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Kay - Les Lions d'Al-Rassan - Une certaine culture
Posté le 20 avril 2018
[...] Quel est le verdict pour ces fameux Lions d’Al-Rassan ? Globalement très bien. Voire même très, très bien. Seule l’une ou l’autre petite chose aurait pu être différente. Mais ce n’est rien de bien important. La qualité de l’ouvrage est telle qu’il aurait fallu de grosses, que dis-je, de gigantesques lacunes pour qu’il soit une déception. Heureusement, il n’en a rien été et le plaisir de lire a été au rendez-vous jusqu’à la dernière page.
 
Comme déjà souligné dans de nombreuses critiques lues ci et là, l’un des points forts du récit est la rigueur presque scientifique dont fait preuve Kay pour construire son univers et son histoire. On sait que son monde n’existe pas pourtant on se retrouve immergé dans l’Espagne de la Reconquête comme si on lisait un roman historique à la véracité et à la réalité brutes et irréfutables. Les éléments de fantasy étant discrets, on finit par les oublier tant ils font rapidement partie du décor. Ces deux lunes font même envie. Quel plaisir cela devrait être d’assister à leur lever. Son monde fait rêver et, malgré la dureté propre à cette sombre époque, la magie de l’Orient opère grâce à une érudition et une poésie raffinées.
 
Les personnages quant à eux sont entiers et attachants malgré l’usage de quelques clichés propres à la fantasy médiévale. Héros sans peurs et sans reproches pour Rodrigo Belmonte. Pareil pour Ammar. A quelques reproches près. Ils sont beaux. Forts. Riches. Presque intègres. Bref, ils sont dignes de figurer dans les annales de la preux chevalerie. Ils sont un peu lisses mais ce n’est pas dérangeant. [...] En guise de conclusion, c’est un excellent roman de fantasy distingué et abordable dans lequel on se plonge avec une joie ensoleillée. Pauvre en violence et riche en descriptions, à conseiller pour ceux et celles qui veulent se lancer dans la fantasy doucement épique.
 
Une certaine culture  


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Paquet - Faux-semblance - Blog o Livre
Posté le 20 avril 2018
Pour ceux qui suivent mon blog depuis longtemps, vous devez savoir que je suis un admirateur des différentes publications d’Olivier Paquet. Depuis ma découverte de ses écrits avec Les Loups de Prague, je ne suis jamais passé à côté d’une de ses publications et je n’ai jamais non plus été déçu, car il offre à chaque fois des récits de Science-Fiction humains, prenants et efficaces. Il était donc normal, lors des dernières Utopiales, que je reparte avec ce nouveau recueil de nouvelles. Après, comme souvent avec une PAL ingérable, j’ai mis un peu de temps avant de laisser une chance à ce Faux-Semblance, mais il y a quelques jours j’ai décidé de le sortir de ma bibliothèque. Concernant la couverture, illustrée par Aurélien Police, je la trouve franchement très réussie. Ce recueil comporte ainsi quatre nouvelles, trois qui avaient déjà été publiées et une inédite et je vais faire un retour sur chacune d’entre elles.

Synesthésie : Il est à noter que cette nouvelle a gagné le Grand Prix de l’Imaginaire 2002 de la nouvelle francophone. Ce texte nous plonge dans un avenir lointain où les humains se sont étendus dans l’univers. Cette expansion n’a pas plu a tout le monde et une guerre a éclatée avec une race alien : les Arkosiens. On suit ainsi les tractations sur une planète entre un gouverneur humain , qui a quasiment perdu la bataille, et une émissaire Arkosienne qui ne peut traverser la Porte et souhaiteraient un accès. J’ai passé un très bon moment avec cette nouvelle, qui nous plonge assez rapidement et facilement dans un univers qui s’annonce dense et complexe. En quelques pages à peine l’auteur a clairement réussi à brosser une toile de fond fascinante, visuelle, complètement dépaysante et captivante, jouant énormément sur les différents sens du lecteur, même si parfois, c’est vrai, il en fait peut-être un peu trop. Concernant les personnages, le récit nous brosse des protagonistes humains, soignés, attachants qui font face à un conflit, qui ont leurs propres valeurs, doivent faire leurs propres choix.

Car finalement le principal message de cette nouvelle est de se révéler humaniste, de vouloir s’ouvrir aux autres, de montrer que la paix est peut-être possible non pas en répondant par la violence, mais en trouvant des similitudes, de points de compréhension et d’acceptation. Je trouve aussi qu’une certaine beauté se dégage de cet ensemble, une certaine sensualité qui apporte un plus au récit. Après je regretterais peut-être par moment une envie de trop vouloir en faire, parfois aussi d’offrir quelques scène un peu conventionnelles, et j’aurai aimé que un ou deux points soient un peu plus développés, comme par exemple cette notion d’Hommes et de Femmes chez les Arkosiens. Finalement rien de très dérangeant tant j’ai trouvé cette lecture intéressante et ne m’a pas laissé indifférent.

Rudyard Kipling 2210 : Cette nouvelle est un hommage au célèbre écrivain, qui a perdu son fils lors d’une bataille en 1915. Elle nous plonge dans un futur lointain où une guerre terrible entre les Humains et les Rôdeurs est actuellement en cours, qui fait son lot de morts. Kipling a pour rôle d’identifier les soldats tombés au combat et leur offrir une sépulture. Un jour une veuve vient le voir pour qu’il retrouve son mari et qu’elle puisse ainsi faire  son deuil. Encore une fois un texte qui propose de bonnes idées et ne laisse pas indifférent, sur la notion de perte, les sentiments, la mort, le besoin d’aller de l’avant, d’apprendre d’une certaine façon à tourner la page, ou encore sur la guerre et la mort. Le tout est porté par des personnages qui ne manquent pas d’intérêt dans leurs quêtes, leurs envies et leurs visions de ce monde, une toile de fond efficace et une ambiance assez triste, mélancolique qui colle parfaitement au récit.

Sauf que voilà, je trouve que cette nouvelle en fait parfois trop, que ce soit dans l’aspect un peu théâtral des personnages, ce qui les rend parfois même légèrement caricaturaux, voir dans certaines facilités qui apparaissent ici ou là. Cette nouvelle reste tout de même un texte qui offre un bon moment de lecture, assez sombre dans son développement, mais qui ne manque pas de montrer que, d’une certaine façon, qu’il y a toujours un espoir de s’en sortir, d’évoluer, de continuer à vivre malgré la douleur. La plume de l’auteur est soignée, fluide et tout en finesse je trouve et joue beaucoup sur le côté prenant du récit.

Cauchemar d’Enfants : Cette nouvelle est construite avec comme point de départ l’idée suivante: imaginer une société qui aurait décidé de mettre les enfants au pouvoir, de leur laisser faire les lois. On se retrouve ainsi à suivre le lieutenant Dobrozumsky, adulte, et son partenaire le Capitaine âgé de 14 ans qui vont devoir enquêter sur une famille, suite à l’appel de leur fille unique qui pense que ses parents font de la revente de ses jouets pour s’offrir des sorties. Un texte qui ne manque pas de se révéler rapidement glaçant, légèrement dérangeant dans ce qu’il développe, d’imaginer le monde aux mains des enfants avec tout ce que cela peut amener comme immaturité et problématiques d’une jeunesse sans plus aucun cadre. Certes pour cela il faut accepter l’idée de base, mais j’ai été rapidement happé par cette nouvelle qui ne manque pas, d’une certaine façon de frapper fort et juste je trouve. On découvre ainsi une certaine résignation, une certaine acceptation chez le lieutenant, qui se retrouve devant un couple qui veut simplement pouvoir vivre un peu et ne pas simplement offrir leurs vies à leur fille.

L’ensemble est porté par des personnages convaincants, qui ne laissent pas indifférents et qui s’avèrent aussi complexes dans leurs visions et leurs envies. Un texte qui s’avère aussi d’une certaine façon angoissant sur l’avenir d’un tel monde, de ce qui pourrait arriver dans les générations à venir et qui nous montre que, finalement, les enfants sont des « humains » comme les autres, loin d’être toujours des anges. Il y a aussi, je trouve, une notion de réflexion sur l’aspect politique, la capacité à accepter des lois, des règlements, à accepter l’improbable une fois qu’il est ancré de peur de perdre un certain confort. Le tout est porté par une plume incisive, qui sonne juste et qui colle parfaitement au récit.

Une Fille aux Pieds Nus : Cette nouvelle nous fait suivre le destin d’une jeune fille juste après le passage d’un tsunami. Elle erre parmi les ruines et les survivants, et va voir les choses changer. Une nouvelle qui m’a offert un très bon moment de lecture, se révélant très touchante et marquante dans ce qu’elle présente et ce qu’elle soulève comme idées et comme messages. Un récit humain, plein d’émotions qui nous montre finalement la capacité de résilience de l’Homme, qui malgré la catastrophe trouve la capacité de se relever et d’avancer. Mais aussi d’une certaine façon le récit nous fait réfléchir sur nos différences, nos soucis d’incompréhensions, des divergences qui sont finalement balayées par de telle épreuves et montre que, parfois, l’humanité peut apprendre à faire front commun des adversités et s’entraider, s’accepter pour aller de l’avant. Il y a aussi, j’ai l’impression en message de fond, cette idée de nous rappeler qu’on a qu’une vie qui peut être vite balayée, qu’il faut parfois s’ouvrir à ce qu’on a, ne pas obligatoirement se jeter dans le rejet ou l’oubli, ne pas avoir de regrets pour se lancer dans l’avenir.

Un texte bien porté par une plume fine et soignée, qui vient offrir à cette nouvelle une certaine poésie et une certaine beauté malgré le fait qu’elle parle de tragédie. Comme souvent avec l’auteur une notion d’espoir transparait, d’humanisme aussi qui apparait au fil du récit, tout en trouvant le ton juste, sans jamais trop en faire. Les personnages sont denses, attachants et très rapidement accrochent le lecteur. Le tout est teinté de culture japonaise, qu’affectionne particulièrement Olivier Paquet, mais aussi d’une légère pointe de fantastique qui apporte un plus à l’ensemble. Un excellent texte qui ne laisse pas indifférent et vient parfaitement conclure ce recueil.

J’ai passé un bon, voir un très bon moment de lecture avec ce recueil de quatre nouvelles de science-fiction qui, même si elles ne sont pas toutes au même niveau, s’avèrent intéressantes à découvrir et ne laissent pas indifférent le lecteur. La grande qualité de chacune des nouvelles vient clairement des réflexions qu’elles soulèvent, de ce côté toujours humaniste présent, offrant toujours un espoir et le tout porté par une plume soignée, incisive. Olivier Paquet a une capacité a créer des univers denses, accrocheurs et visuels qui donnent clairement envie d’en apprendre plus, et le tout porté par des personnages humains, complexes et touchants.
 


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Glukhovsky - Nouvelles de la Mère Patrie - ScifiUniverse
Posté le 20 avril 2018
Petite visite de Russie façon Metro 2033 !
 
Quand l'auteur de Metro 2033, la claque de la science-fiction russe sort un recueil de nouvelles, on ne peut que se pencher dessus. La Russie nous a toujours interpellée : monde dur, froid, avec l'image du goulag, absurde avec l'image de son administration, corrompue avec ces régimes successifs et ses chefs persistants, envoûtante et majestueuse avec son époque glorieuse des tsars et de leur conseillers douteux... Dmitry Glukhovsky dépeint à travers ses nouvelles la Russie d'aujourd'hui en narrant des histoires fantastiques, d'anticipation ou de science fiction. Journaliste engagé, il pratique un style incisif et sans concession.

Le recueil contient 16 nouvelles aux thèmes variés, de la conquête de l'espace dans un futur proche, à l'arrivée d'extraterrestres à Moscou. Je ne résumerai pas toutes les nouvelles mais seulement celles que j'ai préférées.

Dans From Hell, qui ouvre le livre et qui est pour moi la meilleure, un professeur en géologie revient d'une expédition qui a mal tournée : membres tués par des créatures étranges, gouffre profond sans sin, aurait-il trouvé la bouche de l'enfer ? Et si ce n'était pas le pire de cette histoire ? A son retour, alors qu'il a à peine survécu, il comprend que le gouvernement veut étouffer sa découverte mais pas pour les raisons qu'ils soupçonnent. Cette nouvelle est digne d'un scénario de L'Appel de Cthulhu.

Tout a un prix aborde le trafic clandestin d'organes et le meurtre dans toute son ignominie. Ce n'est pas sans rappeler le film Repo Men, sans être abordé sous le même angle. Tout commence par un accident de chantier où des ouvriers clandestins se tuent à la tâche...

Prothèse rappelle que le projet d'avoir des augmentations n'est pas loin. Première étape du transhumanisme, elles créeront des surhumains. Pour le moment, dans notre nouvelle, elles remplacent la chirurgie esthétique, c'est le prochain niveau d'ajout pour séduire, directement au niveau cérébral.

Panspermie nous fait rencontrer une équipe d'astronautes de toutes nationalités et leurs débats sur les origines de la vie et sa diffusion, jusqu'à qu'ils y contribuent.

Enfin, Avant l'accalmie, présente un nouveau genre de téléréalité à la Running man, du combat de politiciens, du combat à mort ! La violence, le trash, tout est bon pour l'audience !

Ces cinq nouvelles ne sont qu'un quart des histoires russes que vous trouverez dans le recueil.

Ce recueil de nouvelles est un petit bijou pour ceux qui aiment l'anticipation et la Russie avec ces travers et sa culture : après la série des Metro 2033, Dmitry Glukhovsky écrit autour de thèmes de société noirs et dérangeants comme le trafic d'organes, le transhumanisme et ses limites ou la téléréalité, toujours avec un décalage futuriste ou bien surnaturel. Son écriture est incisive, on dévore le recueil tout en s'immergeant dans la culture soviétique et post soviétique. 
 


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Carey - Celle qui a tous les dons - Le chat du Cheshire
Posté le 17 avril 2018
J'ai déjà lu des livres sur les zombies et les mondes post-apocalyptiques, mais je pense que Celle qui a tous les dons se classe parmi mes préférés. Bien rythmé, beaucoup d'actions, des personnages qui ne sont ni noir ni blanc, le mystère et la peur engendré par les Affams, la lutte pour trouver un remède, la survie... Oscillant entre fatalité et espoir, on s'interroge, on réfléchit. La fin est, je trouve, particulièrement réussie et laisse entrevoir une multitude de possibilité.
Si vous aimez les zombie, le post-apocalypse, ne ratez pas Celle qui a tous les dons !
 
 


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Chambers - L'espace d'un an - Bib'azar
Posté le 12 avril 2018
Difficile de présenter ce petit OLNI (Object Littéraire Non Identifié) de Science Fiction sans en dire trop ou trop peu.

Rebroussez chemin si vous êtes à la recherche d'une aventure épique. Mais si vous êtes curieux.se, pas d’inquiétude : on ne s’ennuie pas une seconde. En réalité l'auteur réussit même le tour de force de nous faire espérer qu'aucun élément perturbateur ne vienne faire commencer l'aventure.

Embarqué à bord d'un vaisseau qui fore l'espace afin de créer des raccourcis entre différentes zones galactiques, on découvre avec Rosemary (petite humaine fraichement embauchée dans l'équipage) cet univers haut en couleur.
Les différentes espèces aliens et leur cohabitation à bord sont autant de prétextes pour interroger nos habitudes sociales. Rapport à soi, au genre, à l'esprit, à la violence, à la famille, à l'expression, à la norme... Sans que rien d'épique ne se produise, c'est mille trouvailles, mille idées que Becky Chambers nous offre sur un plateau.

Dans ce roman, pas d'alarmisme cependant. Tout est doux, reposant, optimiste. Sans tomber un instant dans le mièvre, l'auteur fait simplement preuve de tolérance et de confiance, nous poussant gentiment à envisager de nouveaux points de vue, sans chercher à nous convaincre.
Simplement à ouvrir notre regard d'une autre manière.

J'ai rarement lu quelque chose d'aussi réconfortant et intelligent à la fois. Une merveille proposée par les éditions de l'Atalante.



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La série de Marie Brennan sélectionnée pour le Prix Hugo
Posté 17 avril 2018 -

Les Mémoires de lady Trent, pentalogie fantasy consacrée à l'étude des dragons de Marie Brennan, dans la sélection pour le Prix Hugo de la meilleure série ! Nous en profitons pour vous annoncer que le quatrième tome, Le Labyrinthe des gardiens, arrivera en mai chez vos libraires.

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Un hors-série du Point Pop illustré par John Howe
Posté 12 avril 2018 -
Partez avec Le Point Pop sur les traces de Tolkien dans un numéro collector illustré par le célèbre John Howe !
Son ouvrage : Sur les terres de Tolkien, publié aux éditions L'Atalante, vous offre un panorama en images de son œuvre consacrée à Tolkien.

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Où sont les extraterrestres ? dans Sphères d’Influence, bien sûr !
Posté 12 avril 2018 -

Vous avez eu la chance de découvrir où étaient passées toutes ces civilisations extraterrestres qui sillonnent l’univers depuis bien longtemps. Celles que nous désespérons de ne jamais trouver. C’était dans Grand Central Arena, une sorte de modèle réduit de l’univers tout entier ! Quant à ceux qui n’ont pas encore lu le roman de Ryk E. Spoor, ne continuez pas la lecture de cet article avant de vous l’être procuré. Ça sent la divulgation… je vous aurais prévenus.

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Offre numérique : Lazare en guerre à 4,99e
Posté 05 avril 2018 -

Le dernier tome de la trilogie de Jamie Sawyer, Lazare en guerre, paraîtra à la fin du mois. En attendant, nous vous proposons les tomes précédents à prix réduit en numérique. À vos liseuses !

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Manuscrits
Posté 01 février 2018 -

La session de janvier de réception des manuscrits est close. Avec 885 titres reçus, nous avons du pain sur la planche ! C’est pourquoi, si vous souhaitez nous envoyer votre texte, nous vous prions d’attendre que nous ouvrions une nouvelle session – nous l’espérons courant 2018. Cela dépendra du temps que nous prendront le grand nombre de textes reçus. Suivez-nous sur les réseaux sociaux au fil des mois pour plus d’informations.

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Posté 21 janvier 2013 -

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