an - Le dévoreur de livres
Posté 14 octobre 2016 -
Il ne faut guère plus que l’espace de deux soirées pour achever cette petite merveille de la science-fiction, écrite sous la plume délicate et merveilleuse de Becky Chambers. L’espace d’un an, en tout cas ses thématiques, n’offre que peu d’originalité en lui-même. Son originalité réside dans son approche du récit, en plus de ses thématiques.

Je me contredis ?

Certes, j’ai bien parlé de thématiques pas forcément originales dans le domaine de la science-fiction. Il n’empêche, c’est assez magistral d’aborder autant de thèmes différents sans pour autant que cela ne paraisse superficiel dans son traitement. En cause, des chapitres ressemblant presque à des nouvelles à part entière. J’ai compté vingt-trois chapitres, comptez y le nombre de récits dans le récit.

Je grossis un tantinet le trait en parlant de chapitres-nouvelles, car il y a bien un dénominateur commun : le Voyageur et son équipage hétéroclite. Bien loin d’une bande de pirate de l’espace, on a affaire à un tunnelier, appareil qui trace les routes de l’espace dans l’infrastrate. Suite à l’arrivée d’une petite nouvelle, on va suivre ses occupants le temps d’une mission longue d’un an ainsi que les évolutions de leur quotidien et de leurs relations. L’espace d’un an n’aurait pas de raison d’être sans ses protagonistes et le cadre dans lequel ils vivent.

Ne vous attendez pas à tout un foutras d’actions et de rebondissements what the fuck, ce n’est pas du tout l’optique du livre qui nous offre ici un texte croisant space opera et tranche de vie. Et si cela fonctionne si bien, il faut en remercier l’auteure qui fait preuve d’une grande finesse à l’aide d’une écriture extrêmement agréable, d’une empathie forte, de traits d’esprit bien dosés et de personnages passionnants et incroyablement vrais.

Becky Chambers nous présente ainsi une sorte de roman sauce feel good, bien que tout ne sois pas rose. Mais au final, que la vie de soit pas entièrement rose empêche-t-il de s’épanouir ? Un livre riche émotionnellement, rafraichissant, ouvert à la différence. On ressort de cette lecture touché et avec une patate d’enfer.
 
Kissifrott
Le Dévoreur de livres
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Chambers - L'espace d'un an - Mort Sure
Posté 25 janvier 2017 -

Alors qu'il a au début fallut un kickstarter pour que ce livre sorte en auto-publication, il a finalement été repéré et publié chez Hodder avant d'être enfin traduit dans quelques pays dont la France chez L'Atalante. Autant vous dire qu'on est presque passé à côté d'un superbe space-opera où j'ai vraiment trouvé tout ce que j'aimais dans la science-fiction : de longs voyages dans l'espaces, des espèces extra-terrestres nombreuses et variées, et une bonne dose de réflexion autour de thèmes vraiment intéressants.

L'intégration à ce drôle d'équipage pour le moins hétéroclite se fait tout en douceur car le lecteur n'est pas le seul à le découvrir. Il y a en effet un nouveau membre sur le Voyageur : Rosemary, la nouvelle greffière. En découvrant ses nouveaux camarades et leurs habitudes, elle aide le lecteur à se faire lui aussi une place dans l'équipage.

On découvre ainsi petit à petit toute l'étendue de l'imagination de l'auteure, toute la profondeur de l'univers qu'elle a créé. L'équipage n'est pas uniquement constitué d'humains : il y a aussi Sissix, une aandrisk (sorte de vélociraptor aux plumes chatoyantes et dont la conception de la famille est vraiment intéressante), Ohan, un sianat qui vit avec un parasite qui lui confère des pouvoir étranges et pour le moins abstraits et monsieur Miam, un grum (espèce de limace à 6 pattes, l'un des derniers de sa race, mais un super cuistot !) et au fur et à mesure des missions et escales, son univers devient toujours plus riche et on rencontre de nombreuses autres espèces. J'ai adoré découvrir toutes ces cultures si différentes de la nôtre. Elles sont d'ailleurs très souvent confrontées, notamment au sein de l'équipage, et nous font réfléchir, parfois de manière vraiment rigolote.

Et c'est ce qui fait toute la force de ce livre : la relation des différents membres de l'équipage. Rosemary prend petit à petit connaissance de l'histoire de chacun, même la sienne va être découverte alors qu'elle essayait de la cacher, et son destin va en être changé. Elle va vraiment découvrir des personnes en qui elle peut avoir confiance, des personnes différentes et dont elle se sent pourtant si proche. C'est un livre extrêmement humain et beau. Les histoires d'amour, les relations amicales ou fraternelles sont vraiment fortes. Tout cela fait que l'on s'attache énormément aux personnages.

Et toutes ces relations évoluent au fil des missions et des épreuves. Le Voyageur est un gros tunnelier, il creuse des passages pour aller d'un point de l'univers à un autre. C'est un travail laborieux, des missions longues et parfois dangereuses comme celle que l'on va suivre dans le livre. Certains passages vous coupent le souffle, l'équipage se retrouve parfois dans des situations pas possibles ! Mais l'unité au sein de l'équipage les aide toujours à s'en sortir.

C'est un livre qui m'a vraiment transporté. J'ai trouvé la vision du futur de l'auteure vraiment intéressante et la culture des différentes nouvelles espèces qu'elle introduit vraiment passionnante. Elle a parfois inventé jusqu'au langage de certaines espèces ! L'espace d'un an réunit vraiment tout ce que je recherche dans un livre de science-fiction et m'a vraiment fait voyager. J'espère que la suite va être traduit, car cette auteure mérite vraiment d'être lue ! Merci au forum Mort-Sûre et à L'Atalante pour la découverte !

 

 May - Mort Sure

 

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Chambers - L'espace d'un an - L'annexe
Posté 21 février 2017 -
En principe, je ne lis pas de science-fiction. Mais depuis quelques mois, plusieurs de mes amis me vantaient chaleureusement les mérites de ce roman de Becky Chambers: « Tu vas voir, c'est super positif et feel good ». J'avoue: la curiosité a fini par l'emporter. Et je ne le regrette pas, car « L’espace d’un an » est une pépite qui m'a fait tout oublier l'espace de quelques heures.

Ici, il n'est pas question de sauver la galaxie, de s'opposer à un régime totalitaire, de livrer des batailles épiques ou quoi que ce soit d'aussi ébouriffant, mais de la vie quotidienne à bord d'un sympathique vaisseau de bric et de broc à l'équipage cosmopolite. Les humains (le capitaine, la greffière, les deux techniciens et l'ingénieur en carburant) sont considérés comme une race mineure qui est parvenue à rejoindre la confédération galactique par chance plus que par mérite. La pilote appartient à une espèce simili-reptilienne très affectueuse, qui ignore toute notion de pudeur et dont la notion de famille diffère immensément de la nôtre. Le médecin-cuisinier amoureux des plantes est l'un des derniers représentants d'une autre espèce dont les membres se sont entretués quasiment jusqu'à l'extinction. Le navigateur est un étrange symbiote, seul capable de percevoir et de comprendre la sous-couche de l'espace. L'AI a développé une personnalité propre et envisage de se transférer dans un corps.

Leur travail consiste à percer des tunnels pour faciliter les déplacements longue distance. Un jour, on les embauche pour relier au reste de la galaxie le monde d'un clan très belliqueux qui vient juste de rejoindre la confédération. A cause de l'éloignement et de l'isolement de ce dernier, il est prévu que la mission dure environ une année. Et pendant cette année, on observe les interactions de l'équipage ; on découvre petit à petit les secrets de chacun de ses membres; on visite avec eux des mondes étranges et on fait connaissance avec d'autres cultures; on partage leurs problèmes et leurs rencontres bonnes ou mauvaises; on rit de leurs mésaventures, on sourit de leurs amitiés et on s'émeut de leurs amours parfois très particulières. Si la galaxie n'est pas toujours un endroit paisible et si les membres de l'équipage ont aussi leurs frictions, la bienveillance et l'ouverture d'esprit dominent toujours. Par les temps qui courent, ça fait un bien fou.

En lisant ce roman, j'ai eu moi aussi envie d'arpenter les couloirs du Voyageur, de m'asseoir dans son jardin sous bulle transparente, de partager les repas exotiques de l'équipage, de baigner dans l'atmosphère familiale et chaleureuse qui règne à bord. J'ai admiré le talent avec lequel Becky Chambers a su créer des personnages si vivants, si bien caractérisés et si follement attachants que pendant les derniers chapitres, j'avais le coeur qui battait super fort et je retenais mon souffle pour eux. Je les aurais bien suivis l'espace de deux, dix ou même vingt ans de plus.
 
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Le mois de l'imaginaire : octobre 2017
Posté 24 mai 2017 -

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Chers lecteurs,

Cette année, aura lieu au mois d’octobre la toute première édition du Mois de l’Imaginaire : une grande fête dédiée aux littératures de l’imaginaire impulsée par un collectif d’éditeurs.

Au travers de multiples initiatives lancées à la fois par les maisons d’éditions, les libraires, mais aussi par vous, lecteurs, le Mois de l’Imaginaire entend célébrer la science-fiction, le fantastique et la fantasy, et faire du mois d’octobre un rendez-vous annuel pour tous les amateurs et les curieux.

Sur cette page, vous pourrez suivre toutes les actualités liées à cet événement et découvrir les nombreuses initiatives que vous réserve le Mois de l’Imaginaire : parutions exceptionnelles, opérations spéciales et rencontres en librairie, dédicaces, jeux-concours et plein d’autres surprises.

Tous ensemble, nous prendrons la parole pour partager avec vous nos coups de cœur, notre actualité et nos évènements.

N’hésitez pas à nous suivre, à liker et à partager ces posts !

À très vite, et rendez-vous en octobre en librairie pour célébrer l’Imaginaire !

 

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Notre collection poche débarque!
Posté 24 mai 2017 -

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Voilà bientôt 30 ans que notre collection s'étoffe, et nombre des livres que nous avons publiés ne sont disponibles qu'en grand format. Certains libraires s'étant montrés encourageants, voire insistants (merci!), L'Atalante Poche voit donc le jour et arrive dans les rayons le 25 mai prochain avec 6 premiers titres. Rendez-vous chez votre libraire !

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Jean-Claude Dunyach, lauréat du prix Imaginales
Posté 23 mai 2017 -

Bravo à Jean-Claude Dunyach, lauréat du prix Imaginales dans la catégorie nouvelle pour Le clin d'œil du héron

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En mai 2017, tous les ebooks de Régis Goddyn à 4,99e
Posté 02 mai 2017 -

Le premier tome du Sang des 7 rois est arrivé aux éditions L’Atalante par la poste en février 2012. Il a été publié un an plus tard, suivi des six autres livres de la saga en seulement trois ans : le temps pour le cycle de Régis Goddyn de devenir un incontournable de vos liseuses. Au mois de mai, nous vous proposons de découvrir Le sang des 7 Rois à petit prix.

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Manuscrits
Posté 27 janvier 2017 -
Nous avons pris la décision, à partir du 1er février, d’interrompre la réception de manuscrits pendant quelques mois et nous réfléchissons à une nouvelle méthode pour les traiter. Tous les manuscrits déjà reçus avant cette date seront lus. Cependant, n’hésitez pas à préparer vos textes, à les peaufiner, car nous vous signalerons comment les envoyer, et surtout quand. Alors suivez-nous sur les réseaux sociaux, des informations arriveront d’ici l’été.
Stay tuned !
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Posté 21 janvier 2013 -

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Honor Harrington
Posté le 05 mai 2017 par Spyro1
Une éternité que je ne suis pas passé ici!!!

enfin a priori le forum est très en sommeil depuis quelques temps.....

je viens de finir coup sur coup, "les bas-fonds de Mesa" et le recueil de [...]