L'atalante éditions
Accueil | Revue de presse
Commande librairie Logo caddie
  • REVUE DE PRESSE

Bishop - Aquaforte - Le Courrier Français
Posté le 21 novembre 2008

Dans un monde baroque et improbable, une chirurgienne itinérante et un soudard errent sur la route, pour bientôt échouer dans la luxuriante cité d'Ashamoil, où l'art règne en maître, jusqu'à influer sur le réel... Il s'ensuit une peinture habile et minutieuse d'une société minée par la décadence, où les deux voyageurs précipiteront le destin de la cité. Labyrinthique et baroque, Aquaforte, premier roman magistral de l'Australienne Kirsten J. Bishop, est tout simplement remarquable.

Christian Robin, Le Courrier Français, 23 février 2007



  • Les archives
Benson - La Brebis galeuse - Télérama
Posté le 21 novembre 2008
Avec ce roman s'achève la trilogie du Maître des Agneaux. Plus roman noir que polar, cette haletante saga nous a promenés de Cahors en Algérie, a remonté la piste de trafiquants de drogues jusqu'à un criminel de guerre.
 
Dans les dernières pages du précédent volume - L'Adoration des bergers -, Boule, le narrateur, était emmuré par son pire ennemi. Dans les premières pages de celui-ci, celle qu'aimait Boule sort de prison. Dix ans ont passé. La belle, la vénéneuse Lilas a la beauté bouffie, l'esprit empoisonné par le meurtre pour lequel on l'a condamnée et qu'elle n'a pas commis.
 
De courts chapitres, qui retracent le cauchemar commencé dans l'enfance, s'intercalent entre les étapes de sa quête d'aujourd'hui - trouver l'assassin de Boule, aller, comme lui, jusqu'en Algérie chercher la raison des massacres et des complots qui ont brisé leurs existences.
 
La douleur, la violence, fulgurant en phrases brèves et froides, se réchauffent aux couleurs des collines algériennes, à la chaleur de la main d'Olga la muette, à la sagesse de Tom le fou. Si le dénouement paraît trop bien orchestré, le style de Stéphanie Benson garde sa maîtrise, sa puissance tout au long d'une fresque éclaboussée de sang.
 
Anne-Marie Paquotte, Télérama, 14 octobre 1998


+


Benson - L'adoration des bergers - Télérama
Posté le 21 novembre 2008

Le père de Boule, Algérien indépendantiste, est mort sous la torture de l'armée française, d'un certain Boukelba en particulier.  Ce personnage qui glace le sang et brûle la mémoire de Boule refait surface dans le drame auquel celui-ci se retrouve mêlé : le massacre des pensionnaires d'un centre de postcure, à Cahors. Des toxicos toulousains connaissent à peu près le même sort. Ali, le dealer, ami de Boule, est défenestré...

Deuxième volume d'une trilogie intitulée Le Maître des Agneaux, roman noir autant que policier, comme le précédent, L'Adoration des Bergers est une plongée dans l'horreur de deux destinés (le journal du père ponctue la narration du fils), la chronique à deux voix d'une violence perpétuée.

Il faut le souffle et le style de l'auteur pour rendre l'insupportable supportable.

Stéphanie Benson fait alterner scènes hallucinantes et paysages des Aurès, d'une beauté paisible et précaire ; désir de mort et pavane du désir ; personnages poétiques et assassins machiavéliques... La traversée est aussi éprouvant que fascinante. Et réciproquement.

Anne-Marie Paquotte, Télérama, 4 février 1998



+


Benson - Si sombre Liverpool - Rock & Folk
Posté le 21 novembre 2008

Stéphanie Benson est l'écrivain à part du polar français, sans doute parce qu'elle est anglaise, mais également parce que ses romans ont tous cette capacité presque unique à fouiller les tréfonds du plus sombre de l'âme humaine pour en extirper les peurs les plus primaires...

Pas si loin que ça des histoires de came et de pédophilie sordide dénoncées dans la série du Singe sur le Dos, Stéphanie Benson nous entraîne cette fois dans son pays d'origine, au milieu de la lutte entre les dockers de Liverpool et la compagnie Thornside qui cherche à se débarasser d'une force syndicale dérangeante alors que, non loin de là, un disciple de l'Éventreur fait sueter les têtes et génère la terreur chez les protagonistes. Encore une fois, Benson décrit les acteurs involontaires d'une machination qui les dépasse.

Le style est franc et sombre, les personnages plus vrai que nature - les gothiques vont adorer... - et c'est sans effets rocambolesques qu'elle met en exergue la force destructrice des hommes du quotidien...

Une méthode que seul Robin Cook (J'étais Dora Suarez) avait développé  avec autant de talent. Si Sombre Liverpool est le premier tome d'une longue enquête dans laquelle le lecteur s'immerge pour n'en sortir que ruisselant.

Rock & Folk, février 2000



+


Benson - Al Teatro 3 : Moros - ActuSF
Posté le 20 novembre 2008
Cela fait longtemps maintenant que Stéphanie Benson écrit entre polar et fantastique. Les titres de ses livres sont évocateurs : Le diable en vert (Le Masque), La mort en rouge (Le Masque), Palazzo Maudit (Points, Seul), Crève de plaisanterie (Le Poulpe chez Baleine), Le loup dans la lune bleue (Atalante). Après une vingtaine de romans, elle s’est lancée il y a quelques mois dans un cycle complètement fou : Al Teatro dont le troisième tome vient de sortir. Complètement fou car son sujet n’est rien de moins que la fin du monde.

Au cœur de la folie

Dans les deux premiers tomes d’Al Teatro, l’inspecteur Katz s’enfonçait progressivement dans un enfer délirant. Alors qu’il poursuivait un tueur en série, Milton, celui-ci se révélait être un génie du crime mégalomane. Son objectif : rien de moins que mettre l’humanité sens dessus dessous pour instaurer un nouvel ordre dont il serait le maître absolu. Le tout avec un programme assez simple : le meurtre et le viol. Et l’homme a de la ressource. Excitant les tueurs en séries potentiels, les rangeant à sa cause en quelque sorte, il a également l’appui d’un cercle restreint de personnages particulièrement puissants. De ceux qui ont les moyens de renverser les démocraties…

Face à tant de manipulation, Katz mène un combat éreintant. Son ennemi est partout et particulièrement rusé. Heureusement, dans ce troisième tome, il reçoit le renfort de quatre frères jumeaux assez étranges. Doués de pouvoirs télépathes, ils peuvent surtout voir par les yeux des tueurs en série. Le véritable combat commence alors. Milton n’est plus tout puissant. Mais cela suffira-t-il pour empêcher le monde civilisé de sombrer dans le chaos ?

Superbe

Il y a des livres qui sont de véritables claques. Qui vous entraînent dans leurs intrigues jusqu’à tard dans la nuit. C’était le cas des deux premiers tomes d’Al Teatro. Stéphanie Benson menait son récit à un rythme d’enfer, allant parfois loin dans l’horreur, puis basculant dans le fantastique le plus complet. Avec Moros les choses s’équilibrent enfin. L’arrivée des quatre jumeaux et la présence de Thirza aux côtés de l’équipe de Katz permettent aux enquêteurs de rendrent les coups. Ils ne sont plus tout à fait impuissants face à Milton. Résultat on prend un peu de distance avec le glauque des tueurs en série pour une intrigue plus globale, plus générale. Il ne s’agit plus seulement d’une course-poursuite pour stopper Milton comme dans un thriller classique, mais bien du sort de la civilisation.

Et le lecteur dans tout ça ? Et nous ? En plein chaos généralisé, on navigue entre les différents personnages, avides d’en savoir encore un peu plus. Le style de Stéphanie Benson (de courts chapitres et une multiplication des personnages) permets de dévorer véritablement ce troisième tome. Comme finalement dans son intrigue, il n’y a aucun frein, rien qui ne puisse déranger notre progression, au contraire. Et le résultat est très très plaisant. C’est fou, délirant, souvent dur… Les sentiments des personnages sont exacerbés. En résumé vivement le quatrième tome. Avec un bémol toutefois. Pour aussi bien menée qu’elle soit, cette histoire ne ravira que ceux qui sont accrochés. En somme, si elle vous parle, si elle résonne en vous, vous risquez d’être comme moi, totalement amateur. Par contre, le délire qu’elle présente, sa dimension, sa folie peut en échauder certains. À chacun de juger. Mais si le récit vous happe, de bonnes heures de lecture s’offrent à vous.

Jérôme Vincent, ActuSF, juillet 2004



+


  • Collections
+
Comme un accordéon
Sciences humaines
+
Insomniaques et ferroviaires
Roman noir et policier
+
La Dentelle du cygne
Science-fiction et fantastique
+
+
Romans, etc.
Littérature, cinéma, peinture
+
Flambant 9
Bandes dessinées
+
Le Maedre
Littérature jeunesse
  • Recherche
OK

  • Lettre d'information



Archives
  • À la une
+
Prix Européen Utopiales 2008
Posté 04 novembre 2008 -

thumb_seigneurs2.jpg Le prix européen Utopiales 2008 est decerné à Javier Negrete pour son livre Seigneurs de l'Olympe .

 

 

 

+
bandes dessinées ? Flambant Neuf !
Posté 13 août 2008 -

Gilles Poussin & Guillaume Berteloot

Ketchup Boy

parution le 24 octobre - 96 p. - 19 x 25 cm - 13,50 € EAN 9782841724475

thumb_ketchup_couv.jpg Ketchup «Bastard» (Lucien Bastardi) est un jeune Nantais amateur de rock qui se lance dans l'aventure musicale pour combattre l'ennui ambiant. Nous le suivons dans son parcours initiatique à travers l'adolescence, à la fin des années 1970, jusqu'à l'âge adulte, au milieu des années 1990.

 

Toute l'actu
  • Blog de L'Atalante
+
L'accordéon de l'Afrique à l'Amérique latine
Posté le 18 septembre 2008 par
  • Forum de L'Atalante
+
Corinne Guitteaud en dédicace
Posté le 21 novembre 2008 par Ned
Si vous habitez le beau département de l'Oise ou si vous avez la possibilité de vous rendre à Creil facilement, ne manquez pas ce week-end la dédicace de Corinne Guitteaud, auteur de la trilogie GeMs [...]