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Fakhouri - La brume des jours - Actu SF
Posté 29 avril 2009 -
"Est-ce là le monde des Fées ?" demanda-t-elle ; Le lutin soupira. "Si seulement tu posais de vraies questions..."
Anne Fakhouri s’intéresse aux mythes, particulièrement ceux de l’époque mythique de Merlin et d’ Arthur. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir son propre imaginaire. Avec Le Clairvoyage, puis La Brume des Jours, elle nous fait partager des histoires inspirées et poétiques.
Voyage au pays des fées
Clara, l’héroïne du Clairvoyage, est partie à la recherche de sa tante,
au pays des fées. Mais elle s’est perdue dans la brume. Coincée entre
les mondes, elle a été recueillie par un couple de vieilles gens
sympathiques et excentriques qui traquent les cauchemars. Le temps
s’étire et chaque jour répète le précédent.
Pourtant, il lui faut bien reprendre le chemin lorsque les cauchemars
envahissent les brumes... Elle doit rechercher son ami tué par un
dragon, retrouver les siens et achever des quêtes pour les fées. Dans
ce monde à l’envers, où l’on marche sur les nuages, où les morts
dansent dans l’ombre et où les sirènes tombent amoureuses, elle devra
tracer son chemin, créer son destin si elle veut aller au bout du
Clairvoyage et s’accepter.
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Fakhouri - La Brume des jours - L'écran Fantastique
Posté 20 mai 2009 -
La Brume des jours, d'Anne Fakhouri, est la suite de l'envoûtant Clairvoyage, où, entre rêves et cauchemars, la jeune Clara poursuit son exploration initiatique d'un univers très différent du monde rationnel. Un récit lewiscarrollien, la poésie en plus.
Jean pierre Andrevon et Claude Ecken, L'écran fantastique, mai 2009
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Fakhouri - La Brume des Jours - Librairie Libellune
Posté 22 avril 2009 -
Le Clairvoyage et La Brume des Jours
Voici un roman que je ne suis pas prête d’oublier. « Le Clairvoyage » est l’histoire d’une petite fille qui découvre peu à peu un monde parallèle, complètement invisible aux « incroyants »(ceux qui ne croient pas aux fées). Dans cet univers, dont la fine frontière qu’il partage avec notre monde est poreuse, cohabitent fées, êtres fabuleux et légendaires. Tout ceci pourrait être parfumé à la rose et rester gentillet, mais détrompez-vous. Le texte d'Anne Fakhouri est un pur conte de fées, riche de symboles et références mythologiques. Au centre de son roman, cette fille, Clara, vient de vivre un grand malheur ; peu à peu face à sa douleur, elle découvrira qu’elle est « réceptive » à un autre monde, étrange et ambigu. Les fées n’y sont pas bienveillantes, l’auteure entretient un malaise permanent face aux êtres que le lecteur rencontre au fil des pages.
Lorsque j’ai fermé le premier volume de cette histoire, je me suis empressée d’ouvrir le deuxième, arrivé tout neuf, fin mars. Dans « La Brume des Jours », la suite, tout se complique. Après l’apprentissage du Clairvoyage, c’est le chemin, un chemin qu’on pourrait qualifier d’initiatique, que mène Clara aux côtés de ses amis. En acceptant une mission périlleuse, elle doit s’enfoncer dans le monde du Petit Peuple, prendre de graves décisions, faire des choix.
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Fakhouri - Le Clairvoyage - ActuSF
Posté 03 décembre 2008 -
"Et toi, la fille aux yeux sans aventure, sais-tu qui arrive en ce soir exquis ?"
Anne Fakhouri est une passionnée de la littérature de l'imaginaire. Elle connaît tout du mythe d'Arthur et des légendes de cette époque. Avec Le Clairvoyage, elle commence à coucher sur le papier toutes les aventures qui lui trottent dans la tête.
Écartelée entre deux mondes
Clara a toujours vécu dans un monde purement scientifique. Chaque chose avait une explication logique, une cause et un effet. Toutefois, lorsque son père et sa mère meurent dans un accident de voiture et qu'elle est confiée à des parents qu'elle ne connaît pas, elle découvre rapidement que l'univers ne se résume pas à la science.
Déjà, être suivie par un corbeau messager est une chose étrange. Mais quand en plus elle croise un chasseur de fées, des fantômes et des tableaux qui bougent, elle ne sait plus qui croire ni où se situe la réalité. Et à la fête de la Saint-Jean, elle est entraînée jusqu'au royaume des fées...
Pourtant, Clara est une fille posée, intelligente et en avance sur son âge. Face au chaos qu'est devenue sa vie, elle sent qu'elle se doit de réagir, de ne pas se laisser berner par les gens qu'elle rencontre. Sauf peut-être si l'Amour s'en mêle ?
Un livre qui vous transporte...
Ouvrir Le Claivoyage, c'est plonger dans un univers tendre et drôle, une féérie qui n'arrête jamais de nous surprendre. À chaque page, l'auteure nous étonne et nous entraîne un peu plus loin dans son imaginaire foisonnant.
Tout peut arriver - et tout arrive - dans cette histoire, mais avec une logique, une fluidité qui rend les choses évidentes, inéluctables. Clara nous prend par la main pour visiter cette ville peuplée de gens à part, différents mais si semblables au fond à tellement de personnes qui nous entourent. Ils semblent fous, mais en réalité ils ont leur propre chemin qu'ils nous invitent à suivre, comme l'héroïne.
Mais plus profond qu'il n'y paraît
Au-delà de la simple écriture fantastique, Anne Fakhouri nous confronte à une foule de peurs, nous force à faire face à des questionnements sérieux et profonds, ceux de l'adolescence et de la mort. Clara a subi une fracture dans sa vie, la perte de ses parents. Le cocon de l'enfance s'est brisé autour d'elle, la laissant exposée sans défense au monde adulte. Et c'est toute cette douleur, cette impuissance qui ressort du texte, comme un appel au secours.
Privés du filtre du foyer familial, les événements, les gens et les lieux deviennent étranges, se transforment. Des monstres et des créatures incroyables surgissent, reflets de l'incompréhension de la jeune fille. Un grenier se transforme en salon de thé pour fantômes, une fête de la Saint-Jean devient un sabbat féérique...
Ce texte est destiné à un public adolescent, capable d'apprécier la justesse de ton et la vision claire de l'auteure. Il ravira tous ceux qui apprécient d'oublier pendant quelques heures leur quotidien en parcourant un monde merveilleux et très bien décrit.
Jean Rebillat, ActuSF, 18 novembre 2008
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Fakhouri - Le Clairvoyage - Librairie Critic
Posté 18 mai 2009 -
Une excellente surprise !
Après les sympathiques Le Mystère Olphite et Graal du Gobelin, la collection du Maedre de l'Atalante passe la seconde avec Clairvoyage, un joli petit roman de 250 pages d'Anne Fakhouri. Son premier.
Autant le dire d'emblée, il s'agit aussi du premier roman TOTALEMENT INDISPENSABLE de cette collection !
Illustré par une superbe couverture de Sarah Debove ( cf Thomas Lestrange ), le premier roman d'Anne Fakhouri peut se targuer d'être la bombe de fin d'année en fantasy jeunesse. Un superbe roman qui aurait tout autant pu être écrit par Gaiman ou Clive Barker ( et sa série Abarat ).
Seulement voilà, il est écrit par une jeune auteur française et c'est tant mieux ! Car si on pense à l'univers de ses deux grands auteurs, celui de Fakhouri n'a rien à leur envier par sa richesse, la tendresse que l'auteur porte à ses personnages ou encore sa plume enchanteresse.
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Fakhouri - Le Clairvoyage - Phénix web
Posté 09 juin 2009 -
Clara n’a que 12 ans quand ses parents meurent dans un accident de voiture. Le corbeau lui avait annoncé cette mort mais Clara, au nom du carthésianisme scientifique de son éducation, a négligé les « signes ».
Elle est confiée à son Oncle Antoine, doux illuminé, et sa femme, Bébé, une peintre mystérieuse que Clara met des jours à rencontrer.
Entre le fils d’une des sœurs de Bébé, les deux sœurs de celle-ci et leur esprit fantasque, Clara va découvrir les fantômes de ses ancêtres et le monde des fées, surtout quand celles-ci enlèvent Bébé…
C’est la période si difficile du passage de l’enfance (le rêve, l’espoir) à celle de l’adolescence qui nous est exposée.
D’autant plus cruelle que Clara doit à la fois grandir, perdre certaines illusions et faire le deuil de ses parents. Alors, se réfugie-t-elle dans une forme de vie rêvée ? Parfois, on ne repère pas la limite entre les rêves et la « réalité », si elle existe.
On a envie de protéger cette encore petite fille qui affronte ses peurs (le noir, la solitude, l’inconnu, les fantômes, le passé), vit ses rêves (une famille, un premier amour, un avenir) et confronte le tout aux mondes des adultes qui eux-mêmes sont doubles.
- le monde du scientifique comme celui de ses parents qu’elle ne veut pas renier,
- et celui des fées, qu’elle cherche à apprivoiser, à la fois pour en faire partie mais aussi pour en avoir moins peur. Car les fées ici ne sont pas toutes de bonnes marraines.
Laquelle des Clara va gagner le combat ? On le saura peut-être dans le volume suivant.
Véronique De Laet, Phénix Web, 12 mai 2009
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Fakhouri -Le Clairvoyage - nooSFere
Posté 12 novembre 2008 -
« Tu as des yeux sans fonds, Clara ! Tu as les plus beaux yeux que j'aie jamais vus. Ma marraine appelle ça les 'yeux sans aventures'. Ce sont des yeux très rares. Ce sont des yeux de clairvoyage.
- Clairvoyance, rectifia Clara malgré elle. Le bon mot est clairvoyance.
- Clairvoyage... Tu as des yeux prêts à observer les plus belles légendes. » (p.169)
A la mort de ses parents, la petite Clara se découvre une famille d'excentriques qui évoluent au milieu de fées et de fantômes...
Inutile de résumer davantage l'étonnant parcours de Clara : vouloir en décrire les étranges rencontres et les insolites péripéties serait un exercice vain, bien incapable de rendre justice à ce merveilleux récit et à l'émotion qu'il suscite. Autant résumer Alice au pays des merveilles par « une petite fille fait un rêve bizarre » plutôt que d'essayer d'en expliquer l'intérêt à quiconque ne connaîtrait pas cette œuvre.
Ajoutons une référence au
Songe d'une nuit d'été
de Shakespeare, en raison de certains des protagonistes - la reine
Titania, ou Puck, peu joyeux ici puisqu'il apparaît d'abord sous leSi l'on évoque d'emblée le conte cultissime de
Lewis Carroll, il ne s'agit pas d'un hasard. Sans que les deux
histoires aient de réelles ressemblances, le récit d'Anne Fakhouri
réussit comme Alice à maintenir sans chuter le difficile équilibre
entre nonsense et raison, entre absurde et logique, entre onirisme et
réalisme. Chaque chapitre oscille ainsi entre fantaisie, drame, farce
et mystère, sans jamais perdre le lecteur dans cet univers fantasque où
Clara sert de guide et de fil conducteur. Rares sont les récits de ce
type qui ne basculent pas vers une lourde et ennuyeuse confusion et il
faut donc insister sur le talent de l'auteur qui en fait au contraire
un conte initiatique lumineux, aussi joli et espiègle que
l'illustration de Sarah Debove.
Ajoutons une référence au Songe d'une nuit d'été
de Shakespeare, en raison de certains des protagonistes - la reine
Titania, ou Puck, peu joyeux ici puisqu'il apparaît d'abord sous les
traits d'un maléfique corbeau - , ainsi qu'en raison de la grâce
magique de ce récit malicieux et virevoltant, empreint de poésie.
La saveur de ce Clairvoyage
est telle qu'on aimerait en lire à voix haute chaque épisode face à un
public enfantin : nul doute qu'on capterait immédiatement leur
attention et qu'on susciterait des discussions passionnées, car chacune
des aventures de Clara - en vrac la poup ée qui parle, le service à thé
qui s'ouvre vers une autre dimension, les tableaux qui réveillent les
scènes du passé, la banshie, la sirène... - laisse la voie libre à
l'imagination et à diverses interprétations. Cette richesse potentielle
et une relative complexité promettent de fécondes relectures, à l'image
de l'inépuisable Alice.
Il faudra attendre un second tome, La Brume des jours,
pour connaître le dénouement. Mais d'ores et déjà nous pouvons affirmer
tenir là un roman d'exception qui devrait figurer un jour parmi les
classiques de la fantasy jeunesse.
Pascal PATOZ, nooSFere, 9 novembre 2008
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Fakhouri - La brume des jours - Elbakin
Posté 29 juin 2009 -
Les cauchemars envahissent les brumes. Pour Clara, il n'est plus question de tergiverser : elle doit continuer sa quête et aller au bout de son Clairvoyage, pour, non seulement retrouver sa tante, mais aussi sauver le monde des fées. Clara a bien grandi depuis l'accident qui a vu la disparition de ses parents.
De fait, le ton de cette suite et fin se veut plus mature, plus sombre. Cette rupture a aussi des répercussions sur l'univers du livre puisque l'on passe, en quelque sorte, de l'autre côté du miroir. En effet, si Clairvoyage se déroulait dans une copie conforme de notre réalité où intervenaient tout de même quelques puissances magiques, La Brume des Jours pose ses valises dans un monde entièrement magique, des racines du bois de la Chasseresse aux nuages aux nuages qui planent au dessus de la Montagne en Soupir en n'oubliant pas les planches craquantes du pont gardé par un troll tout sauf sympathique.
Un monde extraordinaire qui rappelle par bien des côtés celui d'Abarat par la richesse, l'étrangeté et l'humour qui s'en dégage. Cette comparaison, déjà vraie dans le premier tome, l'est encore plus dans le second puisque la quête de Clara et de Candy possède encore bien des similitudes. Ainsi, la quête de Clara voit celle-ci se confronter à d'incroyables créatures dans des lieux non moins étonnants à l'image de cette bibliothèque magique qui vole vos souvenirs.
Pas de temps mort, pas de bavardage inutile, Clara enchaîne les épreuves sur un rythme soutenu. Il est temps pour elle de devenir adulte mais plus encore, de s'accepter. La très belle fin n'adoucit pas l'excellence dont fait preuve ce dyptique : on aime Clairvoyage de la première à la dernière page.
Somme toute, La Brume des Jours confirme les bonnes impressions de la première partie, la surprise en moins et nous conforte dans l'idée que la lecture de Clairvoyage n'est rien moins qu'indispensable.
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Fakhouri - La Brume des Jours - Les Chroniques de l'imaginaire
Posté 17 avril 2009 -
Perdus dans la brume au sortir du souterrain, à la merci d'un dragon, Clara et ses compagnons sont séparés. Clara se retrouve chez les Hums, un vieux couple charmant, dont l'épouse a décidé de faire son éducation, en attendant qu'elle retrouve la mémoire. Celle que Monsieur Li semble avoir perdu dans la bibliothèque féerique. Réunis, ils retrouvent grand-tante Coucou dans la chaumière de Baba Yaga.
Ce second opus des aventures de l'enfant de Le Clairvoyage se déroule quasi entièrement dans l'autre monde. Il a néanmoins le même caractère de réalisme dans la description des personnages et de leurs relations, comme de leurs émotions. C'est l'univers des contes et des rêves, mais il y est clairement dit que la mort, la douleur et la défaite existent, s'il est possible de réparer ses erreurs.
C'est une belle histoire, bien écrite, que les parents pourront lire aux enfants, en y prenant autant de plaisir qu'eux, à un autre niveau.
A considérer la richesse d'invention, globale et dans le détail, de ce diptyque, et l'habileté, tout en élégance, du style, jamais pesant, on ne peut que féliciter la jeune auteur, et souhaiter que ces romans originaux trouvent le public et le succès qu'ils méritent amplement.
Mureliane, les chroniques de l'imaginaire, le 14 Avril 2009
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Fakhouri - La brume des jours - Librairie Critic
Posté 18 mai 2009 -
Les cauchemars envahissent les brumes. Pour Clara, il n'est plus question de tergiverser : elle doit continuer sa quête et aller au bout de son Clairvoyage, pour, non seulement retrouver sa tante, mais aussi sauver le monde des fées. Clara a bien grandi depuis l'accident qui a vu la disparition de ses parents.
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Fakhouri - La Brume des jours - Science-Fiction Magazine
Posté 08 juin 2009 -
Clara a fini par franchir la porte pour rejoindre les terres de la
Féerie où, croit-elle, on a emmené sa tante. Les fées sont dans le
coup, mais sur le chemin de Clara c'est tout une succession d'épreuves
qui l'attendent. Que ce soit ce lutin au caractère bien trempé qui
déteste les baisers, l'adorable monsieur Li, la terrible Miramas, la
ménagerie du songe d'une nuit d'été en pleine escapade, une grand-mère
coucou un peu gauche dans ses prédications amoureuses, le chemin qui
mène à tante Bébé ne sera pas de tout repos. Mais Gauvin en chevalier
défroqué semble garantir à cette douce rêveuse le salut qu'elle
attendait, malgré tout ; car ne dit-on pas que l'amour donne des ailes
? Dans des décors entre lesquels se disputent la folie douce d'un Lewis
Carroll et les fantasmes conquérants d'un Tim Burton, Clara fera donc
un double voyage.
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Fakhouri - Le Clairvoyage - Citrouille
Posté 27 avril 2009 -
"Tous les matins, Clara se réveillait avec un mot en tête. La plupart du temps, ce mot faisait partie des événements rassurants et quotidiens qui allaient immanquablement se dérouler, tels que "contrôle", "chocolat" ou "gymnastique". Parfois, lorsqu'un cauchemar était venu la troubler au petit jour, le mot tentait une nouvelle fois de la dévorer et se transformait en monstre, donjon, fossé, noyade ou zéro. Le matin où ses parents partirent en voiture pour rendre visite à leur vieille tante, clara fut réveillée par le mot "corbeau". Elle resta un moment assise dans son lit à essayer de se rappeler quel cauchemar avait pu engendrer un corbeau virevoltant dans son esprit ensommeillé. Il n'y avait pas eu de cauchemar. Il n'y avait même pas eu de rêve qui valût la peine de passer dans le monde réel. Elle fit disparaître promptement le corbeau qui croassait dans son mercredi matin et se leva. En cherchant ses chaussons au pied du lit, elle se souvint de l'histoire que sa grand-tante Coucou lui contait souvent et dans laquelle l'oiseau noir servait d'émissaire à la mort."
"Clairvoyage" c'est le mot que Clara, 12 ans préfère qu'on lui attribue plutôt que "clairvoyante". N'a-t-elle pas raison ? cela sonne mieux, non ? Bref... comme vous devez vous en doutez à la suite du passage que je vous offre en début de cet article, ses parents décèdent, eh oui ! Clara est alors recueillie par son oncle Antoine et sa femme Bébé - bizarre ce prénom, il n'y a pas que le prénom d'ailleurs... vous comprendrez à la lecture du roman, ne vous en faites pas ! Seule dans leur grande maison, elle décide un jour de l'explorer... Et là, Mamma mia : des fantômes !!! Heureusement, Miss Buba est là... sans oublier sa famille... excentrique, et fort "sympathique" ! Heureusement ! Avec tout ce qui attend cette chère Clara... Pour une jeune fille qui ne croit pas aux contes de fées, l'y voilà plongée ! Son deuxième prénom ne serait-il pas Alice ? Le premier roman d'Anne Fakhouri promet un bel avenir... Car les aventures de Clara ne s'arrêteront pas là !
Mélanie Cudel, la soupe de l'espace dans Citrouille, mars 2009
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Fakhouri - Le clairvoyage - Elbakin
Posté 29 juin 2009 -
Une excellente surprise !
Après le sympathique Graal du Gobelin, la collection du Maedre de l'Atalante passe la seconde avec Clairvoyage, un joli petit roman de 250 pages d'Anne Fakhouri. Son premier. Autant le dire d'emblée, il s'agit aussi du premier roman TOTALEMENT INDISPENSABLE de cette collection ! Illustré par une superbe couverture de Sarah Debove, ce roman peut se targuer d'être un des meilleurs romans de fantasy jeunesse que j'ai lu. Un superbe roman qui aurait tout autant pu être écrit par Gaiman ou Clive Barker avec sa série Abarat. Seulement voilà, il est écrit par une jeune auteur française et c'est tant mieux ! Car si on pense à l'univers de ses deux grands auteurs, celui de Fakhouri n'a rien à leur envier par sa richesse, la tendresse que l'auteur porte à ses personnages ou encore sa plume enchanteresse.
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Fakhouri - La brume des jours - Elbakin
Posté 29 juin 2009 -
Les cauchemars envahissent les brumes. Pour Clara, il n'est plus question de tergiverser : elle doit continuer sa quête et aller au bout de son Clairvoyage, pour, non seulement retrouver sa tante, mais aussi sauver le monde des fées. Clara a bien grandi depuis l'accident qui a vu la disparition de ses parents.
De fait, le ton de cette suite et fin se veut plus mature, plus sombre. Cette rupture a aussi des répercussions sur l'univers du livre puisque l'on passe, en quelque sorte, de l'autre côté du miroir. En effet, si Clairvoyage se déroulait dans une copie conforme de notre réalité où intervenaient tout de même quelques puissances magiques, La Brume des Jours pose ses valises dans un monde entièrement magique, des racines du bois de la Chasseresse aux nuages aux nuages qui planent au dessus de la Montagne en Soupir en n'oubliant pas les planches craquantes du pont gardé par un troll tout sauf sympathique.
Un monde extraordinaire qui rappelle par bien des côtés celui d'Abarat par la richesse, l'étrangeté et l'humour qui s'en dégage. Cette comparaison, déjà vraie dans le premier tome, l'est encore plus dans le second puisque la quête de Clara et de Candy possède encore bien des similitudes. Ainsi, la quête de Clara voit celle-ci se confronter à d'incroyables créatures dans des lieux non moins étonnants à l'image de cette bibliothèque magique qui vole vos souvenirs.
Pas de temps mort, pas de bavardage inutile, Clara enchaîne les épreuves sur un rythme soutenu. Il est temps pour elle de devenir adulte mais plus encore, de s'accepter. La très belle fin n'adoucit pas l'excellence dont fait preuve ce dyptique : on aime Clairvoyage de la première à la dernière page.
Somme toute, La Brume des Jours confirme les bonnes impressions de la première partie, la surprise en moins et nous conforte dans l'idée que la lecture de Clairvoyage n'est rien moins qu'indispensable.
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Fakhouri - La brume des jours - Librairie Critic
Posté 18 mai 2009 -
Les cauchemars envahissent les brumes. Pour Clara, il n'est plus question de tergiverser : elle doit continuer sa quête et aller au bout de son Clairvoyage, pour, non seulement retrouver sa tante, mais aussi sauver le monde des fées. Clara a bien grandi depuis l'accident qui a vu la disparition de ses parents.
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Fakhouri - La Brume des Jours - Les Chroniques de l'imaginaire
Posté 17 avril 2009 -
Perdus dans la brume au sortir du souterrain, à la merci d'un dragon, Clara et ses compagnons sont séparés. Clara se retrouve chez les Hums, un vieux couple charmant, dont l'épouse a décidé de faire son éducation, en attendant qu'elle retrouve la mémoire. Celle que Monsieur Li semble avoir perdu dans la bibliothèque féerique. Réunis, ils retrouvent grand-tante Coucou dans la chaumière de Baba Yaga.
Ce second opus des aventures de l'enfant de Le Clairvoyage se déroule quasi entièrement dans l'autre monde. Il a néanmoins le même caractère de réalisme dans la description des personnages et de leurs relations, comme de leurs émotions. C'est l'univers des contes et des rêves, mais il y est clairement dit que la mort, la douleur et la défaite existent, s'il est possible de réparer ses erreurs.
C'est une belle histoire, bien écrite, que les parents pourront lire aux enfants, en y prenant autant de plaisir qu'eux, à un autre niveau.
A considérer la richesse d'invention, globale et dans le détail, de ce diptyque, et l'habileté, tout en élégance, du style, jamais pesant, on ne peut que féliciter la jeune auteur, et souhaiter que ces romans originaux trouvent le public et le succès qu'ils méritent amplement.
Mureliane, les chroniques de l'imaginaire, le 14 Avril 2009
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Fakhouri - Le Clairvoyage - Science & Vie Junior
Posté 22 octobre 2008 -
Anne Fakhouri est une jeune auteure très prometteuse. Dans Le Clairvoyage, on rencontre Clara, 12 ans, qui, après la mort de ses parents, est confiée à un oncle et livrée à elle-même dans une grande maison. Elle y découvre un monde merveilleux, peuplé des fantômes de ses ancêtres, de ses tantes excentriques et de fées voleuses de bébé. Pas facile de s'adapter lorsqu'on a jamais cru à tout cela. Le début d'une grande aventure sur les traces d'Alice au pays des merveilles.
Jérôme Vincent, Science & Vie Junior , octobre 2008, n°229
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Fakhouri - Le clairvoyage - Elbakin
Posté 29 juin 2009 -
Une excellente surprise !
Après le sympathique Graal du Gobelin, la collection du Maedre de l'Atalante passe la seconde avec Clairvoyage, un joli petit roman de 250 pages d'Anne Fakhouri. Son premier. Autant le dire d'emblée, il s'agit aussi du premier roman TOTALEMENT INDISPENSABLE de cette collection ! Illustré par une superbe couverture de Sarah Debove, ce roman peut se targuer d'être un des meilleurs romans de fantasy jeunesse que j'ai lu. Un superbe roman qui aurait tout autant pu être écrit par Gaiman ou Clive Barker avec sa série Abarat. Seulement voilà, il est écrit par une jeune auteur française et c'est tant mieux ! Car si on pense à l'univers de ses deux grands auteurs, celui de Fakhouri n'a rien à leur envier par sa richesse, la tendresse que l'auteur porte à ses personnages ou encore sa plume enchanteresse.
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Fakhouri - La Brume des jours - Science-Fiction Magazine
Posté 08 juin 2009 -
Clara a fini par franchir la porte pour rejoindre les terres de la
Féerie où, croit-elle, on a emmené sa tante. Les fées sont dans le
coup, mais sur le chemin de Clara c'est tout une succession d'épreuves
qui l'attendent. Que ce soit ce lutin au caractère bien trempé qui
déteste les baisers, l'adorable monsieur Li, la terrible Miramas, la
ménagerie du songe d'une nuit d'été en pleine escapade, une grand-mère
coucou un peu gauche dans ses prédications amoureuses, le chemin qui
mène à tante Bébé ne sera pas de tout repos. Mais Gauvin en chevalier
défroqué semble garantir à cette douce rêveuse le salut qu'elle
attendait, malgré tout ; car ne dit-on pas que l'amour donne des ailes
? Dans des décors entre lesquels se disputent la folie douce d'un Lewis
Carroll et les fantasmes conquérants d'un Tim Burton, Clara fera donc
un double voyage.
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Fakhouri - Le Clairvoyage - Citrouille
Posté 27 avril 2009 -
"Tous les matins, Clara se réveillait avec un mot en tête. La plupart du temps, ce mot faisait partie des événements rassurants et quotidiens qui allaient immanquablement se dérouler, tels que "contrôle", "chocolat" ou "gymnastique". Parfois, lorsqu'un cauchemar était venu la troubler au petit jour, le mot tentait une nouvelle fois de la dévorer et se transformait en monstre, donjon, fossé, noyade ou zéro. Le matin où ses parents partirent en voiture pour rendre visite à leur vieille tante, clara fut réveillée par le mot "corbeau". Elle resta un moment assise dans son lit à essayer de se rappeler quel cauchemar avait pu engendrer un corbeau virevoltant dans son esprit ensommeillé. Il n'y avait pas eu de cauchemar. Il n'y avait même pas eu de rêve qui valût la peine de passer dans le monde réel. Elle fit disparaître promptement le corbeau qui croassait dans son mercredi matin et se leva. En cherchant ses chaussons au pied du lit, elle se souvint de l'histoire que sa grand-tante Coucou lui contait souvent et dans laquelle l'oiseau noir servait d'émissaire à la mort."
"Clairvoyage" c'est le mot que Clara, 12 ans préfère qu'on lui attribue plutôt que "clairvoyante". N'a-t-elle pas raison ? cela sonne mieux, non ? Bref... comme vous devez vous en doutez à la suite du passage que je vous offre en début de cet article, ses parents décèdent, eh oui ! Clara est alors recueillie par son oncle Antoine et sa femme Bébé - bizarre ce prénom, il n'y a pas que le prénom d'ailleurs... vous comprendrez à la lecture du roman, ne vous en faites pas ! Seule dans leur grande maison, elle décide un jour de l'explorer... Et là, Mamma mia : des fantômes !!! Heureusement, Miss Buba est là... sans oublier sa famille... excentrique, et fort "sympathique" ! Heureusement ! Avec tout ce qui attend cette chère Clara... Pour une jeune fille qui ne croit pas aux contes de fées, l'y voilà plongée ! Son deuxième prénom ne serait-il pas Alice ? Le premier roman d'Anne Fakhouri promet un bel avenir... Car les aventures de Clara ne s'arrêteront pas là !
Mélanie Cudel, la soupe de l'espace dans Citrouille, mars 2009
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Fakhouri - Le Clairvoyage - Science & Vie Junior
Posté 22 octobre 2008 -
Anne Fakhouri est une jeune auteure très prometteuse. Dans Le Clairvoyage, on rencontre Clara, 12 ans, qui, après la mort de ses parents, est confiée à un oncle et livrée à elle-même dans une grande maison. Elle y découvre un monde merveilleux, peuplé des fantômes de ses ancêtres, de ses tantes excentriques et de fées voleuses de bébé. Pas facile de s'adapter lorsqu'on a jamais cru à tout cela. Le début d'une grande aventure sur les traces d'Alice au pays des merveilles.
Jérôme Vincent, Science & Vie Junior , octobre 2008, n°229
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Fakhouri - La Brume des Jours -
Posté 22 avril 2009 -
Le Clairvoyage, d'Anne Fakhouri
De quoi parle donc Le Clairvoyage ? Clara, 12 ans, vit paisiblement avec ses parents, qui sont d’indécrottables terre-à-terre. Ils lui ont transmis leur rigueur scientifique et la jeune fille passe son temps dans les livres, ou bien à discuter avec sa poupée. Un jour, ses parents meurent dans un accident. Elle est alors confiée à son oncle Antoine et sa femme Bébé. Celle-ci, mystérieuse, ne se montre pas sous le prétexte d’une santé fragile. Dans leur maison, Clara va découvrir des personnages ou des animaux excentriques. Elle semble aussi poursuivie par un corbeau depuis sa plus tendre enfance. Clara aurait-elle atterri à la lisière d’un monde féerique ?
Je ne suis pas un grand fan de littérature jeunesse. Je ne suis pas sûr
d’avoir le recul nécessaire pour apprécier ces livres sans me départir
de mon regard d’adulte. Les mauvaises langues diront que j’ai gardé mon
âme d’enfant, ce qui n’est pas faux, mais cela ne suffit pas toujours…
Je suis plutôt méfiant envers ce type de livres qui peuvent, d’après
moi, tomber dans deux travers opposés : soit une simplification à
l’extrême du langage et/ou de l’intrigue et/ou des personnages ; soit à
l’inverse une tentative « d’adultisation » du jeune public avec des
intrigues très réalistes et plutôt sombres (notez que ces impressions
ne sont pas forcément fondées sur mon expérience mais représentent
plutôt les craintes que je nourris envers le genre).
Le Clairvoyage évite ces deux écueils puisqu’il m’a semblé avoir
vraiment été écrit pour les jeunes autour de 12 ans (c’est l’âge de
l’héroïne) (le « autour » pouvant représenter plusieurs années, je ne
suis pas un expert…). Anne Fakhouri s’adresse véritablement à son
audience. Ce qui ne veut pas dire que l’intrigue est simplifiée, ni le
langage. Mais les préoccupations de l’héroïne et sa vision qu’elle a du
monde ont un accent de vérité qui m’a marqué (sans que je sois capable
de le définir correctement...).
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Fakhouri - Le Clairvoyage - Fantasy.fr
Posté 03 novembre 2009 -
Anne Fakhouri : Voyage au pays de l'écriture
Anne Fakhouri a fait des études de lettres qu’elle a orienté vers le mythe arthurien. Elle a participé à la création d’Actusf, société pour laquelle elle dirige, entre autre, des anthologies. Le Clairvoyage est son premier roman. Avec sa suite, La Brumes des jours, il vient de remporter le GPI du roman jeunesse. Fantasy.fr l'a interviewée à cette occasion.
interview ici
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Fakhouri - Le brume des jours - PhényxWeb
Posté 02 février 2010 -
Clara est partie dans le monde des fées, pour sauver sa tante un peu bizarre. Tante Bébé est punie pour avoir tenté de sauver Clara.
Clara doit gérer la situation ainsi que ses relations avec sa grand-tante « marieuse » qui lui a trouvé son amoureux et un oncle aussi excentrique que le reste de la famille, un chasseur de fées, un chasseur d’humains…
De la grand-tante Coucou au corbeau, le « bestiaire » est bien plus vaste que cela !
Clara doit se battre pour retrouver notre monde et idéalement sans perdre le contact avec le monde des fées, qui n’est visible qu’aux cœurs d’enfants.
Sinon, comme on lit parfois dans la presse musicale : c’est l’album de la maturité. Celui où Clara, en grandissant, voit que tout n’est ni blanc ni noir. Que les choix ont des répercussions, des implications et des promesses pas toujours faciles à tenir. Et l’auteur joue habilement entre ce qui nous est trop souvent présenté comme un monde merveilleux et la « face sombre » qu’il cache. Tout comme elle nous réserve quelques surprises tant dans la trame que dans les personnages farfelus jusqu’à l’improbable.
Parcours de vie, on quitte l’enfance, on passe à l’adolescence et à l’adulescent…
Véronique De Laet, 25 août 2009, phenixweb.net.
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Fakhouri - La brume des jours - CitronMeringue
Posté 05 février 2010 -
Clara, enfant du Clairvoyage, a franchi la Brume des Jours, le passage entre deux mondes. La voilà au pays des fées où elle doit retrouver sa tante, gardée prisonnière.
De grandes aventures l’y attendent, de terribles combats également qu’il lui faudra livrer non seulement contre les autres, mais aussi et surtout contre elle-même. Car Clara devra s’engager pleinement, faire des choix, apprendre tout autant à renoncer qu’à accepter : Clara n’aura pas d’autre alternative que quitter le doux refuge de l’adolescence et mûrir. En fait, le séjour dans la Brume des Jours sera son parcours initiatique.
Dans cet ouvrage, suite du récit commencé par Le Clairvoyage (en tome I), Anne Fakhouri invente un monde imaginaire où les fées côtoient sorcières, lutins ou encore sirènes. Ce cadre n’est cependant pas aussi féerique qu’il pourrait sembler de prime abord, les impressions y sont souvent trompeuses. Il en va de même du propos de l’auteur qui pourrait sembler léger, comme un conte destiné aux tout jeunes enfants. Pourtant, au delà de « la brume des mots », ce sont de graves réflexions qui nous sont livrées, telle la prise de conscience que nos choix engagent notre vie, tel le dépassement de ses peines profondes, tel le courage d’aller jusqu’au bout, d’affronter ses peurs, de s’affronter soi-même.
L’ensemble se laisse lire agréablement.
Le ton est tour à tour drôle, poétique, grave… à l’image de la vie.
Psyché, 3 juillet 2009, parcheverses.blogspot.com.